- Speaker #0
Hello Léa, comment vas-tu ?
- Speaker #1
Salut Manon, je suis trop contente d'être ici, ça va très bien.
- Speaker #0
Je suis trop contente aussi de te recevoir. Aujourd'hui, on va parler de ta transformation. Pour rappel, moi je suis Manon, je suis coach pour la Locomotive Academy depuis les tout débuts, donc ça fait déjà plusieurs années. Et puis je suis trop contente de te recevoir aujourd'hui. Je te dis recevoir, ce n'est pas comme si on était dans mon salon, mais en tout cas, on se voit, on se parle et ça c'est trop chouette. Déjà, Léa, est-ce que tu serais d'accord pour te présenter en quelques mots quelle était ta situation pro avant de rejoindre la locomotive business ? Ah oui, petite précision, Léa a fait la locomotive business. Donc, on a deux formations au sein de la loco, la locomotive académie pour trouver son projet et devenir entrepreneuse. Et puis, pour celles qui ont déjà leur projet entrepreneurial, on a la locomotive business qui permet donc aux femmes qu'on accompagne de rendre leur projet encore plus grand. de passer des étapes supplémentaires et d'avoir le bon état d'esprit pour développer et structurer son projet. Du coup, je te laisse te présenter Léa, raconte-nous ta situation pro, nous expliquer aussi qu'est-ce qui se passait pour toi à ce moment-là.
- Speaker #1
Je suis Léa, j'ai 32 ans, je suis maman de deux petits-enfants et quand j'ai intégré la Loco Business, moi j'ai fait 15 ans de ressources humaines, j'étais cadre dans un gros groupe. Et je ne me sentais plus à ma place depuis quelques années. Je sentais qu'il y avait quelque chose où je n'étais pas moi-même, je n'étais pas épanouie, mais en fait, je ne savais pas trop dire pourquoi finalement. Et en 2020, il y a eu un gros déclic pour moi parce que c'était au moment du Covid. J'étais en fait en train de gérer tout simplement toutes les situations Covid dans... du coup, la gestion de mon activité, ça me pesait beaucoup. Et en fait, j'ai participé à un webinaire sur la résilience professionnelle. Et là, il y a eu l'intervention de Natacha Calestrémé. Je ne sais pas si tu vois qui c'est. Ah, Natacha, mais bien sûr. Et en fait, j'avais un peu décroché du début, etc. Parce que j'étais dans mon brouillard sur mon activité. Et en fait, quand elle est intervenue, Pour moi, ça arrivait un peu comme un cheveu sur la soupe, mais de dire « waouh, qu'est-ce que c'est que ce truc ? » Parce qu'en fait, elle a commencé à parler de l'univers, de choses un peu qui sortaient de mon cadre très conventionnel. Et là, je me suis dit « tiens, c'est intéressant » . Et à partir de ce moment-là, en fait, j'ai commencé vraiment un gros travail d'introspection. Et c'est là que j'ai rencontré la numérologie pour la première fois. Je dis ça parce que c'est un peu comme une... comme une personne en fait, je te dis vraiment c'est la révélation et donc à partir de ce moment-là, j'ai décidé de travailler sur moi et de vraiment chercher à savoir ce que je voulais faire de ma vie, retrouver du sens et en fait je suis aussi tombée enceinte pendant ce parcours, donc je suis devenue maman pour la première fois, ce qui a aussi beaucoup remis en question la place que je pouvais avoir et la vie que je voulais mener, enfin ça a encore bien tout chamboulé. Et en fait, du coup, j'ai continué ce travail et j'ai décidé après de me reconvertir et de me former à une pratique de libération émotionnelle par le corps.
- Speaker #0
Trop chouette. Ok, donc là, en effet, on voit beaucoup dans la Locomotive Academy, la Locomotive Business, des femmes qui sont devenues mamans. Et alors, pour elles, ça change tout. On remet l'église, la synagogue, la mosquée au milieu du village. Le sens change complètement. Et donc, on a beaucoup de jeunes mamans ou même de femmes enceintes dans les formations. Du coup, qu'est-ce qui se passe pour toi ensuite ?
- Speaker #1
Ensuite, du coup, je me forme pendant plus d'un an. Et après ma certification, donc au bout de six mois, je me dis que j'ai trouvé quand même mon chemin, je suis sur la bonne voie. Je me retrouve petit à petit, mais il y a encore quelque chose qui coince. où je me dis... C'est chouette, mais par contre, il me manque quelque chose. Et je me sentais enfermée dans ce que je faisais. Et ça me rappelait beaucoup le salariat, tout ce que je voulais quitter, où en fait, je m'imposais des choses, un cadre, etc., que je ne voulais plus. J'avais l'impression de retomber dedans. Donc là, je me suis dit, tiens, je vais aller voir dans mon thème numérologique pour vraiment encore plus pousser, pour apprendre à me connaître, etc., ce qui pourrait éventuellement expliquer ça. Et donc, j'ai compris parce que je n'étais pas alignée avec ma mission. Donc, moi, j'ai du 3 dans ma mission. Donc, c'était vraiment pouvoir s'exprimer, pouvoir créer librement, vraiment faire des choses en se détachant du regard des autres. Et moi, je n'arrivais pas à le faire avec cette activité. Et du coup, je me suis dit, c'est dingue d'avoir pu comprendre tout ça grâce à la numéro. Donc, je me suis dit, je vais me former à la numérologie. Vraiment, ça faisait depuis 2021 que je connaissais, que moi j'avais regardé, mais plutôt pour moi. Et là, je me suis dit, non, j'ai vraiment envie potentiellement de développer cet outil et d'aider d'autres femmes avec. Et donc, je me suis formée. Et puis, je suis arrivée à un stade où j'étais un peu le cul entre deux chaises. Parce que... J'avais une activité en présentiel avec la gestion des émotions et une pratique corporelle, quelque chose qui est plutôt sur des aspects très individuels, mais aussi très profonds, parfois très lourds. Et en fait, j'avais ce sujet de numérologie qui me prenait au trip, pour lequel je vibrais à 100% et qui était du coup une toute autre activité que j'avais envie de faire différemment et je tournais en rond.
- Speaker #0
Qu'est-ce qui te manquait à ce moment-là du coup, Léa ?
- Speaker #1
Je pense, et c'est pour ça que j'ai intégré la loco-business, c'est que vraiment, je n'avais pas de structure, je ne savais pas comment m'y prendre. J'avais en tête ce que je voulais faire globalement, mais je n'arrivais pas à le matérialiser, je n'arrivais pas à structurer. Et je savais que j'avais besoin d'un accompagnement, qu'on me guide pour savoir comment faire. mais j'étais un petit peu perdue, quoi, toute seule.
- Speaker #0
OK, donc tu te sentais perdue. Alors par contre, tu avais fait le gros du chemin, parce que trouver son projet, c'est quand même pas chose facile. Et puis, quand on se dit OK, j'ai trouvé, je suis alignée, j'ai ma mission, etc. Là, deuxième petit problème, c'est que je me sens un peu perdue. Il me manque de la structure, un chemin clair finalement pour être pleinement épanouie. Parce que tu disais tout à l'heure, j'avais l'impression de retrouver certaines... certaines contraintes du salariat. Alors bon, c'est évidemment pas ce qu'on veut quand on se lance dans l'entrepreneuriat. Comment t'es tombée sur la locomotive business ? Est-ce que tu peux nous raconter un petit peu ce chemin vers, OK, je rejoins la locomotive business. Est-ce que c'était sur Insta ? Raconte-nous un petit peu comment tu t'es pas rejointe.
- Speaker #1
Eh bien, justement, oui, c'était sur Insta. Je scrollais, voilà. Et je suis tombée, j'avoue tout, et je suis tombée sur un poste de Sandra. qui m'a beaucoup parlé parce qu'en fait, elle parlait de cette situation justement d'être un peu dans le flou, d'être perdue, de ne pas savoir en fait comment avancer. Et c'était donc un post pour parler du challenge sur trois jours de Missy A World. Et du coup, je me suis dit tiens, je vais aller regarder ce que c'est et je me suis inscrite. et j'avoue que je me suis déjà inscrite à d'autres choses et auxquelles je n'avais pas forcément participé parce que j'avais... pas eu cet élan de me dire ouais c'est pour moi et là je l'ai eu et en fait j'ai vraiment participé sur les trois jours et dès en fait, parce qu'il y avait des coachings le midi et en fait dès les premiers coachings je me suis dit ah tiens on voit pas ça partout parce que c'était de se poser la question si t'avais aucune barrière aucune limite, qu'est-ce que tu aimerais faire etc et en fait ce truc de pas avoir de limite et de barrière moi ça m'a Merci. tout de suite parler. C'est comme ça. D'ailleurs, je t'ai connue là-bas et j'ai retenu une phrase de ces trois jours. C'est quand tu as dit « Les avis, c'est comme les trous du cul, tout le monde en a un. »
- Speaker #0
Voilà, super. Maintenant, sur les ondes, j'aime beaucoup les métaphores durant les coachings. Pour préciser, Missy Eliaouard, c'était trop chouette. Sandra avait créé tout un univers autour d'un monde fantastique. Et on avait du coup trois jours de challenge. On fait ça plusieurs fois par an. Et pendant ce challenge, c'est vrai qu'il y a une espèce d'émulation de sororité, de communauté qui est très chouette. Et puis, on a en effet chaque midi, il y a le live des coachs. Écoute, je suis ravie que tu aies eu cette phrase parmi toutes les autres. Du coup, c'est chouette parce que tu dis que tu étais inscrit à d'autres choses, mais que là, tu as ressenti l'élan d'aller vraiment participer à fond. Et c'est ça qui fait la différence. Le fait de participer, de se questionner, etc. Et puis de se questionner aussi, comme tu dis, sans limite aucune. Là, c'est le cœur qui parle. Ton cœur a parlé à ce moment-là. Comment ça s'est passé pour toi ? Du coup, tu intègres la loco suite à ce challenge de trois jours de Miss Elia World. Comment ça se passe pour toi ? Avec les coachings, avec les lives, est-ce que tu peux nous parler un petit peu de ton expérience vraiment dans la formation ?
- Speaker #1
J'étais tellement excitée que j'ai commencé les modules dès qu'ils ont ouvert. et en fait dès le premier module qui demande de vraiment se poser sur les valeurs de son business sur vraiment la base le pourquoi, ce que je n'avais pas pris le temps de faire en fait avant par moi-même, donc là ça m'a permis déjà de me structurer dessus et en fait c'est À partir de là aussi que j'ai décidé en fait de mettre fin à ma première activité de libération émotionnelle, parce que j'ai compris dans ce vers quoi je voulais aller, que potentiellement ça pourrait être un frein plus tard. Et du coup ça a été dès les premiers instants ma première grosse décision que j'ai prise. Et j'ai continué du coup comme ça tout au long des modules. Donc j'avais mon job en parallèle. donc les enfants en bas âge à gérer aussi donc c'était assez sport mais en vrai c'était tellement excitant de se mettre sur son projet de dire le temps que je passe ici je l'investis vraiment pour moi pour la suite que j'étais à fond donc j'étais contente après c'est sûr qu'il y a des moments où c'est un peu plus hard où ça nous remet en question etc mais pour moi c'est ce qui nous fait avancer donc Donc... Je ne peux que dire que c'était chouette.
- Speaker #0
Bravo Léa, parce que du coup, là, si je comprends bien, tu avais ton job salarié, tes deux enfants, la formation et tu as réussi à tout mener de front comme une chef.
- Speaker #1
Oui, je ne sais pas si c'est comme une chef, mais en tout cas, oui, c'est faire la formation le soir après le travail et le week-end, s'organiser avec les enfants, parce que quand c'est une priorité... Et c'est pour ça que j'ai intégré la loco-business. C'est que, enfin, voilà, c'était une priorité dans ma vie et que j'ai organisé autour de ça. Incroyable. Bravo à toi, parce que c'est vrai qu'on a parfois cette question de dire, mais attendez, moi, j'ai un job,
- Speaker #0
j'ai des enfants, comme quoi c'est tout à fait possible. Tu me dis, quand moi, j'entends priorité, j'entends aussi discipline. Ben voilà, au lieu d'aller regarder Netflix, aucun problème à regarder Netflix, je le fais aussi. Mais du coup, toi, t'allais sur tes modules, etc. Franchement, bravo pour ton engagement et ta détermination. C'est fou ce que tu nous partages parce que tu nous dis « J'ai reposé les bases de mon business, finalement, grâce aux valeurs, notamment. » Et ça t'a permis, finalement, aussi de réajuster et donc de laisser tomber une de tes activités, la première que tu avais lancée, parce que tu as compris que ça allait bloquer pour la suite et que tu avais envie de te projeter, de voir plus grand. Donc, c'est assez dingue, quand même, de se dire « OK, bravo à toi » , parce qu'il faut du courage aussi pour se dire « OK, j'arrête une partie de mon activité pour me concentrer sur toi » . plus grand, plus adapté, plus aligné à moi. Tu as été en capacité de le faire. Donc bravo, bravo pour ça parce que ce n'est pas rien. Quelle évolution tu as vue toi entre Léa qui arrive, qui s'inscrit à la Locomotive Business et puis Léa qui arrive au bout de cette Locomotive Business ? Ça a été quoi ton évolution, les transformations ? Est-ce qu'il y a des blocages ou des croyances que tu as pu dépasser grâce à ton parcours dans la loco ?
- Speaker #1
Alors là, comme ça, quand tu me parles de croyances que j'ai pu dépasser, je pense tout de suite à mes peurs financières. Parce que ça, vraiment, ça a été au départ, en fait, quand j'étais salariée. Déjà, jamais j'aurais pensé passer un jour à temps partiel. Jamais j'aurais pensé un jour me mettre entrepreneuse parce que j'avais beaucoup, beaucoup de croyances, beaucoup de peurs en me disant non, mais c'est pas... possible, ce n'est pas moi, ça ne me ressemble pas. Et puis, comment je vais faire pour en vivre ? Et petit à petit, j'ai réussi à passer des caps. Et en fait, pendant du coup la loco, j'avais encore beaucoup ce truc de oui, mais j'ai peur de me consacrer uniquement à mon activité, de devenir entrepreneuse, parce que avec tout ce qu'on entend autour de nous et notamment l'entourage, désolée de le dire, mais c'est vrai, on n'est pas forcément poussé vers ça. Et en fait, pour te dire la plus grosse transformation, c'est que j'ai démissionné avant de finir la logo business.
- Speaker #0
Oh, wow, bravo. Mais dis donc, je ne m'attendais pas à toutes ces nouvelles. C'est incroyable.
- Speaker #1
Voilà, surprise. Donc, pour te dire que finalement, c'est possible de passer d'un point A où on se dit que c'est impossible, on ne se voit pas, ce n'est pas nous, etc. Et finalement, dans le cheminement, dans l'accompagnement, dans la structuration, etc., plus on avance, parce que c'est aussi en faisant, passage à l'action, etc., ça, on l'a beaucoup répété, et c'est tellement vrai qu'on se rend compte que, oui, c'est possible, en fait, et il y a un moment où, quand je suis arrivée à un stade où je vibrais tellement fort pour ce truc, que vraiment, mais je crois, d'ailleurs, j'y ai pensé il y a deux jours, en mode « Ah oui, c'est vrai que j'ai pas de filet de sécurité ! » J'avais carrément oublié, quoi, parce que Ouais, je pars sans rien, mais c'est OK, quoi. C'est OK.
- Speaker #0
Du coup, en gros, ce que tu nous dis, c'est que tu es passée de l'impossible au possible. Moi, j'adore quand tu dis que ça vibre tellement fort que quelque part, tu ne te laisses pas le choix. Ça vibre tellement que j'avais complètement oublié que je n'avais pas de filet de sécurité. Rappelons quand même que tu as une famille. Oui, je trouve ça hyper fort ce que tu dis. Et puis, j'aimerais aussi dire à celles qui nous écoutent que votre passé ne définit pas votre futur. Et quand bien même vous avez été toute votre vie salariée, quand bien même vos proches vous dissuadent de faire ce choix-là, ça ne veut pas dire que l'entrepreneuriat n'est pas possible pour vous. La preuve avec Léa, franchement, c'est hyper inspirant ce que tu partages. Réussir à dépasser ses croyances sur la peur financière, quand on est maman, qu'on a une famille, qu'on a des enfants, passer du salariat à je pose madame, passer de l'impossible à en fait c'est possible, je me donne l'opportunité d'y croire. Franchement, de t'entendre dire encore une fois, ça vibre tellement fort. Alors que j'avais oublié que je n'avais pas de filet de sécurité. C'est vraiment génial. Je suis trop contente de pouvoir entendre tout ça. Je crois que tu ne l'as pas fait de manière hyper précise. Petite challenge, est-ce que tu peux nous pitcher ton projet ? Est-ce que tu peux nous dire qui tu accompagnes, pourquoi ? Ça aussi, c'est un travail qu'on fait dans la business.
- Speaker #1
Très bien. Challenge accepté, Manon.
- Speaker #0
Est-ce que tu peux nous pitcher ton projet ?
- Speaker #1
En plus, moi, la particularité, c'est qu'au départ, j'ai commencé toute la loco-business avec une cible, un accompagnement et que j'ai switché entre-temps parce que j'ai évolué aussi pendant l'accompagnement. Et en fait, aujourd'hui, ce qui fait vraiment sens pour moi, c'est d'accompagner les entrepreneuses à se réaligner, en fait, dans leur business pour que ça corresponde vraiment à qui elles sont, c'est-à-dire ne pas partir de... stratégie à l'embiquer, du copier-coller de business, etc. Non, c'est vraiment partir de l'entrepreneuse, qui elle est, comment elle fonctionne, quels sont ses besoins. Et à partir de là, en fait, grâce à la numérologie, venir en fait l'aider pour qu'elle réaligne, qu'elle retrouve du sens dans tout ce qu'elle fait.
- Speaker #0
Incroyable. En fait, tu pars de ce que tu as vécu, puisque tu as réaligné ton business pendant la locomotive business, pour accompagner les entrepreneurs à faire. de même avec ce bel outil qui est la numérologie et qui t'a beaucoup guidée jusqu'à présent, j'ai l'impression que t'as une intuition très fine malheureusement les femmes n'écoutent pas suffisamment leur intuition alors que je pense qu'on en a plus que les hommes oui, je pense que l'intuition pour moi c'est l'intelligence qui fait un excès de vitesse c'est le corps qui comprend quelque chose qu'on n'a pas encore mentalisé et du coup j'ai l'impression que chez toi c'est aiguisé cette intuition-là, elle est très fine chez toi, en tout cas, c'est ce que je perçois. Je pense que c'est un projet d'utilité majeure parce que des entrepreneuses désalignées, il y en a. Je pense que vraiment, c'est d'utilité publique, ce beau projet. Comment tu te sens aujourd'hui, Léa, si tu devais peut-être définir un avant-après la locomotive business, tu mettrais quel mot dessus ?
- Speaker #1
Je pense que j'étais vraiment perdue, perdue avec beaucoup d'incertitudes. Je pense que c'est ça vraiment, c'est le mot. J'étais dans l'incertitude de savoir comment faire, par quel bout le prendre, etc. Et là, la preuve en est, c'est que je me dis, je ne me laisse pas le choix. Je dois en fait réussir et en fait, je veux que ce projet aboutisse. Et en fait, je pense qu'aujourd'hui, je suis confiante. Vraiment, je vibre pour ce que je fais et j'ai envie justement de... de pouvoir accompagner d'autres entrepreneurs qui ont le cran de passer à ce statut pour se dire qu'il ne faut pas lâcher. C'est des fois juste une question de reparamétrage. Ce n'est pas que ton projet ne te convient pas, c'est des fois juste reparamétrer à qui tu es pour justement que leur business soit vraiment plus durable parce que c'est ce que j'ai vécu, c'est ce que je veux transmettre. Et du coup, je suis tellement dans mon truc. que maintenant, je suis plus confiante dans ce que je fais, je suis plus structurée. Et du coup, je vais reprendre la petite phrase de Sandra, mais c'est tellement vrai, c'est vraiment de salariés frustrés à entrepreneurs heureuses.
- Speaker #0
On devrait en faire un slogan. Tu es passée de perdue à confiante, et ça, c'est hyper fort. D'ailleurs, je fais une parenthèse. Je ne sais pas si tu le sais, on encourage et on donne la possibilité aux élèves de l'académie et de l'académie business de proposer des masterclass pour nos élèves. Franchement, je pense qu'intégrer la numérologie à son business pour se sentir plus aligné, ça pourrait être super. Donc, si jamais tu as envie de proposer une masterclass, ce serait trop chouette. C'est prévu. Je pose ça là. En tout cas, on retient perdu à confiance, salarié frustré, à entrepreneuse heureuse. C'est trop, trop cool. Est-ce que tu es fière de toi, Léa, aujourd'hui ?
- Speaker #1
Oui, je suis très fière. D'ailleurs, la masterclass est bien prévue au mois de mars.
- Speaker #0
C'est vrai ?
- Speaker #1
Je suis très fière.
- Speaker #0
Je vais être retournée de Nouvelle-Zélande. Je vais absolument y participer.
- Speaker #1
Trop bien. Avec grand plaisir. Donc, Yorai Masterclass. Et oui, en fait, je suis fière parce que, par exemple, j'ai des événements qui arrivent là en janvier sur les mois à venir. Et en fait, je me dis, waouh, quand je vois de là où je suis partie, en fait, je ne prends jamais le temps de le faire. Mais là, tu vois, tu me poses la question et je me dis, ouais, je peux être fière parce que je pars de salariée en mode j'ai mon CDI, je ne me pose pas de questions. Là, en fait, je saute dans le vide. Donc, je pense que je peux être fière.
- Speaker #0
Tu peux être super fière de toi, Léa. C'est trop cool. Je suis hyper contente que tu aies prévu une masterclass à laquelle je serai là. C'est une évidence. Tu peux être super fière. Moi, je suis fière de toi. Bien sûr, je suis fière de toi. Et puis, on voit quand on parle, on voit que ça vibre, on voit que c'est hyper profond. Donc, je suis très heureuse pour toi. Tu peux être fière d'avoir sauté le pas. Évidemment, le confort, on le dit. Le salariat, c'est une prison dorée. On a plein d'avantages, ce qu'on nous vend comme des avantages. Ce n'est pas évident de faire ce saut-là. Tu l'as fait. Tu peux être évidemment très fière de toi. Je suis trop contente d'avoir partagé ce moment avec toi, Léa. J'ai hâte de voir les grandes et belles choses que tu vas accomplir. Merci beaucoup pour ton temps, pour ton énergie, pour ton intuition, pour tout ce que tu nous as partagé. Je te dis à bientôt. Salut, Léa.
- Speaker #1
Salut. Merci beaucoup Manon, à bientôt.
- Speaker #0
Ciao, ciao.