- Speaker #0
En fait, on a tendance, quand on est entrepreneur, à se dire qu'on est libre d'organiser son temps, mais on peut vite aussi se faire happer par son propre projet, parce que forcément, c'est ça qui nous anime, donc on a envie de le faire le mieux possible. Et en fait, le meilleur conseil qu'on me donne d'une amie entrepreneur, c'est de le fixer dans l'agenda. Voilà, c'est toi qui te fixes un rendez-vous avec toi-même, en fait. Et vraiment, d'avoir des temps pour soi, une espèce de me-time, c'est plus que nécessaire, et c'est pour ta santé mentale et pour la santé de ton entreprise, finalement. parce qu'en fait c'est un cercle vertueux en faisant ça alors que en ne prenant pas le temps, en te disant non mais j'ai ça à faire il faut absolument que je fasse tel en fait on se met nous-mêmes finalement des fils à la patte et on s'empêche nous-mêmes et on empêche le projet de bien avancer
- Speaker #1
Bonjour et bienvenue sur les Femmes de l'Ouest, le podcast qui va à la rencontre de celles qui font vivre la côte atlantique de Brest à Biarritz. Avant de te laisser en compagnie de mon invité, j'ai quelque chose à te partager. Si tu veux prendre du temps pour toi, surfer dans une ambiance entre copines dans des spots super sympas et rajouter un peu de yoga, alors rejoins-nous pour nos week-ends Small Waves Surf Club. On organise deux séjours en Bretagne au mois de septembre et on n'attend plus que toi. Aujourd'hui, on va parler de sport, on va parler de surf, mais surtout, on va parler d'hydratation. Aujourd'hui, et quand vous le souhaitez, vous pourrez écouter cet épisode avec Mathilde, qui a fondé Bonne Dose. Alors, vous connaissez sûrement les électrolytes, mais est-ce que vous savez vraiment quel est le pouvoir qui se cache derrière ces quelques lettres ? Mathilde va nous présenter en quoi les électrolytes sont importants pour notre santé, et notamment pour les femmes à tous les âges de notre vie. Je vous en dis pas plus sur cet épisode, mais je vous invite vraiment à l'écouter. que vous soyez sportive ou pas du tout, ça va vraiment changer votre façon de voir l'hydratation. Bonjour Mathilde.
- Speaker #0
Bonjour Elisabeth.
- Speaker #1
Merci de nous accueillir dans les locaux de Bonne Dose aujourd'hui. On est juste à côté de Bordeaux, à Lebousca. On est très heureuse d'être là pour notre étape bordelaise du road trip avec Astrid. On est ici aujourd'hui pour que tu nous parles un peu de ce projet que tu as créé. de cette entreprise. Mais avant tout, comment vas-tu en cette rentrée ?
- Speaker #0
Eh bien écoute, ça va très bien. C'est vrai que j'ai décidé de prendre un peu des nouvelles résolutions, mais comme je pense à chaque rentrée aussi de septembre ou de janvier, c'est un peu le moment où l'été on a remis les choses à plat. Qu'est-ce qu'on peut mieux faire dans notre quotidien aussi pour être mieux finalement avec la famille et puis en fait aussi peut-être mieux vivre. le quotidien des solos entrepreneurs, on va dire. Donc voilà, je me sens assez sereine aujourd'hui, avec aussi quand même une envie de mieux faire les choses et prendre plus de recul et prendre plus de temps pour moi aussi.
- Speaker #1
Plein de bonnes résolutions en cette rentrée. Alors Mathilde, tu as créé Bondo, on va longuement en parler, mais j'aimerais un peu que tu nous parles un peu de ton parcours, de ce que tu as fait peut-être avant cette aventure entrepreneuriale et ce qui t'a amenée à peut-être changer de vie aussi.
- Speaker #0
Complètement. En fait, moi, j'ai toujours voulu, pour le coup, me lancer dans l'entreprenariat. Moi, j'avais un papa qui était entrepreneur, qui a toujours créé des entreprises, lancé des nouvelles idées. Et je me rendais compte quand même globalement aussi un peu des travers de l'entreprenariat, où on a justement cette solitude aussi qui peut peser. Et puis aussi, il faut quand même se le dire, il faut quand même aussi avoir la bonne idée, malgré tout. Donc j'avais ce modèle paternel entrepreneur et en même temps l'envie quand même de me dire ok si ça ne se passe pas très bien ou si j'ai envie d'arrêter, j'ai un métier, je peux rebondir. Donc j'ai commencé finalement dans un milieu qui me passionnait, à savoir le textile et le sport. Parce que j'ai fait beaucoup de sport quand j'étais jeune. Et du coup j'ai eu la chance de pouvoir lancer la ligne du coup sport chez Etat Blingerie en 2014. Et après, j'ai vu un peu passer mon job de rêve chez Lacoste Sport. Je ne sais pas si je peux dire d'ailleurs les entreprises. Mais oui, j'ai eu une super manager aussi chez Lacoste Sport. J'ai énormément appris. Mais en gros, je m'occupais de développer les tenues des joueuses, golf et tennis chez Lacoste. Donc, c'était un peu vraiment, encore une fois, le job rêvé. Et voilà, sortie de dix années finalement de salariat dans le textile et le sport, vient le temps du Covid. Je pense qu'il a été un tournant aussi pour beaucoup de personnes. Et puis surtout, je suis tombée enceinte de mon premier enfant. Premier jour de confinement, premier jour de congé maternité. Mais pour autant, j'ai quand même beaucoup aimé cette période parce que c'est vrai qu'on a tendance aussi à la... Ça a diabolisé, mais pour moi ça a été un moment où j'ai pris beaucoup de recul. On a tous un peu, comme je disais, on est tous redescendus un peu de dix étages, pris du recul, de savoir aussi qu'est-ce qu'on aime faire dans la vie, prendre le temps de lire, d'écouter des histoires. C'était vraiment un temps, un petit cocon finalement, parce qu'on était tous les deux avec mon conjoint dans notre petit appartement parisien, mais on était bien en fait. On était bien, on a pris le temps, on attendait avec impatience notre fils. Et donc sortie de confinement, j'ai eu aussi quand même un accouchement assez compliqué. J'ai cru que j'allais perdre mon fils. C'est vrai que ça a été un peu dur parce que c'était une césarienne qui se transformait en urgence. Donc ça a été aussi ça, je pense, un peu l'électrochoc et puis le fait de devenir maman. où on a à la fois ce côté peur de l'inconnu et en même temps qui nous donne je pense que ça a été vraiment aussi le déclic parce que ça m'a donné une force incroyable parce qu'on se dit j'ai survécu à un accouchement j'ai survécu à plein de choses je peux faire plein de trucs c'est possible la maternité ça a été un game changer un déclic pour la suite de... Ce que je voulais faire professionnellement parlant et aussi dans mon quotidien avec un bébé maintenant. Et donc voilà, je reprends le travail en septembre, tout en ayant une idée qui commençait vraiment à émerger. Parce que, comme je vous disais, moi je fais pas mal de sport et surtout, de base, j'ai un seul rein. Je suis née avec un rein unique. Ça arrive, il y a plein de gens à qui ça arrive. Il y en a qui naissent avec 3, 4 et 2 aussi. Parce que globalement, en principe, c'est 2. Et en fait, ce rein unique fait que j'ai toujours fait très attention à mon hydratation. Malgré tout, je sais que l'hydratation chez les femmes, ça entraîne pas mal de maux qui ne sont pas graves en soi, plein de petits bobos, à savoir les cystites. Encore une fois, on est beaucoup plus sujettes que les hommes et c'est physiologique. On a un urètre qui est plus petit, donc on a tendance aussi à faire beaucoup plus de cystites. Et aussi, j'ai envie de dire, un problème... lié à l'énergie parce qu'en fait on est vraiment calqué sur notre cycle hormonal et donc ça je savais que l'hydratation jouait aussi un rôle par rapport à ça et surtout ce dont je me suis rendu compte c'est que ok moi j'ai ce rein unique et ce point de vigilance sur l'hydratation et je sais les conséquences de la déshydratation aussi sur moi et je me suis rendu compte que finalement toutes les femmes a un peu été touchées autour de moi c'était pas finalement moi et ma situation particulière voilà toutes les femmes ont fait des cystites ça c'est pas grave encore une fois ça nous gâche concrètement les deux jours qui suivent. L'idée était là déjà de base en me disant ok je peux peut-être apporter aussi une solution et du coup à ce moment-là je tombe enceinte de ma deuxième et donc là le projet est un peu mis en stand-by en se disant je sais que j'ai quelque chose à faire autour de l'hydratation des femmes il y avait des solutions qui existaient mais je trouvais que ce n'était pas assez naturel pas dans la forme gainique. que je trouvais pratique. Ça a commencé à émerger. Un projet, en général, quand il arrive, mon conjoint se met à faire beaucoup de trials. On découvre encore une fois d'autres solutions. Je tombe enceinte de ma deuxième. On met un peu le projet de côté, tout en ayant l'envie de quitter Paris. On fait un peu tout d'un coup. Je pense que c'est aussi des moments où il faut un peu se jeter dans le vide. Et c'est vrai que 2022, ça a été vraiment, nous, l'année tournant où on s'est dit, OK, on quitte Paris, on attend la deuxième, qui aura la nationalité, du coup, bordelaise. Je quitte mon travail. Mon conjoint, lui, avait l'opportunité quand même de garder son travail. C'était aussi quand même très important dans notre décision, on ne va pas se mentir, parce qu'il y a deux enfants, moi qui me lance dans l'entrepreneuriat. Il fallait aussi quand même avoir une stabilité et une sécurité pour nos enfants. Ce qui est toujours le cas aujourd'hui. Et donc voilà, on plaque tout et on arrive à Bordeaux. Du coup, septembre 2022, je démissionne. Et Bondo est lancé à ce moment-là.
- Speaker #1
Donc, nouvelle vie. Nouvelle ville, nouvelle vie. Tu arrives ici à Bordeaux, tu lances Bondo. Par quoi tu commences en fait ? Parce que j'imagine que tu as l'idée, tu te dis ok, j'ai l'idée. Mais maintenant, qu'est-ce que je fais ? Par quoi je commence ? Est-ce que je commence par contacter les labos ? Est-ce que déjà, tu connais ça ? plus ou moins le marché. Quel fil tu tires pour commencer ce projet entrepreneurial ?
- Speaker #0
Déjà, je me suis dit que je voulais me former parce que clairement, je ne connaissais rien. En tout cas, je ne sais pas que je ne connaissais rien, mais je n'avais pas fait d'études. ce domaine-là. Et je ne sais pas si c'est aussi pareil, une sorte de syndrome de l'imposteur ou pas, mais je trouvais que c'était important pour moi en tout cas de maîtriser mon sujet, de pouvoir justement dans ma recherche de labo, pouvoir challenger mon laboratoire, pour pouvoir aussi donner la bonne information. Parce que je trouvais qu'il y avait des acteurs qui arrivaient et en même temps, on entendait aussi beaucoup de bêtises. Et donc voilà, très important pour moi de me former. Donc je me suis formée pendant un an en nutrition à l'hôpital de Bichat. avec le professeur Ancel, du coup à distance, donc ça c'était bien aussi. Et en parallèle de ça, du coup, en fait, c'est comme dans tout lancement de boîte, finalement on fait aussi son étude de marché, en regardant un peu les acteurs actuels. Moi, ce que je conseille aussi souvent, c'est de se dire, de regarder ce qui se fait à l'étranger, parce que c'est souvent quand même, les idées, les bonnes idées viennent aussi souvent de l'étranger. On dit que la Chine a 10 ans d'avance, les Etats-Unis ont 5 ans d'avance. J'ai un peu observé, beaucoup d'ailleurs, parce qu'en fait à l'étranger les électrolytes c'est monnaie courante de compléter son hydratation. Donc voilà, j'ai monté mon business plan, mon étude de marché et je me suis formée. Et en même temps, la recherche de labo, parce que ce qui se faisait beaucoup en France, c'était les pastilles d'hydratation ou pastilles effervescentes, que ce soit pour l'énergie ou autre. et moi c'était quelque chose que je trouvais bah pas, en tout cas c'était pas ce type de solution là que je voulais proposer parce que je trouvais que c'était trop médicamenteux le goût était impacté parce que forcément on est obligé de mettre encore des agents chimiques dans la solution pour tout simplement consolider la poudre voilà donc j'avais cette vraie volonté de trouver une solution et de fabriquer en France. Donc voilà il y a énormément de, et même en Europe il y a énormément de fabricants de pastilles et en France aussi mais peu de fabricants de poudre Donc voilà, double challenge, parce que trouver le bon laboratoire dans un milieu que je ne connaissais pas forcément, et en même temps, trouver le laboratoire qui fait de la poudre. Donc voilà, s'en suit un an et demi de « je cherche un labo, j'en trouve un premier » . Ça a été catastrophique pendant six mois. Et donc fin décembre 2023, plus de labo, parce qu'il m'avait planté une prod. J'avais perdu du temps, quand on perd du temps, on perd aussi de l'argent, il n'y avait rien qui allait, j'avais l'idée, j'avais les utilisatrices aussi, parce que j'avais commencé bien sûr, il faut toujours demander, faire des études de marché auprès de futures utilisatrices en tout cas. Et donc j'avais finalement un peu tout, j'avais l'accord de la banque, mon prêt, mais pas de labo, pas de produit. Et donc là j'ai retrouvé un super laboratoire à côté de Toulouse, parce que pareil, la vraie volonté, enfin je me mettais plein de challenges mais La vraie volonté, c'était d'avoir quand même, étant basé à Bordeaux, un laboratoire qui soit au plus près aussi de Bordeaux. Parce que ça ne sert à rien de parcourir je ne sais pas combien de kilomètres. À la base, j'avais aussi contacté un laboratoire à Strasbourg, mais bon, ça veut dire prendre l'avion. Enfin voilà, il y avait toute une démarche aussi que je ne voulais pas. Parce que justement, je me disais, il faut aussi qu'il y ait... Enfin, j'avais aussi cette... Je m'étais mis cette responsabilité finalement de produire au plus proche de chez moi, en tout cas du siège de bonne dose. Et donc d'éviter un maximum de prendre l'avion, la voiture, etc. Donc voilà, j'ai trouvé ce super labo à Toulouse. Et puis Bondo s'est lancé en juillet l'année dernière avec une campagne de crowdfunding. Et en septembre, dans certains lieux, on aura l'occasion peut-être d'en reparler, mais voilà, certaines pharmacies. Mais surtout, ce que je te disais juste avant qu'on commence l'émission. des partenaires qui ont ou partagent les mêmes valeurs. Aujourd'hui, je suis quand même très fière de là où est proposée à la vente bonne dose parce que c'est des partenariats qu'on a créés et des gens aussi qui m'ont fait confiance depuis le début et ce n'était pas évident.
- Speaker #1
Est-ce que tu peux nous dire peut-être que tout le monde ne connaît pas les électrolytes et les bienfaits ou peut-être aussi la nécessité que l'on a en tant que femme de se complémenter puisque je ne sais pas si c'est vraiment un complément alimentaire. Oui. Pourquoi on devrait prendre ça ? Dans quelles circonstances ? Moi je suis assez curieuse parce que je fais pas mal de sport, je voyage un peu, beaucoup. J'ai la chance de bien dormir et je bois beaucoup d'eau. On en parlait ça un peu aussi en off tout à l'heure. Mais pourquoi on a besoin de ça en fait ? Parce que personnellement, moi je croyais que c'était vraiment un truc super promotionnel. Et j'ai eu l'occasion d'en parler avec d'anciens collègues qui me disaient en fait, non, on a vraiment ce besoin. Et en effet, en Asie, c'est quelque chose de très courant. Donc est-ce que tu peux nous en dire un peu plus ? un peu plus sur ces petits électrolytes si puissants.
- Speaker #0
Oui, déjà, pourquoi aujourd'hui on parle vraiment de l'hydratation des femmes ? Parce qu'on est lié à notre cycle hormonal. Le cycle hormonal, il va influencer sur la rétention d'eau, la sensation de soif, et surtout notre capacité, encore une fois, à récupérer après l'effort. Donc c'est pour ça aujourd'hui, et on va avoir aussi tendance à moins transpirer que les hommes, mais à perdre plus de sodium, donc plus d'électrolytes. Donc les électrolytes... En gros, il faudrait revenir à la définition de base, qui est la déshydratation, c'est une perte de sel minéraux. Pour compenser cette perte, on est obligé de... prendre des électrolytes, qui sont des minéraux essentiels qui vont te permettre de mieux assimiler l'eau. Les électrolytes, c'est vrai que c'est un mot qui fait un petit peu peur, on a l'impression qu'on va se prendre une décharge électrique. Mais non, en fait, notre corps est composé de minéraux. Quand on dit les minéraux, c'est le magnésium, le potassium, le zinc, le calcium. C'est aussi hyper important dans ce type de solution d'avoir des calciums, parce qu'en plus, particulièrement nous les femmes, on a tendance à être carencées. Donc vraiment, de se dire... Ne pas avoir peur, les électrolytes, c'est les minéraux. C'est ça qui va nous permettre justement de fixer l'eau dans notre corps. Il y a un mécanisme qui s'appelle, c'est un peu scientifique, mais le cotransport sodium glucose, donc en fait sel et sucre. C'est ça en fait qui va vous permettre justement de fixer l'eau dans le corps. Donc c'est ça les électrolytes en fait. Et pourquoi on préconise d'en prendre ? Parce qu'il y a des situations dans ta journée, donc tu disais tu voyages, tu fais du sport, ou tu vas transpirer, donc tu vas perdre vite. ces sels minéraux. Il faut vite aller les complémenter pour éviter tous les désagréments liés à une mauvaise hydratation, en tout cas à cette perte rapide de sels minéraux. C'est en ça que les électrolytes, aujourd'hui, sont essentiels. Quand tu vas à l'étranger, comme tu disais, en Asie, aux US, dans n'importe quel pays où il fait d'ailleurs très chaud, on compense aussi avec des électrolytes et on en trouve partout. C'est vraiment la monnaie courante de se compléter une hydratation. Parce que de base, on fait un voyage, un trajet du quotidien, on fait du sport, une séance de yoga, on transpire, on perd le dessin minéraux. Donc on vient tout de suite compenser pour éviter encore une fois les désagréments.
- Speaker #1
J'imagine, mais ça j'en sais rien, je pose une question. Il y a peut-être une posologie où il y a peut-être quand même une certaine limite parce qu'il y a des personnes qui sont très dans les excédents pour tout. Mais on ne peut pas non plus en prendre à foison ou c'est quelque chose qu'il faut quand même faire attention j'imagine ou pas du tout, c'est vraiment un libre service ? N'importe quand on veut, à la dose que l'on souhaite.
- Speaker #0
Non, il y a une posologie, parce que de toute façon, c'est un complément alimentaire. C'est bien que tu poses la question, parce que dans tous les cas, le fait de prendre ces solutions-là, comme tout complément alimentaire ou tout complément d'hydratation, d'une, ça ne remplace pas l'eau. Il faut boire de l'eau, ça c'est la première chose. Et deuxième chose, ça n'empêche qu'il faut de toute façon avoir une alimentation saine et équilibrée. C'est toujours ce qui est... Ce qu'on dit aussi quand on prend des compléments alimentaires ou compléments d'hydratation, moi ce qui me choque aussi de manière générale, c'est justement d'autres pastilles qui t'incitent finalement à répartir tes pastilles tout au long de la journée. Le but, ce n'est pas de remplacer l'eau, c'est de compléter encore une fois son hydratation. Et donc pour répondre à ta question, il y a des VNR, c'est les valeurs nutritives journalières, que tu es censé apporter à ton corps. Et donc en fait, aujourd'hui, typiquement, si je prends bonne dose, nous sur les électroniques, on est à peu près à 15% de tes apports journaliers que tu es censé apporter quotidiennement. Et pour les vitamines, on est à 50%. Donc typiquement, la consommation, encore une fois, ce n'est pas toute la journée, libre-service, je prends 10 sticks dans la journée. Non, c'est 1 à 2 sticks par jour. Et honnêtement, un stick suffit. Après, si vous êtes... ultra sportif, là on est dans d'autres cas de figure parce que forcément vous allez perdre beaucoup plus de sodium donc il faut venir tout de suite compléter tout au long de la journée. Mais là pour le coup, pour une personne normale qui fait du sport, qui voyage, où il fait chaud, il fait froid, un à deux sticks ça suffit largement en tout cas dans la consommation quotidienne.
- Speaker #1
Super intéressant et j'imagine que le début que tu as pu faire, ce que tu expliquais en amont, ça a été une... Une nouvelle voie, une nouvelle porte. Est-ce que justement d'avoir fait ces études complémentaires ou en tout cas préliminaires peut-être, est-ce que ça a complètement changé ton regard sur certaines façons de vivre, de manger, de consommer certains aliments ? Est-ce que ça a été un impact sur la façon dont tu t'alimentes aujourd'hui ?
- Speaker #0
Oui, clairement, parce que c'est pas en plus un DU de micronutrition, c'est vraiment un DU de nutrition. Donc là, on a abordé... En fait, moi, clairement, j'étais avec des médecins, des infirmières, des diététiciens. Il y avait très, très peu. Je crois que sur une promo de 200, il me semble que j'étais la seule vraiment non-soignante, en fait, clairement. En tout cas, pas du tout dans des métiers, comme je disais, diététiciens et nutritionnistes. Et c'est vrai qu'on aborde aussi toutes les maladies. l'obésité, le diabète, et ça a été aussi un peu un électrochoc pour moi de me dire bon, clairement, aujourd'hui, on sait que la nourriture, elle est beaucoup moins riche que ce qu'elle était avant, malheureusement. Et pour le coup, pour moi, le fait de compléter son alimentation et son hydratation, c'est devenu aussi quelque chose de nécessaire que je fais de toute façon de manière automatique. Chose que je ne faisais pas forcément. avant, mais surtout je me suis rendue compte de l'importance finalement des micronutriments pour le bon fonctionnement de notre corps et de l'hydratation aussi. Pour te dire, ça a clairement changé mon regard, mais dans le sens où j'ai aussi compris toutes les maladies qui sont liées à une mauvaise nutrition, à la consommation de sucre aussi, parce qu'on va en parler de plus en plus malheureusement, il y a de plus en plus de personnes qui sont diabétiques aujourd'hui. Et donc aussi ce regard de se dire, de toute façon la nourriture aujourd'hui, on aura beau vouloir consommer la nourriture bio, bien sûr qu'il faut consommer bio, mais il y a cet aspect où malgré tout la nourriture est moins riche, donc il faut compléter son alimentation.
- Speaker #1
Et ces éléments sont primordiales pour bien vivre ? Et j'imagine, et là on va basculer sur un autre sujet que j'adore, c'est celui de l'entrepreneuriat. Quand on est entrepreneur, tu disais en introduction que tu étais solo entrepreneur. Ça aussi, je veux dire, l'alimentation, on sait très bien, de toute façon, c'est le premier des médicaments, comme disaient les philosophes grecs. Mais dans ta vie d'entrepreneur, est-ce que tu vois une différence peut-être avec cette évolution, ce changement de vie du salariat à l'entrepreneuriat, du fait d'avoir peut-être, alors je dirais pas plus de temps parce qu'on a tous 24 heures dans la journée. Mais peut-être qu'il y a des moments où tu peux t'accorder plus de temps ou prendre conscience qu'il y a peut-être des choses qu'il faut changer pour que tu sois plus productive, parce que ce n'est pas le terme, mais peut-être plus créative ou en tout cas d'aller dans la bonne direction pour bonne dose.
- Speaker #0
Complètement. Je pense que cette année a été très particulière parce que c'était l'année de la commercialisation. Donc forcément, je me suis donné corps et âme au projet. Et pour autant, en plus, c'est ça aussi qui est un peu paradoxal, c'est que je préconise un mieux-être, un bien-être des femmes par l'hydratation, certes, mais pour autant, j'ai la sensation parfois de ne pas prendre assez soin de moi, finalement. Et donc, oui, cet été, clairement, je me suis dit, il faut que j'arrive à réinjecter des moments où, justement, je prends soin de moi, je vais lire un livre, aller au cinéma. et moi j'ai du mal en fait parce que je suis peut-être aussi un peu un peu entière. Et puis, encore une fois, c'est l'année de lancement. Donc, c'est un peu maintenant ou jamais que tu t'investis dans ce genre de projet-là. Mais j'ai quand même eu du mal cette année, je m'en suis rendue compte, à prendre ce temps pour moi qui est quand même nécessaire aussi pour, comme tu disais, pour être créatif, pour prendre du recul aussi sur ce qu'on est en train de faire. Est-ce que je prends la bonne direction ? Mais est-ce que là, je ne suis pas en train de m'entêter avec telle personne pour absolument décrocher un... Comment on peut dire ça ? Je ne sais pas.
- Speaker #1
Un contrat de distribution ? Oui,
- Speaker #0
un contrat de distribution, exactement, merci. Voilà, je pense que ce temps... En fait, on a tendance, quand on est entrepreneur, à se dire qu'on est libre d'organiser son temps, mais on peut vite aussi se faire happer par son propre projet, parce que forcément, c'est ça qui nous anime, donc on a envie de le faire le mieux possible. Malgré tout, il faut arriver à trouver ces petits moments de pause. Et en fait, le meilleur conseil qu'on peut donner d'une amie entrepreneur, c'est de le fixer dans l'agenda. Et que ce soit... C'est toi qui te fixes un rendez-vous avec toi-même. Vraiment d'avoir des temps pour soi, une espèce de me-time, c'est plus que nécessaire. Vraiment, cette année, je me suis dit que c'est maintenant que je dois le mettre en place parce que c'est pour ta santé mentale et pour la santé de ton entreprise finalement. Parce qu'en fait, c'est un cercle vertueux en faisant ça, alors qu'en ne prenant pas le temps, en te disant non mais j'ai ça à faire, il faut absolument que je fasse... En fait, on se met nous-mêmes finalement des fils à la pâte. Et on s'empêche nous-mêmes et on empêche le projet de bien avancer.
- Speaker #1
Et dans cette aventure entrepreneuriale, est-ce qu'il y a des moments où est-ce qu'il y a des personnes, soit qui t'ont accompagnée ou qui t'ont remotivée ou qui t'ont permis justement de faire ce pas de côté ? Donner un nouvel élan ou continuer à trouver l'élan pour le projet Bandoz ?
- Speaker #0
Oui, absolument. Du coup, c'est un peu le moment émotion. En fait, j'ai rencontré Clémentine, qui est la fondatrice des Citronnées. Les Citronnées, elle est partie du constat qu'il y a beaucoup de réseaux, soit mix, soit féminin, qui sont 100% dédiés aux pros. la vie c'est pas ça, c'est un mix de pro-perso, de toute façon c'est impossible de, je passe le pas d'une porte et de se dire, je laisse mes soucis à la maison les enfants en gros de se dire on met un espèce de petit costume on arrive dans un réseau et tout va bien, dans le meilleur des mondes et on vient réseauter non, la vie c'est un mélange de pro-perso et donc elle, elle s'est dit, je veux créer un réseau de femmes où on arrête de se dire qu'on laisse le perso de côté parce que le perso Perso, c'est la vie, en fait. Plus important même que le pro. Et c'est marrant parce qu'on s'est rencontrés lors d'un dîner organisé par une entrepreneur. Et c'était un peu le jour où moi, je venais d'apprendre que mon labo, c'était... Non, je n'avais pas encore appris que le labo, ce n'était pas OK, mais justement, je galérais à trouver un labo. Et j'ai rencontré aussi une autre personne qui était en train de se séparer de son associé. de sa boîte et qui avait aussi l'envie quand même de continuer notre aventure entrepreneuriale. On arrive à ce dîner avec un peu justement notre petit baluchon de problèmes. Moi, je ne connaissais personne. C'était un des premiers déjeuners d'entrepreneurs que j'avais fait. Tout en ayant quand même l'envie de créer du réseau, de rencontrer des gens et des femmes qui vivent un peu la même chose que nous. Et puis, en fait, ça fait partie de la petite étoile qui est venue sur le chemin. et cette petite étoile, elle me dit bah... en fait, moi, je suis en train de créer un réseau de femmes entrepreneurs, mais je ne veux pas faire ce qu'on voit déjà, parce que j'ai aussi des intimes convictions que le perso est tout aussi important, si ce n'est encore plus important finalement que le pro. Et voilà, en fait, c'est devenu une amie et elle m'a fait rencontrer. d'autres étoiles. Et voilà, aujourd'hui, c'est sans ce réseau que j'ai intégré en 2023. Je ne sais pas si j'en serai là aujourd'hui aussi, parce que c'est très, très dur quand même l'entrepreneuriat quand on est seul. Et il faut être entouré. Il faut être aussi dans une confiance et trouver son petit cocon. Moi, en tout cas, mon cocon à moi, ce qui me correspondait à ce moment-là de ma vie, c'était du coup les citronnets. Après, pour d'autres personnes, ça peut être aussi pour d'autres raisons, d'autres réseaux. Mais ce qui est surtout hyper important, c'est de s'entourer. À chaque fois, c'est vrai que c'est un peu les trucs qu'on entend tout le temps, mais c'est tellement vrai, en fait, parce que c'est dur. Tout simplement, l'entrepreneuriat est dur. On n'a plus le confort du salariat ou le salaire tombe à la fin du mois. On a nos petits congés payés. Non, non, tout est à faire par nous-mêmes, en fait. Et surtout, quand on est seul, on ne peut pas partager. D'ailleurs, d'autres boîtes sont... Et là même, au final, toi aussi, tu as trouvé une compagnon de route. Mais c'est vrai. Mais rien que ça, en fait. De se dire, j'ai une personne avec qui je peux partager mes réflexions, mon souci du moment. Et puis souvent, on dit, quand on est plusieurs, il y en a un qui va être là, mais les deux autres sont en haut. Donc, ils tirent les autres. Et à l'inverse, le lendemain, ça va être... l'autre personne qui est en bas et c'est toi qui vas la remonter en disant mais regarde t'as fait ça ou tiens regarde ça t'as une bonne piste, enfin voilà donc oui très très important de s'entourer et surtout quand on est solo-preneur à la base.
- Speaker #1
Et justement entre tout ces obligations, ces choses qu'on doit faire pour faire avancer le projet toi tu as eu la chance de rencontrer en tout cas cette femme, cette étoile comme tu dis et qui t'en a fait rencontrer d'autres sur le chemin comment aujourd'hui tu arrives à concilier un peu toutes ces casquettes entre OK. L'entrepreneur, là, je vois il y a mom, wife, boss, juste avant moi. C'est pas toujours simple, en fait. Et comment tu arrives à concilier ces différentes casquettes ? Est-ce que, d'ailleurs, tu les vois comme étant différentes ? Ou au final, comme tu disais tout à l'heure, quand tu passes la porte du bureau, en fait, t'as toujours aussi ta vie perso qui est derrière. Comment tu as fait pour conjuguer tout ça ?
- Speaker #0
Oui. Eh bien, j'ai pas fait. C'est-à-dire que c'est toujours un apprentissage. Surtout, encore une fois, quand tu... Là, c'était la première année, vraiment. Et puis, je ne connaissais pas, en fait. Moi, c'est la première fois que je lance une entreprise avec tout ce que ça entraîne. Et en ayant, encore une fois, deux jeunes enfants à la maison, petits-petits, parce que moi, pour le coup, Bondo et ma fille, je les considère presque comme des jumeaux. On les a lancés. Elle avait trois mois. Donc, non, non, je dirais que c'est un apprentissage vraiment au quotidien et d'écouter les autres. Encore une fois, Clémentine m'a fait rencontrer d'autres personnes qui étaient plus expérimentées, qui parfois avaient aussi lancé d'autres boîtes et qui ont aussi des enfants. S'entourer un peu de ses semblables, je pense que ça aide. Et d'écouter un peu les conseils et d'expérimenter par soi-même. Parce que je pense que tant qu'on n'a pas fait, on ne se rend pas compte de ce qui est bien pour soi. Et moi, je me rends compte que de couper le soir à 18h. Je coupe le téléphone, j'ai enlevé mes mails de mon téléphone. Et ça, rien que ça, c'est une bouffée d'air frais. Parce qu'on a souvent tendance à regarder, est-ce qu'il y a une urgence ? Est-ce qu'il y a une commande sur le site ? Est-ce que, voilà, Et donc, ça pollue aussi beaucoup l'esprit. Et quand tu arrives à la maison, si tu es sur ton téléphone, si tu es en train de répondre à un mail ou faire une story Insta ou que sais-je, tu n'es pas avec tes enfants. En même temps, comme tu n'es pas avec tes enfants, tu culpabilises. quand tu es sur bonne dose ou ton projet Et bah t'es sur bonne dose et ton projet t'es pas avec tes enfants donc tu culpabilises donc en fait t'es jamais à la bonne place donc de bien segmenter en fait, de sillonner les choses et de se dire bah là c'est le temps d'un salarié, du travail, de 9h à 18h je travaille et après demain matin ce sera l'autre temps de bonne dose et entre temps on fait la pause justement on se consacre à ses enfants on pose le cerveau et voilà, trouver vraiment cette équipe en fait et son équipe qui est propre Au début, je disais beaucoup, parce que c'est vrai qu'on voit pas mal en général de jeunes entrepreneurs aussi qui se lancent dans la vie active, donc qui n'ont pas forcément d'enfants. Et c'est vrai qu'au début, je me disais, ah punaise, c'est dur avec les enfants à la fois d'entreprendre et en même temps, heureusement qu'ils étaient là. C'était mon garde-fou finalement, parce qu'ils trouvaient tout de suite les pieds sur terre. C'est pas ça le plus important, c'est pas ça le plus grave, ou ce problème n'est pas le plus important dans ta journée, c'est plutôt eux vont bien, et voilà. Ils te ramènent à l'essentiel. Alors au début, c'est horrible peut-être de dire ça, je vais être considérée comme une mauvaise maman, mais au début je me disais, ah là là, fou nous, en fait ils entravent un peu dans mon projet, et au final aujourd'hui, j'espère qu'un jour ils écouteront ça, mais je les remercie d'être là.
- Speaker #1
Et bien sûr, il y a la famille, tes enfants. Est-ce qu'il y a... Des sources d'inspiration qui t'aident aussi au quotidien ? Est-ce que tu regardes peut-être d'autres entrepreneurs ou au contraire des choses totalement à l'opposé ? Enfin, je ne dirais pas forcément à l'opposé, mais peut-être des artistes ou des écrivains ? Est-ce qu'il y a des personnes peut-être vivantes ou pas qui t'inspirent au quotidien et qui t'aident aussi, auxquelles tu te raccroches pour avancer ?
- Speaker #0
Oui, moi je regarde aussi les entrepreneurs forcément qui ont aussi des enfants. Je trouve qu'il y a une très belle histoire et une très belle marque qui est Pimpant. Je ne sais pas si vous le connaissez, ils sont situés, si je ne dis pas de bêtises, en Bretagne. J'aime beaucoup ce couple parce qu'ils ont tout de suite créé une sorte de coopérative. En tout cas, leurs salariés sont hyper impliqués. Il y a la semaine de quatre jours en disant qu'on travaille quatre jours. Vous avez aussi une journée pour vous occuper de vos enfants, pour aller faire du sport, pour faire ce que vous avez à faire. Et ça, moi, à terme, avec Bondo, c'est un modèle pour moi parce que je me dis qu'ils ont tout compris. Parce qu'encore une fois, on n'est pas en train non plus de sauver des vies. Ça reste un projet de cœur et on a envie de faire les choses bien, bien sûr. Mais ce que je veux dire par là, c'est que le perso est hyper important aussi. Et en fait, le fait d'être bien aussi dans son perso, d'avoir le temps de faire du sport, d'avoir le temps d'être avec nos enfants, c'est ça aussi qui va faire que notre entreprise, elle va être saine et que le projet va avancer en plus de ça. Donc, encore une fois, c'est un cercle vertueux. Donc, j'ai eux là tout de suite qui me viennent en tête. Et après, j'ai envie de dire toujours pareil. En fait, on a un groupe justement de cinq femmes entrepreneurs. On s'appelle un peu les blisses parce qu'on a tout. toute maman, enfant, et donc Clémentine, du coup, fait partie. Et c'est vrai que quotidiennement, on s'écrit, on s'inspire, on se retire encore une fois vers le haut. Donc oui, pour moi, ces quatre nanas-là, elles sont hyper importantes dans mon écosystème, et c'est des modèles, parce qu'en fait, on a en plus toutes des histoires très fortes. Et en fait, quand ça ne va pas, je pense à ces filles-là, et je me dis, on va y arriver, tout ensemble, on va y arriver. Et encore une fois, on se tire vers le haut et on se donne les bons contacts. Et quand je dis les bons contacts, c'est aussi les bons contacts de thérapeutes. Parce que je trouve que c'est aussi hyper important de se faire accompagner. On diabolise encore une fois le fait de faire des thérapies ou le fait de se faire coacher aussi. C'est vrai que je n'en ai pas parlé tout à l'heure, mais j'ai eu aussi un accompagnement pendant quatre mois au début de bonne dose. c'était Clémentine Sarla qui en avait parlé lors d'une conférence auxquelles j'avais assisté et qui disait en France dès l'instant où on se fait assister c'est qu'on est faible elle disait moi j'assume clairement aujourd'hui j'ai un coach et c'est pareil on en parlait tout à l'heure des Etats-Unis là-bas il n'y a aucun sujet et au contraire c'est plus que valoriser de se dire j'ai un coach qui m'accompagne dans ma vie pro, perso Parce qu'il y a des trucs qu'on ne peut pas régler tout seul et c'est ok en fait, au contraire. Justement avec le regard extérieur d'une autre personne, non plus c'est son métier, elle va te donner des clés pour pouvoir avancer, débloquer des choses. Donc ouais, le coaching aussi, je trouve que c'est... Quand on est solopreneur, je pense que c'est plus qu'essentiel et il n'y a aucune honte finalement. Au contraire, moi je me dis que ça devrait être valorisé. de se faire accompagner parce qu'on n'est pas des surhumains, on n'est pas des surhommes, des surfemmes. Donc on n'a pas réponse à tout, clairement pas. Donc oui, le coaching aussi.
- Speaker #1
Et aujourd'hui, c'est quelque chose que tu fais, enfin, avec toi, tu as toujours un coach ou au contraire, c'est quelque chose de vraiment ponctuel au lancement ou tu as gardé cette relation avec le coach tout au long de... de ce projet de bonne dose ?
- Speaker #0
Là, je suis en train de rechercher une nouvelle coach, justement. Et coach mentale. Un peu comme les sportifs, parce qu'en vrai, l'entreprenariat, c'est être athlète de haut niveau. On va se mentir. Donc là, je suis plutôt... En ce moment, je suis en train de prendre contact avec une coach mentale, coach sportif, parce qu'il y a vraiment des ponts qui peuvent se faire entre le sport de haut niveau et aujourd'hui l'entreprenariat.
- Speaker #1
J'ai une autre question pour toi Mathilde. On en a un peu parlé, mais tu as eu cette expérience de salariat, vous avez déménagé en famille, vous êtes venue à Bordeaux. Alors parfois il y en a qui disent, j'ai pas de conseil à donner, mais... Ton retour d'expérience, qu'est-ce que tu pourrais partager peut-être à des jeunes qui nous écoutent ou peut-être des moins jeunes qui ont des projets, qui souhaitent se lancer, qui n'osent pas forcément ? Qu'est-ce que tu pourrais leur transmettre, leur partager comme bon conseil ou peut-être comme, j'ai pas envie de dire erreur à éviter, mais comme peut-être chemin à ne pas emprunter, c'est à le mieux tourner ?
- Speaker #0
Je dis souvent là, je pourrais écrire un bouquin, je pense, sur toutes les erreurs que j'ai fait depuis le début avec bonne dose, mais en même temps. On en parlait encore tout à l'heure avant de commencer le podcast, mais au final, aujourd'hui, je suis en train de valoriser mes erreurs. Je ne sais pas comment dire. En fait, de me dire, finalement, j'en suis là aujourd'hui, mais parce que j'ai pris certaines décisions et je suis en train de leur faire un gros câlin à ces erreurs. Parce que je me dis que c'est grâce à elles, finalement, que j'ai encore plus appris. Et c'est vrai que c'est toujours hyper difficile, cette question, je trouve, de donner des conseils parce que je pense qu'il faut surtout beaucoup s'écouter. écouter son intuition parce que il n'y a que toi qui sais il n'y a que toi qui as la réponse en toi et après il faut juste laisser la petite voix nous parler et en fait il ne faut pas trop se poser de questions aussi je pense il y a vraiment ce truc de se dire j'ai envie je teste au pire des cas qu'est-ce qui se passe j'aurai appris donc de se dire ouais Le vrai conseil, c'est de ne pas trop écouter les autres, finalement. Un peu s'écouter soi. Et en vrai, on est... En plus, nous, les femmes, je trouve qu'on est beaucoup plus fort que ce qu'on en croit. C'est parfois triste parce qu'on se met trop de barrières, alors qu'en fait, il n'y a aucune raison qu'on ne le fasse pas. Je veux dire, il y a beaucoup de femmes qui ont des enfants, qui se disent que ce n'est pas le bon moment, là, j'ai les enfants. Non, mais ce n'est pas le bon moment, parce que là... je suis dans telle situation mais en fait dans tous les cas qu'est-ce qui va se passer de pire t'auras juste appris quelque chose, t'auras tenté et le fait de tenter une expérience tu peux que te féliciter finalement en fait donc conseil, s'écouter écouter son intuition et puis pas trop se poser de questions on a tous bien noté on va essayer d'intégrer tout ça
- Speaker #1
Mathilde, vous avez déménagé de Paris pour Bordeaux. J'imagine que, bien sûr, tu n'es pas la seule. Beaucoup ont fait l'expatriation vers le sud à un moment donné. Est-ce que tu aurais peut-être des adresses à nous partager ou des endroits où tu aimes te ressourcer dans la ville, en dehors de la ville, peut-être à proximité de l'océan ou plutôt plus au sud, vers la montagne, les Pyrénées, qui sont un peu loin. Mais est-ce qu'il y a des endroits où tu aimes te ressourcer dans la région ?
- Speaker #0
Oui. Moi, j'aime beaucoup, déjà, en fait, à Bordeaux... Pour la petite touche sucrée qui fait toujours du bien, il y a le Lab 121 qui vient d'ouvrir sa pâtisserie, rue Boucquière. Donc là, c'est une dose d'excellence, d'amour. Julie a un parcours assez dingue aussi en entrepreneuriat. Et donc voilà, le Lab 121 pour le côté bonnes adresses sucrées, on va dire. Et après, pour me ressourcer, moi j'aime beaucoup aller... Au Moulot, c'est ma petite madeleine de Proust parce que je passais tous mes étés là-bas quand j'étais petite. Et pour moi, c'est aussi pour ça que je suis habité là, parce que je me suis dit que je serais vraiment à côté à 1h15 du Moulot. Et c'est vrai que là encore, ce week-end, il faisait très beau. On a pu aller avec mes enfants et de me dire que je peux emmener mes enfants dans un endroit où ça ne me rappelle que des bons souvenirs. Et c'est un peu mon petit cocon aussi. Il y a le mouleau et après côté montagne, je suis assez classique, j'aime bien la rune. C'est pas très très loin, un skin. Comme beaucoup de gens aussi je pense ici malgré tout. J'aime bien cet endroit, je trouve que c'est assez incroyable d'éviter quand il y a trop de monde. Mais voir les chevaux comme ça se balader dans la nature, c'est assez ressourçant. et après j'ai une petite adresse qui est Plus dans les Landes, qui est un peu inconnu aussi. C'est vers Léon, qui est en plus près de mon fils. C'est le côté océan là-bas, c'est hyper sauvage. Pas trop encore envahi, je trouve. C'est mon petit coin aussi ressourçant. On peut faire du vélo. L'océan n'est pas... En tout cas, ça reste le coin nature sauvage que j'aime bien. Il y a une heure et demie d'ici, donc ce n'est pas très long non plus.
- Speaker #1
On note et on ne dira pas trop. J'ai une dernière question pour toi Mathilde, et tu l'as déjà un peu abordée, mais qu'est-ce que représente l'océan Atlantique pour toi ?
- Speaker #0
L'océan Atlantique, c'est vraiment un endroit de paix. Moi j'adore juste regarder les vagues, c'est très peut-être cucus ce que je vais dire, mais être assise et regarder les vagues, j'ai l'impression de... Je fais le geste là, de respirer et de dire... C'est bon, c'est apaisant en fait. C'est vraiment le côté apaisant, ressourçant, sauvage, moi que j'aime bien. Parce qu'on ne l'a pas abordé, mais je suis originaire d'Auvergne et c'est vrai qu'aussi... qui était moins connu, on va dire, l'Auvergne, quand j'étais petite. Donc, on pouvait se balader aussi tranquillement et tout de suite être tout seul. Et ce côté, voilà, où on est encore une fois en contact de la nature et pas envahie de monde. Moi, j'ai un peu de problèmes avec le monde parfois aussi. Je pense que comme tout le monde, on recherche aussi des endroits où je pense que c'est un peu les futures vacances de luxe, ça va être ça en fait. C'est vraiment trouver des endroits où il n'y a pas beaucoup de monde. On est assez en connexion avec la nature et seul. Donc voilà, l'hiver, l'océan, moi j'adore. J'adore aller me promener, ne serait-ce qu'une heure. Et malgré tout, il y a plusieurs endroits où les idées me viennent. C'est en courant, en étant dans ma voiture. Ce n'est pas très écolo, mais en même temps, parfois, on fait des trajets aussi. C'est là où les idées viennent. J'écoute ma musique, un podcast. Et quand je marche dans la nature, le long d'un océan, quand je fais une randonnée, c'est vraiment là où je respire. Les idées viennent.
- Speaker #1
Super. super, est-ce que tu peux nous rappeler Mathilde où est-ce qu'on peut trouver Bonne Dose ? peut-être à Bordeaux, je crois qu'il y a une boutique en ligne peut-être sur les réseaux où est-ce qu'on peut trouver toutes ces informations et tous ces produits ?
- Speaker #0
on a notre propre site, bonnedose.co et après on a pas mal de jolies boutiques revendeurs aussi sur Bordeaux et dans certaines pharmacies aussi dans d'autres départements mais de toute façon vous avez tout le listing bien sûr sur notre site mais chez Morinutrition rue Bouffard chez Coutumes, rue Notre-Dame aussi, chez Mode de Biche, vers l'église Saint-Serein. En fait, c'est que des boutiques et des chouettes personnes aussi qui ont tout de suite donné confiance et qui ont aimé aussi le produit. Je pense aussi à la boutique One More Mile avec Camille, la boutique Erroni, Gabacal. Enfin, à chaque fois, c'est des rencontres. Encore une fois, c'est des rencontres, c'est des gens et des femmes qui ont... qui utilisent le produit, qui le trouvent efficace, qui voient vraiment un mieux-être dans leur quotidien. Et moi, c'est ça qui m'anime. Et c'est ça aussi qui m'anime avec les revendeurs qu'on a actuellement. C'est qu'ils croient aussi au projet parce qu'ils ont testé. Ils voient bien aussi la différence dans leur quotidien.
- Speaker #1
Trop chouette. Merci beaucoup, Mathilde. On notera tout ça sur les réseaux. Merci à toi pour ce moment.
- Speaker #0
Merci énormément d'être venue jusqu'à moi. Merci à toi.
- Speaker #1
Merci infiniment d'avoir pris le temps d'écouter cet épisode avec Mathilde. J'espère qu'il vous aura plu et que vous aurez compris tous les enjeux qui se cachent derrière ces fameux tubes d'électrolytes et que vous pourrez introduire ces petites molécules dans votre quotidien. Bonne journée et on se retrouve très bientôt pour un nouvel épisode.