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Les Étincelles

Enfant d'expatrié, un tremplin pour une carrière dans le tourisme à l'international

Enfant d'expatrié, un tremplin pour une carrière dans le tourisme à l'international

13min |28/01/2025
Play
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13min |28/01/2025
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Description

À 14 ans, Alexia découvre la vie d’expat. Son père est militaire et toute la famille embarque dans une vie aux quatre coins du Monde. Elle vit ses premiers émois d’adolescente en Irlande, se fait une vraie bande de copines en Espagne et passe son bac dans un lycée français au Qatar. Très à l’aise dans cet environnement international, Alexia développe un goût pour le voyage et, elle le sait, sa carrière dans le tourisme.


"Les Étincelles", le podcast qui illumine des chemins inspirants et des choix courageux qui peuvent transformer une vie. Plongez dans un monde d'histoires authentiques et émouvantes, où chaque épisode est une immersion captivante dans des récits de parcours scolaires, d'expériences internationales, et de moments de courage.


Retrouvez-nous également sur 👉 https://www.excelia-group.fr/


Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Transcription

  • À 14 ans, Alexia découvre la vie d'expat. Son père est militaire et toute la famille embarque dans une vie aux quatre coins du monde. Elle vit alors ses premiers émois d'adolescente en Irlande, puis en Espagne, et passe son bac dans un lycée français au Qatar. Très à l'aise dans cet environnement international, Alexia développe un goût pour le voyage, et elle le sait, sa carrière sera dans le tourisme. Alors comment trouver sa place dans cet univers et déployer ses ailes au-delà des frontières ? Vous écoutez Les Étincelles, le podcast Excellia.

  • Alexia

    J'ai un papa qui est militaire et ça nous a permis de s'expatrier dans plusieurs pays. On a commencé quand j'avais 14 ans par l'Irlande. Et je me souviens quand ils m'ont dit ça, j'ai trouvé ça vraiment génial en fait. Déjà de me dire je vais rencontrer des nouvelles personnes, avoir des nouveaux copains. Et surtout, j'avais déjà voyagé pour les vacances, donc je savais un petit peu ce que c'était. Et donc forcément, j'étais remplie de... De joie, de bonheur, c'était un peu mélangé. J'avais quand même vraiment peur de l'anglais, parce qu'à 14 ans, on ne parle pas anglais. Et on se dit, oulala, aller dans un pays où on ne parle pas la langue. Et à 14 ans, on se dit, c'est vraiment la fin du monde de ne pas parler anglais et de se retrouver là-bas. Et donc, on a commencé par l'Irlande pendant deux ans. Et ensuite, j'ai fait le lycée français de Barcelone. Et j'ai terminé mon bac au lycée français de Doha, au Qatar. J'ai vraiment changé de lycée dans la terminale. La transition entre Barcelone et Doha était un peu rude aussi. Mais ce passif d'enfant d'expatrié, c'était la chance de ma vie et ça m'a ouvert toutes les portes par la suite. Moi, ce qui me plaît dans ce virus du voyage, c'est de pouvoir réinventer tout le temps sa vie. Moi, ce que j'aimais, c'était retrouver un groupe social, redécouvrir des endroits, retrouver des habitudes, refaire mon sport. Moi, j'ai toujours fait de la natation, de la course à pied. J'ai pu en faire partout, peu importe où je me trouvais. Et en fait, c'était toujours de reconstruire. Ce qui finalement est notre zone de confort, mais partout dans plusieurs pays. Un événement phare qui a fait que j'ai voulu continuer ça après le lycée, après le bac, c'est qu'au Qatar, on avait vraiment du luxe en hôtellerie. Moi, ça m'en a mis plein les yeux. Vraiment, de voir ces hôtels du Moyen-Orient, ces palaces, tout ce qui était fait dans le tourisme de luxe. Et ça m'a tellement émerveillée. Je me souviens quand on rentre dans le... dans le hall d'un hôtel et il y a des lustres immenses, ça m'avait éblouie en fait. Et du coup je me suis dit je veux continuer à bosser dans ce tourisme et dans l'hôtellerie de luxe et à l'international pour pouvoir bouger en fait partout. Ces expatriations que j'avais eues avec mes parents m'ont donné un peu la force et la stabilité de me dire je peux y arriver aussi toute seule, sans eux, choisir moi mes propres destinations. Et c'est vrai que la... Ce que j'imaginais le plus évident, c'était prendre une école hôtelière et touristique pour pouvoir avoir tous ces stages à l'étranger, cette ouverture à l'international, ces codes qui se transmettent aussi dans n'importe quel pays. Quand on travaille en hôtellerie, une fois qu'on a les codes hôteliers, on peut travailler n'importe où. Mes premiers pas professionnels dans le milieu du tourisme, c'est mes premiers stages au sein de l'école Vattel. Donc j'ai commencé à faire des stages dans les hôtels en Andorre. C'était obligatoire en première année de rester en Andorre. qui m'a permis vraiment d'apprendre l'espagnol, les codes hôteliers. Et ensuite, on avait l'opportunité de faire un Erasmus, ce qui m'a permis de partir à l'île Maurice. Et en fait, j'ai déchanté très vite, parce que l'île Maurice, il y avait un écart tellement énorme entre l'image qu'on s'en faisait, les hôtels de luxe, les plus beaux resorts de la planète, sur des côtes bleues. Je n'ai pas réussi à m'adapter, parce que je faisais déjà trois heures de transport par jour pour me rendre sur les lieux de stage. Moi, je vivais au centre de l'île et je devais aller au bout de l'île. Et donc, je m'en retrouvais la journée habillée d'un super uniforme dans un hôtel 5 étoiles avec le golf, à voir la plage vraiment splendide. Et le soir, à rentrer au milieu de l'île avec mes blattes, mes cafards. Vraiment, c'était une expérience. Et au final, ça m'a montré qu'il y a des fois où on ne s'adapte pas. Je termine mon bachelor à Vattel. Je décide de poursuivre un master. Pour moi, c'était... évident qu'il fallait continuer sur un master, surtout que j'ai pu voir en hôtellerie que le bac plus 3 pouvait être limitant pour atteindre certains postes. Et donc, je choisis Excelia pour faire un master spécialisé et pour m'ouvrir un peu d'autres portes que l'hôtellerie. Seulement, c'était avec le COVID et tout ça, on ne connaissait pas encore l'ampleur de cette crise sanitaire. Donc, 48 heures avant la rentrée, Excelia me propose deux options. Soit de faire l'année de master en distanciel. soit de reporter d'un an ma rentrée. Et donc là, j'ai eu 48 heures pour choisir ce que je voulais faire vraiment. J'avais un projet annexe que je voulais faire à la base en césure à la fin de mes études et que j'ai décidé de faire au milieu, entre le bachelor et le master. Et ce projet-là, c'était de passer à un BPGEPS AN, qui permet d'être maître nageur-softeur. J'ai décidé de faire ça et ça m'a permis de travailler à côté de mon master, déjà pour financer une partie de mon master et pour avoir aussi des revenus. Et donc, j'ai fait une première saison à Arcachon. Au niveau du master, quand je suis arrivée à Excellia, j'ai décidé de prolonger un peu cette expérience de maître nageur en travaillant à l'assautérapie de Châtellayon. Ils m'ont fait un planning un peu en mesure. Du coup, j'ai pu continuer cet à-côté que j'avais, que j'aimais. J'intègre Excellia en master. Ce que je voulais et ce que j'attendais de cette école, c'était surtout de sortir un petit peu de l'hôtellerie, de pouvoir avoir des stages autres que des postes très... technique. Le réseau d'Excelia m'a ouvert d'autres types d'entreprises auxquelles je n'avais pas pensé. Et je suis rentrée du coup en première année de master chez Léa Nature, en stage événementiel où j'ai assisté la responsable de la cellule événementielle pendant quatre mois. Et une fois que je suis rentrée dans cette entreprise et que j'ai touché à autre chose qu'à l'hôtellerie, ça m'a énormément plu. L'événementiel, c'est quelque chose qui me collait à la peau, finalement. On m'a donné ma chance et ça, c'était superbe. Je n'avais aucune expérience en événementiel, à part les colonies de vacances, si on peut considérer ça comme de l'événementiel. Et en deuxième année, du coup, il me fallait une alternance. J'ai changé un peu de format. Je voulais encore plus de professionnels et encore plus de côté entreprise. Il s'est passé quelque chose de chouette. Ils avaient un intranet dans l'entreprise où on pouvait voir un peu ce qui se passait, les news de l'entreprise. Et un jour, je vois que Sobioethic, une de leurs marques, s'exportent au Qatar. Donc je me doute qu'ils ouvrent le marché là-bas. Et comme j'avais vécu, je me suis dit, je vais contacter le chef de marché et lui proposer de lui parler du Qatar un peu au culot pour voir si ça l'intéressait, de savoir comment les femmes consommaient la cosmétique. Et il a accepté d'échanger pendant plus de deux heures avec moi. Je lui ai fait une mini-étude de marché. Et suite à ça, je lui ai dit que je voulais bien une alternance au développement international. Et donc il a fait remonter ma candidature. Et après, j'ai passé deux, trois entretiens. Au final, c'est eux qui m'ont ouvert un poste d'assistante brand manager, donc vraiment pour faire le marketing de so bioéthique à l'international, donc dans plus de 50 pays, ce qui m'a ensuite servi à la sortie de mes études pour être embauchée en tant que responsable promotion. Les étudiants qui sont passionnés par l'international et qui veulent en fait allier leur passion personnelle à leurs études, le tourisme c'est la clé. Vraiment, je pense que le tourisme c'est la seule façon de pouvoir vivre l'international toute sa vie, dans toutes ses expériences professionnelles et partout dans le monde. Moi c'est quelque chose qui m'animait de faire plaisir aux gens, de me plier en douze pour les rendre heureux. Et ce monde passionnant. J'ai un peu déchanté quand je l'ai vu depuis les coulisses, parce que ça demande énormément de sacrifices, de par les horaires, les conditions des fois de travail qui sont très exigeantes, les codes à respecter, toujours se mettre en retrait pour satisfaire les clients. C'est quelque chose qui plaît au début, parce qu'on se dit que c'est qu'une étape pour arriver sur des postes un peu plus stratégiques et de management. Donc il faut aussi accepter que c'est un domaine qui demande énormément de temps. de temps et de passion. On dépasse cette difficulté du secteur grâce justement au mode de vie qu'on développe autour. C'est-à-dire que moi, toutes les contraintes que je vois en hôtellerie, en fait, je les vois sur mon temps de travail, mais par contre, sur mon temps en plus off, ça me permet de vivre dans des endroits super. L'île Maurice, quand même, quand on est sur du temps off, ça reste une nouvelle découverte et ça, on peut le dupliquer dans plein d'endroits. Donc, ça nous permet constamment de se nourrir d'une nouvelle expérience où on découvre un nouveau pays, de nouvelles personnes, tout en travaillant et en effectuant le même travail. Et la deuxième chose qui nourrit et qui balance un peu par rapport aux contraintes, c'est quand même que cette passion client, service autour du client, c'est ce qui nourrit vraiment profondément. C'est quand on sait qu'on a fait plaisir, qu'on a bien fait. Quand on voit les gens être heureux, profiter de leurs vacances, il y en a qui... économise toute une vie pour se payer une semaine à l'île Maurice, quand on sait qu'on a marqué leur esprit, ça aussi ça nourrit. Moi, je n'étais pas du tout scolaire. Ça a été un calvaire, l'école. Vraiment, avec mes parents, c'était une source de conflits constantes. Et même moi, je m'ennuyais et j'avais l'impression qu'on me forçait à apprendre des choses que je ne voulais pas apprendre. Or, quand quelque chose m'intéressait, je pouvais y passer des heures. Et ça, je sais qu'il y en a plein qui se reconnaissent dans ce schéma-là, d'être passionnée à l'infini par quelque chose en particulier et de s'ennuyer à mourir à l'école, surtout jusqu'au lycée, où on ne choisit pas ce qu'on apprend. Moi, j'ai commencé à m'épanouir scolairement parlant. quand j'ai commencé mon bachelor, parce que je savais que j'avais beaucoup de stages. Le master m'a permis aussi d'apprécier encore plus ce que je faisais, parce que quand on arrive sur un niveau master, on se spécialise. Donc là, les cours deviennent vraiment, vraiment intéressants. On n'est plus sur des bases, on est vraiment sur notre spécialisation, ce qu'on aime et ce qui nous passionne. Alors aujourd'hui, je vis à Bordeaux. Je suis partie de La Rochelle, j'ai terminé mes études et je lance un nouveau projet d'expatriation. plus vers le Moyen-Orient cette fois-ci. À la fin de mes études, j'ai rencontré Florent, qui est aussi un ancien élève du bachelor tourisme d'Excelia, qui lui est parti dans la voie entrepreneuriale et qui a sa boîte à Bordeaux. On est paxés et je l'ai suivi sur Bordeaux. Moi, depuis que j'ai connu le Qatar, j'ai connu Dubaï. Et donc, notre projet, c'est de construire, en fait, finalement, un projet professionnel ensemble là-bas. Pour moi, le Moyen-Orient, c'est un environnement qui est en pleine expansion. C'est quelque chose que j'ai envie de découvrir encore plus, même si j'ai déjà mis les pieds là-bas. C'est un pays, pour moi, qui est confortable. C'est un environnement dans lequel on se sent en sécurité, où on a l'impression aussi que tout est possible. Et aussi, géographiquement parlant, c'est bien situé pour pouvoir partir un peu partout, un peu plus loin que ce que je connais. Moi, finalement, c'est un peu ma limite. Le Moyen-Orient, je ne suis jamais vraiment allée au-delà. Et il y a plein d'endroits qui me font envie. Et je me dis... ça peut être une belle stratégie de me localiser là-bas. Le fait d'être enfant d'expatriés militaires, ça m'a vraiment donné goût à ça et ça m'a permis d'avoir toutes les clés pour continuer de m'expatrier, de choisir mes destinations et de me révéler dans plusieurs projets à l'international. J'espère pouvoir continuer de faire ça avec mon conjoint et j'espère pouvoir le faire vivre à mes enfants si un jour j'en ai. continuer au sein de mon couple d'avoir des projets comme ça de construction de vie dans plusieurs pays parce que je compte pas me sédentariser dans un seul endroit et de continuer à m'ouvrir au monde.

  • Vous venez d'écouter Les Étincelles, le podcast Excellia. Dans le prochain épisode, découvrez une nouvelle histoire d'un étudiant. Retrouvez-nous sur Instagram avec le compte Excelia Group.

Description

À 14 ans, Alexia découvre la vie d’expat. Son père est militaire et toute la famille embarque dans une vie aux quatre coins du Monde. Elle vit ses premiers émois d’adolescente en Irlande, se fait une vraie bande de copines en Espagne et passe son bac dans un lycée français au Qatar. Très à l’aise dans cet environnement international, Alexia développe un goût pour le voyage et, elle le sait, sa carrière dans le tourisme.


"Les Étincelles", le podcast qui illumine des chemins inspirants et des choix courageux qui peuvent transformer une vie. Plongez dans un monde d'histoires authentiques et émouvantes, où chaque épisode est une immersion captivante dans des récits de parcours scolaires, d'expériences internationales, et de moments de courage.


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  • À 14 ans, Alexia découvre la vie d'expat. Son père est militaire et toute la famille embarque dans une vie aux quatre coins du monde. Elle vit alors ses premiers émois d'adolescente en Irlande, puis en Espagne, et passe son bac dans un lycée français au Qatar. Très à l'aise dans cet environnement international, Alexia développe un goût pour le voyage, et elle le sait, sa carrière sera dans le tourisme. Alors comment trouver sa place dans cet univers et déployer ses ailes au-delà des frontières ? Vous écoutez Les Étincelles, le podcast Excellia.

  • Alexia

    J'ai un papa qui est militaire et ça nous a permis de s'expatrier dans plusieurs pays. On a commencé quand j'avais 14 ans par l'Irlande. Et je me souviens quand ils m'ont dit ça, j'ai trouvé ça vraiment génial en fait. Déjà de me dire je vais rencontrer des nouvelles personnes, avoir des nouveaux copains. Et surtout, j'avais déjà voyagé pour les vacances, donc je savais un petit peu ce que c'était. Et donc forcément, j'étais remplie de... De joie, de bonheur, c'était un peu mélangé. J'avais quand même vraiment peur de l'anglais, parce qu'à 14 ans, on ne parle pas anglais. Et on se dit, oulala, aller dans un pays où on ne parle pas la langue. Et à 14 ans, on se dit, c'est vraiment la fin du monde de ne pas parler anglais et de se retrouver là-bas. Et donc, on a commencé par l'Irlande pendant deux ans. Et ensuite, j'ai fait le lycée français de Barcelone. Et j'ai terminé mon bac au lycée français de Doha, au Qatar. J'ai vraiment changé de lycée dans la terminale. La transition entre Barcelone et Doha était un peu rude aussi. Mais ce passif d'enfant d'expatrié, c'était la chance de ma vie et ça m'a ouvert toutes les portes par la suite. Moi, ce qui me plaît dans ce virus du voyage, c'est de pouvoir réinventer tout le temps sa vie. Moi, ce que j'aimais, c'était retrouver un groupe social, redécouvrir des endroits, retrouver des habitudes, refaire mon sport. Moi, j'ai toujours fait de la natation, de la course à pied. J'ai pu en faire partout, peu importe où je me trouvais. Et en fait, c'était toujours de reconstruire. Ce qui finalement est notre zone de confort, mais partout dans plusieurs pays. Un événement phare qui a fait que j'ai voulu continuer ça après le lycée, après le bac, c'est qu'au Qatar, on avait vraiment du luxe en hôtellerie. Moi, ça m'en a mis plein les yeux. Vraiment, de voir ces hôtels du Moyen-Orient, ces palaces, tout ce qui était fait dans le tourisme de luxe. Et ça m'a tellement émerveillée. Je me souviens quand on rentre dans le... dans le hall d'un hôtel et il y a des lustres immenses, ça m'avait éblouie en fait. Et du coup je me suis dit je veux continuer à bosser dans ce tourisme et dans l'hôtellerie de luxe et à l'international pour pouvoir bouger en fait partout. Ces expatriations que j'avais eues avec mes parents m'ont donné un peu la force et la stabilité de me dire je peux y arriver aussi toute seule, sans eux, choisir moi mes propres destinations. Et c'est vrai que la... Ce que j'imaginais le plus évident, c'était prendre une école hôtelière et touristique pour pouvoir avoir tous ces stages à l'étranger, cette ouverture à l'international, ces codes qui se transmettent aussi dans n'importe quel pays. Quand on travaille en hôtellerie, une fois qu'on a les codes hôteliers, on peut travailler n'importe où. Mes premiers pas professionnels dans le milieu du tourisme, c'est mes premiers stages au sein de l'école Vattel. Donc j'ai commencé à faire des stages dans les hôtels en Andorre. C'était obligatoire en première année de rester en Andorre. qui m'a permis vraiment d'apprendre l'espagnol, les codes hôteliers. Et ensuite, on avait l'opportunité de faire un Erasmus, ce qui m'a permis de partir à l'île Maurice. Et en fait, j'ai déchanté très vite, parce que l'île Maurice, il y avait un écart tellement énorme entre l'image qu'on s'en faisait, les hôtels de luxe, les plus beaux resorts de la planète, sur des côtes bleues. Je n'ai pas réussi à m'adapter, parce que je faisais déjà trois heures de transport par jour pour me rendre sur les lieux de stage. Moi, je vivais au centre de l'île et je devais aller au bout de l'île. Et donc, je m'en retrouvais la journée habillée d'un super uniforme dans un hôtel 5 étoiles avec le golf, à voir la plage vraiment splendide. Et le soir, à rentrer au milieu de l'île avec mes blattes, mes cafards. Vraiment, c'était une expérience. Et au final, ça m'a montré qu'il y a des fois où on ne s'adapte pas. Je termine mon bachelor à Vattel. Je décide de poursuivre un master. Pour moi, c'était... évident qu'il fallait continuer sur un master, surtout que j'ai pu voir en hôtellerie que le bac plus 3 pouvait être limitant pour atteindre certains postes. Et donc, je choisis Excelia pour faire un master spécialisé et pour m'ouvrir un peu d'autres portes que l'hôtellerie. Seulement, c'était avec le COVID et tout ça, on ne connaissait pas encore l'ampleur de cette crise sanitaire. Donc, 48 heures avant la rentrée, Excelia me propose deux options. Soit de faire l'année de master en distanciel. soit de reporter d'un an ma rentrée. Et donc là, j'ai eu 48 heures pour choisir ce que je voulais faire vraiment. J'avais un projet annexe que je voulais faire à la base en césure à la fin de mes études et que j'ai décidé de faire au milieu, entre le bachelor et le master. Et ce projet-là, c'était de passer à un BPGEPS AN, qui permet d'être maître nageur-softeur. J'ai décidé de faire ça et ça m'a permis de travailler à côté de mon master, déjà pour financer une partie de mon master et pour avoir aussi des revenus. Et donc, j'ai fait une première saison à Arcachon. Au niveau du master, quand je suis arrivée à Excellia, j'ai décidé de prolonger un peu cette expérience de maître nageur en travaillant à l'assautérapie de Châtellayon. Ils m'ont fait un planning un peu en mesure. Du coup, j'ai pu continuer cet à-côté que j'avais, que j'aimais. J'intègre Excellia en master. Ce que je voulais et ce que j'attendais de cette école, c'était surtout de sortir un petit peu de l'hôtellerie, de pouvoir avoir des stages autres que des postes très... technique. Le réseau d'Excelia m'a ouvert d'autres types d'entreprises auxquelles je n'avais pas pensé. Et je suis rentrée du coup en première année de master chez Léa Nature, en stage événementiel où j'ai assisté la responsable de la cellule événementielle pendant quatre mois. Et une fois que je suis rentrée dans cette entreprise et que j'ai touché à autre chose qu'à l'hôtellerie, ça m'a énormément plu. L'événementiel, c'est quelque chose qui me collait à la peau, finalement. On m'a donné ma chance et ça, c'était superbe. Je n'avais aucune expérience en événementiel, à part les colonies de vacances, si on peut considérer ça comme de l'événementiel. Et en deuxième année, du coup, il me fallait une alternance. J'ai changé un peu de format. Je voulais encore plus de professionnels et encore plus de côté entreprise. Il s'est passé quelque chose de chouette. Ils avaient un intranet dans l'entreprise où on pouvait voir un peu ce qui se passait, les news de l'entreprise. Et un jour, je vois que Sobioethic, une de leurs marques, s'exportent au Qatar. Donc je me doute qu'ils ouvrent le marché là-bas. Et comme j'avais vécu, je me suis dit, je vais contacter le chef de marché et lui proposer de lui parler du Qatar un peu au culot pour voir si ça l'intéressait, de savoir comment les femmes consommaient la cosmétique. Et il a accepté d'échanger pendant plus de deux heures avec moi. Je lui ai fait une mini-étude de marché. Et suite à ça, je lui ai dit que je voulais bien une alternance au développement international. Et donc il a fait remonter ma candidature. Et après, j'ai passé deux, trois entretiens. Au final, c'est eux qui m'ont ouvert un poste d'assistante brand manager, donc vraiment pour faire le marketing de so bioéthique à l'international, donc dans plus de 50 pays, ce qui m'a ensuite servi à la sortie de mes études pour être embauchée en tant que responsable promotion. Les étudiants qui sont passionnés par l'international et qui veulent en fait allier leur passion personnelle à leurs études, le tourisme c'est la clé. Vraiment, je pense que le tourisme c'est la seule façon de pouvoir vivre l'international toute sa vie, dans toutes ses expériences professionnelles et partout dans le monde. Moi c'est quelque chose qui m'animait de faire plaisir aux gens, de me plier en douze pour les rendre heureux. Et ce monde passionnant. J'ai un peu déchanté quand je l'ai vu depuis les coulisses, parce que ça demande énormément de sacrifices, de par les horaires, les conditions des fois de travail qui sont très exigeantes, les codes à respecter, toujours se mettre en retrait pour satisfaire les clients. C'est quelque chose qui plaît au début, parce qu'on se dit que c'est qu'une étape pour arriver sur des postes un peu plus stratégiques et de management. Donc il faut aussi accepter que c'est un domaine qui demande énormément de temps. de temps et de passion. On dépasse cette difficulté du secteur grâce justement au mode de vie qu'on développe autour. C'est-à-dire que moi, toutes les contraintes que je vois en hôtellerie, en fait, je les vois sur mon temps de travail, mais par contre, sur mon temps en plus off, ça me permet de vivre dans des endroits super. L'île Maurice, quand même, quand on est sur du temps off, ça reste une nouvelle découverte et ça, on peut le dupliquer dans plein d'endroits. Donc, ça nous permet constamment de se nourrir d'une nouvelle expérience où on découvre un nouveau pays, de nouvelles personnes, tout en travaillant et en effectuant le même travail. Et la deuxième chose qui nourrit et qui balance un peu par rapport aux contraintes, c'est quand même que cette passion client, service autour du client, c'est ce qui nourrit vraiment profondément. C'est quand on sait qu'on a fait plaisir, qu'on a bien fait. Quand on voit les gens être heureux, profiter de leurs vacances, il y en a qui... économise toute une vie pour se payer une semaine à l'île Maurice, quand on sait qu'on a marqué leur esprit, ça aussi ça nourrit. Moi, je n'étais pas du tout scolaire. Ça a été un calvaire, l'école. Vraiment, avec mes parents, c'était une source de conflits constantes. Et même moi, je m'ennuyais et j'avais l'impression qu'on me forçait à apprendre des choses que je ne voulais pas apprendre. Or, quand quelque chose m'intéressait, je pouvais y passer des heures. Et ça, je sais qu'il y en a plein qui se reconnaissent dans ce schéma-là, d'être passionnée à l'infini par quelque chose en particulier et de s'ennuyer à mourir à l'école, surtout jusqu'au lycée, où on ne choisit pas ce qu'on apprend. Moi, j'ai commencé à m'épanouir scolairement parlant. quand j'ai commencé mon bachelor, parce que je savais que j'avais beaucoup de stages. Le master m'a permis aussi d'apprécier encore plus ce que je faisais, parce que quand on arrive sur un niveau master, on se spécialise. Donc là, les cours deviennent vraiment, vraiment intéressants. On n'est plus sur des bases, on est vraiment sur notre spécialisation, ce qu'on aime et ce qui nous passionne. Alors aujourd'hui, je vis à Bordeaux. Je suis partie de La Rochelle, j'ai terminé mes études et je lance un nouveau projet d'expatriation. plus vers le Moyen-Orient cette fois-ci. À la fin de mes études, j'ai rencontré Florent, qui est aussi un ancien élève du bachelor tourisme d'Excelia, qui lui est parti dans la voie entrepreneuriale et qui a sa boîte à Bordeaux. On est paxés et je l'ai suivi sur Bordeaux. Moi, depuis que j'ai connu le Qatar, j'ai connu Dubaï. Et donc, notre projet, c'est de construire, en fait, finalement, un projet professionnel ensemble là-bas. Pour moi, le Moyen-Orient, c'est un environnement qui est en pleine expansion. C'est quelque chose que j'ai envie de découvrir encore plus, même si j'ai déjà mis les pieds là-bas. C'est un pays, pour moi, qui est confortable. C'est un environnement dans lequel on se sent en sécurité, où on a l'impression aussi que tout est possible. Et aussi, géographiquement parlant, c'est bien situé pour pouvoir partir un peu partout, un peu plus loin que ce que je connais. Moi, finalement, c'est un peu ma limite. Le Moyen-Orient, je ne suis jamais vraiment allée au-delà. Et il y a plein d'endroits qui me font envie. Et je me dis... ça peut être une belle stratégie de me localiser là-bas. Le fait d'être enfant d'expatriés militaires, ça m'a vraiment donné goût à ça et ça m'a permis d'avoir toutes les clés pour continuer de m'expatrier, de choisir mes destinations et de me révéler dans plusieurs projets à l'international. J'espère pouvoir continuer de faire ça avec mon conjoint et j'espère pouvoir le faire vivre à mes enfants si un jour j'en ai. continuer au sein de mon couple d'avoir des projets comme ça de construction de vie dans plusieurs pays parce que je compte pas me sédentariser dans un seul endroit et de continuer à m'ouvrir au monde.

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À 14 ans, Alexia découvre la vie d’expat. Son père est militaire et toute la famille embarque dans une vie aux quatre coins du Monde. Elle vit ses premiers émois d’adolescente en Irlande, se fait une vraie bande de copines en Espagne et passe son bac dans un lycée français au Qatar. Très à l’aise dans cet environnement international, Alexia développe un goût pour le voyage et, elle le sait, sa carrière dans le tourisme.


"Les Étincelles", le podcast qui illumine des chemins inspirants et des choix courageux qui peuvent transformer une vie. Plongez dans un monde d'histoires authentiques et émouvantes, où chaque épisode est une immersion captivante dans des récits de parcours scolaires, d'expériences internationales, et de moments de courage.


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  • À 14 ans, Alexia découvre la vie d'expat. Son père est militaire et toute la famille embarque dans une vie aux quatre coins du monde. Elle vit alors ses premiers émois d'adolescente en Irlande, puis en Espagne, et passe son bac dans un lycée français au Qatar. Très à l'aise dans cet environnement international, Alexia développe un goût pour le voyage, et elle le sait, sa carrière sera dans le tourisme. Alors comment trouver sa place dans cet univers et déployer ses ailes au-delà des frontières ? Vous écoutez Les Étincelles, le podcast Excellia.

  • Alexia

    J'ai un papa qui est militaire et ça nous a permis de s'expatrier dans plusieurs pays. On a commencé quand j'avais 14 ans par l'Irlande. Et je me souviens quand ils m'ont dit ça, j'ai trouvé ça vraiment génial en fait. Déjà de me dire je vais rencontrer des nouvelles personnes, avoir des nouveaux copains. Et surtout, j'avais déjà voyagé pour les vacances, donc je savais un petit peu ce que c'était. Et donc forcément, j'étais remplie de... De joie, de bonheur, c'était un peu mélangé. J'avais quand même vraiment peur de l'anglais, parce qu'à 14 ans, on ne parle pas anglais. Et on se dit, oulala, aller dans un pays où on ne parle pas la langue. Et à 14 ans, on se dit, c'est vraiment la fin du monde de ne pas parler anglais et de se retrouver là-bas. Et donc, on a commencé par l'Irlande pendant deux ans. Et ensuite, j'ai fait le lycée français de Barcelone. Et j'ai terminé mon bac au lycée français de Doha, au Qatar. J'ai vraiment changé de lycée dans la terminale. La transition entre Barcelone et Doha était un peu rude aussi. Mais ce passif d'enfant d'expatrié, c'était la chance de ma vie et ça m'a ouvert toutes les portes par la suite. Moi, ce qui me plaît dans ce virus du voyage, c'est de pouvoir réinventer tout le temps sa vie. Moi, ce que j'aimais, c'était retrouver un groupe social, redécouvrir des endroits, retrouver des habitudes, refaire mon sport. Moi, j'ai toujours fait de la natation, de la course à pied. J'ai pu en faire partout, peu importe où je me trouvais. Et en fait, c'était toujours de reconstruire. Ce qui finalement est notre zone de confort, mais partout dans plusieurs pays. Un événement phare qui a fait que j'ai voulu continuer ça après le lycée, après le bac, c'est qu'au Qatar, on avait vraiment du luxe en hôtellerie. Moi, ça m'en a mis plein les yeux. Vraiment, de voir ces hôtels du Moyen-Orient, ces palaces, tout ce qui était fait dans le tourisme de luxe. Et ça m'a tellement émerveillée. Je me souviens quand on rentre dans le... dans le hall d'un hôtel et il y a des lustres immenses, ça m'avait éblouie en fait. Et du coup je me suis dit je veux continuer à bosser dans ce tourisme et dans l'hôtellerie de luxe et à l'international pour pouvoir bouger en fait partout. Ces expatriations que j'avais eues avec mes parents m'ont donné un peu la force et la stabilité de me dire je peux y arriver aussi toute seule, sans eux, choisir moi mes propres destinations. Et c'est vrai que la... Ce que j'imaginais le plus évident, c'était prendre une école hôtelière et touristique pour pouvoir avoir tous ces stages à l'étranger, cette ouverture à l'international, ces codes qui se transmettent aussi dans n'importe quel pays. Quand on travaille en hôtellerie, une fois qu'on a les codes hôteliers, on peut travailler n'importe où. Mes premiers pas professionnels dans le milieu du tourisme, c'est mes premiers stages au sein de l'école Vattel. Donc j'ai commencé à faire des stages dans les hôtels en Andorre. C'était obligatoire en première année de rester en Andorre. qui m'a permis vraiment d'apprendre l'espagnol, les codes hôteliers. Et ensuite, on avait l'opportunité de faire un Erasmus, ce qui m'a permis de partir à l'île Maurice. Et en fait, j'ai déchanté très vite, parce que l'île Maurice, il y avait un écart tellement énorme entre l'image qu'on s'en faisait, les hôtels de luxe, les plus beaux resorts de la planète, sur des côtes bleues. Je n'ai pas réussi à m'adapter, parce que je faisais déjà trois heures de transport par jour pour me rendre sur les lieux de stage. Moi, je vivais au centre de l'île et je devais aller au bout de l'île. Et donc, je m'en retrouvais la journée habillée d'un super uniforme dans un hôtel 5 étoiles avec le golf, à voir la plage vraiment splendide. Et le soir, à rentrer au milieu de l'île avec mes blattes, mes cafards. Vraiment, c'était une expérience. Et au final, ça m'a montré qu'il y a des fois où on ne s'adapte pas. Je termine mon bachelor à Vattel. Je décide de poursuivre un master. Pour moi, c'était... évident qu'il fallait continuer sur un master, surtout que j'ai pu voir en hôtellerie que le bac plus 3 pouvait être limitant pour atteindre certains postes. Et donc, je choisis Excelia pour faire un master spécialisé et pour m'ouvrir un peu d'autres portes que l'hôtellerie. Seulement, c'était avec le COVID et tout ça, on ne connaissait pas encore l'ampleur de cette crise sanitaire. Donc, 48 heures avant la rentrée, Excelia me propose deux options. Soit de faire l'année de master en distanciel. soit de reporter d'un an ma rentrée. Et donc là, j'ai eu 48 heures pour choisir ce que je voulais faire vraiment. J'avais un projet annexe que je voulais faire à la base en césure à la fin de mes études et que j'ai décidé de faire au milieu, entre le bachelor et le master. Et ce projet-là, c'était de passer à un BPGEPS AN, qui permet d'être maître nageur-softeur. J'ai décidé de faire ça et ça m'a permis de travailler à côté de mon master, déjà pour financer une partie de mon master et pour avoir aussi des revenus. Et donc, j'ai fait une première saison à Arcachon. Au niveau du master, quand je suis arrivée à Excellia, j'ai décidé de prolonger un peu cette expérience de maître nageur en travaillant à l'assautérapie de Châtellayon. Ils m'ont fait un planning un peu en mesure. Du coup, j'ai pu continuer cet à-côté que j'avais, que j'aimais. J'intègre Excellia en master. Ce que je voulais et ce que j'attendais de cette école, c'était surtout de sortir un petit peu de l'hôtellerie, de pouvoir avoir des stages autres que des postes très... technique. Le réseau d'Excelia m'a ouvert d'autres types d'entreprises auxquelles je n'avais pas pensé. Et je suis rentrée du coup en première année de master chez Léa Nature, en stage événementiel où j'ai assisté la responsable de la cellule événementielle pendant quatre mois. Et une fois que je suis rentrée dans cette entreprise et que j'ai touché à autre chose qu'à l'hôtellerie, ça m'a énormément plu. L'événementiel, c'est quelque chose qui me collait à la peau, finalement. On m'a donné ma chance et ça, c'était superbe. Je n'avais aucune expérience en événementiel, à part les colonies de vacances, si on peut considérer ça comme de l'événementiel. Et en deuxième année, du coup, il me fallait une alternance. J'ai changé un peu de format. Je voulais encore plus de professionnels et encore plus de côté entreprise. Il s'est passé quelque chose de chouette. Ils avaient un intranet dans l'entreprise où on pouvait voir un peu ce qui se passait, les news de l'entreprise. Et un jour, je vois que Sobioethic, une de leurs marques, s'exportent au Qatar. Donc je me doute qu'ils ouvrent le marché là-bas. Et comme j'avais vécu, je me suis dit, je vais contacter le chef de marché et lui proposer de lui parler du Qatar un peu au culot pour voir si ça l'intéressait, de savoir comment les femmes consommaient la cosmétique. Et il a accepté d'échanger pendant plus de deux heures avec moi. Je lui ai fait une mini-étude de marché. Et suite à ça, je lui ai dit que je voulais bien une alternance au développement international. Et donc il a fait remonter ma candidature. Et après, j'ai passé deux, trois entretiens. Au final, c'est eux qui m'ont ouvert un poste d'assistante brand manager, donc vraiment pour faire le marketing de so bioéthique à l'international, donc dans plus de 50 pays, ce qui m'a ensuite servi à la sortie de mes études pour être embauchée en tant que responsable promotion. Les étudiants qui sont passionnés par l'international et qui veulent en fait allier leur passion personnelle à leurs études, le tourisme c'est la clé. Vraiment, je pense que le tourisme c'est la seule façon de pouvoir vivre l'international toute sa vie, dans toutes ses expériences professionnelles et partout dans le monde. Moi c'est quelque chose qui m'animait de faire plaisir aux gens, de me plier en douze pour les rendre heureux. Et ce monde passionnant. J'ai un peu déchanté quand je l'ai vu depuis les coulisses, parce que ça demande énormément de sacrifices, de par les horaires, les conditions des fois de travail qui sont très exigeantes, les codes à respecter, toujours se mettre en retrait pour satisfaire les clients. C'est quelque chose qui plaît au début, parce qu'on se dit que c'est qu'une étape pour arriver sur des postes un peu plus stratégiques et de management. Donc il faut aussi accepter que c'est un domaine qui demande énormément de temps. de temps et de passion. On dépasse cette difficulté du secteur grâce justement au mode de vie qu'on développe autour. C'est-à-dire que moi, toutes les contraintes que je vois en hôtellerie, en fait, je les vois sur mon temps de travail, mais par contre, sur mon temps en plus off, ça me permet de vivre dans des endroits super. L'île Maurice, quand même, quand on est sur du temps off, ça reste une nouvelle découverte et ça, on peut le dupliquer dans plein d'endroits. Donc, ça nous permet constamment de se nourrir d'une nouvelle expérience où on découvre un nouveau pays, de nouvelles personnes, tout en travaillant et en effectuant le même travail. Et la deuxième chose qui nourrit et qui balance un peu par rapport aux contraintes, c'est quand même que cette passion client, service autour du client, c'est ce qui nourrit vraiment profondément. C'est quand on sait qu'on a fait plaisir, qu'on a bien fait. Quand on voit les gens être heureux, profiter de leurs vacances, il y en a qui... économise toute une vie pour se payer une semaine à l'île Maurice, quand on sait qu'on a marqué leur esprit, ça aussi ça nourrit. Moi, je n'étais pas du tout scolaire. Ça a été un calvaire, l'école. Vraiment, avec mes parents, c'était une source de conflits constantes. Et même moi, je m'ennuyais et j'avais l'impression qu'on me forçait à apprendre des choses que je ne voulais pas apprendre. Or, quand quelque chose m'intéressait, je pouvais y passer des heures. Et ça, je sais qu'il y en a plein qui se reconnaissent dans ce schéma-là, d'être passionnée à l'infini par quelque chose en particulier et de s'ennuyer à mourir à l'école, surtout jusqu'au lycée, où on ne choisit pas ce qu'on apprend. Moi, j'ai commencé à m'épanouir scolairement parlant. quand j'ai commencé mon bachelor, parce que je savais que j'avais beaucoup de stages. Le master m'a permis aussi d'apprécier encore plus ce que je faisais, parce que quand on arrive sur un niveau master, on se spécialise. Donc là, les cours deviennent vraiment, vraiment intéressants. On n'est plus sur des bases, on est vraiment sur notre spécialisation, ce qu'on aime et ce qui nous passionne. Alors aujourd'hui, je vis à Bordeaux. Je suis partie de La Rochelle, j'ai terminé mes études et je lance un nouveau projet d'expatriation. plus vers le Moyen-Orient cette fois-ci. À la fin de mes études, j'ai rencontré Florent, qui est aussi un ancien élève du bachelor tourisme d'Excelia, qui lui est parti dans la voie entrepreneuriale et qui a sa boîte à Bordeaux. On est paxés et je l'ai suivi sur Bordeaux. Moi, depuis que j'ai connu le Qatar, j'ai connu Dubaï. Et donc, notre projet, c'est de construire, en fait, finalement, un projet professionnel ensemble là-bas. Pour moi, le Moyen-Orient, c'est un environnement qui est en pleine expansion. C'est quelque chose que j'ai envie de découvrir encore plus, même si j'ai déjà mis les pieds là-bas. C'est un pays, pour moi, qui est confortable. C'est un environnement dans lequel on se sent en sécurité, où on a l'impression aussi que tout est possible. Et aussi, géographiquement parlant, c'est bien situé pour pouvoir partir un peu partout, un peu plus loin que ce que je connais. Moi, finalement, c'est un peu ma limite. Le Moyen-Orient, je ne suis jamais vraiment allée au-delà. Et il y a plein d'endroits qui me font envie. Et je me dis... ça peut être une belle stratégie de me localiser là-bas. Le fait d'être enfant d'expatriés militaires, ça m'a vraiment donné goût à ça et ça m'a permis d'avoir toutes les clés pour continuer de m'expatrier, de choisir mes destinations et de me révéler dans plusieurs projets à l'international. J'espère pouvoir continuer de faire ça avec mon conjoint et j'espère pouvoir le faire vivre à mes enfants si un jour j'en ai. continuer au sein de mon couple d'avoir des projets comme ça de construction de vie dans plusieurs pays parce que je compte pas me sédentariser dans un seul endroit et de continuer à m'ouvrir au monde.

  • Vous venez d'écouter Les Étincelles, le podcast Excellia. Dans le prochain épisode, découvrez une nouvelle histoire d'un étudiant. Retrouvez-nous sur Instagram avec le compte Excelia Group.

Description

À 14 ans, Alexia découvre la vie d’expat. Son père est militaire et toute la famille embarque dans une vie aux quatre coins du Monde. Elle vit ses premiers émois d’adolescente en Irlande, se fait une vraie bande de copines en Espagne et passe son bac dans un lycée français au Qatar. Très à l’aise dans cet environnement international, Alexia développe un goût pour le voyage et, elle le sait, sa carrière dans le tourisme.


"Les Étincelles", le podcast qui illumine des chemins inspirants et des choix courageux qui peuvent transformer une vie. Plongez dans un monde d'histoires authentiques et émouvantes, où chaque épisode est une immersion captivante dans des récits de parcours scolaires, d'expériences internationales, et de moments de courage.


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Transcription

  • À 14 ans, Alexia découvre la vie d'expat. Son père est militaire et toute la famille embarque dans une vie aux quatre coins du monde. Elle vit alors ses premiers émois d'adolescente en Irlande, puis en Espagne, et passe son bac dans un lycée français au Qatar. Très à l'aise dans cet environnement international, Alexia développe un goût pour le voyage, et elle le sait, sa carrière sera dans le tourisme. Alors comment trouver sa place dans cet univers et déployer ses ailes au-delà des frontières ? Vous écoutez Les Étincelles, le podcast Excellia.

  • Alexia

    J'ai un papa qui est militaire et ça nous a permis de s'expatrier dans plusieurs pays. On a commencé quand j'avais 14 ans par l'Irlande. Et je me souviens quand ils m'ont dit ça, j'ai trouvé ça vraiment génial en fait. Déjà de me dire je vais rencontrer des nouvelles personnes, avoir des nouveaux copains. Et surtout, j'avais déjà voyagé pour les vacances, donc je savais un petit peu ce que c'était. Et donc forcément, j'étais remplie de... De joie, de bonheur, c'était un peu mélangé. J'avais quand même vraiment peur de l'anglais, parce qu'à 14 ans, on ne parle pas anglais. Et on se dit, oulala, aller dans un pays où on ne parle pas la langue. Et à 14 ans, on se dit, c'est vraiment la fin du monde de ne pas parler anglais et de se retrouver là-bas. Et donc, on a commencé par l'Irlande pendant deux ans. Et ensuite, j'ai fait le lycée français de Barcelone. Et j'ai terminé mon bac au lycée français de Doha, au Qatar. J'ai vraiment changé de lycée dans la terminale. La transition entre Barcelone et Doha était un peu rude aussi. Mais ce passif d'enfant d'expatrié, c'était la chance de ma vie et ça m'a ouvert toutes les portes par la suite. Moi, ce qui me plaît dans ce virus du voyage, c'est de pouvoir réinventer tout le temps sa vie. Moi, ce que j'aimais, c'était retrouver un groupe social, redécouvrir des endroits, retrouver des habitudes, refaire mon sport. Moi, j'ai toujours fait de la natation, de la course à pied. J'ai pu en faire partout, peu importe où je me trouvais. Et en fait, c'était toujours de reconstruire. Ce qui finalement est notre zone de confort, mais partout dans plusieurs pays. Un événement phare qui a fait que j'ai voulu continuer ça après le lycée, après le bac, c'est qu'au Qatar, on avait vraiment du luxe en hôtellerie. Moi, ça m'en a mis plein les yeux. Vraiment, de voir ces hôtels du Moyen-Orient, ces palaces, tout ce qui était fait dans le tourisme de luxe. Et ça m'a tellement émerveillée. Je me souviens quand on rentre dans le... dans le hall d'un hôtel et il y a des lustres immenses, ça m'avait éblouie en fait. Et du coup je me suis dit je veux continuer à bosser dans ce tourisme et dans l'hôtellerie de luxe et à l'international pour pouvoir bouger en fait partout. Ces expatriations que j'avais eues avec mes parents m'ont donné un peu la force et la stabilité de me dire je peux y arriver aussi toute seule, sans eux, choisir moi mes propres destinations. Et c'est vrai que la... Ce que j'imaginais le plus évident, c'était prendre une école hôtelière et touristique pour pouvoir avoir tous ces stages à l'étranger, cette ouverture à l'international, ces codes qui se transmettent aussi dans n'importe quel pays. Quand on travaille en hôtellerie, une fois qu'on a les codes hôteliers, on peut travailler n'importe où. Mes premiers pas professionnels dans le milieu du tourisme, c'est mes premiers stages au sein de l'école Vattel. Donc j'ai commencé à faire des stages dans les hôtels en Andorre. C'était obligatoire en première année de rester en Andorre. qui m'a permis vraiment d'apprendre l'espagnol, les codes hôteliers. Et ensuite, on avait l'opportunité de faire un Erasmus, ce qui m'a permis de partir à l'île Maurice. Et en fait, j'ai déchanté très vite, parce que l'île Maurice, il y avait un écart tellement énorme entre l'image qu'on s'en faisait, les hôtels de luxe, les plus beaux resorts de la planète, sur des côtes bleues. Je n'ai pas réussi à m'adapter, parce que je faisais déjà trois heures de transport par jour pour me rendre sur les lieux de stage. Moi, je vivais au centre de l'île et je devais aller au bout de l'île. Et donc, je m'en retrouvais la journée habillée d'un super uniforme dans un hôtel 5 étoiles avec le golf, à voir la plage vraiment splendide. Et le soir, à rentrer au milieu de l'île avec mes blattes, mes cafards. Vraiment, c'était une expérience. Et au final, ça m'a montré qu'il y a des fois où on ne s'adapte pas. Je termine mon bachelor à Vattel. Je décide de poursuivre un master. Pour moi, c'était... évident qu'il fallait continuer sur un master, surtout que j'ai pu voir en hôtellerie que le bac plus 3 pouvait être limitant pour atteindre certains postes. Et donc, je choisis Excelia pour faire un master spécialisé et pour m'ouvrir un peu d'autres portes que l'hôtellerie. Seulement, c'était avec le COVID et tout ça, on ne connaissait pas encore l'ampleur de cette crise sanitaire. Donc, 48 heures avant la rentrée, Excelia me propose deux options. Soit de faire l'année de master en distanciel. soit de reporter d'un an ma rentrée. Et donc là, j'ai eu 48 heures pour choisir ce que je voulais faire vraiment. J'avais un projet annexe que je voulais faire à la base en césure à la fin de mes études et que j'ai décidé de faire au milieu, entre le bachelor et le master. Et ce projet-là, c'était de passer à un BPGEPS AN, qui permet d'être maître nageur-softeur. J'ai décidé de faire ça et ça m'a permis de travailler à côté de mon master, déjà pour financer une partie de mon master et pour avoir aussi des revenus. Et donc, j'ai fait une première saison à Arcachon. Au niveau du master, quand je suis arrivée à Excellia, j'ai décidé de prolonger un peu cette expérience de maître nageur en travaillant à l'assautérapie de Châtellayon. Ils m'ont fait un planning un peu en mesure. Du coup, j'ai pu continuer cet à-côté que j'avais, que j'aimais. J'intègre Excellia en master. Ce que je voulais et ce que j'attendais de cette école, c'était surtout de sortir un petit peu de l'hôtellerie, de pouvoir avoir des stages autres que des postes très... technique. Le réseau d'Excelia m'a ouvert d'autres types d'entreprises auxquelles je n'avais pas pensé. Et je suis rentrée du coup en première année de master chez Léa Nature, en stage événementiel où j'ai assisté la responsable de la cellule événementielle pendant quatre mois. Et une fois que je suis rentrée dans cette entreprise et que j'ai touché à autre chose qu'à l'hôtellerie, ça m'a énormément plu. L'événementiel, c'est quelque chose qui me collait à la peau, finalement. On m'a donné ma chance et ça, c'était superbe. Je n'avais aucune expérience en événementiel, à part les colonies de vacances, si on peut considérer ça comme de l'événementiel. Et en deuxième année, du coup, il me fallait une alternance. J'ai changé un peu de format. Je voulais encore plus de professionnels et encore plus de côté entreprise. Il s'est passé quelque chose de chouette. Ils avaient un intranet dans l'entreprise où on pouvait voir un peu ce qui se passait, les news de l'entreprise. Et un jour, je vois que Sobioethic, une de leurs marques, s'exportent au Qatar. Donc je me doute qu'ils ouvrent le marché là-bas. Et comme j'avais vécu, je me suis dit, je vais contacter le chef de marché et lui proposer de lui parler du Qatar un peu au culot pour voir si ça l'intéressait, de savoir comment les femmes consommaient la cosmétique. Et il a accepté d'échanger pendant plus de deux heures avec moi. Je lui ai fait une mini-étude de marché. Et suite à ça, je lui ai dit que je voulais bien une alternance au développement international. Et donc il a fait remonter ma candidature. Et après, j'ai passé deux, trois entretiens. Au final, c'est eux qui m'ont ouvert un poste d'assistante brand manager, donc vraiment pour faire le marketing de so bioéthique à l'international, donc dans plus de 50 pays, ce qui m'a ensuite servi à la sortie de mes études pour être embauchée en tant que responsable promotion. Les étudiants qui sont passionnés par l'international et qui veulent en fait allier leur passion personnelle à leurs études, le tourisme c'est la clé. Vraiment, je pense que le tourisme c'est la seule façon de pouvoir vivre l'international toute sa vie, dans toutes ses expériences professionnelles et partout dans le monde. Moi c'est quelque chose qui m'animait de faire plaisir aux gens, de me plier en douze pour les rendre heureux. Et ce monde passionnant. J'ai un peu déchanté quand je l'ai vu depuis les coulisses, parce que ça demande énormément de sacrifices, de par les horaires, les conditions des fois de travail qui sont très exigeantes, les codes à respecter, toujours se mettre en retrait pour satisfaire les clients. C'est quelque chose qui plaît au début, parce qu'on se dit que c'est qu'une étape pour arriver sur des postes un peu plus stratégiques et de management. Donc il faut aussi accepter que c'est un domaine qui demande énormément de temps. de temps et de passion. On dépasse cette difficulté du secteur grâce justement au mode de vie qu'on développe autour. C'est-à-dire que moi, toutes les contraintes que je vois en hôtellerie, en fait, je les vois sur mon temps de travail, mais par contre, sur mon temps en plus off, ça me permet de vivre dans des endroits super. L'île Maurice, quand même, quand on est sur du temps off, ça reste une nouvelle découverte et ça, on peut le dupliquer dans plein d'endroits. Donc, ça nous permet constamment de se nourrir d'une nouvelle expérience où on découvre un nouveau pays, de nouvelles personnes, tout en travaillant et en effectuant le même travail. Et la deuxième chose qui nourrit et qui balance un peu par rapport aux contraintes, c'est quand même que cette passion client, service autour du client, c'est ce qui nourrit vraiment profondément. C'est quand on sait qu'on a fait plaisir, qu'on a bien fait. Quand on voit les gens être heureux, profiter de leurs vacances, il y en a qui... économise toute une vie pour se payer une semaine à l'île Maurice, quand on sait qu'on a marqué leur esprit, ça aussi ça nourrit. Moi, je n'étais pas du tout scolaire. Ça a été un calvaire, l'école. Vraiment, avec mes parents, c'était une source de conflits constantes. Et même moi, je m'ennuyais et j'avais l'impression qu'on me forçait à apprendre des choses que je ne voulais pas apprendre. Or, quand quelque chose m'intéressait, je pouvais y passer des heures. Et ça, je sais qu'il y en a plein qui se reconnaissent dans ce schéma-là, d'être passionnée à l'infini par quelque chose en particulier et de s'ennuyer à mourir à l'école, surtout jusqu'au lycée, où on ne choisit pas ce qu'on apprend. Moi, j'ai commencé à m'épanouir scolairement parlant. quand j'ai commencé mon bachelor, parce que je savais que j'avais beaucoup de stages. Le master m'a permis aussi d'apprécier encore plus ce que je faisais, parce que quand on arrive sur un niveau master, on se spécialise. Donc là, les cours deviennent vraiment, vraiment intéressants. On n'est plus sur des bases, on est vraiment sur notre spécialisation, ce qu'on aime et ce qui nous passionne. Alors aujourd'hui, je vis à Bordeaux. Je suis partie de La Rochelle, j'ai terminé mes études et je lance un nouveau projet d'expatriation. plus vers le Moyen-Orient cette fois-ci. À la fin de mes études, j'ai rencontré Florent, qui est aussi un ancien élève du bachelor tourisme d'Excelia, qui lui est parti dans la voie entrepreneuriale et qui a sa boîte à Bordeaux. On est paxés et je l'ai suivi sur Bordeaux. Moi, depuis que j'ai connu le Qatar, j'ai connu Dubaï. Et donc, notre projet, c'est de construire, en fait, finalement, un projet professionnel ensemble là-bas. Pour moi, le Moyen-Orient, c'est un environnement qui est en pleine expansion. C'est quelque chose que j'ai envie de découvrir encore plus, même si j'ai déjà mis les pieds là-bas. C'est un pays, pour moi, qui est confortable. C'est un environnement dans lequel on se sent en sécurité, où on a l'impression aussi que tout est possible. Et aussi, géographiquement parlant, c'est bien situé pour pouvoir partir un peu partout, un peu plus loin que ce que je connais. Moi, finalement, c'est un peu ma limite. Le Moyen-Orient, je ne suis jamais vraiment allée au-delà. Et il y a plein d'endroits qui me font envie. Et je me dis... ça peut être une belle stratégie de me localiser là-bas. Le fait d'être enfant d'expatriés militaires, ça m'a vraiment donné goût à ça et ça m'a permis d'avoir toutes les clés pour continuer de m'expatrier, de choisir mes destinations et de me révéler dans plusieurs projets à l'international. J'espère pouvoir continuer de faire ça avec mon conjoint et j'espère pouvoir le faire vivre à mes enfants si un jour j'en ai. continuer au sein de mon couple d'avoir des projets comme ça de construction de vie dans plusieurs pays parce que je compte pas me sédentariser dans un seul endroit et de continuer à m'ouvrir au monde.

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