Speaker #0Allô, allô, j'espère que tu te portes bien. Je suis ton hôte, Eugénie Francoeur, pour te chanter. J'aide les femmes et les hommes comme toi à garder ou retrouver l'énergie pour vivre la vie qui te fait vibrer et qui t'allume. Tu écoutes mon balado « Ma santé pour la vie » , c'est ma façon de contribuer à ton bien-être. Ce balado est pour toi si tu en as assez de tes douleurs chroniques et de tout ce qui en découle, si tu en as assez de mal dormir, de manquer d'énergie. de te sentir submergé par le stress, d'être dérouté par les changements hormonaux de la ménopause, si tu as besoin de ralentir pour éviter un deuxième ou un troisième burn-out, ou si tu as besoin d'aide pour apprendre à vivre avec une maladie auto-immune ou une maladie chronique. Si l'idée te titille, écoute bien jusqu'à la fin de cet épisode. J'ai un cadeau pour toi. La santé, c'est ce que nous avons de plus précieux. Je sais que ça fait cliché de dire ça, mais n'importe quoi. qui a eu des problèmes de santé, et j'en fais partie, va te le confirmer. La santé, c'est notre responsabilité, la tienne, la mienne, la nôtre. C'est à nous d'en prendre soin, de faire tout ce qui est en notre pouvoir pour la conserver ou la retrouver. C'est aussi à nous de choisir comment on a envie de vieillir. Bonne écoute ! Allô ! Allô tout le monde ! Je te souhaite la bienvenue dans ce nouvel épisode du balado Ma santé pour la vie. Je suis vraiment contente de te retrouver et aujourd'hui, pour la dernière de la saison, j'ai décidé de faire mon balado en version vidéo également. Donc, tu pourras le retrouver sur ma chaîne YouTube. Je vais mettre tous les liens dans les notes de l'épisode. Alors aujourd'hui, je parle d'un sujet qui me tient... particulièrement à cœur, puis que je connais tellement, mais tellement, mais tellement, les saines habitudes de vie. En fait, une très grande partie de mon travail de coach santé est justement d'aider les gens à changer leurs habitudes de vie. Moi, personnellement, ça fait des décennies que je m'intéresse aux habitudes de vie. Elles m'ont littéralement sauvé la vie. Pas que, mais beaucoup, beaucoup, parce que j'ai commencé à avoir des douleurs très jeunes. ou tout au moins, c'est beaucoup grâce aux habitudes de vie, mais pas juste à cause de ça. Il y a d'autres facteurs dont j'ai déjà parlé et que je vais reparler, qui font en sorte que je me porte si bien aujourd'hui. Si tu me connais, tu as peut-être déjà entendu mon histoire, mais je vais faire un bref rappel pour celles et ceux qui ne me connaissent pas. Moi, j'ai grandi dans une famille où la santé n'était vraiment pas une priorité. J'ai été une enfant. après ça, une adolescente, puis une jeune femme, trop souvent malade. J'étais tout le temps malade. J'avais des bronchites, des pneumonies à répétition. Je faisais des amygdalites 5-6 fois par année, des migraines qui ont commencé à l'âge de 12 ans. L'été, j'avais des énormes furoncles qui faisaient mal, qui me faisaient hurler de douleur. Il y en avait partout sur mon corps. Donc, ça n'allait pas bien. Puis plus tard, j'ai eu des accidents qui ont mené à des commotions cérébrales. donc des douleurs chroniques. J'en ai eu quelques-unes. Quelques commotions et quelques accidents et beaucoup de douleurs. Et suite à ça, une maladie auto-immune. Disons qu'à 16 ans, je me trouvais pas mal mal partie. Je ne pouvais pas concevoir de passer ma vie comme ça à toujours avoir mal. Mais profondément, tu sais, quand on a la petite voix qui nous parle, à l'intérieur de moi, je savais qu'il était possible de vivre autrement. Je sentais... que la santé ultimale était quelque part dans mon corps. Elle attendait que j'aille la découvrir. Et ma mission, à partir de ce jour-là, c'était justement de la comprendre et de voir les multiples formes qu'elle prend la santé. Donc, intuitivement, je savais que je n'étais pas prise dans une fatalité, mais je ne savais pas du tout par quelles mains aller, par où commencer. Alors, j'ai demandé de l'aide. J'ai émis un souhait à l'univers. Et la première aide que j'ai reçue, c'est à travers le livre Le mal du sucre de Daniel Starenkij. Je venais de mettre le doigt sur quelque chose de super important, qui pour moi, c'était le début, la toute première pièce du domino. J'ai commencé à comprendre l'impact du sucre dans mon corps. Et ce livre-là, je l'ai lu, je l'ai relu. Et 40 ans plus tard, je continue à le garder pas trop loin. Dans ma famille, comme dans... Toutes les familles du Québec, à ce moment-là, j'imagine, ont mangé beaucoup, beaucoup de sucre. Puis déjà, juste de couper drastiquement ma consommation de sucre, pour moi, ça a tout changé, un game changer, comme on dit en anglais. Ça a été le début d'une révolution. Le point de départ d'un long chemin, très long chemin, qui n'est pas terminé, pour me réapproprier ma santé. Donc, j'ai dévoré ce livre-là, puis il continue d'être une référence pour moi. J'en parle encore beaucoup. D'ailleurs, si vous regardez dans mes balados, si vous ne l'avez pas déjà écouté, j'ai fait une entrevue avec Daniel Starinkij sur le mal du sucre. C'est vraiment un must-up. Ça, c'était il y a 40 ans, puis c'était à ce moment-là que j'ai découvert... J'ai découvert avec un émerveillement que j'avais du pouvoir sur ma santé, mais pas juste du pouvoir, mais j'avais une responsabilité. Ça fait « wouhou » quand j'ai du pouvoir. Ce qui m'était arrivé, ce n'était pas de ma faute, j'étais enfant, mais à partir du moment que j'avais les connaissances, c'était ma responsabilité de prendre soin de moi. Et à partir de là, tout s'est amélioré lentement, mais sûrement un petit peu. pas à la fois. Et aujourd'hui, le lien direct entre notre état de santé et ce que nous mangeons, c'est évident pour la majorité des gens. Mais à l'époque, dans le milieu dans lequel j'ai grandi, ça ne l'était pas. On ne faisait pas lien entre notre état de santé et ce qu'on mangeait. Et bien sûr, l'alimentation n'est pas le seul facteur, mais c'est quand même un facteur super important. L'enjeu ou le truc ou le défi avec les habitudes de vie, C'est que dit comme ça, ça a l'air super facile. On a juste à aller googler Dr. Google ou sur Internet et on sait ce qu'on doit faire, on sait ce qu'on doit manger. Mais de le faire, ce n'est pas toujours si facile ni évident. C'est là qu'une coach santé, ça peut vous aider parce qu'on va travailler sur votre motivation. Parce que oui, on a beau savoir ce qu'on devrait faire, pourquoi, du comment, je... confirme à partir de mon expérience personnelle. Bien oui, j'ai encore des rechutes de sucre. Bien oui, j'ai encore des rechutes de chips. Et je le vois aussi chez mes clientes. Donc, on sait ce qu'on devrait faire, mais on ne le fait pas toujours. Pourquoi ? Bien, il y a plusieurs raisons. Mais une des images que j'aime utiliser, moi, c'est que j'avais entendu ça dans un podcast à un moment donné, c'est d'imaginer que je suis en train de prendre soin de la version de moi à 80 ou 90 ans. Donc, ça commence maintenant. Comment j'ai envie de me sentir dans 20 ou 30 ans ? Donc, j'aime beaucoup cette image-là. Ou de la même façon, comment est-ce qu'on nourrirait un bébé ? C'est comment est-ce que vous avez envie que votre enfant grandisse ? Donc, c'est un peu le même principe avec soi. Donc, pourquoi c'est difficile de changer des habitudes de vie ? Il y a plusieurs raisons. Notre cerveau aime l'automatisme. Notre cerveau est programmé pour économiser de l'énergie. Donc, ça veut dire qu'une habitude... Même s'il n'est pas optimal, même si ce n'est pas idéal, il est automatique. On est habitué de faire ça, donc on continue à faire ça. Ce n'est pas compliqué, on ne se casse pas la tête. Ça ne demande aucun effort de réflexion. On répète ce qu'on connaît déjà. Alors que le changement, lui, s'exige de la présence, de la conscience, de sortir de notre zone de confort. Ça demande aussi de la volonté et de l'énergie, de changer les habitudes. Deuxième raison, c'est que nos anciennes habitudes sont ancrées. Plus ça fait longtemps qu'on fait quelque chose, plus ça a creusé un sillon, comme les anciens tourne-disques avec les disques avec des sillons. Donc, c'est ce sillon-là qui est programmé dans notre cerveau. Donc, la modifier, c'est comme essayer de débroussailler, de créer un nouveau chemin dans une forêt qui est très dense. Ça se fait, mais ça demande du temps, ça demande de la patience, ça demande de la répétition, puis ça demande de la motivation. Ce n'est pas toujours facile à faire tout seul. Encore une fois, une grande partie de mon travail de coach santé, c'est d'aider les gens à trouver leur motivation profonde, motivation qui vient de qui part de l'intérieur et à la maintenir parce que c'est sûr et certain qu'on va avoir tendance à se démoraliser. Troisième raison pourquoi c'est difficile, c'est parce que le changement, bien oui, ça vient avec, ça va générer de l'inconfort. Puis ça, c'est vrai même pour un changement. positif, ça peut venir nous déstabiliser. Notre système nerveux cherche avant tout la sécurité. Alors, il peut interpréter toute nouveauté, toute forme de changement comme une menace. Même si, rationnellement, on sait que c'est tout le contraire, c'est pour nous faire du bien. Notre cerveau, lui, peut enregistrer ça comme une menace. Ce qui déclenche parfois de la résistance. Il y a des gens qui sont très résistants. Je m'inclus là-dedans. Il y a des gens qui sont très résistants aux changements. Et ça peut aussi amener des émotions pas faciles à gérer. Autre défi, pourquoi c'est difficile de changer les habitudes de vie, et celui-là, c'est celui que je vois le plus souvent. On veut aller trop vite. On veut changer tout de suite, maintenant. Ce n'est pas comme ça que ça marche. Puis changer ses habitudes, mais ce n'est pas une course. C'est beaucoup... Tu sais, essayer de tout changer d'un coup, on finit par se décourager, puis on laisse tomber. Alors, ce qui fonctionne le mieux, la science... prouve et mon expérience personnelle et de coach Chanté aussi le dit, on y va un petit pas à la fois. On y va pour un changement doux, durable et bienveillant. L'outil avec lequel je travaille le plus en coaching, c'est le PPPP, le plus petit pas possible. PPPP, s'il y a une chose que j'aimerais que vous reteniez de ce balado, c'est celle-là, le PPPP, le plus petit pas possible. Cinquième raison pour laquelle c'est difficile de changer nos habitudes, c'est qu'on a des pensées, on a quelqu'un quelque part à l'intérieur qui essaie de nous saboter. « Ah, je ne vais pas y arriver. Ah, j'aurais envie d'une crème glacée. Ah, je suis trop fatiguée. Ah, ça ne vaut pas la peine. De toute façon, on va tous mourir. » Donc, c'est cette voix-là qui est là, mais il ne faut juste pas l'écouter. Ça aussi, c'est plus facile à dire qu'à faire. Donc, c'est là que l'autocompassion... et la bienveillance, c'est essentiel pour continuer à avancer et choisir, voir notre discours négatif, voir notre discours qui nous sabote et choisir autre chose. Dernière raison, il y en a sûrement plusieurs autres, mais dernière raison que je vous propose aujourd'hui pourquoi c'est difficile de changer nos habitudes, c'est quand on a mal, quand on souffre, on a moins d'énergie. Puis quand on souffle, on va chercher du confort dans ce qu'on... on connaît, dans ce qui nous fait du bien. Ah oui, une petite crème glacée, peut-être que ça me ferait du bien. Parce que la douleur chronique, ça puise dans nos réserves d'énergie physique, énergie mentale et émotionnelle aussi. Alors, c'est normal que les efforts pour changer, ça peut paraître gros, ça peut paraître lourd, ça peut paraître trop compliqué. Alors, c'est pourquoi on revient au PPPP. Vous vous souvenez, c'est quoi ? Le plus petit pas possible. Donc, il faut s'adapter à notre réalité. notre rythme de changement à notre réalité et aussi célébrer chaque petit progrès. Ça aussi, c'est important. Donc là, je vous ai donné toutes les raisons pour lesquelles c'est difficile de changer les habitudes de vie, mais la bonne nouvelle, c'est que c'est possible avec de la douceur et avec de la lenteur. Je parle de lenteur, il y a des exceptions, elles sont très, très rares. Il y a, par exemple, des gens qui reçoivent un diagnostic de cancer avancé ou de maladie quel grand coup. ou qui ont peur de tomber malade. Lorsqu'on a un chèque comme ça, ça peut arriver qu'on va venir tout changer d'un seul coup, mais c'est vraiment l'exception. Alors, même si c'est difficile, c'est possible pas à pas. On y va une chose à la fois, on prend une respiration consciente. Après, c'est une deuxième. On décide de manger un repas plus coloré, avec plus de légumes. On a un geste de douceur, de tendresse envers soi. Donc, ce sont les petites habitudes répétées qui transforment durablement notre qualité de vie. Donc, de la douceur et de la lenteur. Ce qu'on vise, c'est un petit pas à la fois. Encore mon pépé-pépé. Je vais vous le dire et vous le redire, vous ne pourrez plus l'oublier. Ou viser aussi le 1 % de changement chaque jour. Donc, 1 %. Cette théorie-là vient du... 1 % par jour, c'était popularisé par James Clear dans son livre Atomic Habits, qui repose sur une idée simple mais puissante. 1 %, bof, je suis capable. On se dit tous qu'on est capable de faire 1 %, mais c'est l'effet cumulatif. En fait, ça revient au PPPP, le plus petit pas possible. Donc, James Clear, ce qu'il explique, c'est que s'améliorer de seulement 1 % à chaque jour, ça a un effet extraordinaire à long terme. Grâce à ce qu'on appelle la croissance exponentielle, donc notre 1 % par jour, ça veut dire qu'au bout d'un an, on a multiplié par 37 fois. Donc, ça veut dire que si on améliore quelque chose 1 % chaque jour pendant 365 jours, on devient environ 37 fois plus performant dans ce domaine à la fin de l'année. Donc, notre bouchée de légumes qu'on a prise aujourd'hui, celle qu'on va prendre demain, donc c'est tout ça qui a... la fin de l'année vient faire une belle grande différence. Donc, quand je suis plus fatiguée, quand on est plus pressé, quand je suis plus impatiente, plus occupée, je me pose souvent la question. Hum, c'est quoi mon 1 % aujourd'hui ? C'est-tu d'aller prendre une petite marche très courte après souper, même si je n'ai pas le goût ? Est-ce que c'est de fermer mes écrans 90 minutes avant d'aller au lit pour mettre les chances de mon côté pour mieux dormir ? Est-ce que c'est de choisir la salade plutôt que les frites lorsque je suis au resto ? Est-ce que c'est m'étirer, respirer ? Donc, je vous laisse vous-même choisir votre 1 % du jour. Et moi, c'est quelque chose que je me rappelle souvent. OK, c'est quoi mon 1 % aujourd'hui ? Alors, pourquoi cette approche fonctionne ? Première raison, parce qu'elle réduit la pression. Plutôt que de viser des changements radicaux, on se connecte sur des gestes réalistes, faisables, aujourd'hui, maintenant. Le 1 % aussi, ça crée de la constance. Et la constance, c'est le plus puissant outil pour vraiment amener des changements durables. En coaching santé, moi je dis souvent à mes clients, on ne cherche pas quelque chose qu'on peut faire pendant une semaine ou un mois, on cherche quelque chose qui est réaliste pour nous pendant les 20-30 prochaines années. Donc ce sont ces petites actions répétées régulièrement qui créent vraiment une transformation durable et profonde. Aussi, parce que notre 1%, ça contourne notre résistance intérieure. 1 %, c'est presque rien. C'est si petit que le cerveau ne va pas percevoir ça comme une menace. Tantôt, je vous disais qu'une des choses qui est difficile avec le changement, c'est de sortir de notre zone de confort, mais 1 %, notre cerveau est d'accord avec ça. Donc, il y a moins de blocage, il y a moins de procrastination, puis il y a plus de douceur. Donc, maintenant, les exemples de concrets, de petites choses dans nos habitudes de vie qu'on peut décider de changer. Plutôt que de dire... Ah ! Il faut que j'aille marcher 30 minutes ou 60 minutes ou une heure. On peut commencer par « Ah, aujourd'hui, je vais aller faire trois minutes d'un mouvement doux. » S'étirer, relaxer, respirer, bouger. Donc, on commence par trois minutes. Plutôt que de se dire « Il faut que je change complètement de mon alimentation, puis vouloir tout révolutionner. » On peut se dire « Bon, je vais mettre plus de légumes. » Puis là, c'est l'été en plus, puis au Québec, c'est le... temps, de l'abondance, donc on a tellement l'embarras de choix pour mettre de la couleur et de la variété dans nos repas. Et ce sont ces petites graines-là qui vont finir par pousser lorsqu'on les sème chaque jour, mais ça finit par faire un beau jardin, solide et durable. Donc, on revient à notre question du jour. Comment les saines habitudes de vie peuvent venir à notre rescousse lorsqu'on souffre de douleurs chroniques ? Bon, premièrement, c'est quoi une douleur chronique ? Je pense que si vous m'écoutez, vous savez probablement c'est quoi, mais je vais vous le rappeler juste au cas où. C'est une douleur qui persiste depuis plus de trois mois. Elle peut être là tout le temps, constance ou revenir par vague. Mais souvent, pas tout le temps, elle impacte plusieurs sphères de notre vie. Notre sommeil, notre humeur, mal dormir parce qu'on a mal. On a mal puis on dort mal, fait que notre humeur aussi. C'est sûr que lorsqu'on a mal, on est moins souriant. On a moins envie d'être en relation. Ce qu'il faut savoir, c'est que la douleur chronique, ce n'est pas uniquement un signal physique, c'est aussi influencé par notre système nerveux, notre niveau de stress, notre mode de vie et même par nos pensées. Alors encore une fois, je reviens aux bonnes nouvelles. Ça veut dire qu'on peut, on doit jouer un rôle actif pour adoucir. C'est entre nos mains. Ce n'est pas pour rien que mon groupe s'appelle Soulager la douleur chronique parce que oui, c'est possible de soulager la douleur chronique. Alors, on va regarder maintenant les piliers des habitudes aidantes. Là, j'aurais pu vous sortir des dizaines de piliers, mais je n'ai pas envie de vous surcharger d'informations. Donc, on va commencer... Oh, un joli papillon qui vient de passer. Donc, on va commencer par ce qui ne coûte rien, qui est toujours là, qui est accessible, la respiration. C'est mon dada présentement, la respiration. parce que mon entraîneur me fait rendre compte que je respirais beaucoup trop par la bouche, que je respirais trop, que j'étais souvent en cours de souffle. Ma coach m'avait fait remarquer aussi que je respirais trop par en haut. Donc, je suis en train d'explorer plein de façons de respirer et c'est sûr et certain que je vais vous revenir avec ça. J'explore à gauche et à droite et j'ai vraiment beaucoup de plaisir à faire ça. Mais quand on vit avec de la douleur, on a souvent tendance à retenir notre souffle. On respire de façon courte et rapide. Comme ça. Puis là, ça vient créer plus de tension aussi. Or, une respiration lente, profonde et consciente, ça peut activer notre système nerveux parasympathique dans lequel se retrouve notre... Le fameux nerf vague, celui qui vient nous apaiser, qui vient calmer, qui vient réparer notre corps. Donc, c'est un petit geste tout simple qu'on peut faire encore et encore, plusieurs fois par jour. On expire lentement pendant 4 secondes et on expire pendant 6 à 8 secondes. Ça, c'est un des exemples de respiration. Il y en a plein d'autres, mais je vais y revenir. Donc, on expire, on prend le temps, on se sente, on prend le temps de ralentir. On inspire 4, 5, 6 secondes et on expire toujours par le nez. On respire par le nez. Et ce petit geste-là, si on le répète plusieurs fois, ça va apaiser vos tensions, ça va libérer votre esprit et ça va diminuer aussi votre perception de la douleur. Donc, en bout de ligne, vous allez mieux vous sentir. Il y a une app gratuite aussi qui s'appelle le Box of Breathing. dans laquelle on peut, je vais mettre le lien également dans les notes, on inspire 4 secondes, on retient notre souffle 4 secondes, on expire 4 secondes et puis on ne respire pas pendant 4 secondes. Donc, 4, on inspire, on retient 4 secondes, on expire 4 secondes, on retient et on tourne comme ça. Donc, la respiration, c'est gratuit, ça ne coûte rien, c'est disponible toujours ici maintenant. Alors, pourquoi s'en priver ? Deuxième pilier que j'ai envie de vous présenter aujourd'hui, c'est l'alimentation anti-inflammatoire. J'en ai beaucoup parlé, c'est un de mes dada. C'est vraiment super important parce que quand on a mal, c'est parce qu'à quelque part, il y a de l'inflammation. Puis ce qu'on veut, c'est réduire notre inflammation. Et ce qu'on mange influence directement l'inflammation dans notre corps. Est-ce que l'alimentation va tout régler ? Non. Il y a plusieurs autres facteurs dont il faut tenir compte. compte, mais définitivement que l'alimentation est un pilier important. Donc, je ne vais pas vous refaire ici tout un balado complet sur l'alimentation. Ce que je vais vous dire, c'est de privilégier les aliments qui sont riches en antioxydants et en bons gras. Ça peut aider à calmer les douleurs. Par exemple, des poissons gras comme le saumon sauvage, les petits fruits, il y en a beaucoup, c'est la saison aussi, les fraises, les fraises sont arrivées, les framboises et les bluets vont arriver bientôt. Les légumes colorés, moi j'aime ça mettre plein de couleurs dans mon assiette. Donc, manger les couleurs de l'arc-en-ciel. On ajoute aussi des noix, des épices. On mange des protéines de qualité bio, de pâturage, la viande idéalement. Et on essaie vraiment de réduire ou sinon d'éliminer le sucre, réduire les fritures et tout ce qui est produit transformé. Donc, si vous faites juste ça, déjà vous êtes bien parti. et Moi, l'alimentation, s'il y a une bête d'Adda, je pourrais vous en parler pendant des heures. Mais ce que je souhaite que vous reteniez de tout ça, c'est de la variété, la fraîcheur, la couleur. On limite ou on élimine les aliments transformés et le sucre raffiné. Donc, troisième pilier, puis c'est vraiment incontournable. J'aurais pu le mettre en premier tellement c'est important, c'est le sommeil réparateur. Ça demeure, moi, mon talon d'Achille. Donc, il faut vraiment que je fasse attention à mon sommeil. Puis, comme je le disais tantôt, quand on dort mal... tout devient difficile. Puis quand on a mal, on dort mal. Puis tu sais, on est pris dans un cercle vicieux. Le corps n'a pas le temps de se régénérer et la douleur semble beaucoup plus forte. Alors, ce qu'on peut faire, c'est mettre sur pied une routine du soir qui est douce, qui est régulière, qui peut vraiment faire une différence. Je confirme, quand je respecte ma routine du sommeil, j'ai beaucoup plus de chances de passer une belle nuit. Donc, coach santé, c'est un des exercices, c'est une des choses avec lesquelles j'aide le plus mes clientes et mes clients. Vraiment mettre sur pied une routine du soir. On ferme les écrans, on tamise la lumière, on s'assure d'éviter l'alcool et repas trop lourds. On s'assure de garder deux, trois heures entre notre dernier repas et le moment où on va se coucher. Donc ça, ce sont des trucs de base. Après ça, on peut le personnaliser encore plus. Donc, on peut tamiser les lumières, prendre une tisane, on peut faire quelques respirations. Moi, j'aime beaucoup écouter de la musique calme, faire des petits massages avec mes belles balles ici. Ça vient relâcher mes tensions aussi. Donc, on est rendu à notre quatrième pilier. Donc, notre premier pilier, c'était la respiration. Deuxième, l'alimentation. Troisième, un sommeil réparateur. Quatrième, le mouvement doux. Bouger, avec douceur, c'est super important. Je sais que c'est contre-intuitif parce qu'on a mal, on a tendance à s'immobiliser parce qu'on a peur que ça empire. Pourtant, le mouvement, même tout doux, même si on n'est pas obligé de pousser à fond la machine tout le temps, c'est même quelque chose de doux. Ça va aider à lubrifier nos articulations, ça va mettre en place, ça va activer notre circulation, circuler l'énergie, ça va réduire les raideurs et même ça va aider à produire des hormones antidouleurs. Ce qui compte le plus, c'est d'adapter le mouvement à votre énergie du jour. qu'aujourd'hui, vous êtes juste capable de faire une petite marche, puis c'est bien, bien, bien, bien correct. Peut-être quelques étirements, un peu de yoga doux. L'important, encore une fois, c'est la régularité. On ne cherche vraiment pas la performance. C'est la dernière chose dont on a besoin quand on a mal. Notre cinquième pilier, qui est vraiment super important, puis les piliers, ils sont tous également importants. Je vous en donne cinq, mais s'il en manque un, s'il manque une... une patte après une table, peu importe quelle patte que c'est, ça va finir par être chambre en l'ordre. Alors, c'est la même chose avec nos piliers. Celui-là, c'est la gestion de nos émotions, puis apprendre à développer de la compassion. Bien oui, s'aimer avec nos douleurs, ce n'est pas toujours facile, mais ultimement, c'est le but. Ceux et celles qui ont fait le défi ce jour pour soulager la douleur chronique, je vous ai beaucoup parlé de la pratique du réel magicien, de ma coach Denise Noël. dont la première étape, c'est de faire le « Ah, c'est parfait » , qui est vraiment une forme de présence à ce qu'on vit, une forme aussi d'autocompassion. Donc, c'est de venir accepter, c'est de venir faire de la place à tout ce qu'on vit. L'image qu'elle utilise, Denise, c'est de venir tout tremper dans l'amour. Et déjà, ça, si on peut faire ça, moi, quand c'est difficile, je fais des « Ah, c'est parfait » . Ça amène une détente dans mon corps, ça amène plus d'acceptation. Je dis pourquoi c'est important, parce que notre douleur, c'est sûr que ça va avoir une influence sur notre moral. On a souvent de la tristesse, on a de la frustration, de la solitude, de la colère. Pourquoi ça m'arrive ? Ce n'est pas juste. Donc, c'est à ça qu'on va dire oui avec le « ah, c'est parfait » et apprendre à s'accueillir avec douceur, se parler comme on parlerait à une amie, à notre meilleur ami ou à notre fils ou à notre fille. déjà, ça, c'est un acte de prendre soin. Alors, l'autocompassion, c'est vraiment une habitude à cultiver. Et dans ma pratique de coaching aussi, j'invite souvent mes clientes à poser un acte de self-love ou d'amour pour soi chaque jour, vraiment faire quelque chose qui nous fait du bien, faire quelque chose qu'on aime. Alors voilà, en conclusion, je ne sais pas vous, ce que vous retenez d'aujourd'hui. Le pépépépé peut-être, le ah c'est parfait, met de la couleur dans votre assiette. Et ce que j'aimerais que vous reteniez aussi, c'est que même dans la douleur, il existe des pistes de mieux-être. On peut aller mieux, que ce soit votre respiration, votre assiette, votre acceptation, votre sommeil, vos mouvements, la douceur envers vous-même. C'est toutes des véritables clés pour aller mieux. Commencez petit, choisissez une habitude à explorer cette semaine, quelque chose qui vous semble réaliste. Si vous avez besoin d'aide, ne gênez-vous pas. Contactez-moi, ça va me faire plaisir. Comme je le répète, ce n'est pas une question de tout changer. On ne veut pas tout changer, mais on veut créer de petites ouvertures vers plus de confort, plus de mieux-être, plus d'énergie. Alors, un grand merci d'avoir été avec moi aujourd'hui pour cette première version en vidéo également. Je vous souhaite un bel été. Je vous souhaite un été de détente, de relaxation, de rire, d'être bien entouré, de bons repas. pas, de faire ce que vous aimez. Et si cet épisode vous a parlé, n'hésitez pas à venir échanger dans notre groupe Facebook et à m'envoyer un petit mot. Ça me fait toujours plaisir de vous lire. Si vous avez des idées de sujets que vous aimeriez que j'aborde, ne me gênez-vous pas, envoyez-moi un petit mot. C'est toujours un plaisir, un bonheur de vous lire. Et dans les choses qui font du bien pour soulager la douleur chronique, c'est la communauté, donc d'être entouré. Et c'est ce que je souhaite faire. à la fois à travers ce balado, à travers ma chaîne YouTube, à travers mon groupe Facebook et à travers ma pratique de coach santé. Donc, on est ensemble, on n'est pas seul. Alors, je vous dis à très bientôt pour un prochain épisode et je vous souhaite un bel été. Bye ! J'espère que tu as apprécié ce que tu viens d'entendre. Est-ce qu'il y a une chose qui t'interpelle et que tu as envie peut-être d'essayer de mettre en place dans ta vie ? J'ai aussi un service à te demander. Si cet épisode t'a fait du bien, partage-le. Dis-toi que ça pourrait aussi aider les personnes autour de toi. Je te remercie à l'avance. Avant de te laisser partir, une dernière chose. En début d'épisode, je t'avais parlé d'un cadeau. Je t'offre une première rencontre gratuite avec moi afin qu'on explore ensemble comment je pourrais t'aider à retrouver ta vitalité. Tout ce que tu as à faire pour réserver ta rencontre, c'est de cliquer sur le lien de mon calendrier que tu vas retrouver dans les notes de l'épisode. Tu te dis peut-être que ce n'est pas pour toi, que le temps va arranger les choses, que tu n'as pas tant besoin d'aide que ça, que ton problème n'est pas si grave que ça, ou que ça demande trop d'efforts de consulter. Eh bien, parfois, ça vaut la peine d'explorer quelque chose de nouveau, d'arrêter de penser qu'on peut s'arranger tout seul et d'apprendre, ou de réapprendre, comment ton corps fonctionne et à l'écouter vraiment. C'est déjà super que tu écoutes ce balado. Mais si tu sens que tu as besoin d'un peu plus d'aide, n'hésite pas à prendre un rendez-vous. Ça me ferait vraiment plaisir d'être ton allié bien-être. Et où que tu sois, je te souhaite une belle fin de journée. À bientôt !