Speaker #0Durant les prochaines minutes, je vais entrer en détail sur tout ce qui doit être fait pour sortir définitivement du burn-out, pour retrouver de l'énergie, une vie équilibrée. Je ne vais pas vous donner des conseils creux comme tout le monde, du style « prends soin de toi, prends de la distance, repose-toi et puis ça ira mieux » . Non, je pense que si vous êtes là, vous savez que ce genre de conseils, ça ne me sert absolument à rien. Non, je vais vous donner tout ce qui doit être fait précisément et qui fonctionne réellement sur le terrain. Pourquoi ? Parce que depuis 2013, j'ai accompagné... plus de 20 000 personnes victimes du Burnout. J'ai même écrit un livre sur le sujet qui a été numéro 1 des ventes sur Amazon. Et quand tu passes autant de temps sur le sujet du Burnout avec les mêmes types de profils qui en sont victimes, tu finis par remarquer que pour se libérer définitivement, ils appliquent tous, mais tous, les 7 piliers fondamentaux pour se reconstruire. Peu importe leur âge, peu importe leur genre ou leur métier respectif. Et c'est exactement ce que je vais vous transmettre dans cette vidéo. Vous allez aussi avoir le condensé de ce que j'ai appris tout au long de ces années sur ce qui fonctionne et ce qui ne fonctionne absolument pas. Ça aurait pu valoir des milliers d'euros, mais vous allez avoir ça aujourd'hui gratuitement. Je m'appelle Théo Duverger, j'ai exercé le métier de docteur en médecine vétérinaire pendant une dizaine d'années, avant de connaître le burn-out moi-même personnellement, mais aussi celui d'une amie, Carole, qui à la suite d'une rechute malheureusement, a décidé de mettre fin à ses jours. Ouais, Carole est morte à cause de ça. Alors effectivement, ça m'a mis à terre pendant très longtemps. Et un jour, je me suis dit que ça ne pouvait plus durer. Cette tragédie m'a incité à quitter mon métier. Je ne voulais plus réparer les animaux. Je voulais réparer les humains pour mettre un terme définitif à ce fléau qui est le burnout. Aujourd'hui, on m'appelle un petit peu partout dans le monde pour donner des conférences sur la prévention et la gestion du burnout. J'ai cherché une solution idéale pour permettre aux victimes de burnout de se remettre définitivement sur pied. Parce que j'ai bien compris que la rechute, En fait, c'est pire que le premier épisode. Malheureusement, toutes les méthodes que j'avais pu tester, le repos, les psy, l'hypnose, l'ostéo, la naturopathie, aucune ne m'avait semblé ni complète, ni même efficace. Et c'est pour cette raison que j'ai créé le Quick Change. Alors, je vous en reparlerai un tout petit peu plus loin, mais pour le moment, commençons à rentrer dans le vif du sujet. Il y a plusieurs choses, plusieurs choses à comprendre lorsqu'on est victime d'un burn-out. La première, c'est la suivante. Vous. N'êtes pas votre métier. Il y a une question toute simple que je pose souvent et qui à chaque fois fait un vrai effet. Je demande, et vous, vous faites quoi dans la vie ? Vous pouvez essayer de répondre à cette question. Parce que systématiquement, systématiquement, on me répond par un métier. Je suis médecin, je suis prof, je suis vétérinaire, je suis ingénieur. Toujours la même construction. Je suis, je suis, je suis. Et je dis à chaque fois la même chose, je déteste cette question. Et en fait pour deux raisons. La première, c'est que cette question donne l'impression que votre valeur dépend de ce que vous faites pour gagner votre vie. Moi, quand je rencontre quelqu'un, je préfère vraiment m'intéresser à qui il est, pas à son métier. Ce n'est pas du tout la même question et encore moins la même réponse. Et puis la deuxième raison est encore plus importante et c'est celle qui va nous occuper pendant les prochaines minutes parce qu'on répond toujours la même chose. Je suis médecin, je suis prof. Je suis ingénieur, je suis, je suis, je suis, et bien ça devient identitaire. Or, à force de vous identifier à votre métier, vous oubliez petit à petit, année après année, que vous êtes énormément plus que ça. Vous êtes peut-être un parent, vous êtes un enfant, vous êtes l'enfant de vos parents, vous êtes aussi le parent de vos enfants, avec toute la complexité, parfois, que ça peut représenter. Vous êtes un ami, peut-être celui sur qui tout le monde compte, mais qui justement, lui, n'a plus personne sur qui compter. Vous êtes probablement sportif, quelqu'un qui a besoin de bouger, de transpirer, de se dépasser physiquement pour pouvoir se sentir vivant. Vous êtes peut-être aussi quelqu'un qui aime l'art, la musique, la peinture, le théâtre, la lecture. Quelqu'un qui vibrait avant, devant une toile ou devant un concert. Et toutes ces identités-là, eh bien, on les oublie une par une. On ne garde au bout du compte que celle du métier. Parce que c'est la seule qu'on nourrit vraiment. C'est la seule pour laquelle on a encore du temps. Et voilà le vrai problème. Voilà le problème qu'on ne voit jamais venir. Le jour où ça commence à ne plus aller dans votre vie professionnelle, une réorganisation, un manager toxique qui débarque, un licenciement ou tout simplement l'épuisement qui s'installe, c'est comme si vous aviez oublié depuis des années que vous êtes beaucoup plus que votre métier. C'est devenu votre identité toute entière et c'est ce qui se retrouve remis en question quand ça ne va plus dans la vie professionnelle. C'est pas juste un poste que vous perdez ou une période difficile à traverser. C'est l'impression de perdre qui vous êtes. et votre estime de vous, elle va s'écrouler avec elle. Et c'est exactement la confusion que je retrouve systématiquement chez des personnes en burn-out. Elles ont fait tout ce qu'on leur a appris à faire pour réussir, elles ont coché des cases, elles ont posé des diplômes, elles ont eu un beau salaire, une belle maison, et pourtant elles sont assises en face de moi, épuisées, complètement vidées, en train de s'effondrer. Souvent, en me disant une variante de la même phrase. J'ai pourtant pas de raison de me plaindre. Ou encore, je devrais être heureux, je comprends pas ce qui m'arrive. Et c'est là que je leur pose la question qui à chaque fois les fait basculer en quelques secondes. Est-ce que vous avez réussi votre vie ou est-ce que vous avez seulement réussi dans la vie ? Parce que c'est pas du tout la même chose. Réussir dans la vie, c'est une compétition, c'est une accumulation de preuves qu'on affiche vers l'extérieur. Le joli poste, le titre, le salaire, la maison, la reconnaissance des autres. Le petit hochement de tête approbateur de la famille au repas de Noël, c'est mesurable, c'est comparable, et surtout, ça ne dépend jamais entièrement de vous. Et ça dépend beaucoup de ce métier auquel vous vous êtes identifié depuis le début. Réussir sa vie, c'est complètement différent. C'est se réveiller le matin et se sentir aligné avec qui on est vraiment en dehors de toute étiquette professionnelle. C'est être capable de se regarder dans le miroir et de se dire, je suis fier de la personne que je suis en train de devenir, indépendamment de ce que les autres en pensent. Indépendamment même... du montant sur ma fiche de paie. Et le problème, c'est qu'on nous a éduqués, c'est qu'on nous a formés, conditionnés à ne viser que la première. À l'école, par exemple, on nous note sur des résultats. Jamais, jamais sur notre capacité à nous connaître nous-mêmes. En entreprise, on vous évalue sur des objectifs, mais jamais sur votre alignement. Personne, jamais, ne nous a appris la seconde. Et ça m'amène à un concept que je vais vous demander de garder en tête pendant toute cette vidéo. Parce que sans lui, Rien de ce qu'on va se dire n'aura vraiment de sens. Ce concept, c'est l'égoïsme salutaire. Alors je sais, quand on entend le mot égoïste, on entend tout de suite une insulte. On pense à quelqu'un qui va écraser les autres pour son propre intérêt, qui prend sans jamais donner. Mais l'égoïsme salutaire, c'est pas du tout ça. L'égoïsme salutaire, c'est simplement le fait de vous donner à vous la même priorité que vous donnez à tout le monde autour de vous. Ni plus, ni moins. C'est se dire, avant d'accepter une sixième sollicitation dans la même journée, est-ce que je peux vraiment me le permettre, ou est-ce que je suis en train, encore une fois, de me sacrifier pour éviter de décevoir quelqu'un ? La très grande majorité des gens que j'ai en face de moi n'ont jamais, de toute leur vie, posé cette question. Ils l'ont posée pour leurs enfants, pour leurs conjoints, pour leur équipe. mais jamais pour eux-mêmes. Et c'est précisément cet écart-là, entre le soin qu'on va porter aux autres et le soin qu'on refuse de se porter à soi, qui petit à petit, silencieusement, insidieusement, prépare le terrain du burn-out. Alors vous allez voir dans quelques minutes que cet oubli de soi, il a une origine très précise. Presque toujours la même d'ailleurs. Ça s'appelle les drivers. Et ça explique à peu près 90-95% des burn-outs que j'ai vus passer devant moi en plus de 13 ans. On y vient. On vient de le voir, vous êtes tellement plus que votre métier. Vous êtes un parent, un enfant, vous êtes un ami, vous êtes un sportif, vous êtes un amateur d'art. Mais savoir ça intellectuellement, ça ne suffit pas. Encore faut-il un outil pour que ça puisse se traduire concrètement dans votre vie et pas uniquement dans votre tête. C'est là qu'intervient un outil que j'utilise avec absolument tous mes clients depuis le premier jour, la roue de l'équilibre. La plupart des gens vous parlent d'équilibre de vie pro. et de vie perso. Ce sont deux cases, une balance à deux plateaux. Et il faut le savoir, ça c'est un concept réducteur. C'est même un concept dangereux, parce qu'il fait croire qu'il suffit de bien répartir son temps entre le bureau d'une part et la maison d'autre part pour être équilibré. Mais c'est faux. Vous pouvez très bien rentrer du travail à 18h pile, tous les jours, sans jamais faire d'heure sup, et être malgré tout au bord du gouffre. Le vrai équilibre se joue sur 5 sphères, pas 2. Le professionnel, le personnel, la famille, le couple et le social. Cinq roues, une seule voiture. Et si une seule de ces roues est complètement dégonflée, eh bien toute la voiture va tirer d'un côté, même si les quatre autres sont parfaitement gonflées. Vous pouvez avoir une carrière florissante, un couple stable, une famille aimante, une vie sociale riche, et vous effondrez quand même, simplement parce qu'une cinquième roue, minuscule en apparence, eh bien est complètement à plat. Et il y a une sphère sur ces cinq. qu'on néglige systématiquement plus que les autres. J'imagine que vous voulez savoir laquelle ? Eh bien, c'est la sphère du perso, le personnel. Ce n'est pas la famille, ce n'est pas le couple, ce n'est même pas le social. Le personnel, c'est votre rapport à vous-même. Alors prenez un instant, là, maintenant, et passez rapidement les cinq roues en revue pour vous-même. Le professionnel, est-ce que vous êtes aligné avec ce que vous faites ou est-ce que vous tenez uniquement par obligation ? La famille. Est-ce que vous êtes vraiment présent avec vos enfants ou vos parents ou est-ce que vous êtes seulement là physiquement mais votre esprit est ailleurs sur le prochain dossier ? Le couple, est-ce qu'il reste de la place pour la complicité ou est-ce que vous gérez votre conjoint, votre conjointe comme une tâche de plus sur une liste déjà trop longue ? Le social, est-ce que vous voyez encore vos amis pour le plaisir ou seulement quand vous en avez la force une fois tous les deux à trois mois ? Et le personnel, enfin, quand avez-vous, pour la dernière fois, fait quelque chose rien que parce que ça vous faisait du bien à vous, sans autre objectif que celui-là ? Si vous avez hésité sur au moins deux de ces cinq questions, ce n'est absolument pas anodin. Ce sont précisément ces roues dégonflées, accumulées les unes aux autres, qui finissent par faire tirer toute la voiture d'un côté jusqu'à l'accident. Le personnel, ce n'est pas du temps pour soi au sens loisir, au sens je m'accorde une pause devant une série. non, c'est... Deux choses beaucoup plus précises. Le personnel, c'est la qualité de la relation que vous entretenez avec vous-même. Est-ce que vous vous parlez avec bienveillance ou est-ce que vous êtes votre pire critique ? Et aussi, c'est la quantité de temps que vous vous accordez à vous, sans condition, sans que ce soit pour rentabiliser, optimiser ou performer. Et à l'extrême de cette négligence, il y a les gens en burn-out. Je le vois presque à chaque premier rendez-vous. Je demande à la personne en face de moi, Vous êtes qui, vous, en dehors de votre travail ? Là, il y a un silence. Un vrai silence. Un silence gêné, long parfois, et souvent, souvent suivi de larmes, parce que la personne ne sait plus, en fait. Elle s'est tellement oubliée, tellement mise de côté au profit des autres, de son poste, de ses responsabilités, qu'elle ne sait même plus qui elle est quand on lui retire l'étiquette de son métier. Certains me répondent littéralement « Bah, je ne sais pas. Personne ne m'a jamais posé la question. » Si en ce moment, en m'écoutant, vous sentez que ça vous parle à que vous ne sauriez pas vraiment répondre à cette question là, maintenant, sans réfléchir, je veux que vous reteniez ça, ce n'est pas un détail. C'est souvent le tout premier symptôme, bien avant l'épuisement physique, bien avant l'arrêt de travail. Et si vous voulez qu'on en parle directement, avec moi ou avec mon équipe, de cette situation précise, le lien pour prendre un rendez-vous, 100% offert, il se trouve juste là, sous la vidéo. On continue. Maintenant, la vraie question, celle que personne ne pose jamais. Pourquoi est-ce qu'on en arrive là ? Pourquoi est-ce que des gens brillants, intelligents, compétents, pourquoi des gens parfaits dans leur domaine finissent par s'oublier à ce point-là ? Bien la réponse, vous étonnez, mais elle ne vient pas du travail. Alors même si je ne nie absolument pas que certains environnements de travail sont particulièrement pénibles. La réponse, je le répète, ne vient pas du travail. Sinon dans un même travail, pourquoi certains s'effondrent alors que d'autres semblent s'épanouir ? La réponse vient de l'enfance. Et ça s'appelle les drivers. Un driver, c'est une injonction qu'on a reçue quand on était enfant de nos figures d'autorité, les parents, les professeurs, les grands-parents, et que l'on a transformé en règles de survie inconsciente. On ne les choisit pas, on ne les voit même pas, ils tournent en arrière-plan comme un logiciel inconscient qu'on n'a finalement jamais désinstallé, et ils pilotent une partie énorme de nos comportements d'adultes, souvent les plus autodestructeurs. Et alors il y en a 3 qui reviennent systématiquement chez à peu près toutes les personnes en burn-out que j'ai pu accompagner. Je vais vous les donner un par un avec leur origine et leurs conséquences parce que je peux vous garantir qu'au moins un des 3 va vous toucher personnellement, et probablement d'ailleurs plus qu'un seul. Le premier c'est le driver soit parfait. Alors enfant, on vous a peut-être félicité uniquement pour les bonnes notes que vous rapportiez à la maison, mais jamais pour les efforts fournis. On a peut-être comparé votre 18 sur 20 au 20 sur 20 du premier de la classe. ou on vous a demandé de voir un bulletin qui était déjà excellent, pourquoi tu n'as pas eu 20 toi ? Et vous, vous avez compris, sans qu'on vous le dise implicitement, que votre valeur dépendait de votre performance, pas de qui vous étiez. Devenu adulte, ce driver donne une phrase que vous vous répétez en boucle, souvent sans même vous en rendre compte, « Je ne suis pas assez bien » . C'est vous qui relisez un mail trois fois avant de l'envoyer, en changeant évidemment une virgule à chaque fois. C'est vous qui, après une présentation que tout le monde a saluée, ne retenait que la seule remarque un tout petit peu critique. Et cette phrase-là, répétée pendant des années, elle détruit méthodiquement l'estime de soi. Ce n'est pas du tout de la rigueur professionnelle. Ça, c'est une torture intérieure permanente qui ne s'arrête jamais, même quand les résultats sont là. Le deuxième driver, c'est le driver « Sois fort » . Peut-être que quand vous étiez enfant, vous vous êtes dit qu'on ne pleure pas, que dans votre famille, on ne s'écroule pas, on encaisse, on ne se plaint pas. Résultat, vous êtes devenu quelqu'un qui garde. tout pour lui, qui dit ça va, alors que franchement à l'intérieur vous êtes au bord de l'explosion. Et c'est très exactement ce mécanisme qui explique pourquoi chez les gens en burn-out, le corps est souvent obligé de les débrancher de force. Malaise dans le parking de l'entreprise, paralysie complète un matin, incapacité totale à se lever et même parfois à parler, parce que mentalement, mentalement ils ne se seraient jamais arrêtés tout seuls. Le driver ne leur en laissait juste pas le droit. Et c'est aussi pour ça que je vois autant de personnes faire... de burn-out avant de vraiment prendre soin d'elle. Après un arrêt de travail, elles reprennent, elles serrent les dents, elles encaissent comme toujours, comme elles ont toujours appris à le faire et il faut parfois une deuxième explosion, souvent plus violente, pour que le mental accepte enfin ce que le corps hurle depuis des années. Le troisième driver, c'est le « fais plaisir » . Alors là, vous avez appris que votre valeur dépendait de votre capacité à satisfaire les autres, à ne jamais décevoir, à être celui ou celle sur qui tout le monde peut compter. Et c'est d'ailleurs pour cette raison que, bien souvent, le burn-out touche le premier de la fratrie. Fais plaisir à ta mère, joue avec ta petite sœur. Par résultat, à l'âge adulte, vous priorisez absolument tout le monde avant vous. Vos équipes, vos clients, vos enfants, votre conjoint. Vous dites oui à un projet vendredi à 17h, alors que vous êtes déjà complètement à bout. Vous vous dépersonnalisez complètement jusqu'à ne plus savoir ce que vous, vous voulez réellement. Et je vais vous donner l'image qui pour moi résume absolument tout. Dans un avion, quand la cabine se dépressurise, la consigne de sécurité, vous la connaissez, elle dit très clairement de mettre son propre masque à oxygène sur soi avant d'aider qui que ce soit d'autre. Même son enfant qui est assis juste à côté. Pourquoi ? Mais tout simplement parce que si vous manquez d'air, vous ne pouvez aider personne. Vous vous évanouissez et vous devenez un problème de plus à gérer au lieu d'être une solution. Eh bien le driver fait plaisir, c'est exactement l'inverse de cette consigne. Vous donnez votre air à tout le monde, à vos collègues, à votre famille, et vous, pendant ce temps-là, vous suffoquez en silence, en souriant, évidemment pour que personne ne s'inquiète. Et je veux être clair sur un point parce que c'est important et que ça va à l'encontre de beaucoup de choses qu'on entend en développement personnel. On va vous dire que pour aller mieux, il faut libérer son enfant intérieur. Bah vous savez quoi ? Je suis absolument pas d'accord avec cette approche. Et je vais vous expliquer pourquoi, quitte à déranger certains. Libérer un enfant intérieur, c'est-à-dire lui donner enfin le droit d'exister, de s'exprimer, de ressentir, ça peut paraître une super bonne idée. On connaît tous ces concepts d'enfant intérieur, ouais, très bien. Sauf que chez les personnes en burn-out, si on connaît bien le concept d'enfant intérieur, on en oublie un qui n'est pas du tout connu, qui ne fait jamais la une des magazines, celui du parent intérieur. Or, le parent intérieur d'une personne en burn-out, c'est un véritable tyran. Il juge, il critique, il détruit. Et tant qu'il y a encore, à l'intérieur de vous, un parent intérieur tyrannique qui continue à vous juger, à vous écraser, à rappeler à l'enfant intérieur qu'il n'est jamais assez bien, jamais assez fort, jamais assez généreux, c'est une catastrophe. Vous libérez la souffrance sans toucher à ce qui la fabrique. Vous ouvrez la cage, mais le gardien est toujours là, avec les mêmes clés et le même bâton prêt à battre l'enfant. C'est pas l'enfant qu'il faut aller chercher en premier, c'est le parent intérieur qu'il faut transformer. Parce qu'une fois que ce parent-là devient un parent bienveillant, eh bien l'enfant n'a même plus besoin d'être libéré. Il se détend tout seul, naturellement. Libérer un enfant intérieur, lorsqu'un parent intérieur tyrannique est encore là, c'est comme si un enfant arrivait à l'école sans avoir fait ses devoirs face à un professeur tyrannique. Il va se faire détruire, donc s'il vous plaît, ne faites pas ça, et n'écoutez jamais plus ceux qui vous disent de libérer cet enfant intérieur. Point. Parce que sinon, vous courrez à la catastrophe. Et alors attention, ces trois drivers ne fonctionnent presque jamais seuls. C'est même rare. La plupart des personnes que j'accompagne en ont deux, parfois trois en même temps, empilés les uns sur les autres. Imaginez, Soi Parfait, qui vous pousse à ne jamais lâcher un dossier tant qu'il n'est pas irréprochable, combiné à Fais Plaisir, qui vous empêche de dire à votre supérieur que vous êtes déjà complètement noyé, le tout enveloppé dans du Soi Fort qui vous interdit d'aller demander de l'aide de peur, de passer pour quelqu'un de faible. Trois injonctions contradictoires qui tirent en même temps mais dans des directions complètement différentes et qui expliquent pourquoi certaines personnes s'effondrent alors que l'extérieur, absolument rien ne semblait clocher. C'est pas un manque de résistance, c'est trois moteurs, trois moteurs qui tournent en même temps mais contre vous, depuis l'enfance, sans jamais s'éteindre. Et alors vous pouvez avoir parfaitement compris le fonctionnement des drivers mais si vous n'utilisez pas la bonne méthode pour vous en débarrasser, malheureusement vous retomber toujours dans vos travers vous critiquer en permanence et vous détruire détruire votre estime de vous vous faire passer après tout le monde est évidemment encaissé encaissé encaissé juste à l'ex jusqu'à l'explosion et croyez moi il m'aura fallu plus de six ans et des centaines d'accompagnement pour parvenir à peaufiner cette méthode et il ya une deuxième conséquence à tout ça une deuxième chose qu'on oublie de traiter la perte de sens quand on sent qu'on n'en peut plus que le travail nous vide Le réflexe classique, c'est de se dire je vais faire un bilan de compétences. Et ça, à mon sens, c'est une erreur bien trop fréquente. Déjà parce qu'il faut trouver un bon organisme de bilan de compétences. C'est pas gagné. Mais surtout parce qu'un bilan de compétences va vous dire en quoi vous êtes compétent. Il va lister ce que vous savez faire, ce pour quoi vous avez été formaté, ce que 10 ou 20 ans d'expérience vous ont appris à maîtriser. Sauf que, c'est pas du tout la bonne question. Être compétent dans quelque chose ne veut absolument pas dire que ça vous nourrit, que ça vous épanouit ou même que vous l'aimez. J'ai vu défiler des dizaines de personnes excellentes dans leur métier, reconnues, promues, qui détestaient chaque matin se lever pour y aller. On peut être merveilleux, excellent dans un métier qui, chaque jour, nous détruit un peu plus de l'intérieur. Ce qu'il faut, c'est pas un bilan de compétence. Ce qu'il faut, c'est un bilan d'appétence. Et je vais être honnête avec vous, à ma connaissance, on est les seuls à en parler de cette manière. Et c'est en général ce qui marque le plus les gens qui découvrent notre approche. Un bilan d'appétence, ça ne mesure pas ce que vous savez faire. Ça mesure ce vers quoi vous êtes naturellement attiré une fois qu'on retire tous vos masques sociaux. Le masque du bon employé, le masque du parent parfait, le masque de celui qui ne se plaint jamais. Et bien en dessous de tout ça, il y a une personne avec des appétences très précises, des activités et des environnements qui la font vibrer sans avoir à faire d'efforts. sans avoir besoin de forcer. Et c'est cette personne-là qu'il faut aller chercher, pas la liste de vos compétences sur votre CV. Le bilan d'appétence, ça vous dit précisément qui vous êtes quand personne ne regarde, quand plus rien ne vous oblige à jouer un rôle. Et ça vous aiguille très concrètement sur ce que vous devez intégrer au quotidien pour vraiment être heureux et pas juste fonctionnel, pas juste performant aux yeux des autres. Un bilan de compétence risque de vous remettre dans un métier qui vous use. Un bilan d'appétence vous met exactement dans le métier où vous vous épanouissez. C'est la même différence que mettre un rond dans un carré et mettre un rond dans un rond. Imaginez, je suis vétérinaire de formation. Si je fais un bilan de compétence, qu'est-ce qu'on va me conseiller ? On va me conseiller sûrement de devenir un séminateur bovin. J'ai la compétence, je sais faire. Et vous pensez vraiment que je vais aimer ça ? Que je ne vais pas refaire un burn-out un an ou deux une fois que la nouveauté sera passée ? Privilégiez un bilan d'appétence. Troisième chantier, et celui-là... presque personne ne le prend au sérieux avant malheureusement qu'il ne soit trop tard, la gestion du temps. Tant que vous ne maîtrisez pas votre temps, vous allez être submergé. C'est mathématique, ce n'est même pas une question de caractère. Or la bonne nouvelle, c'est qu'il existe des outils redoutablement efficaces pour ça. Nous, on travaille avec un outil qu'on a développé, on a appelé ça l'agenda Pareto, et cet outil applique très concrètement la loi des 20-80 à votre semaine. Appliquez les 20% d'actions qui produisent... 80% de vos résultats et arrêtez de disperser votre énergie sur le reste, sur tout ce qui donne l'impression d'être occupé, mais sans réellement faire avancer ce qui compte. Il y a une distinction que je veux que vous ayez en tête, parce que cette distinction change tout. L'efficience, ce n'est pas l'efficacité. L'efficacité, c'est faire beaucoup de choses. L'efficience, c'est faire les bonnes choses, mais avec le moins d'énergie possible pour le meilleur résultat. Et évidemment, ce qui en découle, c'est qu'on ne s'épuise plus. On nous a appris à l'école... puis derrière en entreprise à être efficace, à remplir toutes les journées de cases à cocher, à répondre à tous les mails dans l'heure. Personne ne nous a jamais appris à être efficient. Et cette confusion-là, c'est elle qui remplit vos journées de 30 tâches, dont 25 ne servaient finalement à rien, ou ne mettaient même pas les vôtres à portée. Maintenant, je vais vous dire quelque chose d'important, et c'est peut-être la phrase la plus utile de toute cette vidéo. Pour ceux d'entre vous qui ont déjà tout essayé, côté organisation, qui ont déjà lu des livres sur la productivité, qui ont déjà acheté un bel agenda qui traîne aujourd'hui quelque part dans vos tiroirs, qui ont déjà fait des formations à la gestion du temps, vous pouvez apprendre l'agenda par état. Vous pouvez maîtriser toutes les matrices d'Eisenhower de la Terre, urgent, important, vous pouvez connaître tous les outils de productivité que vous voulez, tant que vous n'avez pas recâblé votre driver soit parfait. et bien rien de tout ça ne tiendra dans le temps. Parce que c'est plus fort que vous. Vous allez vouloir tout faire, vous allez vouloir tout cocher, ne rien laisser de côté, parce qu'une tâche non faite, comme on peut le signaler dans la matrice d'Eisenhower, pour quelqu'un qui a un driver sur un parfait, ça résonne comme un échec personnel, pas comme une priorisation intelligente. Vous pouvez avoir le meilleur outil du monde entre les mains, si le pilote automatique en dessous n'est pas réparé, l'outil finira dans un tiroir au bout de trois semaines, comme tous les précédents. C'est exactement ce que j'ai vu chez la quasi-totalité des personnes qui arrivent chez nous après avoir déjà tout essayé côté organisation. Quatrième chantier, celui-là on n'en parle jamais dans les prises en charge classiques du burnout, la gestion des autres. La majorité des gens en burnout que nous avons accompagnés ont un point commun frappant. Ils ne savent pas demander, ils ne savent pas prendre leur place dans une réunion, alors ils restent silencieux pendant que leur idée est reprise par quelqu'un d'autre, deux minutes plus tard, sous les applaudissements. Ils ne savent pas dire non non plus, ils disent « je vais voir ce que je peux faire » , ce qui dans les faits veut toujours dire oui, on est d'accord. Ils ne savent pas non plus déléguer, parce que déléguer implique de lâcher le contrôle, et pour un, soit parfait, lâcher le contrôle, c'est prendre le risque que ça soit mal fait, ou en tout cas moins bien fait que si vous l'aviez fait vous-même. Ils ne savent pas non plus négocier une augmentation qu'ils méritent depuis longtemps, par peur de paraître ingrat ou trop gourmand. Ils pensent qu'en travaillant plus, ils seront récompensés. Or, en travaillant plus, tout ce que vous récupérez, c'est plus de travail, généralement. Et puis en plus, souvent, ils ne savent pas du tout gérer un conflit. Ces compétences-là, demander, prendre sa place, dire non, déléguer, négocier, gérer un conflit, ce ne sont pas des soft skills accessoires, des trucs sympas à cocher sur une fiche de poste. Ce sont à mes yeux des... compétences de survie. Et ce sont elles qui vous rendent réellement hermétique au burn-out sur la durée. Parce que voilà une vérité qu'on n'aime pas entendre. Même si vous tombez sur un manager toxique, et il y en a, je ne dis pas le contraire, ils existent et ils font de réels dégâts. C'est votre capacité à poser des limites, à vous faire respecter, à ne pas absorber sa toxicité comme une éponge qui détermine si cette relation va vous détruire ou non. Deux personnes. peuvent avoir exactement le même manager toxique. L'une va s'effondrer en six mois, l'autre va traverser la même tempête presque indemne. La différence, c'est pas le manager, c'est l'armure de celui ou celle qui lui fait face. On ne peut pas toujours choisir son environnement. On peut toujours choisir de devenir quelqu'un que cet environnement ne pourra plus atteindre. Concrètement, ça ressemble à quoi, prendre sa place ? C'est pas devenir agressif ou écraser les autres à votre tour. C'est simplement être capable de dire calmement, sans trembler intérieurement « Je comprends que ce dossier soit urgent pour vous, mais je ne peux pas le prendre en plus de ce que j'ai déjà. Il faudra soit m'enlever autre chose, soit décaler l'échéance. » C'est pouvoir dire à un collègue qui vous coupe la parole en réunion, sans agressivité mais sans trembler « Je n'ai pas terminé, je reviens à mon idée. » Vous voyez, des phrases courtes, simples sur le papier et pourtant absolument impossible à prononcer pour quelqu'un qui n'a jamais appris à les dire. Ou plutôt, à qui on a appris l'inverse pendant toute son enfance. Maintenant, j'aimerais qu'on parle de ce qu'on vous propose habituellement quand vous craquez. Parce que c'est là que ça devient vraiment intéressant et c'est probablement le moment de cette vidéo qui va le plus vous marquer. Premier réflexe, très souvent, quand vous craquez, celui du médecin généraliste. Débordé de consultations, qui fait ce qu'il peut avec les outils qu'il a, et notamment l'arrêt maladie. Et je veux être très précis sur ce point, parce qu'il y a une confusion énorme là-dessus. L'arrêt maladie, ça sert à se reposer. Ça ne sert absolument pas à guérir un burn-out. La personne va se reposer, effectivement, pendant quelques semaines ou parfois même quelques mois. Mais quand elle va retourner au travail, elle sera exactement la même personne, avec les mêmes fragilités, les mêmes drivers, la même incapacité à dire non, le même manque d'estime de soi, la même absence totale d'outils pour gérer son temps ou les autres. Elle n'aura strictement rien changé de ce qui l'a amené jusque là. Elle aura simplement rechargé une batterie qui va mécaniquement se vider exactement de la même façon, dans le même environnement, avec les mêmes réflexes. Et c'est précisément pour ça que les rechutes sont si fréquentes. Et d'ailleurs, la deuxième est presque toujours plus violente que la première parce que le corps, cette fois, ne demande plus la permission. D'ailleurs, à mon sens, il ne faudrait pas parler de rechute, mais d'un premier burn-out qui n'a jamais été traité comme il se doit. Deuxième réflexe, plus élaboré, le psy. Psychologue, psychiatre, psychothérapeute, parfois hypnothérapeute. Et là, attention, je veux être très... très clair, parce que je ne suis absolument pas en train de dire que c'est inutile. Un bon psy, ça fait du bien, et c'est même pour ça qu'on en a dans l'équipe. Ça permet de mettre des mots sur ce que l'on vit, de se sentir écouté, moins seul, moins fou parfois de ressentir ce que l'on ressent. Mais comprendre ce qui vous arrive, et acquérir toutes les compétences pour devenir réellement hermétique au burn-out et changer en profondeur, ce n'est pas son rôle, ce n'est pas non plus son métier. Je vais vous donner une image qui, à chaque fois que je la donne en conférence, fait particulièrement mouche. C'est un peu comme expliquer à quelqu'un qui a une phobie de l'avion que statistiquement, l'avion, c'est le moyen de transport le plus sûr du monde. Alors oui, c'est vrai, c'est même prouvé, chiffre à l'appui, et pourtant, cette personne continuera d'avoir des sueurs froides à l'embarquement, le cœur qui s'emballe au moindre trou d'air. Parce que la phobie ne se loge pas dans la logique, dans la compréhension intellectuelle. Elle se loge ailleurs, dans le corps, dans le système nerveux. Donc, comprendre les drivers, le burn-out, ça ne suffit jamais à lui seul à le transformer, à s'en débarrasser. Le burn-out, c'est exactement la même chose. que cette phobie de l'avion. Il y a une raison précise à ça, une raison que je veux vous exposer maintenant parce que c'est le cœur de tout ce qu'on vient de se dire depuis le début. Le burn-out, ce n'est pas un problème psychologique. Le burn-out, c'est avant toute chose un problème physiologique. Concrètement, c'est votre système nerveux autonome qui fonctionne avec deux branches, le système orthosympathique, celui de l'alerte, de l'action, du combat ou de la fuite. et le système parasympathique, celui du repos, de la digestion, de la récupération, de la réparation. Chez une personne en burn-out, ce système reste bloqué en orthosympathique, en permanence, même la nuit, même en vacances, allongé sur une plage, sans aucune notification professionnelle à l'horizon. Le corps reste en état d'alerte constant, comme si un danger était toujours là, tapis juste derrière vous, même quand tout va bien, objectivement, autour de vous. Et c'est pour ça que le sommeil ne répare plus, que la digestion se dérègle, que le cœur s'emballe pour rien. Et ça, un psychologue aussi brillant, aussi bienveillant soit-il, n'a dans l'immense majorité des cas jamais fait une heure de physiologie dans toutes ses études. Ce n'est pas sa formation, ce n'est pas son outil. Ce n'est même pas son rayon, on ne lui en veut pas, c'est simplement pas ce pour quoi il a été formé. Donc, voilà où on en est à ce stade de la vidéo. On a un problème qui est à la fois physiologique, neurologique, psychologique, inconscient avec les drivers, identitaire, qui je suis en dehors de mon métier, organisationnel, la gestion du temps, et relationnel, la gestion des autres. Six dimensions, six dimensions complètement différentes qui n'ont structurellement rien à voir les unes avec les autres et qui pourtant s'alimentent en permanence entre elles. Et je vous pose la question très simplement. Connaissez-vous beaucoup de professionnels qui sont à la fois experts en physiologie, experts du système nerveux, en psychologie des drivers de l'enfance, en accompagnement identitaire, en gestion du temps et en compétences relationnelles ? Moi j'en ai jamais croisé. Alors ce que font la plupart des gens en burn-out, c'est ce que j'appelle le syndrome du puzzle. Ils vont chercher chaque pièce séparément, un sophrologue ou un ostéopathe pour le système nerveux, un psychologue pour les émotions, un... coach en organisation, un livre de développement personnel pour la confiance en soi, une formation en communication pour les relations, et à la fin, il se retrouve avec un tas de pièces de puzzle qui ne s'assemblent jamais vraiment entre elles. Parce que chaque intervenant travaille dans son coin sans connaître le travail des autres, sans cohérence d'ensemble, parfois même avec des conseils qui se contredisent d'un cabinet à l'autre. Je pense à une personne en particulier que j'appellerais simplement Sophie. Sophie est cadre dans une grande entreprise et je l'ai rencontrée après son deuxième burn-out. Après le premier, sur les conseils de son médecin, elle avait pris trois mois d'arrêt. Puis, elle a vu un psychologue pendant huit mois, à raison d'une séance par semaine. Elle avait aussi suivi une formation en gestion du stress. Elle avait acheté deux bouquins sur la confiance en soi, essayé la sophrologie pendant six semaines et avait même tenté d'appliquer la matrice d'Eisenhower qu'elle avait trouvée sur Internet. Deux ans et demi après, près de 13 000 euros d'investis plus tard, elle refait un burn-out beaucoup plus violent que le premier. Pas parce qu'elle n'avait rien fait, on l'a vu au contraire. Elle avait juste fait énormément de choses. Mais chaque pièce prise séparément, ça ne suffisait pas. Le psychologue ne travaillait pas sur son système nerveux. Le sophrologue ne connaissait rien à ses drivers d'enfance. Le bouquin de confiance en elle ne lui donnait aucun outil pour dire non à son manager. D'après notre expérience, il y a 11 compétences à développer. Or, elle en avait grappillé deux ou trois, et chacune à moitié et sans aucun lien entre elles. C'est exactement le syndrome du puzzle dont je parlais. Des efforts réels, une bonne volonté, une volonté de s'en sortir, et puis un résultat qui ne tient pas parce que l'ensemble n'a jamais été traité comme un ensemble. Regardez cette liste, c'est très concrètement tout ce qu'il faudrait maîtriser seul, en même temps, pour devenir réellement hermétique au burn-out. La gestion du stress, la gestion des émotions, la gestion du temps, et de l'organisation. La délégation, le bilan d'appétence pour être sûr que vous êtes exactement employé au bon endroit. L'organisation et les... l'efficience, se libérer de ses peurs, se libérer de sa culpabilité, les relations interpersonnelles, la gestion des personnalités toxiques et évidemment le recâblage des drivers d'enfance. 11 compétences, 11 ! Et on voudrait que vous les développiez seuls, en parallèle, sans méthode, sans accompagnement structuré, en plus de votre travail, de vos enfants, de votre couple, de votre fatigue déjà bien installée ? C'est humainement impossible. Et si vous n'y êtes pas arrivé juste ici, c'est pas parce que vous manquez de volonté ou d'intelligence ou de courage, loin de là. C'est parce que la volonté n'a jamais suffi face à 11 chantiers en même temps. Le résultat, je l'ai vu des centaines de fois. Plus de deux ans à essayer de tout faire séparément, entre 10 et 15 000 euros dépensés en formation, thérapie et accompagnement variés, souvent bien plus, et puis à la fin, des pièces de puzzle qui ne s'assemblent toujours pas. Et une personne, comme Sophie, un peu plus découragée, un peu plus convaincue qu'elle n'a rien de marche sur elle. Alors que ce n'est pas elle le problème. Le problème, c'est l'approche. Et c'est exactement pour ça que j'ai créé Quick Change. Ce n'est pas un énième outil isolé à ajouter à la pile. C'est une méthode complète, pluridisciplinaire, qui réunit dans un seul parcours cohérent absolument tout ce qu'il faut traiter, et surtout dans le bon ordre, avec les bons outils et jamais pris séparément. Il y a 7 piliers. et je vais vous les donner dans l'ordre exact où on les travaille parce que l'ordre ici n'est pas anodin. Chaque étape prépare la suivante. Premier pilier, évidemment, c'est le pilier physiologique et neurologique. On commence par là parce que tant que votre système nerveux reste bloqué en orthosympathique, aucun travail psychologique ne peut vraiment avancer ni s'ancrer. C'est comme vouloir repeindre un mur qui continue de trembler. On répare d'abord le terrain. On redonne au corps la capacité de sortir du mode alerte pour se reposer vraiment. Deuxième pilier, on entame le recâblage des drivers. Soit parfait, soit fort, fait plaisir, on va directement à la racine, sur le parent intérieur, pas sur un enfant intérieur qu'on libérerait comme ça dans le vide, sans s'occuper du tyran qui continue à surveiller. Troisième pilier, évidemment, le travail identitaire. Vous êtes qui, vous vraiment ? quand vous sortez du people pleasing et de la trahison de vous-même. Qu'est-ce que vous voulez réellement pour le reste de votre vie ? Une fois qu'on retire les attentes des autres de l'équation. Quatrième pilier, l'estime de soi. Et là, on n'est pas du tout sur des affirmations positives collées sur un post-it, sur un mille rois et répétées sans conviction. Non, un vrai travail de reconstruction qui découle directement du recâblage des drivers parce qu'on ne peut pas s'estimer soi-même tant qu'un parent intérieur nous répète qu'on n'est jamais assez bien. Cinquième pilier, l'efficience contre l'efficacité. L'agenda par éto, la reprise de contrôle sur votre temps. Une fois que le driver qui sabotait toute organisation a été traité et qui cette fois tient dans la durée parce que le pilote automatique en dessous a changé. Sixième pilier, le fameux bilan d'appétence. Savoir précisément qui vous êtes et ce qui doit structurer votre quotidien pour que vous soyez vraiment heureux au travail. pas juste fonctionnelle aux yeux des autres. Septième pilier, et non des moindres, les relations interpersonnelles. Enfin savoir prendre votre place, déléguer, s'occupabiliser, ne plus être déstabilisé en réunion, réclamer ce qui vous est dû vous faire respecter et gérer les profils toxiques sans qu'ils ne vous atteignent plus que nécessaire. Et c'est exactement ce que vous voyez ici. Toutes ces briques, la gestion du stress, les émotions, du temps, la délégation, le bilan d'appétence, l'accompagnement sur les drivers, le travail sur les peurs et la culpabilité, les relations interpersonnelles, la gestion des personnalités toxiques, toutes ces briques désormais réunies dans un seul programme structuré, pensées comme un tout et non comme une collection de rendez-vous chez les spécialistes qui ne se connaissent pas. Il n'y a pas dix intervenants qui ne se parlent jamais. Ce n'est pas une thérapie qui s'arrête le jour où vous comprenez qu'elle ne mène nulle part ou qu'elle pourrait durer toute votre vie. Non. C'est un programme, une équipe, un fil conducteur sur 3 à 4 mois maximum. Et concrètement, ce que ça change, c'est pas de la théorie. C'est mesurable dans le quotidien. Ce sont des personnes qui retrouvent un apaisement mental réel, qui arrêtent de ressasser la même conversation en boucle à 3h du matin, qui arrêtent d'anticiper des catastrophes qui n'arriveront jamais. Ce sont des personnes qui récupèrent leur capacité cognitive. cette mémoire et cette concentration qu'elle pensait avoir définitivement perdue. Ce sont des personnes qui redorment vraiment 8 heures d'affilée sans se réveiller à 4 heures le cœur qui bat. Ce sont des personnes qui reprennent ou prennent confiance en elles, qui osent enfin dire non sans passer la nuit à culpabiliser. Et ce sont surtout des personnes qui retrouvent un équilibre réel sur les 5 sphères dont on parlait au début de cette vidéo. Professionnel, personnel Famille couple social. Et pas un équilibre de façade, mais un équilibre qui tient parce que ce qui le sabotait a été traité à la racine. C'est ça la différence entre se reposer et guérir, entre comprendre et se transformer, entre une pièce de puzzle de plus et l'image complète enfin assemblée. Alors si en regardant cette vidéo, vous vous êtes reconnu au moins, au moins une fois, dans le driver soit parfait, dans le silence, Quand je vous ai demandé qui vous êtes, vous, en dehors de votre métier, dans l'impossibilité de dire non, dans ce sentiment de courir sans jamais arriver nulle part, ou simplement dans cette petite voix qui vous dit depuis un moment que quelque chose ne va plus, je veux que vous compreniez une chose. Ce n'est pas une fatalité. C'est pas non plus une question de volonté ou une force de caractère. Vous n'avez rien à vous reprocher. C'est une question de méthode. Et jusqu'ici, sans doute, personne ne vous avait donné la bonne. Quick Change, ce n'est pas du repos. Ce n'est pas une thérapie de plus à ajouter aux précédentes, un intervenant supplémentaire dans un puzzle déjà beaucoup trop chargé. C'est une transformation en profondeur sur l'ensemble des dimensions de votre vie. Physiologique. psychologique, identitaire, organisationnelle et relationnelle pour non seulement sortir du burn-out, mais surtout, surtout, ne plus jamais y retomber. Si vous voulez savoir précisément où vous en êtes, si vous voulez faire le point, si vous voulez savoir quoi faire vous individuellement pour sortir immédiatement du burn-out, prenez rendez-vous avec moi ou un membre de mon équipe. C'est offert, on va passer 45 minutes, 1 heure ensemble, il y a zéro engagement. Ce qu'on va faire, c'est qu'on va regarder ensemble votre situation, honnêtement, sans discours commercial, et on va vous dire ce qu'il faudrait vraiment faire pour vous en sortir pour de bon dans votre situation précise. Et pas dans deux ans. Pas après avoir tout essayé séparément. Pas après un deuxième ou un troisième burn-out. Non, maintenant. Le lien pour réserver votre créneau, il se trouve là, juste là, en dessous de cette vidéo, en description. Donc prenez ce temps pour vous. C'est pas un luxe. Ce n'est pas de l'égoïsme au mauvais sens du terme. C'est exactement ce dont on vient de parler pendant ces quelques minutes ensemble. Mettre enfin votre propre masque à oxygène en premier sur vous. A très vite.