Speaker #0Bonjour et bienvenue sur mes conseils santé, le podcast qui vous aide à comprendre votre corps et à prendre soin de vous simplement. Je suis Rémi, votre aérien santé, et voici l'épisode du jour. Chaque été, c'est le même rituel. Les premiers vrais rayons arrivent. Vous sortez les bras, le décolletez, et quelques heures plus tard, ça gratte. Des petits boutons rouges, une envie irrésistible de vous gratter, et parfois, une nuit entière sans dormir. Vous vous dites que c'est un coup de soleil, mais non. Ça ne brûle pas vraiment, ça démange. Et cette question revient chaque année. Pourquoi ma peau réagit comme ça, alors que le soleil fait du bien à tout le monde ? Bonjour à tous, ici Rény, de mes conseils santé. Aujourd'hui, on va parler d'un truc qui empoisonne les étés de beaucoup de gens. La lucie, cette fameuse allergie au soleil. Celle qui revient au moindre redout et qui s'aggrave si vous ne changeriez rien. Pour comprendre, j'aime bien une image. Imaginez votre peau comme une sentinelle, une gardienne, postée jour et nuit. Son rôle ? Surveiller ce qui agresse votre corps. Tout l'hiver, elle somnole. Le soleil est bas, discret, elle baisse la garde. Et puis d'un coup, le printemps. Les UVA reviennent en force, ces rayons longs qui traversent les nuages et même les vitres de votre voiture. Votre sentinelle est prise par surprise. Elle panique, elle prend une molécule de votre propre peau pour un intrus et elle déclenche l'alarme. Cette alarme, c'est la lucide. Une vraie réaction allergique, pas une brûlure. Et le résultat tombe vite, souvent en moins de 12 heures. Des petits boutons, des micro-cloques et ces démangeaisons qui vous empêchent de fermer l'oeil. Alors, comment faire la différence avec un coup de soleil ? C'est plus simple qu'on ne croit. Le coup de soleil, ça brûle. La peau est rouge, uniforme et ça touche tout, le visage compris. La lucide, N, ça démange. Et surtout, elle épargne très souvent le visage. Étrange, non ? Le visage, c'est pourtant la somme la plus exposée. Justement, exposée toute l'année, il a appris à tolérer le soleil. que tes coltés et les bras, eux, Ils sortent du placard d'un coup, au printemps, sans entraînement. Alors ils traînent. Et ça touche beaucoup de monde. Souvent, des peaux claires. Souvent, au retour des vacances de printemps. Mais pas seulement. Si vous vous reconnaissez, sachez que vous n'êtes pas seul. Et surtout, que ce n'est pas une fatalité. Maintenant, pourquoi ça revient chaque année ? Et même, pourquoi ça peut empirer ? Tout se joue avec un phénomène qui s'appelle le stress oxydatif. Accrochez-vous, c'est plus simple qu'il n'y paraît. Quand les UVA frappent votre peau, certaines molécules s'enflamment. comme des petites avumelles. Elle libère ce que l'on appelle des radicolibres. Ces radicolibres, ce sont des étincelles incontrôlées. Elles abîment vos cellules et elles défendent certains de vos molécules. Résultat, votre système immunitaire ne les reconnaît plus. Pour lui, ce sont des ennemis. Alors il attaque et l'inflammation monte. En clair, c'est le soleil qui transforme votre peau en suspect et votre immunité qui tire sur le mauvais copain. Bon, maintenant, le plus important. Qu'est-ce qu'on fait ? La bonne nouvelle, c'est qu'on peut calmer cette sentinelle. Pas la débrancher, mais l'apaiser. Et pour ça, une méthode tout simple. Le in et le out. L'intérieur et l'extérieur. Commençons par le in. L'idée, c'est de préparer la peau de l'intérieur, de l'armée, avant l'exposition. Certains antioxydants sont utilisés pour ça, comme le bêta-carotène. Soyons honnêtes, leur efficacité reste discutée. Ce ne sont pas des boucliers magiques, mais ils peuvent aider, en soutien, à condition de commencer environ 15 jours avant le soleil et de continuer pendant l'exposition. Et maintenant, le out, le pilier. Deux gestes qui changeraient vraiment tout. La crème solaire. Mais attention au piège. Un indice SPF élevé, ça protège surtout des UVB, des rayons de coup de soleil. Or, la lucide, elle, c'est les UVA qui la déclenchent. Donc, votre crème doit afficher deux choses. Un indice 50 ou 50+, et une protection UVA maximale. Large aspect. Et on l'applique généreusement. Et on remet toutes les deux heures, et après chaque baignade. Le dernier secret, c'est l'anticipation. On ne lance pas la défense le jour où les boutons sortent. On prépare la peau en amont, dès les premiers beaux jours, traitement couvrant, ombre, aux heures chaudes et crème systématiquement. Ce trio fait le gros du travail, le reste vient en soutien. Et si vos crises sont fortes ou qu'elles résistent malgré tout ça, ne restez pas seul avec ça. Il existe des solutions sur Ordonaise. Parlez-en à votre médecin. Voilà, votre peau n'est pas votre ennemie, c'est juste une sentinelle un peu trop nerveuse. Et maintenant, vous savez comment la calmer. Pour retrouver la liste des solutions dont nous avons parlé et lire notre dossier complet, rendez-vous sur notre site mesconseilsanté.fr. Attention, ce podcast est informatif. Il ne remplace en aucun cas une consultation médicale. En cas de mal-être profond ou de symptômes persistants, consultez impérativement votre médecin ou votre pharmacien. Prenez soin de vous et à très vite. Merci d'avoir écouté cet épisode de mes conseils santé. Pour retrouver les fiches pratiques et aller plus loin, rendez-vous sur notre site mesconseilsanté.fr. Si cet épisode vous a aidé, n'hésitez pas à vous abonner pour ne rien rater. Prenez soin de vous et à très vite.