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Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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192 episodes
4 playlists


Rencontre le 16 janvier 2024 au salon de lecture J.K. avec Christophe Sand autour de son livre "Hécatombe océanienne" publié aux éditions "Au vent des îles" Organisée en partenariat avec la Société des Océanistes. A propos du livre : Une relecture avisée de l’histoire démographique du Pacifique, et une contextualisation historique salutaire des caractéristiques des sociétés océaniennes « traditionnelles ». Les chapitres centraux présentent au lecteur une image composite de la question de la dépopulation océanienne à partir du début de l’exploration européenne — qui remonte pour certaines îles à près de 500 ans. L’objectif est de montrer la réalité de l’effondrement démographique océanien pris dans son approche globale, d’en mesurer l’importance statistique et d’identifier les principales conséquences de la perte de la majeure partie de la population pour les sociétés traditionnelles du Pacifique. 4e de couverture "Pourquoi la dépopulation des peuples du Pacifique à la suite des premiers contacts avec les navigateurs occidentaux a-t-elle ― à de rares exceptions près ― été minimisée depuis plus d’un demi-siècle, alors même que les données archéologiques, les premiers écrits européens et des traditions orales l’attestent. Christophe Sand s’est attelé à rassembler un ensemble considérable de témoignages de l’époque des grandes expéditions, de récits d’aventuriers, d’archives missionnaires et coloniales . En les associant à des éléments de traditions orales et à des découvertes scientifiques, il a analysé la chronologie de multiples cas de dépopulation à travers le Pacifique et a identifié… une véritable hécatombe. Au-delà de la mise en perspective factuelle de cet effondrement démographique, l’étude propose d’en mesurer l’impact sur les organisations sociales, symboliques et politiques des Océaniens, ainsi que les séquelles traumatiques contemporaines." A propos de l'auteur : Christophe Sand, archéologue calédonien (HDR), responsable durant trois décennies de l’archéologie de la Nouvelle-Calédonie, étudie depuis 40 ans le passé des peuples du Pacifique à travers des recherches de terrain en Mélanésie, en Polynésie et en Micronésie. Il a publié des ouvrages, et des articles scientifiques et des livres de vulgarisation traitant des différentes périodes de l’histoire océanienne, du peuplement Lapita jusqu’au bouleversement colonial. La restitution des résultats aux habitants des îles et la sauvegarde des vestiges du passé constituent pour lui des engagements essentiels. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1h42 | Published on January 16, 2024


Rencontre le jeudi 11 janvier 2024 à 18h30 au salon de lecture J. Kerchache avec Charlotte Schmid autour du livre "Krishna et les ogres" publié aux éditions des Belles Lettres. Avec la participation de Nicolas Filicic, éditeur aux Belles Lettres. Il s’agit, dans cette conférence, de montrer comment le cinéma indien, qui met d’abord en scène des thèmes mythologiques et concentre son attention sur des personnages clés devenus les stars d’aujourd’hui, participe des phénomènes dévotionnels en Inde. Le cinéma est une manifestation nouvelle des pouvoirs de l’image et de son lien avec une dévotion indienne bien particulière ou « bhakti », terme qui désigne les formes prises par l’adoration à une divinité personnelle : émotions diverses, possession, rites, sentiments intérieurs, échanges profonds avec des dieux dont certains échappent à l’entendement occidental classique. Le dieu Krishna qui vainc le serpent dans les premiers films muets, entouré d’une cohorte de dévotes, est l’objet privilégié de ce type d’adoration et l’on évoquera pour en marquer le caractère transgressif l’adoration que lui portent des ogres cannibales et pèlerins dans un texte du premier millénaire, Krishna et les ogres (En bandeau, détail d'une illustration de Laurent Gapaillard tirée du livre) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1h32 | Published on January 11, 2024


Rencontre jeudi 21 décembre 2023 à 18h30 avec le réalisateur Rouben Manika, le distributeur Agilane Pajaniradja, DJ Rajah et Noel Aroul (membre du fan club français de l'acteur tamoul Rajinikanth). Rencontre animée par le journaliste musical, ethnomusicologue et DJ Renaud Brizard. À Paris et en Île-de-France, les avant-premières des films tamouls suscitent un grand engouement. Elles rassemblent les fans des films Kollywood, produits au Tamil Nadu, et les membres de la diaspora. Danseurs, DJ, et fans clubs sont conviés pour célébrer ce qui constitue de véritables événements à l’ambiance proche de celle des matchs de football. La discussion portera sur ce phénomène et sur ce que représente le cinéma pour la communauté tamoule en France. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1h59 | Published on December 21, 2023


Rencontre avec Jonathan Glasser dimanche 17 décembre 2023 autour de la musique algérienne. La musique est un lieu majeur pour se souvenir de la présence juive en Algérie et, à bien des égards, elle va à l'encontre des discours dominants sur le conflit entre musulmans et juifs et sur le statut d'outsider des juifs. Mais en creusant un peu, on découvre de multiples façons de lire l'intimité judéo-musulmane autour de la musique, dont certaines se situent à la limite de la rivalité, de la hiérarchie et de la différence. Cette conférence explore ces interprétations multiples en s'appuyant sur les archives historiques, sur l’écoute d’enregistrements musicaux et la mémoire contemporaine en Algérie et en France. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1h16 | Published on December 17, 2023


[ #Rencontre ] 📅 Jeudi 30 novembre 2023 à 18h Avec Mélanie Roustan et Serge Reubi, coordinateurs du dernier numéro de la revue de la revue "Gradhiva" 🔎 À propos du numéro : "À l’heure du déclin de la biodiversité, entre inventaire du vivant, domestication du sauvage et conservatoire de la vie, les collections vivantes des jardins, musées et laboratoires, qui incarnaient alors la mainmise des humains sur la nature (colonisée), ristallisent aujourd’hui leur vulnérabilité dans une dialectique du maître et de l’esclave revisitée. Ni images ni objets, les animaux, plantes ou micro-organismes collectionnés vivants échappent aux catégories classiques de la science et du patrimoine. Ces spécimens, aussi signifiants ou évocateurs soient-ils, et bien que souvent échantillonnés sur des critères de représentativité, collectés, classés ou montrés pour représenter une espèce ou une idée, n’en demeurent pas moins des êtres vivants bien réels – séparés de leur milieu, étiquetés, classés, étudiés, contraints, exposés. Dans la collection du vivant, s’ajoute à l’enjeu épistémologique de la bonne échelle de collecte (le fragment, le spécimen, l’ensemble…) et des limites de l’interprétation muséologique, celui de l’arrachement à un territoire et de la spoliation d’une communauté. En miroir se dessine le problème de ce qui reste, de ce qui manque, de l’écosystème appauvri ou du groupe social dépossédé – et de ce qui revient lorsque l’on entend restituer, réintroduire, réensemencer ou revitaliser. Muet mais animé, le vivant renouvelle ainsi les questions éthiques et politiques posées par toute mise en collection : celle de l’autorité et de l’appropriation, celle de la réification et celle de l’(im)permanence des choses." Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1h08 | Published on November 30, 2023


Rencontre au salon de lecture J. Kerchache avec Christophe Cassiau-Haurie, conservateur général, éditeur et spécialiste de la bande dessinée d’Afrique, le 5 novembre 2023 L'histoire de la bande dessinée sénégalaise commence dans les années 70. Soutenue par des institutions éditoriales étatiques, la BD est - durant cette époque - principalement axée autour de l'histoire du pays, des légendes patrimoniales et des figures locales. De ce fait, un riche corpus d'oeuvres émergent et permettent à toute une jeunesse de se reconnecter avec son histoire. Ce phénomène durera une dizaine d'année et restera quasiment unique sur le continent. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1h17 | Published on November 5, 2023


La photographe indienne Gayatri Ganju présente son dernier travail "The Pregnant Tree", un récit photographique entre mythe et réalité réalisé en 2023 dans les forêts des montagnes Nilgiri, en Inde du sud, grâce au Prix pour la Photographie du musée. Rencontre animée par Christine Barthe et Annabelle Lacour. The Pregnant Tree PRIX POUR LA PHOTOGRAPHIE 2022 En s’appuyant sur leurs mythologies et leurs histoires orales de cette région, Gayatri Ganju a construit un récit photographique entre fiction et réalité, en collaboration avec les communautés locales, longtemps marginalisées après plus d'un siècle d'oppression par les castes, de colonisation et de déforestation En 2022, trois années après le début de la pandémie mondiale, elle retourne sur le terrain pour réaliser The Pregnant Tree, projet photographique qu'elle prépare depuis 2016 en lien avec les communautés locales, grâce au soutien du Prix pour la Photographie du musée dont elle est lauréate pour l'édition 2022. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1h17 | Published on October 26, 2023


Rencontre le 19 octobre 2023 au salon de lecture J. Kerchache avec Marie-Claude Feltes-Strigler autour de son livre publié aux éditions du Rocher. à propos de son livre "Tribu de l'Est des Grandes Plaines, les Osages, ou Ni-u-kon-ska étaient, jusqu'à la fin du XVIIIe siècle, un peuple de chasseurs cueilleurs et, quand il le fallait, de guerriers. Ils se nommaient eux-mêmes Wazházhe ou Enfants-Des-Eaux-Du-Milieu. Les Osages vivaient dans la vallée fertile du Mississippi lorsque les explorateurs européens les rencontrèrent au XVIIIe siècle. Les Français, en partie desquels cette tribu doit son nom, en firent leurs partenaires privilégiés pour la traite des fourrures à un point tel qu'en 1827 un groupe de six Osages arrive en France où ils sont invités à l'Opéra de Rouen avant de séjourner à Paris. Au fil de leurs « aventures françaises », c'est l'évêque de Montauban qui dut ouvrir une souscription pour leur permettre de retourner en Amérique. Durant tout le XIXe siècle, sous la pression des colons, les Osages sont déplacés au Kansas, puis en Territoire Indien, qui devient en 1907 l'actuel Oklahoma ; enfin, au début du XXe, et pour le malheur de beaucoup d'entre eux, des gisements de pétrole sont découverts « sous » la terre de leur réserve. Les Osages deviennent alors la cible d'opportunistes malfaisants, parfois membres des autorités locales. Tous convoitent leurs richesses, sans compter les assassinats qui se perpétuent sur les « malheureux » Osages soudainement fortunés et ce, au vu et au su de tous, sous le nez de l'État fédéral. Aujourd'hui, faisant face à la réalité, renaissant des cendres de son passé, la tribu revendique son identité, sa culture et sa langue. Les récents séjours de l'auteure chez les Osages ont rendu possibles des informations inédites sur l'actuelle situation de cette tribu aujourd'hui dans la société américaine." Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1h07 | Published on October 19, 2023


"Dans la polyphonie d’une île dresse la généalogie raciale et coloniale du séga mauricien. Comment ces chants, musiques et danses, nés dans des communautés de fugitif·ves pendant l’esclavage, sont-ils devenus des spectacles touristiques, aujourd’hui offerts au regard des Occidentaux ? Invitant à entrer dans le cercle agonistique d’un séga, Caroline Déodat sonde la construction des fictions coloniales qui ont constitué cette pratique comme objet de savoir et symptôme d’une humanité amoindrie. Elle démêle ensuite les fils de l’intervocalité à l’oeuvre dans les poétiques de ségatier·es, façonnées en réponse à la violence d’un vécu nié, et fabriquées a posteriori comme patrimoine national créole. Dans ce livre, l’autrice cherche à repolitiser les archives de cette tradition orale par l’excavation de voix, réactivées après coup au moyen d’un outillage transdisciplinaire où l’ethnopoétique côtoie la philosophie morale et politique de Saidiya Hartman, Elsa Dorlin et Judith Butler, ainsi que la théorie critique postcoloniale de Frantz Fanon et Homi Bhabha." [présentation de l'éditeur] Les intervenants Caroline Déodat est artiste, cinéaste et chercheuse. Titulaire d’une thèse en anthropologie de l’EHESS, elle a complété sa formation avec un post-diplôme Art, à l’École des beaux-arts de Lyon. Ses films sont montrés en France et à l’étranger et font partie de diverses collections (Fondation Kadist, Frac Île-de-France). Elle enseigne régulièrement en école d’art et à l’université. Norman Ajari est docteur en philosophie et maître de conférences en études noires francophones (Black Francophone Studies) à l'Université d'Édimbourg, après avoir enseigné à l'Université de Toulouse et à l’Université Villanova de Philadelphie En savoir plus sur la médiathèque du musée, sa programmation, ses espaces et ses ressources 👉 linktr.ee/mediathequequaibranly (http://linktr.ee/mediathequequaibranly) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1h00 | Published on October 18, 2023


Rencontre le vendredi 13 octobre 2023 avec la dessinatrice taïwanaise Stellina Chen à l’occasion la publication de son lianhuanhua aux éditions Patayo. Rencontre animée par Laurent Mélikian. Avec la participation de l'éditeur Frédéric Fourreau. Dans la cour, les grands dirigeants du monde se retrouvent pour la rentrée scolaire. Voici, une transposition géopolitique, drôle et satirique. Les grands de ce monde vont-ils réussir à élire un délégué de classe ? Stellina Chen, dessinatrice de presse et membre de Cartooning for Peace nous entraîne dans une parodie hilarante mondiale. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1h13 | Published on October 13, 2023
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Rencontre le 16 janvier 2024 au salon de lecture J.K. avec Christophe Sand autour de son livre "Hécatombe océanienne" publié aux éditions "Au vent des îles" Organisée en partenariat avec la Société des Océanistes. A propos du livre : Une relecture avisée de l’histoire démographique du Pacifique, et une contextualisation historique salutaire des caractéristiques des sociétés océaniennes « traditionnelles ». Les chapitres centraux présentent au lecteur une image composite de la question de la dépopulation océanienne à partir du début de l’exploration européenne — qui remonte pour certaines îles à près de 500 ans. L’objectif est de montrer la réalité de l’effondrement démographique océanien pris dans son approche globale, d’en mesurer l’importance statistique et d’identifier les principales conséquences de la perte de la majeure partie de la population pour les sociétés traditionnelles du Pacifique. 4e de couverture "Pourquoi la dépopulation des peuples du Pacifique à la suite des premiers contacts avec les navigateurs occidentaux a-t-elle ― à de rares exceptions près ― été minimisée depuis plus d’un demi-siècle, alors même que les données archéologiques, les premiers écrits européens et des traditions orales l’attestent. Christophe Sand s’est attelé à rassembler un ensemble considérable de témoignages de l’époque des grandes expéditions, de récits d’aventuriers, d’archives missionnaires et coloniales . En les associant à des éléments de traditions orales et à des découvertes scientifiques, il a analysé la chronologie de multiples cas de dépopulation à travers le Pacifique et a identifié… une véritable hécatombe. Au-delà de la mise en perspective factuelle de cet effondrement démographique, l’étude propose d’en mesurer l’impact sur les organisations sociales, symboliques et politiques des Océaniens, ainsi que les séquelles traumatiques contemporaines." A propos de l'auteur : Christophe Sand, archéologue calédonien (HDR), responsable durant trois décennies de l’archéologie de la Nouvelle-Calédonie, étudie depuis 40 ans le passé des peuples du Pacifique à travers des recherches de terrain en Mélanésie, en Polynésie et en Micronésie. Il a publié des ouvrages, et des articles scientifiques et des livres de vulgarisation traitant des différentes périodes de l’histoire océanienne, du peuplement Lapita jusqu’au bouleversement colonial. La restitution des résultats aux habitants des îles et la sauvegarde des vestiges du passé constituent pour lui des engagements essentiels. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1h42 | Published on January 16, 2024


Rencontre le jeudi 11 janvier 2024 à 18h30 au salon de lecture J. Kerchache avec Charlotte Schmid autour du livre "Krishna et les ogres" publié aux éditions des Belles Lettres. Avec la participation de Nicolas Filicic, éditeur aux Belles Lettres. Il s’agit, dans cette conférence, de montrer comment le cinéma indien, qui met d’abord en scène des thèmes mythologiques et concentre son attention sur des personnages clés devenus les stars d’aujourd’hui, participe des phénomènes dévotionnels en Inde. Le cinéma est une manifestation nouvelle des pouvoirs de l’image et de son lien avec une dévotion indienne bien particulière ou « bhakti », terme qui désigne les formes prises par l’adoration à une divinité personnelle : émotions diverses, possession, rites, sentiments intérieurs, échanges profonds avec des dieux dont certains échappent à l’entendement occidental classique. Le dieu Krishna qui vainc le serpent dans les premiers films muets, entouré d’une cohorte de dévotes, est l’objet privilégié de ce type d’adoration et l’on évoquera pour en marquer le caractère transgressif l’adoration que lui portent des ogres cannibales et pèlerins dans un texte du premier millénaire, Krishna et les ogres (En bandeau, détail d'une illustration de Laurent Gapaillard tirée du livre) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1h32 | Published on January 11, 2024


Rencontre jeudi 21 décembre 2023 à 18h30 avec le réalisateur Rouben Manika, le distributeur Agilane Pajaniradja, DJ Rajah et Noel Aroul (membre du fan club français de l'acteur tamoul Rajinikanth). Rencontre animée par le journaliste musical, ethnomusicologue et DJ Renaud Brizard. À Paris et en Île-de-France, les avant-premières des films tamouls suscitent un grand engouement. Elles rassemblent les fans des films Kollywood, produits au Tamil Nadu, et les membres de la diaspora. Danseurs, DJ, et fans clubs sont conviés pour célébrer ce qui constitue de véritables événements à l’ambiance proche de celle des matchs de football. La discussion portera sur ce phénomène et sur ce que représente le cinéma pour la communauté tamoule en France. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1h59 | Published on December 21, 2023


Rencontre avec Jonathan Glasser dimanche 17 décembre 2023 autour de la musique algérienne. La musique est un lieu majeur pour se souvenir de la présence juive en Algérie et, à bien des égards, elle va à l'encontre des discours dominants sur le conflit entre musulmans et juifs et sur le statut d'outsider des juifs. Mais en creusant un peu, on découvre de multiples façons de lire l'intimité judéo-musulmane autour de la musique, dont certaines se situent à la limite de la rivalité, de la hiérarchie et de la différence. Cette conférence explore ces interprétations multiples en s'appuyant sur les archives historiques, sur l’écoute d’enregistrements musicaux et la mémoire contemporaine en Algérie et en France. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1h16 | Published on December 17, 2023


[ #Rencontre ] 📅 Jeudi 30 novembre 2023 à 18h Avec Mélanie Roustan et Serge Reubi, coordinateurs du dernier numéro de la revue de la revue "Gradhiva" 🔎 À propos du numéro : "À l’heure du déclin de la biodiversité, entre inventaire du vivant, domestication du sauvage et conservatoire de la vie, les collections vivantes des jardins, musées et laboratoires, qui incarnaient alors la mainmise des humains sur la nature (colonisée), ristallisent aujourd’hui leur vulnérabilité dans une dialectique du maître et de l’esclave revisitée. Ni images ni objets, les animaux, plantes ou micro-organismes collectionnés vivants échappent aux catégories classiques de la science et du patrimoine. Ces spécimens, aussi signifiants ou évocateurs soient-ils, et bien que souvent échantillonnés sur des critères de représentativité, collectés, classés ou montrés pour représenter une espèce ou une idée, n’en demeurent pas moins des êtres vivants bien réels – séparés de leur milieu, étiquetés, classés, étudiés, contraints, exposés. Dans la collection du vivant, s’ajoute à l’enjeu épistémologique de la bonne échelle de collecte (le fragment, le spécimen, l’ensemble…) et des limites de l’interprétation muséologique, celui de l’arrachement à un territoire et de la spoliation d’une communauté. En miroir se dessine le problème de ce qui reste, de ce qui manque, de l’écosystème appauvri ou du groupe social dépossédé – et de ce qui revient lorsque l’on entend restituer, réintroduire, réensemencer ou revitaliser. Muet mais animé, le vivant renouvelle ainsi les questions éthiques et politiques posées par toute mise en collection : celle de l’autorité et de l’appropriation, celle de la réification et celle de l’(im)permanence des choses." Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1h08 | Published on November 30, 2023


Rencontre au salon de lecture J. Kerchache avec Christophe Cassiau-Haurie, conservateur général, éditeur et spécialiste de la bande dessinée d’Afrique, le 5 novembre 2023 L'histoire de la bande dessinée sénégalaise commence dans les années 70. Soutenue par des institutions éditoriales étatiques, la BD est - durant cette époque - principalement axée autour de l'histoire du pays, des légendes patrimoniales et des figures locales. De ce fait, un riche corpus d'oeuvres émergent et permettent à toute une jeunesse de se reconnecter avec son histoire. Ce phénomène durera une dizaine d'année et restera quasiment unique sur le continent. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1h17 | Published on November 5, 2023


La photographe indienne Gayatri Ganju présente son dernier travail "The Pregnant Tree", un récit photographique entre mythe et réalité réalisé en 2023 dans les forêts des montagnes Nilgiri, en Inde du sud, grâce au Prix pour la Photographie du musée. Rencontre animée par Christine Barthe et Annabelle Lacour. The Pregnant Tree PRIX POUR LA PHOTOGRAPHIE 2022 En s’appuyant sur leurs mythologies et leurs histoires orales de cette région, Gayatri Ganju a construit un récit photographique entre fiction et réalité, en collaboration avec les communautés locales, longtemps marginalisées après plus d'un siècle d'oppression par les castes, de colonisation et de déforestation En 2022, trois années après le début de la pandémie mondiale, elle retourne sur le terrain pour réaliser The Pregnant Tree, projet photographique qu'elle prépare depuis 2016 en lien avec les communautés locales, grâce au soutien du Prix pour la Photographie du musée dont elle est lauréate pour l'édition 2022. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1h17 | Published on October 26, 2023


Rencontre le 19 octobre 2023 au salon de lecture J. Kerchache avec Marie-Claude Feltes-Strigler autour de son livre publié aux éditions du Rocher. à propos de son livre "Tribu de l'Est des Grandes Plaines, les Osages, ou Ni-u-kon-ska étaient, jusqu'à la fin du XVIIIe siècle, un peuple de chasseurs cueilleurs et, quand il le fallait, de guerriers. Ils se nommaient eux-mêmes Wazházhe ou Enfants-Des-Eaux-Du-Milieu. Les Osages vivaient dans la vallée fertile du Mississippi lorsque les explorateurs européens les rencontrèrent au XVIIIe siècle. Les Français, en partie desquels cette tribu doit son nom, en firent leurs partenaires privilégiés pour la traite des fourrures à un point tel qu'en 1827 un groupe de six Osages arrive en France où ils sont invités à l'Opéra de Rouen avant de séjourner à Paris. Au fil de leurs « aventures françaises », c'est l'évêque de Montauban qui dut ouvrir une souscription pour leur permettre de retourner en Amérique. Durant tout le XIXe siècle, sous la pression des colons, les Osages sont déplacés au Kansas, puis en Territoire Indien, qui devient en 1907 l'actuel Oklahoma ; enfin, au début du XXe, et pour le malheur de beaucoup d'entre eux, des gisements de pétrole sont découverts « sous » la terre de leur réserve. Les Osages deviennent alors la cible d'opportunistes malfaisants, parfois membres des autorités locales. Tous convoitent leurs richesses, sans compter les assassinats qui se perpétuent sur les « malheureux » Osages soudainement fortunés et ce, au vu et au su de tous, sous le nez de l'État fédéral. Aujourd'hui, faisant face à la réalité, renaissant des cendres de son passé, la tribu revendique son identité, sa culture et sa langue. Les récents séjours de l'auteure chez les Osages ont rendu possibles des informations inédites sur l'actuelle situation de cette tribu aujourd'hui dans la société américaine." Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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"Dans la polyphonie d’une île dresse la généalogie raciale et coloniale du séga mauricien. Comment ces chants, musiques et danses, nés dans des communautés de fugitif·ves pendant l’esclavage, sont-ils devenus des spectacles touristiques, aujourd’hui offerts au regard des Occidentaux ? Invitant à entrer dans le cercle agonistique d’un séga, Caroline Déodat sonde la construction des fictions coloniales qui ont constitué cette pratique comme objet de savoir et symptôme d’une humanité amoindrie. Elle démêle ensuite les fils de l’intervocalité à l’oeuvre dans les poétiques de ségatier·es, façonnées en réponse à la violence d’un vécu nié, et fabriquées a posteriori comme patrimoine national créole. Dans ce livre, l’autrice cherche à repolitiser les archives de cette tradition orale par l’excavation de voix, réactivées après coup au moyen d’un outillage transdisciplinaire où l’ethnopoétique côtoie la philosophie morale et politique de Saidiya Hartman, Elsa Dorlin et Judith Butler, ainsi que la théorie critique postcoloniale de Frantz Fanon et Homi Bhabha." [présentation de l'éditeur] Les intervenants Caroline Déodat est artiste, cinéaste et chercheuse. Titulaire d’une thèse en anthropologie de l’EHESS, elle a complété sa formation avec un post-diplôme Art, à l’École des beaux-arts de Lyon. Ses films sont montrés en France et à l’étranger et font partie de diverses collections (Fondation Kadist, Frac Île-de-France). Elle enseigne régulièrement en école d’art et à l’université. Norman Ajari est docteur en philosophie et maître de conférences en études noires francophones (Black Francophone Studies) à l'Université d'Édimbourg, après avoir enseigné à l'Université de Toulouse et à l’Université Villanova de Philadelphie En savoir plus sur la médiathèque du musée, sa programmation, ses espaces et ses ressources 👉 linktr.ee/mediathequequaibranly (http://linktr.ee/mediathequequaibranly) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Rencontre le vendredi 13 octobre 2023 avec la dessinatrice taïwanaise Stellina Chen à l’occasion la publication de son lianhuanhua aux éditions Patayo. Rencontre animée par Laurent Mélikian. Avec la participation de l'éditeur Frédéric Fourreau. Dans la cour, les grands dirigeants du monde se retrouvent pour la rentrée scolaire. Voici, une transposition géopolitique, drôle et satirique. Les grands de ce monde vont-ils réussir à élire un délégué de classe ? Stellina Chen, dessinatrice de presse et membre de Cartooning for Peace nous entraîne dans une parodie hilarante mondiale. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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