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Rencontre le jeudi 7 avril 2024 au salon de lecture J. Kerchache avec Frédéric Laplanche, Alexandra de Mersan & Constance de Monbrison autour du livre "Ce que j’ai vu en Malaisie..." publié aux Presses de l’Inalco. "C'est à travers ses conférences radiophoniques que nous redécouvrons Jeanne Cuisinier et son approche de la Malaisie des années 1930. L'ethnographe est une pionnière par bien des aspects : elle fait non seulement partie des premières femmes à s'engager de manière professionnelle dans cette discipline, mais elle s'investit aussi sur un terrain malaisien fort peu connu des Français, et contribue enfin, au micro, à faire connaître son métier au grand public. Au printemps 2023, ses conférences radiophoniques ont été publiées successivement en Malaisie (en malais, chinois et anglais) et en France ("Ce que j'ai vu en Malaisie, Une ethnographe sur les ondes 1934 - 1938", Presses de l'Inalco / Muséum national d'histoire naturelle, accès libre en ligne sur la plateforme books.openedition.org (http://books.openedition.org)). Cette rencontre sera l'occasion de s'interroger sur l'émergence des femmes dans l'ethnologie au tournant des années 1930, sur l'évolution des méthodes et des objectifs de la discipline dans la confrontation avec la question coloniale, sur l'effort de vulgarisation scientifique et l'usage des médias émergents, et, bien sûr, sur la Malaisie elle-même et la manière dont elle se perçoit, avec un siècle de distance, dans le regard d'une ethnographe française. Liens Sur le site des Presses de l'Inalco : http://www.inalco.fr/publication/ai-vu-malaisie-ethnographe-ondes-1934-1938 Le livre en accès libre sur openedition : https://books.openedition.org/pressesinalco/42383 Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1h41 | Published on March 7, 2024


Présentation de l'accrochage en boite Arts Graphiques avec Carine Peltier-Caroff, responsable de l’iconothèque au musée du quai Branly - Jacques Chirac, le mardi 5 mars à 17h au salon de lecture J. Kerchache. Thérèse Rivière (1901-1970) est connue principalement comme l’ethnologue qui mena avec Germaine Tillion une mission d’étude des Chaouis dans l’Aurès, en Algérie, entre décembre 1934 et 1937. Dans ce contexte colonial de l’entre-deux-guerres, en suivant précisément les manuels d’instructions du musée d’ethnographie du Trocadéro, elle collecta avec Germaine Tillion de nombreux objets et réalisa photographies, films et enregistrements. Si Thérèse Rivière n’écrivit pas sur sa pratique photographique, on en devine l'importance pour elle, tant elle y recourut et prit soin de documenter et d’organiser matériellement ses négatifs et ses tirages. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
57min | Published on March 5, 2024


Rencontre le 29 février 2024 au salon de lecture J. Kerchache avec Carlo A. Célius autour de ses dernières publications aux éditions de la Fondation Maison des Sciences de l’Homme et chez CIDIHCA France. Rencontre animée par Gaëlle Beaujean, responsable de collection Afrique au musée du quai Branly - Jacques Chirac. "Ce livre étudie l'univers de la création plastique d'Haïti dans la durée, depuis l'arrivée, en 1492, des premiers conquérants espagnols sur ce territoire, tiers occidental de l'île qu'ils avaient rebaptisée Hispaniola. Pour mener son enquête, Carlo A. Célius interroge, déborde et renverse les discours et les représentations énoncés depuis l’Europe occidentale, qui ont, en continu, qualifié et classé toute création artistique non européenne à l’aide de critères propres au domaine des beaux-arts. L’histoire des modes de figuration proposée ici est aussi celle de l’accaparement, de l’exploitation et de la transformation d’un territoire, une histoire de migrations, de sujétion et d’extermination de populations. C’est une histoire de luttes, de libération et de reconfiguration sociétale ; une histoire des images et des imaginaires, de leurs échanges et de leurs confrontations. Dans cette enquête historique au long cours, qui emprunte tour à tour à l’histoire de l’art, à l’esthétique, à l’anthropologie et à la sociologie, l'auteur nous propose une approche plurielle de la figuration en colonie et postcolonie qui, au-delà des seuls beaux-arts, prend en compte l’ensemble de la culture visuelle. Du portrait aux dessins rituels du vodou et à l’iconographie catholique, des illustrations publiées dans la presse aux marques de scarification sur le corps des captifs africains réduits en esclavage, il met en lumière la complexité et les enjeux du visuel, les conflits qu’il génère, les phénomènes d’appropriation et de réappropriation. Carlo A. Célius démontre comment a pu s’édifier une hégémonie des beaux-arts dans un tel contexte et comment, à un moment donné, celle-ci a été ébranlée. Cet ouvrage revisite la notion d’art : il historicise les échelles de valeurs qui la constituent et les dynamiques sociales, politiques et culturelles à partir desquelles elle évolue. À l’aide d’un cadre conceptuel renouvelé, les lectrices et lecteurs pourront (re)découvrir les principales caractéristiques des courants artistiques du xxe siècle haïtien et apprécier quelques traits distinctifs de la nouvelle scène." Carlo A. Célius, historien et historien de l'art, est directeur de recherche au CNRS, membre de l'Institut des mondes africains. Ses recherches portent principalement sur Saint-Domingue/Haïti et explorent trois thématiques : création plastique et culture visuelle, expériences, connaissances et usages du passé, histoire de l'ethnologie. Auteur de Langage plastique et énonciation identitaire. L'invention de l'art haïtien (Presses de l'université Laval, 2007) et de Création plastique d'Haïti. Art et culture visuelle en colonie et postcolonie (Éditions de la Maison des sciences de l'homme, 2023), il a coordonné plusieurs publications collectives, dont Situations créoles. Pratiques et représentations (Nota Bene, 2006). 🔎👀 En savoir plus sur la médiathèque du musée, sa programmation, ses espaces et ses ressources 👉 linktr.ee/mediathequequaibranly Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1h54 | Published on February 29, 2024


Rencontre avec l’anthropologue Guillaume Alevêque autour de son livre publié aux éditions Dépaysage (lauréat du Prix d’aide aux publications du musée du quai Branly - Jacques Chirac) "Qu’est-ce que la culture ? Pour répondre à cette vertigineuse question, l’anthropologue Guillaume Alevêque donne la voix aux militants associatifs d’un mouvement de revitalisation culturelle qui, à Tahiti, tentent de refonder la société polynésienne sur la base des valeurs d’un passé préchrétien et précolonial longtemps stigmatisé. Mais recueillir la mémoire des anciens et fouiller les archives ne suffisent pas : il faut renouer avec sa terre, le fenua, et se réconcilier avec les ancêtres que la christianisation a transformés en mauvais esprits. Dans ce cadre, la culture revêt une dimension qui déborde largement les débats théoriques ou les usages politiques et économiques auxquels les traditions et le patrimoine sont souvent associés. Certes, à la faveur de la globalisation, identifier, préserver, revivifier ou valoriser les pratiques désignées comme culturelles sont devenus des enjeux essentiels pour les institutions nationales et internationales, car ces pratiques se sont progressivement imposées comme le principal support de légitimation et de monstration des appartenances. Mais la culture joue également un rôle primordial dans la construction des personnes et des collectifs. Ainsi, de nombreuses populations autochtones, aux prises avec leur histoire coloniale, font face à une problématique supplémentaire : qu’est-ce que cela fait d’avoir une culture ? Qu’advient-il lorsque la culture se perd ? Et par quels moyens la redécouvrir ? En prenant au sérieux les rituels instaurés par les associations culturelles de Tahiti afin de se réapproprier leur passé et en les resituant dans l’histoire longue de la Polynésie, cet essai interroge avec brio les représentations de la culture, de la religion, du sacré et de la modernité dans les sociétés contemporaines. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1h14 | Published on February 28, 2024


Rencontre le jeudi 8 février 2024 au salon de lecture J. Kerchache Rencontre avec Sophie Dulucq, Sébastien Rozeaux et Mathieu Grenet autour du livre "Au cœur des empires - Destins individuels ..." publié chez CNRS éditions. à propos du livre "Que partagent une femme d’origine philippine devenue propriétaire de palmeraies à Colima (Mexique) au XVIIe siècle, un colon s’installant dans l’arrière-pays algérois au mitan du XIXe siècle et une artiste dont la carrière est marquée par les vicissitudes de l’Union soviétique ? L’expérience d’une impérialité banale et quotidienne. Dans le sillage d’une histoire attentive aux trajectoires individuelles et aux corps, mais aussi aux imbrications des échelles, ce livre a pris forme autour de quatorze portraits d’hommes et de femmes qui ont été enserrés dans le tissu complexe d’un empire. Chacune de ces personnes a appris à manœuvrer au sein d’un enchâssement de réseaux de sociabilité et de pouvoir. Une correspondance, un testament, un rapport administratif, les pièces d’un procès ont été autant de fenêtres ouvertes sur les manières d’évoluer dans ces systèmes hiérarchisés, aux rouages plus fragiles qu’il n’y paraît. Serviteurs ou entrepreneurs, ces hommes et ces femmes révèlent par leurs trajectoires toujours singulières les dynamiques comme les tensions qui traversent ces ensembles hétérogènes que sont les empires." Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1h14 | Published on February 8, 2024


Rencontre avec David Dupuis le 1er février 2024 au salon de lecture J. Kerchache autour des coulisses de l'exposition "Visions Chamaniques - Arts de l'Ayahuasca en Amazonie péruvienne" L’exposition explore les enjeux contemporains liés aux relations entre images hallucinatoires et productions iconographiques, à partir du cas de l’ayahuasca. Si l’ayahuasca –littéralement "liane des morts" en quechua– fascine le monde occidental depuis seulement un demi-siècle et sa popularisation par la Beat Generation, ce breuvage hallucinogène occupe une place centrale dans la vie sociale de nombreuses sociétés autochtones d’Amazonie occidentale. Traditionnellement ingérée dans un cadre chamanique, principalement à des fins thérapeutiques ou de divination, cette substance "psychédélique" est également intimement liée à la création artistique. Les "visions" ou hallucinations qu’elle induit sont souvent présentées comme une source d'inspiration de premier ordre par les artistes autochtones d’Amazonie péruvienne. Jeudi 1er février 2024, rencontre au salon de lecture J. Kerchcache avec David Dupuis, commissaire de l'exposition "Visions chamaniques - Arts de l'Ayahuasca en Amazonie péruvienne" L’exposition dresse un panorama des différents modes de représentation contemporains de ces "images visionnaires" induites par l’ayahuasca. De l’iconographie géométrique et raffinée des Shipibos-Konibos aux productions littéraires (William S. Burroughs, Allen Ginsberg) et audiovisuelles (Jan Kounen) des 20e et 21e siècles, elle offre une véritable plongée dans un art sous influence. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1h01 | Published on February 1, 2024


Rencontre avec Pierre Lemonnier et Michael Houseman À propos du livre Comment un rituel atteint-il les buts que ses organisateurs lui attribuent ? Et quels rôles irremplaçables jouent alors les objets et les gestes techniques mis en œuvre ? Consacré aux initiations masculines des Baruya de Nouvelle-Guinée, La ritualité des choses montre que dans un monde grouillant de forces invisibles et d’esprits, les actions matérielles sur le corps et des centaines d’objets, de gestes ou de plantes participaient de manière spécifique à la métamorphose des jeunes garçons. Car même avec l’aide de leur « père » le Soleil, les paroles seules des Baruya ne suffisaient pas à les extirper du monde féminin de leur enfance et à les métamorphoser en hommes accomplis et en futurs guerriers. Le livre décrit et analyse comment, en cinq semaines et plus de cent-dix étapes, ce rituel réaffirmaient le déséquilibre des rapports entre hommes et femmes et la compétition entre les hommes, constituant du même coup ainsi le pilier de l’ordre social. En particulier, comment il réalisait la totalité des objectifs divers qu’on lui assignait, et pas seulement ceux qu’une approche anthropologique particulière privilégierait. Le débat portera autant sur ce qui se joue lors de ces cérémonies que sur l’apport de l’anthropologie des objets et des techniques à l’anthropologie du rituel. Pierre Lemonnier est directeur de recherche émérite au CNRS (Centre de recherche et de documentation sur l’Océanie). Il étudie l’organisation sociale et les rites des Anga de Papouasie-Nouvelle-Guinée. Auteur de Guerres et festins (1990), Le sabbat des lucioles (2006), Les tambours de l’oubli (avec P. Bonnemère, 2007), il a également publié des ouvrages d’anthropologie des techniques, en particulier Elements for an anthropology of technology (1992) et Mundane Objects (2012). Michael Houseman est directeur d’études émérite à l’École pratique des hautes études (EPHE) et membre de l’Institut des Mondes Africains (IMAF). Il a mené des enquêtes au Cameroun, au Bénin, en Guyane Française et en Europe. Ses recherches portent sur les rites d’initiation et autres, et sur la parenté et l’organisation sociale. Il s’intéresse actuellement aux pratiques rituelles relevant des Néo-paganismes et du Développement Personnel dans les sociétés occidentales contemporaines. Il est l’auteur de Naven ou le donner à voir : vers une théorie de l'action rituelle (2009, avec C. Severi), et Le rouge est le noir. Essais sur le rituel (2012). Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1h28 | Published on January 30, 2024


Comment coexister avec le vivant dans des environnements écologiques toujours plus dégradés ? Comment construire des conditions de vie atténuant les inégalités entre les vies humaines et favorisant une meilleure qualité de vie ? Comment faire un usage responsable des biotechnologies ? Comment faire cohabiter la diversité des rapports au monde développés par les sociétés humaines, en prenant en compte leurs attachements à des milieux de vie variés ? Ces quatre questions, étroitement liées, s’articulent à une interrogation centrale pour notre époque : comment vivre sur la planète Terre ? À l’interface entre le vital et le social, ces enjeux ne concernent pas seulement les sciences comme l’écologie et la biologie. Ils sont au cœur de la réflexion dans un domaine en pleine effervescence : l’anthropologie de la vie. Partout dans le monde, les humains perçoivent la vie comme un pouvoir qui exerce son emprise sur les êtres vivants, produisant des effets – croissance, reproduction, vieillissement, mort – sur les corps. Dans une perspective comparatiste, ce livre met en lumière la manière dont les enquêtes ethnographiques aident à mieux comprendre comment les sociétés s’organisent autour d’un tel pouvoir et de la fragilité des vies humaines qui en dépend. Sur le site de l'éditeur : www.puf.com/ce-que-les-humains-font-avec-la-vie (https://www.puf.com/ce-que-les-humains-font-avec-la-vie) 🔎👀 En savoir plus sur la médiathèque du musée, sa programmation, ses espaces et ses ressources 👉 linktr.ee/mediathequequaibranly (http://linktr.ee/mediathequequaibranly) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1h35 | Published on January 28, 2024


Rencontre avec Guillaume Blanc et Pierre Singaravélou autour du livre "Colonisations. Notre histoire" publié aux éditions du Seuil. "Réunissant plus de deux cent cinquante chercheuses et chercheurs issus du monde entier, ce livre nous invite à regarder la colonisation française en face, avec les yeux des colonisés et des colonisateurs. Les meilleurs spécialistes mettent à notre disposition une connaissance profondément renouvelée de la domination coloniale, de ses formes parfois surprenantes, de ses effets dévastateurs, de ses limites longtemps ignorées, ainsi que de ses rémanences actuelles. Dans une époque tout entière dominée par les questionnements identitaires et les affrontements mémoriels, ce livre collectif restitue de manière lucide, accessible et passionnante, la grande diversité et la complexité des situations coloniales en Afrique, en Asie, en Océanie et dans les Amériques. De la colonisation est née une histoire à la fois riche et violente, tissée d’innombrables échanges, qui fait de nous ce que nous sommes. Colonisés et colonisateurs ont été à la fois liés et transformés à jamais par cette expérience qui retrouve ici toute sa place – à bien des égards centrale – dans l’histoire de France. Pour déjouer les évidences et répondre aux interrogations contemporaines, cet ouvrage part du présent et remonte le fil du temps jusqu’aux sources méconnues du passé dit « précolonial ». En inscrivant le fait colonial français dans le temps long – du XXIe au XVe siècle – des relations entre la France et le reste du monde, cette histoire globale en appréhende les continuités, les ruptures et les singularités. Ainsi peut-être comprendrons-nous mieux qui nous sommes." Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1h26 | Published on January 25, 2024


Rencontre le 18 janvier 2024 autour du livre de Valérie Perlès autour de son livre "Un Romand Dahoméen - Francis Aupiais et Bernard Maupoil, deux ethnologues en terrain colonial" publié aux éditions B42. Rencontre en présence de Gaëlle Beaujean. "Un roman dahoméen revient sur deux expériences de collecte ethnographique dans un contexte colonial, au coeur du Dahomey (actuel Bénin) dans les années 1930. En se concentrant notamment sur la religion africaine appelée vodun, Valérie Perlès s’est intéressée au parcours de deux ethnologues, représentatifs chacun à leur manière de l’occupation française de ce territoire : l’un missionnaire, Francis Aupiais (1877-1945), l’autre administrateur, Bernard Maupoil (1906-1944). Au fil de leurs séjours, ils partagent tous deux le constat d’un effacement irrémédiable de la culture vodun sous l’influence d’une colonisation qui impose de nouvelles valeurs. Tous deux militent pour la sauvegarde de ce patrimoine culturel et religieux à leurs yeux inestimable ; pour autant, les solutions qu’ils proposent sont radicalement différentes. En revenant sur cet épisode de l’histoire, Un roman dahoméen interroge les conditions du travail de terrain dans un contexte de professionnalisation de l’ethnologie et la valorisation du patrimoine colonial par les institutions françaises. Analysant ainsi les données collectées, Valérie Perlès questionne les relations nouées avec les élites locales et l’engagement du chercheur face à son objet." Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
46min | Published on January 18, 2024
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Rencontre le jeudi 7 avril 2024 au salon de lecture J. Kerchache avec Frédéric Laplanche, Alexandra de Mersan & Constance de Monbrison autour du livre "Ce que j’ai vu en Malaisie..." publié aux Presses de l’Inalco. "C'est à travers ses conférences radiophoniques que nous redécouvrons Jeanne Cuisinier et son approche de la Malaisie des années 1930. L'ethnographe est une pionnière par bien des aspects : elle fait non seulement partie des premières femmes à s'engager de manière professionnelle dans cette discipline, mais elle s'investit aussi sur un terrain malaisien fort peu connu des Français, et contribue enfin, au micro, à faire connaître son métier au grand public. Au printemps 2023, ses conférences radiophoniques ont été publiées successivement en Malaisie (en malais, chinois et anglais) et en France ("Ce que j'ai vu en Malaisie, Une ethnographe sur les ondes 1934 - 1938", Presses de l'Inalco / Muséum national d'histoire naturelle, accès libre en ligne sur la plateforme books.openedition.org (http://books.openedition.org)). Cette rencontre sera l'occasion de s'interroger sur l'émergence des femmes dans l'ethnologie au tournant des années 1930, sur l'évolution des méthodes et des objectifs de la discipline dans la confrontation avec la question coloniale, sur l'effort de vulgarisation scientifique et l'usage des médias émergents, et, bien sûr, sur la Malaisie elle-même et la manière dont elle se perçoit, avec un siècle de distance, dans le regard d'une ethnographe française. Liens Sur le site des Presses de l'Inalco : http://www.inalco.fr/publication/ai-vu-malaisie-ethnographe-ondes-1934-1938 Le livre en accès libre sur openedition : https://books.openedition.org/pressesinalco/42383 Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1h41 | Published on March 7, 2024


Présentation de l'accrochage en boite Arts Graphiques avec Carine Peltier-Caroff, responsable de l’iconothèque au musée du quai Branly - Jacques Chirac, le mardi 5 mars à 17h au salon de lecture J. Kerchache. Thérèse Rivière (1901-1970) est connue principalement comme l’ethnologue qui mena avec Germaine Tillion une mission d’étude des Chaouis dans l’Aurès, en Algérie, entre décembre 1934 et 1937. Dans ce contexte colonial de l’entre-deux-guerres, en suivant précisément les manuels d’instructions du musée d’ethnographie du Trocadéro, elle collecta avec Germaine Tillion de nombreux objets et réalisa photographies, films et enregistrements. Si Thérèse Rivière n’écrivit pas sur sa pratique photographique, on en devine l'importance pour elle, tant elle y recourut et prit soin de documenter et d’organiser matériellement ses négatifs et ses tirages. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
57min | Published on March 5, 2024


Rencontre le 29 février 2024 au salon de lecture J. Kerchache avec Carlo A. Célius autour de ses dernières publications aux éditions de la Fondation Maison des Sciences de l’Homme et chez CIDIHCA France. Rencontre animée par Gaëlle Beaujean, responsable de collection Afrique au musée du quai Branly - Jacques Chirac. "Ce livre étudie l'univers de la création plastique d'Haïti dans la durée, depuis l'arrivée, en 1492, des premiers conquérants espagnols sur ce territoire, tiers occidental de l'île qu'ils avaient rebaptisée Hispaniola. Pour mener son enquête, Carlo A. Célius interroge, déborde et renverse les discours et les représentations énoncés depuis l’Europe occidentale, qui ont, en continu, qualifié et classé toute création artistique non européenne à l’aide de critères propres au domaine des beaux-arts. L’histoire des modes de figuration proposée ici est aussi celle de l’accaparement, de l’exploitation et de la transformation d’un territoire, une histoire de migrations, de sujétion et d’extermination de populations. C’est une histoire de luttes, de libération et de reconfiguration sociétale ; une histoire des images et des imaginaires, de leurs échanges et de leurs confrontations. Dans cette enquête historique au long cours, qui emprunte tour à tour à l’histoire de l’art, à l’esthétique, à l’anthropologie et à la sociologie, l'auteur nous propose une approche plurielle de la figuration en colonie et postcolonie qui, au-delà des seuls beaux-arts, prend en compte l’ensemble de la culture visuelle. Du portrait aux dessins rituels du vodou et à l’iconographie catholique, des illustrations publiées dans la presse aux marques de scarification sur le corps des captifs africains réduits en esclavage, il met en lumière la complexité et les enjeux du visuel, les conflits qu’il génère, les phénomènes d’appropriation et de réappropriation. Carlo A. Célius démontre comment a pu s’édifier une hégémonie des beaux-arts dans un tel contexte et comment, à un moment donné, celle-ci a été ébranlée. Cet ouvrage revisite la notion d’art : il historicise les échelles de valeurs qui la constituent et les dynamiques sociales, politiques et culturelles à partir desquelles elle évolue. À l’aide d’un cadre conceptuel renouvelé, les lectrices et lecteurs pourront (re)découvrir les principales caractéristiques des courants artistiques du xxe siècle haïtien et apprécier quelques traits distinctifs de la nouvelle scène." Carlo A. Célius, historien et historien de l'art, est directeur de recherche au CNRS, membre de l'Institut des mondes africains. Ses recherches portent principalement sur Saint-Domingue/Haïti et explorent trois thématiques : création plastique et culture visuelle, expériences, connaissances et usages du passé, histoire de l'ethnologie. Auteur de Langage plastique et énonciation identitaire. L'invention de l'art haïtien (Presses de l'université Laval, 2007) et de Création plastique d'Haïti. Art et culture visuelle en colonie et postcolonie (Éditions de la Maison des sciences de l'homme, 2023), il a coordonné plusieurs publications collectives, dont Situations créoles. Pratiques et représentations (Nota Bene, 2006). 🔎👀 En savoir plus sur la médiathèque du musée, sa programmation, ses espaces et ses ressources 👉 linktr.ee/mediathequequaibranly Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1h54 | Published on February 29, 2024


Rencontre avec l’anthropologue Guillaume Alevêque autour de son livre publié aux éditions Dépaysage (lauréat du Prix d’aide aux publications du musée du quai Branly - Jacques Chirac) "Qu’est-ce que la culture ? Pour répondre à cette vertigineuse question, l’anthropologue Guillaume Alevêque donne la voix aux militants associatifs d’un mouvement de revitalisation culturelle qui, à Tahiti, tentent de refonder la société polynésienne sur la base des valeurs d’un passé préchrétien et précolonial longtemps stigmatisé. Mais recueillir la mémoire des anciens et fouiller les archives ne suffisent pas : il faut renouer avec sa terre, le fenua, et se réconcilier avec les ancêtres que la christianisation a transformés en mauvais esprits. Dans ce cadre, la culture revêt une dimension qui déborde largement les débats théoriques ou les usages politiques et économiques auxquels les traditions et le patrimoine sont souvent associés. Certes, à la faveur de la globalisation, identifier, préserver, revivifier ou valoriser les pratiques désignées comme culturelles sont devenus des enjeux essentiels pour les institutions nationales et internationales, car ces pratiques se sont progressivement imposées comme le principal support de légitimation et de monstration des appartenances. Mais la culture joue également un rôle primordial dans la construction des personnes et des collectifs. Ainsi, de nombreuses populations autochtones, aux prises avec leur histoire coloniale, font face à une problématique supplémentaire : qu’est-ce que cela fait d’avoir une culture ? Qu’advient-il lorsque la culture se perd ? Et par quels moyens la redécouvrir ? En prenant au sérieux les rituels instaurés par les associations culturelles de Tahiti afin de se réapproprier leur passé et en les resituant dans l’histoire longue de la Polynésie, cet essai interroge avec brio les représentations de la culture, de la religion, du sacré et de la modernité dans les sociétés contemporaines. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1h14 | Published on February 28, 2024


Rencontre le jeudi 8 février 2024 au salon de lecture J. Kerchache Rencontre avec Sophie Dulucq, Sébastien Rozeaux et Mathieu Grenet autour du livre "Au cœur des empires - Destins individuels ..." publié chez CNRS éditions. à propos du livre "Que partagent une femme d’origine philippine devenue propriétaire de palmeraies à Colima (Mexique) au XVIIe siècle, un colon s’installant dans l’arrière-pays algérois au mitan du XIXe siècle et une artiste dont la carrière est marquée par les vicissitudes de l’Union soviétique ? L’expérience d’une impérialité banale et quotidienne. Dans le sillage d’une histoire attentive aux trajectoires individuelles et aux corps, mais aussi aux imbrications des échelles, ce livre a pris forme autour de quatorze portraits d’hommes et de femmes qui ont été enserrés dans le tissu complexe d’un empire. Chacune de ces personnes a appris à manœuvrer au sein d’un enchâssement de réseaux de sociabilité et de pouvoir. Une correspondance, un testament, un rapport administratif, les pièces d’un procès ont été autant de fenêtres ouvertes sur les manières d’évoluer dans ces systèmes hiérarchisés, aux rouages plus fragiles qu’il n’y paraît. Serviteurs ou entrepreneurs, ces hommes et ces femmes révèlent par leurs trajectoires toujours singulières les dynamiques comme les tensions qui traversent ces ensembles hétérogènes que sont les empires." Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1h14 | Published on February 8, 2024


Rencontre avec David Dupuis le 1er février 2024 au salon de lecture J. Kerchache autour des coulisses de l'exposition "Visions Chamaniques - Arts de l'Ayahuasca en Amazonie péruvienne" L’exposition explore les enjeux contemporains liés aux relations entre images hallucinatoires et productions iconographiques, à partir du cas de l’ayahuasca. Si l’ayahuasca –littéralement "liane des morts" en quechua– fascine le monde occidental depuis seulement un demi-siècle et sa popularisation par la Beat Generation, ce breuvage hallucinogène occupe une place centrale dans la vie sociale de nombreuses sociétés autochtones d’Amazonie occidentale. Traditionnellement ingérée dans un cadre chamanique, principalement à des fins thérapeutiques ou de divination, cette substance "psychédélique" est également intimement liée à la création artistique. Les "visions" ou hallucinations qu’elle induit sont souvent présentées comme une source d'inspiration de premier ordre par les artistes autochtones d’Amazonie péruvienne. Jeudi 1er février 2024, rencontre au salon de lecture J. Kerchcache avec David Dupuis, commissaire de l'exposition "Visions chamaniques - Arts de l'Ayahuasca en Amazonie péruvienne" L’exposition dresse un panorama des différents modes de représentation contemporains de ces "images visionnaires" induites par l’ayahuasca. De l’iconographie géométrique et raffinée des Shipibos-Konibos aux productions littéraires (William S. Burroughs, Allen Ginsberg) et audiovisuelles (Jan Kounen) des 20e et 21e siècles, elle offre une véritable plongée dans un art sous influence. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1h01 | Published on February 1, 2024


Rencontre avec Pierre Lemonnier et Michael Houseman À propos du livre Comment un rituel atteint-il les buts que ses organisateurs lui attribuent ? Et quels rôles irremplaçables jouent alors les objets et les gestes techniques mis en œuvre ? Consacré aux initiations masculines des Baruya de Nouvelle-Guinée, La ritualité des choses montre que dans un monde grouillant de forces invisibles et d’esprits, les actions matérielles sur le corps et des centaines d’objets, de gestes ou de plantes participaient de manière spécifique à la métamorphose des jeunes garçons. Car même avec l’aide de leur « père » le Soleil, les paroles seules des Baruya ne suffisaient pas à les extirper du monde féminin de leur enfance et à les métamorphoser en hommes accomplis et en futurs guerriers. Le livre décrit et analyse comment, en cinq semaines et plus de cent-dix étapes, ce rituel réaffirmaient le déséquilibre des rapports entre hommes et femmes et la compétition entre les hommes, constituant du même coup ainsi le pilier de l’ordre social. En particulier, comment il réalisait la totalité des objectifs divers qu’on lui assignait, et pas seulement ceux qu’une approche anthropologique particulière privilégierait. Le débat portera autant sur ce qui se joue lors de ces cérémonies que sur l’apport de l’anthropologie des objets et des techniques à l’anthropologie du rituel. Pierre Lemonnier est directeur de recherche émérite au CNRS (Centre de recherche et de documentation sur l’Océanie). Il étudie l’organisation sociale et les rites des Anga de Papouasie-Nouvelle-Guinée. Auteur de Guerres et festins (1990), Le sabbat des lucioles (2006), Les tambours de l’oubli (avec P. Bonnemère, 2007), il a également publié des ouvrages d’anthropologie des techniques, en particulier Elements for an anthropology of technology (1992) et Mundane Objects (2012). Michael Houseman est directeur d’études émérite à l’École pratique des hautes études (EPHE) et membre de l’Institut des Mondes Africains (IMAF). Il a mené des enquêtes au Cameroun, au Bénin, en Guyane Française et en Europe. Ses recherches portent sur les rites d’initiation et autres, et sur la parenté et l’organisation sociale. Il s’intéresse actuellement aux pratiques rituelles relevant des Néo-paganismes et du Développement Personnel dans les sociétés occidentales contemporaines. Il est l’auteur de Naven ou le donner à voir : vers une théorie de l'action rituelle (2009, avec C. Severi), et Le rouge est le noir. Essais sur le rituel (2012). Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1h28 | Published on January 30, 2024


Comment coexister avec le vivant dans des environnements écologiques toujours plus dégradés ? Comment construire des conditions de vie atténuant les inégalités entre les vies humaines et favorisant une meilleure qualité de vie ? Comment faire un usage responsable des biotechnologies ? Comment faire cohabiter la diversité des rapports au monde développés par les sociétés humaines, en prenant en compte leurs attachements à des milieux de vie variés ? Ces quatre questions, étroitement liées, s’articulent à une interrogation centrale pour notre époque : comment vivre sur la planète Terre ? À l’interface entre le vital et le social, ces enjeux ne concernent pas seulement les sciences comme l’écologie et la biologie. Ils sont au cœur de la réflexion dans un domaine en pleine effervescence : l’anthropologie de la vie. Partout dans le monde, les humains perçoivent la vie comme un pouvoir qui exerce son emprise sur les êtres vivants, produisant des effets – croissance, reproduction, vieillissement, mort – sur les corps. Dans une perspective comparatiste, ce livre met en lumière la manière dont les enquêtes ethnographiques aident à mieux comprendre comment les sociétés s’organisent autour d’un tel pouvoir et de la fragilité des vies humaines qui en dépend. Sur le site de l'éditeur : www.puf.com/ce-que-les-humains-font-avec-la-vie (https://www.puf.com/ce-que-les-humains-font-avec-la-vie) 🔎👀 En savoir plus sur la médiathèque du musée, sa programmation, ses espaces et ses ressources 👉 linktr.ee/mediathequequaibranly (http://linktr.ee/mediathequequaibranly) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1h35 | Published on January 28, 2024


Rencontre avec Guillaume Blanc et Pierre Singaravélou autour du livre "Colonisations. Notre histoire" publié aux éditions du Seuil. "Réunissant plus de deux cent cinquante chercheuses et chercheurs issus du monde entier, ce livre nous invite à regarder la colonisation française en face, avec les yeux des colonisés et des colonisateurs. Les meilleurs spécialistes mettent à notre disposition une connaissance profondément renouvelée de la domination coloniale, de ses formes parfois surprenantes, de ses effets dévastateurs, de ses limites longtemps ignorées, ainsi que de ses rémanences actuelles. Dans une époque tout entière dominée par les questionnements identitaires et les affrontements mémoriels, ce livre collectif restitue de manière lucide, accessible et passionnante, la grande diversité et la complexité des situations coloniales en Afrique, en Asie, en Océanie et dans les Amériques. De la colonisation est née une histoire à la fois riche et violente, tissée d’innombrables échanges, qui fait de nous ce que nous sommes. Colonisés et colonisateurs ont été à la fois liés et transformés à jamais par cette expérience qui retrouve ici toute sa place – à bien des égards centrale – dans l’histoire de France. Pour déjouer les évidences et répondre aux interrogations contemporaines, cet ouvrage part du présent et remonte le fil du temps jusqu’aux sources méconnues du passé dit « précolonial ». En inscrivant le fait colonial français dans le temps long – du XXIe au XVe siècle – des relations entre la France et le reste du monde, cette histoire globale en appréhende les continuités, les ruptures et les singularités. Ainsi peut-être comprendrons-nous mieux qui nous sommes." Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1h26 | Published on January 25, 2024


Rencontre le 18 janvier 2024 autour du livre de Valérie Perlès autour de son livre "Un Romand Dahoméen - Francis Aupiais et Bernard Maupoil, deux ethnologues en terrain colonial" publié aux éditions B42. Rencontre en présence de Gaëlle Beaujean. "Un roman dahoméen revient sur deux expériences de collecte ethnographique dans un contexte colonial, au coeur du Dahomey (actuel Bénin) dans les années 1930. En se concentrant notamment sur la religion africaine appelée vodun, Valérie Perlès s’est intéressée au parcours de deux ethnologues, représentatifs chacun à leur manière de l’occupation française de ce territoire : l’un missionnaire, Francis Aupiais (1877-1945), l’autre administrateur, Bernard Maupoil (1906-1944). Au fil de leurs séjours, ils partagent tous deux le constat d’un effacement irrémédiable de la culture vodun sous l’influence d’une colonisation qui impose de nouvelles valeurs. Tous deux militent pour la sauvegarde de ce patrimoine culturel et religieux à leurs yeux inestimable ; pour autant, les solutions qu’ils proposent sont radicalement différentes. En revenant sur cet épisode de l’histoire, Un roman dahoméen interroge les conditions du travail de terrain dans un contexte de professionnalisation de l’ethnologie et la valorisation du patrimoine colonial par les institutions françaises. Analysant ainsi les données collectées, Valérie Perlès questionne les relations nouées avec les élites locales et l’engagement du chercheur face à son objet." Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
46min | Published on January 18, 2024