- Speaker #0
Bienvenue sur le podcast de la Locomotive Academy, où j'ai le plaisir et l'immense joie de recevoir Marlène, que j'ai accompagnée durant sa formation de la Locomotive Business, qui est notre formation pour les entrepreneurs qui ont déjà un projet et qui souhaitent faire évoluer leur business au niveau supérieur. Marlène, bienvenue, je suis trop contente que tu sois avec moi ce matin. Est-ce que tu peux nous dire déjà comment tu vas, et puis te présenter pour les personnes qui nous écoutent ?
- Speaker #1
Coucou Manon, écoute, merci beaucoup, je suis ravie d'être là avec toi et ça va très bien. Alors, pour me présenter, je m'appelle Marlène, j'ai 36 ans, j'habite dans le Gard, j'ai toujours mon activité salariée, donc je suis commerciale dans une petite entreprise qui est spécialisée dans les comités d'entreprise. Et donc, je vis avec plusieurs animaux, dont deux à quatre pattes qui sont avec nous. J'espère qu'ils vont être sages. Et j'ai aussi une petite fille et un mari. Voilà.
- Speaker #0
Ok, super. Marlène, je suis trop contente que tu sois avec nous ce matin. Est-ce que tu peux nous expliquer un petit peu ce qui se passait pour toi avant de nous rejoindre ? Quelles questions peut-être tu te posais ou quelles problématiques tu ressentais ? Est-ce que tu peux nous en dire un peu plus sur l'avant locomotive business ?
- Speaker #1
Oui. Moi, pour remonter un petit peu, à la base, je suis attachée de presse dans les éditions, dans le secteur de l'édition, que j'ai fait pendant plusieurs années à Paris. Et puis, mon mari a été muté dans le Sud, donc je l'ai suivi et j'ai dû quitter ce métier, ce secteur. et en fait depuis ça a été assez compliqué de... trouver un travail qui me plaît vraiment. Donc, j'en ai fait plusieurs. Et là, le dernier, donc celui que j'occupe toujours, je ressens surtout beaucoup d'ennui, très peu de stimulation intellectuelle, pas d'intérêt, pas de sens, si ce n'est celui quand même d'avoir un travail et de pouvoir payer mes factures. Mais en dehors de ça, moi, j'ai toujours voulu un travail qui avait du sens. Et depuis que j'ai quitté l'édition, c'est quelque chose que je n'ai jamais retrouvé.
- Speaker #0
Ok, hyper intéressant ce que tu nous partages. Donc, en gros, il y avait de l'ennui, il y avait un manque de sens, un manque d'intérêt. Tu te faisais chier, quoi.
- Speaker #1
J'ai ça en clair.
- Speaker #0
Il y a encore plein de fleurs des mots. Tu te fais chier. Qu'est-ce qui faisait sens pour toi ? Tu dis que depuis que tu as quitté le monde de l'édition, donc j'imagine que le monde de l'édition... Ce que tu faisais là-bas, ça faisait sens pour toi ? Il y avait un intérêt ? Il y avait probablement beaucoup moins d'ennuis et donc de la stimulation ? Qu'est-ce que tu trouves stimulant ? Qu'est-ce que tu trouves qui fait sens dans le monde de l'édition, justement ?
- Speaker #1
Pour moi, c'est vraiment les livres. Déjà, j'ai toujours été passionnée de livres depuis toute petite. Et pour moi, c'est quelque chose de très important parce qu'à travers le livre, on peut porter des messages. On peut raconter des histoires, on apporte beaucoup de choses aux gens et c'est vraiment pour moi la base de la civilisation en fait. Les livres, l'écriture, sans ça je trouve qu'on reste un peu primaire. Porter un livre, c'est pour moi vraiment ce qui a du sens, en tout cas ce qui avait du sens quand je travaillais dans l'édition. En fait c'était utile ce que je faisais.
- Speaker #0
C'était utile, ok. et donc là ce que tu ressentais au quotidien c'était de l'ennui, un manque de sens, un manque d'intérêt qu'est-ce qui fait que tu décides de rejoindre la locomotive business ?
- Speaker #1
Alors ce qui s'est passé, il faut que je vienne un peu dans ma vie personnelle c'est que ces dernières années je les ai aussi consacrées à essayer d'avoir un enfant ça nous a pris six ans donc pendant ces six années c'est à ce moment-là aussi où j'ai fait plusieurs comme je disais au début, plusieurs boulots qui ne me plaisaient pas forcément Mais d'un côté, comme j'étais dans le projet bébé, ça passait au second plan. Donc, disons que l'un dans l'autre, ça se groupillait bien. Et puis, l'année dernière, on a eu la joie d'accueillir notre petite-fille, il y a un an. Et petit à petit, en fait, ça a libéré de la place dans mon esprit. Forcément, vu que ce projet-là s'était réalisé. je pouvais passer, me reconcentrer sur ma vie professionnelle. Et donc, ça a commencé à peu près, tu vois, en septembre, quand j'ai repris aussi le travail après le congé d'adoption, parce que nous avons adopté notre petite fille. Donc, j'ai repris le travail et en fait, là vraiment, je me dis, non mais en fait, je ne peux plus continuer comme ça. Ce n'est pas possible. Je m'ennuie trop. D'une, je m'ennuie trop et ce n'est pas l'exemple que je veux donner à ma fille. Je veux lui montrer qu'on peut faire un travail qu'on aime, qui nous passionne et que ce n'est pas juste pour payer les factures, le travail. Donc, petit à petit, je me dis « mais qu'est-ce que je pourrais faire ? » Retourner dans l'édition en étant dans le Gard, c'est très compliqué, en tout cas en tant que salarié. Et petit à petit, vers la fin de l'année, mon mari m'a un peu aidée justement à faire le point. parce qu'il est dans le recrutement. Et d'un seul coup, c'est venu. Mon projet est venu. Et je me dis, mais en fait, c'est ça qu'il faut que je fasse. Donc, j'ai commencé à me pencher dessus. Et puis, je crois que c'était en début d'année, en janvier. Donc, j'écoutais déjà le podcast Les Locomotives de Sandra. Et en janvier, j'ai vu passer les publications sur l'immersion iconique. Et je me suis dit, pourquoi ? pourquoi pas tester ? Après tout, je n'ai rien à perdre. Je vais voir. Je vais voir parce que j'aimais beaucoup les podcasts, en fait, dans le sens où ça racontait quand même vraiment, c'était concret et c'était le réel, les bas, les hauts. Ça ne vendait pas forcément que du rêve, tu vois. Donc, c'est ce qui m'a aussi attirée. Et donc, j'ai suivi l'immersion iconique.
- Speaker #0
Ok. Et du coup, tu nous dis que tu avais déjà ton projet à ce moment-là.
- Speaker #1
Oui, exactement, oui.
- Speaker #0
Raconte-nous, c'est quoi ce projet ? Tu dis, paf, c'est venu comme ça, t'as un peu de pieds aux fesses. Comment ce projet t'est apparu ? Et puis surtout, de quoi s'agit-il ?
- Speaker #1
Eh bien, il s'agit de créer une maison d'édition. Je retourne dans mon secteur qui me passionne. J'ai créé une maison d'édition dédiée au récit du réel, avec vraiment l'envie de publier des textes issus du vécu. qui sont souvent liées à des parcours de vie intimes et marquants. Donc, c'est une ligne éditoriale qui est quand même très précise. C'est vraiment un choix de ma part de me concentrer là-dessus.
- Speaker #0
Trop chouette. Tu parles bien, Marlène. Je suis trop contente de t'avoir... Ah bon ?
- Speaker #1
Je me trouve un peu stressée. Un peu, je bafouille. Je cherche mes mots.
- Speaker #0
Tu t'exprimes hyper bien. Je suis très contente de t'avoir... Je le savais. parce qu'évidemment, c'est ton univers, puisque je t'ai accompagnée, mais du coup, j'avais hâte de te recevoir au micro. Donc, tu choisis de cibler vraiment ta maison d'édition sur des récits particuliers, des histoires particulières, des récits de vie marquants. Donc, ça, c'est ton projet. Et donc, tu fais l'immersion iconique. Comment ça se passe, cette immersion ? Est-ce que, évidemment, ça t'a convaincue, sinon on ne serait pas là en train de se parler, mais est-ce que tu as le plus apprécié dans cette immersion ? Qu'est-ce qui t'a décidé à passer ? à l'étape d'après qui était de nous rejoindre pour la formation locomotive business ?
- Speaker #1
Alors déjà, je l'ai vraiment fait à fond. Tu vois, je me suis dit, ces trois jours, je le fais vraiment, sinon ça n'a pas d'intérêt. Et ce que j'ai aimé, plusieurs choses. Encore une fois, c'est ce que j'ai retrouvé dans le podcast, tu vois, vraiment, où c'était concret. Ce n'était pas juste de la théorie, c'était de la pratique. J'ai aussi aimé la communauté, tu vois, cet esprit-là. Et en fait, je me suis dit, pourquoi pas suivre l'accompagnement de la locomotive business, vu que moi, j'avais déjà le projet. Je me suis dit que ça allait me permettre de gagner du temps et de m'aider à bien structurer mon projet et à éviter de me perdre ou de partir dans tous les sens et aussi de me sentir moins seule. Là aussi, me sentir moins seule, alors pas que je ne suis pas soutenue. parce que mon mari me soutient. Mes parents me soutiennent aussi beaucoup vu qu'eux deux étaient aussi entrepreneurs avant d'être traités. Et donc, dans ma famille, l'entrepreneuriat, c'est quelque chose d'assez... Enfin, c'est connu, quoi, tu vois. Donc, j'ai quand même ce soutien-là, mais je n'avais pas de soutien de femmes d'à peu près de mon âge avec la même situation, en fait. Et c'est ce que j'ai trouvé intéressant. Donc, c'est pour ça que j'ai... J'ai voulu rejoindre les locomotives business.
- Speaker #0
En tout cas, tu as dit un truc qui m'a vraiment interpellée. Tu as dit que tes parents étaient entrepreneurs et à la retraite, ce qui me donne de l'espoir.
- Speaker #1
Oui, je te rassure.
- Speaker #0
Peut-être qu'un jour, bon aussi, on ne sait pas tout de suite. Et puis de toute façon, quand on aime ce qu'on fait, on n'est pas forcément pressé d'arriver à la retraite. C'est ce que je me dis.
- Speaker #1
Non, alors après, ça dépend. Si je peux rebondir là-dessus. Parce que j'ai eu l'exemple de mes parents. Après, c'était dans l'artisanat. Donc c'était aussi un travail physique, chacun. Donc ils se sont arrêtés à 60 ans, mais ils en avaient marre quand même. Je dois avouer, si on parle de la réalité des choses, ils en avaient marre déjà du travail qui était physique. Donc ça commence à être un peu dur à 60 ans, ça peut se comprendre. Et aussi quand même de tout ce que ça demande en fait. de travail parce que c'est énormément de travail de créer son entreprise et de la maintenir et au final ça commençait à devenir trop pour eux et puis aussi tout se complique quand même forcément plus à leur âge 60 ans la technologie tout ça forcément donc je suis d'accord que quand on est passionné par son travail on a moins hâte de la retraite mais Et au bout d'un moment, certains, pas tous, sont quand même contents d'être à la retraite et d'en profiter quand même.
- Speaker #0
Bien sûr, j'adore ce que je fais, mais je serais très contente aussi de ne rien faire à un moment donné, soyons clairs. Mais tu dis quelque chose d'important, je pense qu'il ne faut pas vendre que des paillettes et puis des marguerites et puis l'entrepreneuriat, c'est génial. Oui, c'est génial, mais ça vient avec certaines limites, entre guillemets, tout comme il y a des limites dans le salariat. Et ce que je dis toujours, et je vais parler crûment, mais ce que je dis toujours à nos élèves de la loco, c'est qu'en fait, dans chacune des situations, il y a de la merde à bouffer. Donc, c'est avec quoi je suis d'accord ? Tu vois, pour dire ça plus joliment, avec quel problème je suis OK de gérer ? Moi, je n'ai pas envie de demander pour aller aux toilettes ou pour prendre mes vacances. Donc, le salariat, c'est beaucoup pour moi. Mais je suis OK avec l'idée que, bah oui, je ne sais pas exactement combien d'argent va tomber sur mon compte chaque mois. Je sais que quand je lisse mon année, tout va bien. Et donc, il ne faut pas se dire... qu'il n'y a que des avantages à l'entrepreneuriat, il y a des désavantages, tout comme il y a des désavantages dans le salariat, et c'est de se dire qu'est-ce que j'ai envie, moi, de gérer comme problème ? Je prends souvent le parallèle aussi du célibat et d'être en couple. Dans les deux situations, il y a des trucs cools et des trucs moins cools, qu'on ne peut pas avoir dans l'une et dans l'autre. Donc, en fait, c'est de choisir « Oui, je suis OK d'être célibataire parce que je peux profiter de mon temps » ou alors « Je suis OK d'être en couple et d'avoir des concessions à faire » . Donc, ça marche un peu comme ça. C'est important que tu le soulignes. que des paillettes sur du Taylor Swift dans l'entrepreneuriat.
- Speaker #1
C'est ça.
- Speaker #0
Voilà. Donc, tu nous rejoins. Donc, tu es satisfaite. En tout cas, tu fais les choses à fond. Et je pense que c'est important de le dire aussi, c'est qu'il y a une grande partie qui dépend de vous, des élèves. Et donc là, tu t'es donné à fond déjà sur le challenge iconique. Ça t'a convaincue, surtout parce qu'il y avait beaucoup de concret. Et c'est, voilà, nous, on n'est pas dans la théorie ici. Et donc, tu nous rejoins dans la Locomotive Business. Comment tu vis cette aventure-là ? La communauté, les coachings collectifs, les coachings business, comment tu vis ça, comment tu navigues dans cette formation, qu'est-ce que ça t'apporte concrètement puisqu'on reste dans le concret ?
- Speaker #1
Eh bien écoute, déjà je n'ai pas été déçue, c'est déjà bien. Au contraire, ça répondait vraiment à mes attentes. Donc à chaque module, à chaque leçon, j'appliquais sur mon entreprise. Donc, ça m'a vraiment... fait gagner du temps. Je pense franchement. Deux choses, ça m'a fait gagner du temps et ça m'a empêché de me mettre des limites, en fait. Parce qu'aujourd'hui, tu vois, autour de cette activité, j'ai développé, enfin, je suis en train de développer tout un écosystème éditorial avec, en plus de la publication des livres, des lectures et des accompagnements pour aider les autrices à faire émerger et structurer leur récit. Et ça, honnêtement, c'est grâce à la locomotive. Parce que sinon, je n'y aurais pas pensé ou alors j'y aurais pensé, mais je me serais dit non, je vais rester juste dans la publication de livres. Voilà, alors qu'en fait, pourquoi me limiter tout simplement ?
- Speaker #0
C'est génial, Marlène. Mais oui, mais alors là, il faut qu'on fasse un petit focus sur ce que tu viens de nous partager. C'est qu'en fait, tu n'as pas seulement créé ta maison d'édition, c'est qu'en fait, il y a d'autres... services, produits en jeu. Donc, tu crées tout un écosystème autour de ta marque. Alors déjà, il faut que tu nous dises le nom.
- Speaker #1
Eh bien, oui. Eh oui. Donc, ça s'appelle les éditions Brianna. Donc, Brianna, c'est un prénom celte qui signifie force et puissance. Donc, voilà, ça correspondait tout à fait à ce que je voulais faire passer avec ma maison d'édition. Et effectivement, en fait, l'idée... c'est d'accompagner une histoire depuis ce qu'elle porte au départ, tout en ouvrant un espace où certains textes peuvent, s'ils trouvent la forme adéquate, aller jusqu'à la publication. Et la maison d'édition est aussi ouverte aux manuscrits extérieurs, pas seulement aux textes que j'accompagne. C'est très important aussi.
- Speaker #0
Donc, en fait, tu vas accompagner, si je traduis pour ceux qui ne sont pas dans ce monde-là, donc toi, tu vas éditer, tu vas choisir. D'ailleurs, là, c'est en cours. Tu as peut-être trouvé ta première autrice. C'est bien ça ?
- Speaker #1
Et oui, je suis, c'est en cours, je suis en train de lire les manuscrits que j'ai reçus, j'en ai encore reçu là ce week-end, donc j'ai du travail. Et effectivement, je suis en échange avec des autrices déjà pour voir comment on peut travailler, parce qu'un texte se retravaille toujours, tu vois, avant la publication, même s'il est bon. Il y a toujours quand même un peu de retravail pour le faire passer encore. plus au niveau supérieur. Et effectivement, donc là, je suis en train de faire ça, mais je vais aussi accompagner, je suis en phase de test, pour les personnes qui aimeraient écrire sur leur histoire, tu vois, ce que j'ai reçu, en fait, quand j'ai parlé de mon projet, j'ai reçu beaucoup de messages dans ce sens, qui me disaient, ah, mais moi, j'aimerais bien écrire sur cette période-là de ma vie, ou sur cette expérience. Et je me suis dit, mais, bah, pourquoi pas les aider ? justement à écrire dessus et après voir ce que le texte donnera. Tu vois, peut-être que certaines, c'est juste qu'elles ont besoin de poser des mots et d'autres, ça ira jusqu'au livre complet et éventuellement à une publication.
- Speaker #0
Ok, super. Donc ça, c'est la partie édition. Et puis, est-ce que tu peux nous vulgariser les accompagnements que tu vas proposer ? Imaginons, donc... Ton premier accompagnement, c'est quoi ? Moi, si j'ai envie d'écrire une histoire, le premier accompagnement, qu'est-ce que tu vas m'apporter ? Comment ça se passe ?
- Speaker #1
Alors, le premier accompagnement, ça va être faire émerger un récit. Donc, comme je disais, tu veux écrire à partir d'une expérience que tu as vécue. Donc, j'ai structuré mon accompagnement en trois parties sur trois mois. La première partie, donc le premier mois, ça va être sur faire émerger la matière. Donc là, vraiment voir ce qui sort. Le deuxième mois, on va approfondir. On aura vu un fil conducteur et on va essayer d'approfondir ça. Et dans la troisième partie, on va structurer le récit. Donc à chaque fois, on va avoir une visio par mois et par partie avec des exercices entre chaque. Et moi, je fais évidemment des retours sur les exercices. Je n'attends pas le prochain rendez-vous. On échange comme ça. Et à la toute fin, on fait une visio de clôture où je remets le récit que la personne aura travaillé avec des points d'amélioration, un ressenti global. Voilà vraiment mon œil éditorial dessus.
- Speaker #0
Trop génial. Donc ça, c'est le premier accompagnement. Et je crois que tu en proposes un deuxième.
- Speaker #1
Alors, le deuxième, en fait, il est lié avec les lectures éditoriales. Donc ça, les lectures éditoriales, c'est par exemple si tu as écrit un manuscrit et que tu veux avoir un avis, mais un avis vraiment complet. Pas seulement parce que, tu vois, quand je reçois des manuscrits, quand j'ai fait là mon appel à manuscrits, je le lis, je fais un retour. Mais un retour qui est très succinct, tu vois. Donc, soit je me dis, il y a peut-être quelque chose à faire. Et là, je vois si on peut le retravailler ou pas. Soit je me dis non, ça ne correspond pas pour X ou Y raison. Donc, j'explique toujours le pourquoi je ne le retiens pas, mais je ne vais pas rentrer dans les détails, tu vois. Et donc là, toi, si tu as écrit un manuscrit, tu me l'envoies. Moi, je le lis et là, je te fais un retour complet. Donc vraiment avec le ressenti global, les points forts, les axes d'amélioration. je vais aller vraiment te donner mon avis et des pistes sur, par exemple, les personnages, tu vois, la profondeur des personnages, les dialogues, tout ça. Et là, je peux proposer, après ça, un accompagnement pour faire évoluer le récit. Donc, à partir du retour que je t'ai fait, je te propose, si tu le souhaites, qu'on travaille ensemble le manuscrit pour le faire évoluer. J'espère que j'ai été claire.
- Speaker #0
Tu as été super claire. Tu as vu comment on est tous pauvres paysans. En tout cas, vraiment, c'était très clair, Marlène. Et du coup, c'est en effet, je reviens sur ce que tu disais tout à l'heure, c'est qu'en fait, toi, tu voulais, tu avais créé ta maison d'édition. Et en fait, ce que tu nous partages, c'est que grâce à la Locomotive Business, tu as repensé finalement tout un écosystème où tu as fait un peu péter peut-être les limites que tu te posais. Est-ce que tu as l'impression aussi, quels ont été... Donc là, il y a la création d'écosystèmes. Quels autres résultats tu as pu obtenir grâce à l'accompagnement ? Là, on est peut-être au niveau de la structure. Est-ce que tu peux nous parler de ce que ça t'a apporté, toi, concrètement, dans ton business ? Si tu nous résumes un petit peu ce que ça t'a apporté dans ton business de maison d'édition. Ça me fait bizarre d'appeler business une maison d'édition. Ah ben,
- Speaker #1
ça reste un business. Donc, oui, quand même. Ça, c'est quand même un très gros point, le fait d'avoir créé tout cet écosystème. Ça m'a aussi apporté des choses très pratiques, comme des outils sur lesquels m'appuyer. Ça m'a aussi aidé à structurer ma communication sur Instagram. Et le point fort aussi, c'est quand même la communauté. Parce que grâce à la communauté, je peux tester justement mes offres. Donc là, comme je te disais, je suis en phase de test avec l'accompagnement éditorial, donc faire émerger un récit avec trois femmes de la locomotive. Donc ça, c'est super. Et aussi pour ma lecture éditoriale avec une autre femme, toujours de la communauté. Donc ça, c'est très concret et ça m'a fait gagner du temps. Parce que s'il avait fallu que je trouve ailleurs, tu vois, dans la nature, on va dire, Ça aurait été plus long.
- Speaker #0
Ça aurait été... Je t'imagine, je ne sais pas pour l'image qui m'est venue, je t'imagine dans la jungle avec un espèce de... pour attraper ta prochaine... ta prochaine autrice. Mais du coup, c'est fou parce que c'est la communauté de la loco. Donc, il y a autant la locomotive première et la locomotive business parce qu'on a deux formations. Et en fait, j'ai l'impression que maintenant, le vivier qu'on a, il y a de tout, si bien que tu peux tester tes différents accompagnements et même... Faire des lectures de manuscrits, etc. Donc, c'est génial de trouver à domicile, plutôt que de partir chasser dans la jungle. C'est ça. Eh bien, trop chouette. En tout cas, le mot qui revient beaucoup, que ce soit au niveau du challenge iconique, que ce soit au niveau ensuite de ton expérience dans la locomotive business, ce mot qui revient, c'est le côté très concret, finalement très palpable, très tangible. Tu parles aussi d'outils que tu as pu utiliser, de fait de gagner du temps, parce qu'en soi, je crois qu'on peut arriver à tout. seul, mais que ça nous prend plus de temps, qu'on fait plus d'erreurs et que dans cette communauté avec les coachings, etc., ça nous fait éviter quelques erreurs, donc de gagner du temps, d'avancer plus sereinement et avec plus de confiance. Comment tu te sens aujourd'hui ? Et puis si tu devais définir ton avant-après, la locomotive business, tu mettrais quel mot là-dessus ?
- Speaker #1
Alors avant, je dirais qu'avant c'était juste un projet, tu vois, une idée. Et aujourd'hui, c'est beaucoup encore, concrètement. Dis donc, pour quelqu'un dans l'édition, je n'ai pas beaucoup de vocabulaire. Non, mais tu vois, c'est vraiment là, ça a pris forme. J'ai vraiment créé mon entreprise officiellement. J'ai créé mon compte Instagram depuis plusieurs semaines. Je teste mes offres. je cherche ma future autrice et je reçois des textes vraiment de qualité. Donc, en fait, ça a avancé super vite. Franchement, j'ai rejoint la Locomotive Business en février. Donc, j'ai commencé à travailler sur mon projet en janvier. Et puis là, on est début mai et j'ai déjà fait tout ça, quoi. Donc, oui, je... Je me sens très bien, je suis super contente. Après, ça n'empêche pas les doutes. C'est aussi important de le dire. Je doute tout le temps, pratiquement tous les jours. Tous les jours, mais quand je doute, en fait, je mets de côté, tu vois, et je me concentre vraiment sur ce que j'ai à faire. Voilà, sur mes tâches du jour ou de la semaine. Et voilà, ça n'empêche pas que le doute est là, mais il ne prend pas toute la place.
- Speaker #0
C'est hyper important ce que tu partages, Marlène, parce qu'en fait, le doute, ce n'est pas quelque chose qu'il faut absolument réfuter. C'est-à-dire qu'un doute qui ne nous met pas dans une posture d'immobilité, mais qui, au contraire, peut-être nous pousse à passer à l'action, nous pousse à chercher des réponses, nous pousse à anticiper. Du coup, le doute a plutôt une action, je dirais, efficace, positive. Et puis, tu dis quelque chose de très juste. Et à ceux qui nous écoutent, quand vous sentez, pour moi, le doute, l'anxiété, c'est l'énergie qui n'a nulle part où aller. faites des trucs. Sortez marcher, passez à l'action. Et comme tu le dis, Merlène, c'est un peu genre poser le cerveau et OK, c'est quoi ma liste de tâches ? J'enchaîne, j'enchaîne, j'enchaîne. Et souvent, en passant à l'action, le doute se fait un peu plus petit. Ça ne veut pas dire qu'il disparaît complètement, mais encore une fois, il est utile et il a sa place. Donc vraiment, c'est un très bon conseil que tu donnes. Quand je doute, parce que tu dis que je doute tous les jours, je suis un peu de cette team-là aussi, je doute tous les jours, en fait, je me mets à l'action, je fais la liste des choses que j'ai à faire et du coup, j'avance malgré le doute. Donc, on n'est pas dans une posture d'immobilité. Donc, honnêtement, le doute peut rester là, à condition évidemment qu'il ne vienne pas nous faire un ulcère à l'estomac. C'est quoi la suite pour toi, Marlène ? Et est-ce que tu es fière de toi ? Est-ce que tu dis, je suis bien, je suis contente ? Ça a avancé en effet extrêmement vite. Janvier, tu définis ton projet. Février, tu nous rejoins. Là, on est début mai et tu es déjà à fond les ballons. Donc déjà, comme moi, je te le dis, tu peux être fière de toi. Mais est-ce que tu te sens fière de toi ? Et puis, c'est quoi la suite pour toi ?
- Speaker #1
Alors, est-ce que je me sens fière ? Oui. en fait je me pose pas trop la question pourtant j'essaye de dire tous les soirs à ma fille que je suis fière d'elle quand je la couche Mais moi, oui, mais je serais encore plus fière quand vraiment j'aurai publié le premier livre, quand aussi, le jour où je pourrais aussi en vivre, parce que c'est le but final quand même, c'est de vivre de mon entreprise. Donc là, ce qu'il y a pour la suite, c'est de continuer de lire les manuscrits, de trouver le premier livre à publier. lancer officiellement mes accompagnements quand j'aurai fini la phase de test. Et puis après, je réfléchis à demander une rupture conventionnelle d'ici la fin de l'année. Mais voilà, on va voir comment tout ça se groupie parce que je ne veux pas non plus faire n'importe quoi. Donc, il faut... Je ne veux pas faire n'importe quoi parce que je ne voudrais pas non plus qu'après, ça impacte mon entreprise et que ce que je vois vraiment sur le long terme... Donc, quitte à travailler encore en tant que salariée plusieurs mois, mais le plus important, c'est que mon entreprise continue.
- Speaker #0
Oui, parce que ce qui est important de dire aussi, c'est qu'on peut complètement lancer son entreprise en parallèle d'un job qui, certes, nous ennuie, mais nous apporte une certaine stabilité financière et qui, du coup, nous permet de mettre notre énergie sans pression dans un projet entrepreneurial. Donc, tu as raison de ne pas te mettre la rate au courbouillon. Cette expression, je ne sais pas ce qu'elle veut dire, mais je la place quand même. Et tu disais un peu plus tôt dans notre échange que le fait d'avoir eu ta fille, ça t'avait donné envie de lui montrer l'exemple de ce qui était possible. Moi, je peux déjà te le dire, je suis sûre que ta fille, elle sera très fière de toi et que tu donnes un très bel exemple. Tu es à fond depuis janvier. Franchement, moi, je suis hyper impressionnée et inspirée par ton dévouement. à ton projet et donc tu peux être très fière de toi. Moi, je le suis. Ta file sera, c'est sûr. Et puis, écoute, Marlène, je suis trop contente de t'avoir eu au micro aujourd'hui. Je te remercie beaucoup, beaucoup pour ton temps. Je suis sûre que ça va en inspirer plusieurs et en plus, je trouve que le thème n'est pas souvent abordé. Un maison d'édition, ce n'est pas ce qu'on imagine en premier quand on pense à lancer un business. Donc, c'est cool aussi de pouvoir montrer toute la palette de couleurs qu'il existe. Marlène, je te dis à tout bientôt. Je te remercie et je te souhaite une très belle journée. Ciao, ciao.
- Speaker #1
Merci beaucoup, Manon.