- Speaker #0
Bonjour à toutes et à tous, bienvenue dans ce podcast de la Nouvelle Revue Théologique. Nous vous présentons aujourd'hui le numéro de juillet 2026 avec le père Alban Massie, directeur de la revue. Ce numéro offre un parcours vraiment impressionnant. Des champs de blé de Bethléem avec Ruth, jusqu'au lit d'hôpital de notre époque. Pour finir sur la place publique du débat démocratique, c'est tout le mouvement de l'incarnation.
- Speaker #1
Bonjour Sophie, bonjour à tous. Oui, ce numéro forme un ensemble très cohérent, je crois. Il interroge la manière dont la foi chrétienne transforme concrètement les existences humaines, les relations familiales dans la Bible, le soin, la vie politique, la liturgie même, le dialogue avec d'autres traditions religieuses. Je crois qu'on pourrait dire que tous ces textes réfléchissent à une même question. Comment le salut chrétien prend-il corps dans l'histoire humaine ? Nina Heereman est spécialiste de l'Ancien Testament. Elle enseigne aujourd'hui en Californie au St. Patrick's Seminary and University. Elle propose ici une lecture extrêmement riche du livre de Ruth. Ce qui est passionnant, je crois, c'est qu'elle montre que ce petit livre biblique est en réalité une œuvre théologique très élaborée. Pendant longtemps, on a surtout vu Ruth comme un récit touchant, une histoire familiale, émouvante. Or, l'article met en évidence un réseau très dense d'allusions bibliques, la Genèse, l'Exode, Isaïe, les Chroniques, tout... le récit dialogue avec l'ensemble de l'histoire d'Israël. L'un des grands thèmes est celui du chesed, cette fidélité miséricordieuse, cette charité concrète. Ruth est étrangère, mohabite, donc théoriquement exclue du peuple d'Israël, mais c'est précisément par sa fidélité envers Noémie qu'elle entre dans l'histoire du salut. L'article assiste beaucoup sur ce point. L'appartenance au peuple de Dieu ne repose pas seulement sur l'origine ethnique, mais sur une logique de fidélité et de miséricorde. Et puis, progressivement, le récit s'ouvre vers une perspective messianique. Ruth devient l'ancêtre de David, puis du Christ lui-même. Nina Herman montre très bien comment le livre relie l'expérience de l'exil d'Israël comme une histoire de restauration et d'espérance. Écoutons cet extrait.
- Speaker #0
Noémie a été privée de ses fils lors de l'exil mohabite. Elle se sent déshonorée, honteuse, déconcertée et découragée. Cependant, le Seigneur lui promet que l'opprobre de son veuvage ne sera plus rappelé. Il viendra lui-même vers elle en tant qu'époux et en tant que rédempteur. Il agit comme levire de la Jérusalem veuve pour lui donner une descendance. et, par le même acte, la racheter comme rédempteur de son esclavage pour dette à Babylone. Les nombreux parallèles entre la Jérusalem exilée et celle des deux femmes sont d'ailleurs très significatifs, car ils renvoient à la symbolique sous-jacente au récit.
- Speaker #1
Il y a aussi un très beau fil symbolique autour du pain et de l'enfant. Dieu donne du pain à Bethléem, puis donne un fils, et évidemment, la lecture chrétienne y reconnaît une préfiguration du Christ, né à Bethléem, le pain de vie.
- Speaker #0
Le deuxième article cherche à débunker une fausse séparation très ancrée, je trouve, la séparation entre notre vie morale et notre vie liturgique. On a souvent l'illusion qu'il faudrait être déjà parfait, avoir réglé tous ces dilemmes éthiques pour oser s'approcher des sacrements, comme si l'eucharistie était une sorte de médaille pour bonne conduite, alors que l'article démontre rigoureusement l'inverse.
- Speaker #1
Oui, on pense souvent que la liturgie est la ligne d'arrivée pour les gens parfaits. Alors que l'auteur nous dit que c'est plutôt la salle d'entraînement où se forge notre musculature morale. Le père Alain Mattheeuws, il est jésuite, théologien des sacrements et de la morale. Il est membre du comité de rédaction de la NRT. Il réfléchit depuis longtemps aux liens entre vie chrétienne concrète et vie sacramentelle. Son article part d'un constat très contemporain. Beaucoup de chrétiens vivent une séparation entre morale et vie. liturgie. Certains voient les sacrements comme des rites extérieurs, sans impact réel sur l'existence. D'autres pensent, au contraire, qu'il faudrait être moralement irréprochable pour accéder à la vie sacramentelle. L'article montre que cette opposition est fausse. Pour le christianisme, l'agir moral n'est pas simplement un effort individuel, il est profondément lié à l'action du Christ dans les sacrements. La liturgie n'est pas un décor religieux. Elle transforme l'existence humaine parce qu'elle fait participer à l'acte même du Christ. Alain Mattheeuws insiste particulièrement sur l'Eucharistie. Il rappelle que l'Eucharistie construit une communion réelle entre les personnes. Elle transforme la manière d'agir dans le monde. La morale chrétienne ne consiste donc pas seulement à appliquer des règles, elle naît d'une participation au don du Christ. Je vous propose cet extrait de la conclusion de l'article d'Alain Matthäus.
- Speaker #0
Il est toujours possible de faire le bien. Par l'économie sacramentelle, nous découvrons plus. Seul Dieu peut tirer d'un mal un bien. Heureuse faute qui nous a valu un tel rédempteur. Cette affirmation qui jaillit dans l'office de la nuit de Pâques rejaillit sur tous les actes des baptisés. Ce qui paraît imparfait, partiel, incomplet, comme un échec, peut être transformé par la puissance de Dieu.
- Speaker #1
Autrement dit, la liturgie est un lieu où la grâce précède toujours l'homme. Dieu agit le premier, la liberté humaine est appelée à entrer dans cette dynamique.
- Speaker #0
Autre sujet très actuel, la fin de vie, avec l'article de Marie-Laëtitia Calmen. Membre du comité de rédaction de la NRT, Marie-Laetitia Calmeyn enseigne au collège des Bernardins, travaille sur les questions de handicap et de vulnérabilité, et participe aussi aux travaux du Dicaster pour la doctrine de la foi.
- Speaker #1
Son article intervient dans un contexte... où les débats publics sur la fin de vie sont souvent dominés par les notions d'autonomie individuelle et de maîtrise de soi, alors elle propose un déplacement radical de perspective. Sa question fondamentale n'est pas d'abord « que puis-je décider ? » mais « qui est l'autre pour moi ? » . Le cœur de sa réflexion, c'est la notion de relation. Le malade vulnérable, la personne mourante, devient celui qui révèle quelque chose de notre propre humanité. Le soin n'est alors pas seulement une pratique médicale, c'est un lieu théologique. Laetitia Kalmen dialogue avec Lévinas, avec la tradition biblique, avec la théologie du prochain, de la relation. Et elle insiste beaucoup sur le visage. Le visage du souffrant oblige à sortir d'une logique purement utilitaire. Et ce qui est très beau, c'est que son texte ne reste jamais théorique. On sent constamment la proximité des situations concrètes. L'hôpital, les familles, les soignants, l'accompagnement spirituel. Écoutez ce témoignage personnel.
- Speaker #0
J'ai accompagné mon frère, décédé très rapidement d'un cancer du pancréas. Il est parti en un mois. J'ai un autre frère, porteur de trisomie. Comme nous sommes une famille nombreuse, nous étions aussi très attentifs à ce petit frère dans le cadre de l'accompagnement de notre frère aîné. C'est au moment où l'on était tous un peu perdus que mon petit frère trisomique s'est levé. Il a embrassé mon frère aîné et a dit « Je t'aime, je suis fière de toi, au revoir » . Ces trois paroles « Je t'aime, je suis fière de toi, au revoir » . Je crois que nous avons tous pensé intérieurement qu'il n'y avait pas de mot plus juste à prononcer à cet instant. Il avait parlé pour nous tous.
- Speaker #1
Au fond, cet article montre que la vulnérabilité peut devenir un lieu de communion et même d'espérance.
- Speaker #0
Le numéro contient aussi un article de philosophie politique, signé Louis Lourme. Il est recteur des facultés Loyola Paris et travaille sur la pensée politique contemporaine. Il revient ici sur une distinction célèbre de Jacques Maritain, en chrétien ou agir en tant que chrétien.
- Speaker #1
Oui, cette distinction est souvent mal comprise aujourd'hui. On pense parfois qu'il s'agirait d'opposer une foi discrète à une foi militante ou affichée. Or, Jacques Maritain réfléchit à quelque chose de plus profond, la différence entre le plan spirituel et le plan politique. L'article montre comment cette distinction permet de penser l'engagement chrétien dans une société pluraliste. Le chrétien agit dans le monde à partir de sa foi, mais sans chercher à absorber le politique dans le religieux. Il y a là toute une réflexion sur l'autonomie du temporel, sur la responsabilité politique, sur le pluralisme démocratique aussi. Louis Lourme dialogue avec des critiques contemporains, notamment William Cavanaugh, et il montre que cette réflexion de Jacques Maritain reste très actuelle dans un contexte où la religion revient fortement dans l'espace public.
- Speaker #0
Le numéro contient aussi un article du père Paul Valadier, consacré à une figure assez méconnue aujourd'hui, le jésuite espagnol Balthazar Gracian. Paul Valadier est l'une des grandes figures intellectuelles du catholicisme français contemporain. Philosophe, spécialiste de Nietzsche, longtemps professeur aux facultés Loyola Paris et ancien directeur de la revue Études, il poursuit ici une réflexion très personnelle sur la sagesse chrétienne dans le monde moderne.
- Speaker #1
Oui, Paul Valadier nous parle de ce qu'il appelle la sainteté urbaine chez Baltasar Gracián, un jésuite espagnol du XVIIe siècle, Souvent. caricaturé ou réduit à quelques aphorismes célèbres. Valadier montre que Gracian développe en réalité une véritable spiritualité pour les chrétiens engagés dans la vie ordinaire, dans la société, dans le monde des relations humaines et politiques. Ce qui frappe chez Gracian, c'est l'importance accordée à la prudence, au discernement, à l'attention aux circonstances concrètes. On n'est pas dans une spiritualité. de fuite du monde, mais dans un apprentissage très exigeant de la liberté intérieure. L'article insiste aussi sur un paradoxe intéressant. Gracián cite très peu, explicitement, l'écriture ou les grandes catégories théologiques classiques. Et pourtant, selon Paul Valadier, Gracian demeure profondément marqué par l'esprit ignatien. Pour lui, la sainteté passe. par une culture de soi, une maîtrise des passions, une qualité de jugement capable d'habiter lucidement les ambiguïtés de la vie sociale. Paul Valadier montre également les limites et les ambiguïtés de cette pensée. Par moments, Graciane semble très proche de l'idéal de l'honnête homme du grand siècle, presque plus moral que spirituel. Mais justement, tout l'intérêt de l'article est de montrer comment cette sagesse humaine peut rester ouverte à la grâce. En voici un extrait.
- Speaker #0
On ne peut guère s'étonner du silence épais fait autour de ce moraliste. S'il ne fut pas à proprement parler un casuiste, selon une belle tradition jésuite, il demeure un moraliste trop souvent impénétrable, donc peu compréhensible. On peut le regretter. Ne serait-ce que parce qu'il constitue à lui seul un cas tout à fait caractéristique dans la compagnie. Un homme original qui ne correspond guère à l'image courante du jésuite compassé, distant et quelque peu guindé, parfaitement obéissant, voire servile. Ne serait-ce qu'à cause d'une telle singularité, l'homme mérite d'être soustrait au silence qui l'entoure.
- Speaker #1
Et au fond, ce texte rejoint beaucoup d'autres articles de ce numéro de juillet. Comment vivre chrétiennement dans un monde complexe, conflictuel, instable, sans quitter la réalité concrète de l'existence ?
- Speaker #0
Autre philosophe présent dans ce numéro, Emmanuel Mounier, grâce à un article d'Olivier Rota, enseignant à la catho de Lille, consacré à la cité harmonieuse.
- Speaker #1
Oui, Emmanuel Mounier, il cherche une troisième voie entre l'individualisme libéral et les totalitarismes collectifs du XXe siècle. Et ce qui est intéressant, c'est que cet article montre une évolution importante dans sa pensée. Au départ, Mounier travaille beaucoup avec des catégories de combat, de dialectique, on pense à Gaston Fessard, mais après la Seconde Guerre mondiale, la notion de dialogue devient centrale. La société harmonieuse, c'est le titre de l'article, chez Mounier, ce n'est pas une société uniforme, c'est une communauté de personnes capables de fidélité, de vérité et d'altérité. Je crois que cet article est particulièrement intéressant aujourd'hui parce qu'il pose la question des conditions d'un vrai débat démocratique. Comment vivre ensemble le dialogue politique ? sans réduire l'autre à un ennemi.
- Speaker #0
Le numéro propose également une réflexion sur René Girard, avec un texte très dense de Benoît Chantre, l'un des meilleurs spécialistes actuels de Girard.
- Speaker #1
Cet article revient sur l'idée centrale de René Girard, la révélation biblique dévoile les mécanismes de violence qui structurent les sociétés humaines. Mais Benoît Chantre pose une question très actuelle. Pourquoi avons-nous aujourd'hui l'impression que ce dévoilement s'accompagne d'une montée mondiale des violences ? L'article réfléchit alors à l'apocalypse, non pas comme une catastrophe spectaculaire, mais comme la révélation de la vérité humaine. Écoutez cet extrait.
- Speaker #0
Au moment donc où finissent de se défaire toutes les cultures et toutes les institutions, au moment où les chrétiens, dans leur dérisoire humanisme, semblent avoir perdu le fil de leur tradition et jeté un voile sur les textes qui font peur, Girard affirme sans embâge que la parole des évangiles à rendez-vous avec le réel, c'est-à-dire avec la réalité d'une violence déchaînée, mais incapable désormais de fonder quelque ordre que ce soit.
- Speaker #1
Ce qui est frappant, c'est que Girard voyait dans le christianisme la possibilité d'une nouvelle culture, libérée de la logique sacrificielle. Pourtant, notre monde semble toujours plus traversé par ces phénomènes mimétiques, les emballements collectifs. et les violences de masse. C'est un texte exigeant intellectuellement, mais je crois qu'il aide vraiment à penser notre époque.
- Speaker #0
Un autre article nous emmène en Inde avec Henri Leceau. Professeur de lettres tunisien, Ahmed Kaboub étudie ici cette figure fascinante du dialogue entre christianisme et hindouisme.
- Speaker #1
La NRT a plusieurs fois traité du cas de Henri Leceau, de son expérience. spirituel de la théologie des religions qui peut surgir de cette expérience. Henri Le Saux était un moine bénédictin français qui était devenu sanyasi en Inde. Il a cherché à vivre une expérience spirituelle extrêmement radicale marquée par une mystique non-duelle. L'article parle donc de cynisme spirituel, mais il faut entendre ce mot au sens antique. C'est une forme de dépouillement radical des conventions et des représentations. Écoutez cet extrait.
- Speaker #0
La transposition du cynisme dans le champ spirituel suppose toutefois un déplacement. Il ne s'agit plus de dénoncer les conventions civiques ou politiques, mais de désactiver les médiations religieuses elles-mêmes, institutions, hiérarchies, normes ascétiques, téléologies sotériologiques. Dans ce sens, Le cynisme spirituel désigne une attitude de désappropriation radicale où le sujet religieux consent à perdre ses garanties symboliques, y compris celles de la sainteté, du progrès intérieur ou de l'élection.
- Speaker #1
Henri Le Saux critique donc les médiations religieuses lorsqu'elles deviennent des obstacles à l'expérience de Dieu. Mais l'article montre bien qu'il ne tombe ni dans le relativisme, ni dans le nihilisme. Au contraire, il cherche une purification de la conscience croyante. Je crois que c'est un texte qui peut être très stimulant sur les frontières entre expérience mystique, langage théologique et rencontre interreligieuse.
- Speaker #0
Le dernier article de ce numéro est un « À propos de » consacré à la politique. François Huguenin présente un ouvrage récent d'Emmanuel Tourpe intitulé « Politique de l'amour » .
- Speaker #1
Oui, Emmanuel Tourpe est connu des lecteurs de la NRT par sa philosophie de l'amour. Ici, le livre cherche à penser une théorie sociale chrétienne adaptée au monde contemporain. L'idée est intéressante, relève François Huguénin, son recenseur, comment inspirer la vie politique à partir d'une logique de communion, sans pour autant confondre politique. et religion. Écoutons François Huguet.
- Speaker #0
Disons-le sans détour, il s'agit de penser une logique de communion et donc une politique de l'amour, que nous pensons n'être pas si loin de la visée aristotélicienne. Mais ici vient s'insérer ce qui est le plus passionnant dans ce livre foisonnant et débordant d'idées stimulantes et originales. Que veut dire penser une politique de la communion et de l'amour quand on est un auteur chrétien ? Serait-ce céder à une confusion théologico-politique qui pourrait à son extrême évacuer le registre du politique pour celui du spirituel ?
- Speaker #1
L'ouvrage refuse deux impasses, d'un côté l'antimodernisme nostalgique et de l'autre la tentation de théologiser directement les politiques. Emmanuel Tourpe, relève François Huguenin, propose une réflexion sur la manière dont l'amour chrétien peut inspirer une culture démocratique, un sens du bien commun, finalement une manière de vivre ensemble.
- Speaker #0
Il faut aussi mentionner l'importante section bibliographique, qui fait partie de l'identité même de la revue. Ce numéro contient plus d'une centaine de recensions d'ouvrages récents dans des domaines extrêmement variés. On y trouve d'abord les grandes sections classiques, l'écriture sainte, la théologie, la philosophie, la spiritualité, l'histoire de l'Église, la morale, l'œcuménisme, les religions, la liturgie ou encore la vie consacrée. Mais il y a aussi des ouvertures plus larges vers les arts et les lettres, les biographies intellectuelles, la psychologie, les sciences humaines ou les débats contemporains autour de l'écologie, de la paix ou de la démocratie. Certaines figures majeures traversent ce numéro bibliographique. Henri de Lubac, Gaston Fessard, Albert Schweitzer, Paul Ricoeur, Maurice Blondel, Jung, Kierkegaard ou encore Rémi Brague. On y rencontre également des ouvrages sur Nicée, à l'occasion du 1700e anniversaire du Concile, des travaux sur l'exégèse biblique contemporaine, des essais de philosophie politique, des livres de spiritualité ignatienne, des réflexions sur le dialogue interreligieux ou sur les transformations actuelles des églises. Cette section bibliographique constitue en quelque sorte une cartographie intellectuelle du christianisme contemporain. Elle permet au lecteur de repérer les grandes recherches en cours, les débats importants, les nouveaux livres qui comptent. Et c'est aussi une manière, fidèle à la tradition de la NRT depuis plus de 150 ans, de faire dialoguer les disciplines, théologie, philosophie, littérature, sciences humaines et vie spirituelle.
- Speaker #1
Voilà donc un numéro pour cet été 2026, avec des articles qui parlent de la Bible, de la liturgie, de la morale, de la politique, de la vulnérabilité. du dialogue interreligieux et avec toujours cette conviction que la foi chrétienne concerne la vie réelle. Le christianisme n'est pas une abstraction spirituelle. Alors bonne lecture à vous tous.
- Speaker #0
Merci beaucoup Père Alban. Le numéro paraîtra dans un mois, mais nous voulions déjà vous le présenter aujourd'hui.
- Speaker #1
Et alors vous le présenter en ce mois de juin, cela vous permet notamment de vous abonner dès maintenant. pour recevoir le numéro dès sa parution, puisqu'on vous aura dans les fichiers. Et nous vous proposons actuellement une offre spéciale pour les nouveaux abonnements. Vous bénéficiez de 30% de réduction sur le prix normal avec le code PROMONRT-30. Il suffit d'indiquer ce code au moment de votre commande sur le site www.nrt.fr. Merci Sophie, à la prochaine fois.