Speaker #0Bonjour à toi et bienvenue sur ce nouvel épisode de Relations Saines. Moi c'est Madame Sandra, je suis thérapeute, j'accompagne des hommes et des femmes pour leur permettre de sortir de la dépendance affective et des relations toxiques. Je suis également l'autrice du livre Aimer sans s'oublier, disponible sur www.madamesandra.fr. J'ai également créé le programme à 360° pour pouvoir sortir de la dépendance affective. on est sur 3 mois de travail en intensif avec tous les outils nécessaires pour que tu puisses déconstruire cette manière de t'attacher et d'aimer l'autre qui aujourd'hui te sabote et t'empêche d'être en paix, d'être paisible et de ne pas subir tes relations. Tout simplement, n'hésite pas à aller dans la barre d'infos pour avoir plus d'informations ou de booker un appel découverte pour en savoir plus. Et aujourd'hui, j'ai envie qu'on parle de ce sujet qui n'est pas simple, je vous le dis. Franchement, pour le coup, âme sensible, s'abstenir. parce que si tu sens que tu es un petit peu sensible en ce moment C'est peut-être pas l'épisode qu'il te faut, mais si t'as besoin d'être peut-être un petit peu saucoué et que tu es prêt ou prête à conscientiser ça, alors tu es au bon endroit. Aujourd'hui j'ai envie de t'expliquer certainement pourquoi les personnes ne s'engagent pas avec toi. Pourquoi tu te mets en relation et finalement on te vend un peu du rêve au début et puis la personne elle s'en va, elle te ghoste ou elle choisit quelqu'un d'autre ou elle te trompe ou encore pire elle part tout simplement. Enfin pire, on s'entend quand je dis ça. Ce qui fait que tu arrives à un stade où tu te dis, mais pourquoi on ne me choisit pas ? J'ai l'impression d'être quelqu'un de bien, d'être intéressante, d'être très aimante, de tout donner. Mais les gens ne s'engagent pas avec moi. Ils ne restent pas. Et ça, je sais que ça fait mal. Ça fait mal parce que forcément, si, entre guillemets, tu... Je ne dirais pas que tu donnes tout, mais tu te dis, il n'y a aucune raison qu'on ne me choisisse pas. Qu'est-ce qui me manque ? Pourquoi ? Pas pourquoi les autres sont nuls. pas pourquoi tu n'as pas de chance, mais pourquoi toi, dans ta façon d'être en relation, tu rends peut-être l'engagement difficile pour l'autre. Et ça, encore une fois, c'est un épisode qui demande un peu de courage pour l'écouter jusqu'au bout. Mais si tu es là, je pense que c'est que tu as envie de comprendre, et comprendre, c'est déjà la moitié du chemin. Donc on va voir huit comportements concrets. Tu vas peut-être te retrouver dans l'un d'eux, ou peut-être dans tous, et jusque-là, c'est OK. Ne sois pas dur avec toi. Au contraire, ça veut juste dire, d'accord, j'aurais peut-être un travail thérapeutique à faire, un accompagnement à faire, une remise en question, etc. Mais encore une fois, l'être humain est perfectible, donc c'est jamais trop tard. Tu peux toujours mieux faire. C'est quand même bon signe, non ? De se dire que ce n'est pas une peine perdue. Personne n'est une peine perdue d'ailleurs. Qu'importe ton âge, moi je vois dans le programme, la Doyenne avait 62 ans. Et donc elle me disait, comment je vais faire pour changer, j'ai 62 ans, mais pourtant elle a vécu cette transformation et ce changement, donc comme quoi ? On peut ouvrir la porte d'un cabinet de thérapeute ou faire des thérapies, des accompagnements en visio, ça marche aussi, et pouvoir avoir une nouvelle vie. Bref, l'intro est un peu longue, j'espère que tu as pris un petit verre d'eau, un petit verre de jus, de bissap, mets-toi à l'aise comme d'habitude. Donc le premier point, c'est que tu dis oui à tout. Ouais, c'est le premier point, il est simple, mais il est redoutable. Tu dis oui à tout. Oui pour le resto où t'as pas envie d'aller, oui pour le film que tu détestes, oui pour le plan de dernière minute, oui parce que t'as peur que si tu dis non, l'autre parte. Et là j'entends déjà certains, encore une fois c'est pas genre, homme comme femme, tout le monde est concerné, donc t'inquiète pas si la tournure au féminin, si t'es un homme, comme d'habitude, tu es à ta place aussi, j'en marque. Donc je disais, tu peux te dire non mais c'est pour faire plaisir. C'est de la gentillesse, c'est parce que j'ai bon cœur, c'est parce que je suis facile à vivre, etc. Non, non, pas forcément. C'est surtout de la peur déguisée en gentillesse depuis souvent. Regarde bien, regarde bien, ne te mens pas à toi-même. Psychologiquement, quand on dit oui à tout, on envoie un message très clair à l'autre. Je n'ai pas de valeur propre, je m'adapte à toi. Et ça, c'est tout sauf sexy, c'est tout sauf attirant. On ne choisit pas quelqu'un qui n'a pas de personnalité, pas de cap, pas d'avis. Parce que parfois, on a cette super personnalité, mais avec ceux où on n'a pas d'affect, ou ceux qui ne nous plaisent pas physiquement. Tu vois ce que je veux dire ? Tu es hyper à l'aise avec Jean-Marc ou Mathilde. Tu le regardes, tu te dis « Ok, super, j'arrive à m'imposer » . Mais quand tu es face à ton Brad Pitt ou ta Beyoncé ou ta Gillo, là tout de suite, c'est un petit peu plus compliqué malheureusement. Et qu'on se le dise, ce qui attire, c'est quelqu'un qui sait ce qu'il veut. Même si ça ne correspond pas toujours à ce qu'on veut de nous. Et oui, et le deuxième point pour moi est aussi lié au premier, c'est que tu n'es pas toi. Et ça se ressent. Ça plonge entre guillemets le point 1, mais c'est encore plus profond. On plonge vraiment dedans. Je m'explique. C'est que tu ne montres pas qui tu es vraiment. D'ailleurs dans l'épisode précédent, j'en parlais un peu plus en profondeur. N'hésite pas à l'écouter si ce n'est pas déjà le cas. Et comme je disais, tu ne dis pas ce que tu aimes, ce que tu n'aimes pas. Tu t'effaces. Tu te bases uniquement sur ce que l'autre... aime pour décider de ce que toi, tu vas aimer. Ah bah oui, moi, j'aimerais bien me faire un chinois. Ah oui, ok, bonne idée. Mais ce n'est pas forcément toi qui vas le proposer. Ou si tu penses, toi, des manifs en ce moment. Je trouve que c'est un peu... Tu ne penses pas ? Ah bah, c'est vrai que... Il n'y a que quand on ouvre la porte à ton avis que tu vas rebondir. Mais tu ne vas pas forcément être la personne qui va initier ce partage. Tu comprends ? Et le problème, c'est que l'autre ne peut pas apprendre à te connaître. Il n'y a pas de toi à découvrir. Il n'y a qu'un miroir qui lui renvoie sa propre image. Et typiquement, une anecdote que j'entends souvent en consultation, c'est « Je ne sais même plus ce que j'aime. Je passais tellement de temps à m'adapter à l'autre que je ne sais plus trop. » Et c'est exactement ça. À force de disparaître pour l'autre, on finit par se perdre soi-même. Et ça se ressent. Alors que l'authenticité, une personne entière, ça attire. Alors que l'effacement, sur le long terme, Ça ennuie. On ne se dit pas, ah elle est super facile à vivre, j'adore, je vais me marier avec elle. Non, ce serait trop beau. Malheureusement, c'est plutôt je m'ennuie. Je m'ennuie avec elle. C'est rarement dit, mais c'est ce qui se passe. C'est terrible et ce n'est pas ce qu'on veut. Ce n'est pas ce que tu veux, n'est-ce pas ? On est d'accord là-dessus ? Personne ne dit, oh je ne veux pas être choisie. Non, on veut quand même être choisie, entre guillemets, pleinement par l'autre. Le point numéro 3, c'est que tu veux provoquer la décision. Et c'est un troisième comportement qui est important, c'est que tu forces les choses. Tu veux savoir tout de suite où vous en êtes, et c'est quoi nous deux, est-ce qu'on est ensemble, tu me vois comment, est-ce que tu es bien avec moi, est-ce que tu m'aimes, c'est une horrible question. Et je comprends l'envie de savoir, vraiment. Mais là tu n'aimes pas à l'autre le temps de te choisir naturellement, parce que le désir d'être vraiment avec l'autre, de choisir... pleinement l'autre, ça se construit dans le temps. L'engagement, c'est quelque chose qu'on décide quand on est prêt. Pas quand on est acculé par l'autre, on se sent pressé. Alors, alors, qu'est-ce qu'on est ? Bien sûr qu'il faut dire qu'on est en couple, on ne va pas s'amuser dans des, comme disent les plus jeunes, des situationship. C'est-à-dire que vous ne mettez pas un nom sur votre relation. Non, vous êtes en couple, mais il n'est pas obligé de te faire la déclaration d'amour au bout de 30 jours. Laisse le temps à l'autre de te choisir vraiment et de mettre des mots dessus. Forcer quelqu'un à te choisir, c'est un peu comme arracher une fleur pour voir si elle va pousser. Ça ne marche pas. Tu l'arraches comme ça et alors elle va pousser. Non. Et encore une fois, l'autre, il ressent cette pression, cette urgence. Et ce que ton ou ta partenaire fait à ce moment-là, il recule. Pas parce qu'il ne t'aime pas forcément, mais parce que la pression, c'est oppressant pour les autres. Et je sais que c'est dur à entendre. Tout ce que je vais dire dans l'épisode, d'ailleurs, est dur à entendre parfois, même en séance. Des fois, je dis des choses qui sont dures à entendre, mais qui sont nécessaires pour avancer. Si on caresse toujours dans le sens du poil, la personne, elle ne bouge pas, elle perd son temps, elle perd son argent, et c'est ridicule, tu vois. Bref, tiens le coup, Point numéro 4, tu te mets en couple avant de vérifier que l'autre te plaît vraiment. Celui-là, il est costaud. Ça fait que tu te projettes en couple très vite. Avant même d'avoir vérifié si cette personne te convient vraiment, t'as montré un minimum d'attention, l'autre est gentil, on t'invite à boire un verre, et hop, t'es déjà en train d'imaginer votre vie ensemble, la robe de mariée, les enfants, le chien. Allez, c'est parti, tu vois. Et ce qui se passe, c'est que tu as très peu de critères de sélection. N'importe qui qui te montre un peu d'intérêt, d'affection, peut devenir le bon ou la bonne. Et l'autre encore, et le sang. Il se dit, attends, j'ai rien fait de particulier pour être choisi, pourquoi ? Pourquoi ? Pourquoi est-ce que je dois tout faire pour être aimé ? Ça n'a aucun sens. J'ai pas besoin de ça, puisque je suis choisi, j'ai rien à faire, elle me choisit, je suis déjà l'homme parfait, bon ok c'est parti, let's go. Et c'est déséquilibré, et c'est lourd, c'est lourd, surtout pour une personne saine. Un manipulateur, c'est la fête à la baraque. Là, c'est du pain béni. C'est, je te choisis parce que tu me regardes, tu m'as fait un compliment, je te saute dans les bras, allez hop. D'ailleurs, ça me fait penser en est... L'épisode sera en ligne le 23 octobre, donc au final il te reste encore quelques jours pour t'inscrire à mon atelier gratuit de 2h du samedi 31 octobre. Comment repérer les manipulateurs et surtout pourquoi tu les attires. Donc n'hésite pas, tu vas forcément ressortir avec de la valeur, donc tu vas apprendre beaucoup de choses. L'inscription est dans la barre d'infos, donc chope ta place avant qu'il n'y en ait plus parce qu'il ne reste plus des masses. Je pose ça là. Je reviens à mon point 5. L'autre, c'est le centre de ton monde. Tu n'existes pas en dehors de la relation. Tu n'existes pas. Et ça, il le voit, il le sent, et c'est tout bénef. Mais quand tu es avec quelqu'un, ou même quand ça commence, quand tout tourne autour de l'autre, t'annules tes plans, tu délaisses tes amis, t'oublies tes hobbies, etc. Et honnêtement, qu'on se le dise, il n'y a rien de plus sexy qu'une femme ou un homme qui a une vie à côté. Qui a des passions, des trucs à raconter, des activités, des projets, des victoires, des défis, même des défaites, c'est pas grave, autour d'un repas, tout ça. Tu as quelque chose à apporter. Et c'est top. Mais quelqu'un qui n'existe que pour et par l'autre, ça fait peur. Parce que sur le long terme, ça va s'ennuyer. On va s'ennuyer. Au pire, l'autre va tout attendre de toi. Vu que tout tourne autour de l'autre, c'est toi qui prévois nos sorties, nos trucs, tout ce qu'on a à faire, à partager ensemble. C'est toi. puisque nous, apparemment, c'est le centre de tout le monde. Donc allez hop, c'est toi qui portes la relation. Et à un moment donné, tu es épuisé. Il ne me propose jamais rien. On ne fait jamais rien à l'extérieur, etc. Tu vois cette sensation de dire, j'ai l'impression de porter toute la relation. Mais c'est toi qui as décidé de le faire. Et comme tu as décidé de le faire, tu as donné une mauvaise habitude à l'autre. Et malheureusement, les mauvaises habitudes, ça se prend vite. C'est un petit peu plus dur de s'en défaire. Donc ne donne pas de mauvaises idées à l'autre. Même si encore une fois, nous le savons. Tous les points que je vais énumérer dans cet épisode, Il n'y a rien de conscientisé, il n'y a rien de conscient plutôt. C'est-à-dire que tu ne le fais pas en disant je fais ça, je veux que ce soit la santé de mon monde, etc. Non, tu le subis, tu le subis et je le sais. Donc avoir une vie propre, ce n'est pas trahir la relation, c'est ce qui la nourrit et c'est ce qui te nourrit aussi. Mon point 6, c'est que tu donnes accès à ce que j'appelle ta version premium, trop tôt, ta meilleure version, la meilleure version de toi, la meilleure... part de ta personnalité, ton attention, ton temps, ton énergie, parfois même ton argent, parfois ton corps, l'autre y a accès trop vite, sans effort, sans construction. Et tu te dis, c'est après qu'il va se dire, vu qu'on a vécu ça, vu qu'on a eu l'intimité, on a quand même fait pas rien, donc il me doit, il me doit de répondre à mes messages, il me doit de ne pas me laisser en vue, il me doit de faire ceci, elle me doit de se projeter avec moi, mais l'autre ne vous doit rien du tout. Rien du tout. C'est toi qui as décidé de donner ce qui va être plus précieux trop vite. L'autre, il a juste pris. C'est pas gage de « on va s'engager, on va me donner plus, on va me choisir » . Malheureusement, non. Et le problème, c'est que quand tout est disponible dès le début, il n'y a plus rien à découvrir, il n'y a plus rien à conquérir, il n'y a plus rien à mériter. Et il ne faut pas entrer dans une manipulation, vous savez, je sais, des fois il y a des contenus un peu toxiques, fais courir l'autre, réponds pas aux messages et tout ça. Non, non, non, non, non, ce n'est pas ce que je suis en train de te dire. Ce que je suis en train de te dire, c'est qu'on n'est pas censé avoir accès à tout ça sans avoir prouvé qu'on le méritait. Tu es une personne précieuse. Donc ne te dis pas, oh, ben, je suis en train de dire que parce qu'on donne notre intimité et que ceci... Non, ce que je suis en train de dire, c'est que tout ce que tu as à offrir vaut de l'or. Et le jour où tu le comprends, tu ne donnes plus de pièces d'or au poursaut. Tu ne donnes plus ta meilleure part à n'importe qui. On te mérite en fait. Et si tu décides de donner vite quelque chose, c'est parce que cette personne le mérite. Tu comprends ? Mais pas l'inverse. Et le problème c'est que quand tout est disponible dès le début, encore et encore, je le redirai dix fois s'il le faut, il n'y a plus rien à découvrir. Ce n'est pas une question de te faire désirer artificiellement, c'est une question de rythme. Les choses qui ont la valeur, on les partage progressivement. Quand la confiance est installée, on ne va jamais manger une assiette à 2-3 euros, il y a de la malbouffe dedans, au même rythme qu'un plat qui t'a coûté 200 euros ou 300 en fonction de ton budget, qui est délicieux et ce sont des saveurs que tu n'as jamais mangées, tu vas prendre tout ton temps, tu vas être là, miam, miam, miam, tu ne vas pas manger comme un chacal. et finir ton assiette comme si tu mangeais un tosti-crousti. Tu vois ? Ce que je veux dire, bon, voilà. Pas de jugement pour ça, mais chacun son type de nourriture, mais tu comprends l'idée. Donc donne-toi le droit d'être découverte dans le temps. C'est là que la magie opère. Et mon point 7, qui touche peut-être plus de monde qu'on imagine, et c'est vraiment sans jugement ce que je suis en train de dire, comme toujours, mais je le précise, on ne sait jamais. Tu es accessible à tout le monde, y compris au passé. Je m'explique. Tu as du mal à poser des limites, avec tes amis, avec tes ex, avec le sexe opposé en général. Et tu réponds au message de ton ex à 23h, tu... laisse une amitié d'un ancien prétendant s'éterniser. Peut-être que tu ne mets pas de distance là où il en faudrait. Et l'autre, celui qui commence à s'engager avec toi, il voit ça. Et il peut se demander, est-ce que je peux vraiment faire confiance à cette femme ou à cet homme ? Parce que si tu sais tourner la page, si tu sais mettre des barrières, ça rassure. Mais le cas échéant, ça fait peur. Et se choisir, c'est aussi décider à qui on donne son énergie. Et parfois, devoir dire non au passé. C'est dire oui au présent. Il n'y a pas de jugement ici. Juste on pointe les conséquences potentielles. Il y a une différence entre dire oui, mais c'est le père de mes enfants, c'est la mère de mes enfants. Oui, d'accord, ce sera toujours le père de tes enfants, il n'y a pas de problème. Mais par contre, personne ne vous a forcé à aller boire un café à 23h. Tu vois ? Tu vois la nuance ? Le lien que vous entretenez, c'est toi qui définis le niveau, la jauge, le grand pote ou juste le père de mes enfants avec qui j'ai une relation cordiale, par exemple. Et si vous n'avez pas d'enfants ensemble, vous n'avez pas de chat ensemble, vous n'avez pas de maison ensemble, juste aucune raison spéciale de devoir peut-être faire subir ça à l'autre. Si votre partenaire a du mal avec ça, encore une fois j'insiste, parce que si la personne te dit « ça ne me dérange pas du tout » , etc. Ok, cool ! Mais si tu sens que c'était problématique ou que c'est problématique... Et que t'as forcé quand même en disant « Oui, mais c'est comme un frère pour moi ! » Et que six mois plus tard, tu vois que ton partenaire a disparu, tu sais que t'avais dépassé sa limite. Tout simplement. Tout simplement. Et le point numéro 8, le meilleur pour la fin, tu veux être choisi à tout prix. Tu vas être choisi à tout prix. Et ça, ça se voit. Ça se ressent. Tu dégages une énergie de manque. Pas une énergie d'abondance. Quelqu'un qui a besoin d'être choisi, mais ça se voit à 10 km. Les gens qui rentrent dans une pièce où tu sens qu'ils ont des yeux un peu partout, en mode, est-ce qu'on m'a vu ? Est-ce qu'on m'a vu ? Oh là là, je suis pas bien. Est-ce qu'il faut qu'on me mette à l'aise ? Et ça, c'est... On n'a pas besoin d'être timide pour avoir besoin d'être choisi. Attention. Il y a des gens aussi qui prennent beaucoup de place parce qu'ils ont besoin d'être vus. Et ça se voit aussi qu'ils ont besoin d'être choisis. Paradoxalement, oui. Et... Et j'ai gardé pour la fin parce qu'il a un peu la racine de tout ça. Comme tu fais tout pour être vu, pour être choisi, regarde ce que j'ai accompli, regarde comme je suis bien, regarde comme je suis sympa, regarde comme je suis disponible, regarde comme je suis parfaite pour toi. Cette énergie de choisis-moi, choisis-moi, on la ressent à des kilomètres et paradoxalement, elle repousse. Psychologiquement, on appelle ça le besoin de validation externe. Quand notre valeur ne vient que du regard de l'autre, on devient dépendant de ce regard. Et c'est épuisant à porter, pour toi et pour l'autre. Quelqu'un qui se choisit lui-même, d'abord, on n'a pas besoin que tu le valides en permanence. Et ça, c'est reposant, c'est rassurant, c'est attirant, c'est sexy, tu vois. Et je sais que tu as envie d'être sexy. Donc, tu sais ce qu'il te reste à faire. Et la racine de tout ça, c'est 8 comportements, il y en a plein d'autres, mais l'épisode va durer trop longtemps sinon. Ils ont tous un point commun, tu ne te choisis pas. Et quelqu'un qui ne se choisit pas, ne peut pas être choisi. Pas vraiment. Parce que se choisir c'est écouter ses besoins, ses attentes, ses limites. C'est savoir ce qu'on veut, savoir ce qu'on ne veut pas. C'est exister avant d'être en relation. Ce n'est pas de l'égoïsme, c'est la base. Avant que l'autre dise, c'est toi que je veux. Il faut que tu puisses dire, c'est moi que j'ai choisi. Et c'est ça le vrai travail. Peut-être que tu as déjà commencé à vouloir le faire, tu as lu des choses, tu as écouté des podcasts, dont le mien, où tu commences un peu à te dire, mais il faut vraiment que je me choisisse quoi. Ça commence à bien faire. Je sais ce que c'est, je suis passée par là. Et cet épisode, il est peut-être difficile à entendre. Peut-être que tu as eu envie de l'arrêter à un moment donné, de dire « Ah, la mineure, parce qu'elle dit des trucs, mais ça me parle ! » Et si tu l'as écouté jusqu'au bout, bravo ! Vraiment, parce que ça demande du courage de se regarder en face. C'est pas évident. Pas évident à entendre, pas évident à constater. Mais la bonne nouvelle, c'est que tout ce qu'on a vu aujourd'hui, ça s'apprend, ça se travaille. Ça se désapprend, ça se déconstruit, ce n'est pas une fatalité, ce n'est jamais une fatalité, jamais. Et si tu te reconnais dans plusieurs de ces points, j'ai deux choses pour toi. La première, le fameux atelier gratuit. Pourquoi tu attires des manipulateurs ? L'inscription se fait sur mon site, t'as toutes les infos dans la barre de description de la plateforme que tu utilises. Parce que ces comportements souvent attirent les moises personnes. et ça c'est terrible des manipulateurs, des narcissiques des personnes toxiques en fait avec des comportements toxiques en tout cas et on va y travailler ensemble, on va être direct de façon concrète comme sur les podcasts pendant deux heures on échange, tu pourras partager aussi des choses que tu as vécues, si tu as des questions est-ce que ça c'est la manipulation ou pas on va travailler avec du concret, on va travailler avec vous en fait et la deuxième chose que je te propose c'est mon programme 90 jours pour sortir la dépendance affective 90 jours pour reconstruire une relation saine avec toi-même et avec les autres pour aller vraiment en profondeur. Et typiquement, à travers les six séances, le parcours, vidéos à suivre, les exercices que je te propose qui sont personnalisés, les défis applicables, bref, je te mets vraiment toute ma boîte à outils pour pouvoir sortir de ça et ne plus te reconnaître. C'est le but du jeu. Et j'adore quand vous arrivez à ne plus vous reconnaître. Quand on arrive en séance 6 et qu'il y a ce regard de « Mais j'ai plus besoin de toi, Madame Sandra ! J'ai plus besoin de vous ! » Des fois, on se dit « Ouais, des fois, tu dois, ça dépend. » Ça dépend, bref. Et ça, c'est merveilleux. Parce qu'encore une fois, quand on a connu la pluie et les ténèbres, qu'est-ce qu'on savoure quand on mange le soleil ? Oh, quelle bonheur, quelle grâce ! Quelle grâce ! Et je pense que c'est... On savoure, c'est comme après un accident de voiture, quand on a perdu le visage de ses jambes et qu'on peut remarcher. Quand on avait l'impression qu'on n'avait plus pouvoir voir et qu'on a pu se faire opérer des yeux. C'est pareil. C'est de se dire, il y a un avant, il y a un après. Parce que les gens qui n'ont pas connu la dépense affective ne réalisent pas à quel point c'est destructeur, à quel point c'est pesant, c'est énergivore, c'est du cortisol, c'est la boule au ventre, des problèmes de transit. C'est une galère. Mais encore une fois, ce n'est pas une fatalité. On peut bosser dessus. Donc, les liens de ceux dont je t'ai parlé sont dans la description. Moi, ça m'a fait plaisir de te partager tout ça. J'espère que ça a résonné en toi, que ça t'a fait du bien, comme tous les épisodes, qui te sont utiles, vraiment. Et si ça t'a parlé, tu peux le partager à quelqu'un qui en a besoin. C'est peut-être le déclic dont cette personne attendait. Donc merci à ceux qui prennent le temps de partager et à ceux qui prennent le temps de mettre 5 sur 5, 5 étoiles sur la plateforme d'écoute ou un like quand c'est sur YouTube. Bref, ça me fait super plaisir de vous encourager le podcast et vous permettez à un maximum de personnes de conscientiser leur dépendance affective et d'avoir déjà une piste de travail pour aller mieux. Donc moi, je te laisse sur ça. Je te souhaite une excellente soirée, journée, après-midi, comme tu veux. Et je te dis à la semaine prochaine. Et en attendant, prends soin de toi. Allez, ciao !