Speaker #0Bonjour et bienvenue sur mes conseils santé, le podcast qui vous aide à comprendre votre corps et à prendre soin de vous simplement. Je suis Rémi, votre aérien santé, et voici l'épisode du jour. Ça gratte, ça gratte. grattent encore et vous êtes à table en pleine soirée d'été et votre main file vers votre cheville sans même y penser. Vous grattez deux secondes de soulagement et ça repart de plus en plus. Et vous vous demandez comment un insecte aussi minuscule peut vous gâcher la vie. Bonjour à tous, ici Rémy, de mes conseils santé. Aujourd'hui, on parle d'un truc minuscule, une piqûre de moustique, des petits cailloux dans les chaussures des beaux-fils. Imaginez votre peau comme une maison. Le moustique, lui, c'est un cambrioleur. Il ne se contente pas de prendre au passage, il laisse quelque chose. Sa salive. Et cette salive, pour votre corps, c'est une intrusion, une effraction. Alors, votre organisme fait ce qu'il sait faire. Il sonne d'alarme. Cette alarme porte un nom, l'hystanie. C'est la sirène qui hurle sous votre peau. Elle réveille vos nerfs, elle gonfle vos petits vaisseaux, et voilà, le bouton rouge qui apparaît. Donc non, ce n'est pas que le moustique est plus vénimeux, c'est juste votre alarme interne qui fait son travail un peu trop vite. Et peut-être que vous vous dites, pourquoi moi ? Mon voisin, lui, repart sans une seule pique. Ce n'est pas une histoire de sang sucré. Ça, c'est une légende. Le moustique vous repère autrement. Au gaz que vous expirez, à votre chaleur, aux bactéries naturelles de votre peau. Puis vous envoyez des signaux, puis vous êtes une cire. Alors, comment couper la cire ? Premier geste, le froid. Une compresse fraîche ou une poche de glace dans un air, pendant une à deux minutes. Jamais la glace à même la peau. Le froid, c'est l'instincteur. Il endort les nerfs. Il calme tout d'un coup. Deuxième geste, la bonne crème. Une lotion, la calamine pour l'effet frais, un antihistaminique local pour bloquer la démangeaison et si la réaction est forte, une crème à l'hydrocortisone. La règle, on commence doux, on monte en puissance seulement si ça résiste. Troisième geste, et c'est peut-être le plus dur, ne grattez pas. Je sais, c'est tentant, mais chaque grattage relance la sirène et il ouvre la porte au microbe. Tapotez, refroidissez, mais lâchez vos ongles. Un dernier point, plus discret, à force de gratter, la piqûre peut s'infecter. Si la zone suéde chauffe ou rougit de plus en plus, demandez un avis médical. Maintenant, il y a des moments où il ne faut pas traîner. Si le visage gombe, si la gorge se serre, si la respiration devient difficile ou si un malaise arrive. Là, on n'attend pas, on appelle le caisse. Ces signes sont rares mais ils existent et il faut les connaître. Et puis, le meilleur soin, c'est la piqûre qu'on attend. pour les tout petits. Dès deux mois, il existe des répulsifs tôt. Pour les plus grands, des produits adaptés à l'âge. Et pour les voyages en zone à risque, des solutions plus costaudes. Une erreur classique à éviter, le deuxième an, crème solaire et répulsif. Parce que la crème solaire se réapplique souvent. Et ça ferait grimper la dose de répulsif trop haut. La citronnelle embrassée, sympa pour l'ambien, mais elle tient quelques minutes, pas plus. Pour retrouver la liste dont nous avons parlé et lire notre dossier complet, rendez-vous sur notre site, mesconseilsanté.fr. Attention, ce poste 4 c'est informatif, il ne remplace en aucun cas une consultation médicale. En cas de mal-être profond ou de symptômes persistants, consultez impérativement votre médecin ou votre pharmacien. Prenez soin de vous et à très vite. Merci d'avoir écouté cet épisode de mes conseils santé. Pour retrouver les fiches pratiques, il y a des tout droits. Rendez-vous sur notre site mesconseilsanté.fr Si cet épisode vous a aidé, n'hésitez pas à vous abonner pour ne rien rater. Prenez soin de vous. et à très vite.