Speaker #0Je ne suis pas à ma place, je n'y arriverai jamais. C'est trop gros pour moi, c'est trop important. J'ai toujours fait ça avec d'autres personnes qui m'ont aidé, mais là tout seul, j'y arriverai jamais. De toute façon, même si j'ai réussi une fois, c'était le hasard, mais là je n'y arriverai pas. Je suis un imposteur, et puis tout le monde va le voir, tout le monde va le sentir, tout le monde va le ressentir que je ne suis pas à ma place. Et bien voilà. Nous sommes sur le premier épisode du syndrome de l'imposteur. Et ça, nous pouvons le ressentir. Nous l'avons ressenti. Nous pouvons le ressentir dès maintenant, là, tout de suite, parce qu'il y a un changement de vie à faire, quelque chose d'important à créer, peut-être, un projet à suivre, un changement de vie à faire. Et nous ne nous sentons pas à la hauteur, nous ne nous sentons pas à notre place. Et donc, ce premier épisode va parler, effectivement, de ce syndrome. On va en voir des différentes faces, les différentes facettes. Et puis, nous allons regarder, écouter. et puis explorer d'autres vies, d'autres personnes que vous connaissez peut-être déjà et qui ont donc vécu ce syndrome de l'imposteur, l'impression de ne pas être à la hauteur, de ne pas y arriver. Et puis même quand ça marche, ça a marché une seule fois parce qu'on a l'impression qu'on n'est pas à sa place, tout simplement. l'exploration de ce syndrome de l'imposteur et ses répercussions sur nos projets, nos changements de vie, nous allons le faire en trois épisodes. Et voici donc le premier. On va commencer par nous, notre rapport à notre image, nos envies, et puis des exemples de personnes que vous connaissez peut-être, en tout cas, je le souhaite, et qui doutaient, qui sont parties en dépression complète avant d'accepter le processus qui leur a permis de dépasser ce sentiment. Et puis ensuite, on va voir dans un deuxième épisode, donc la semaine prochaine, nous verrons aussi... Et bien que ce syndrome de l'imposteur, on en parle souvent de l'enmon personnel comme quelque chose de personnel, donc face à vous-même, mais ça peut être aussi inoculé par d'autres personnes qui, comme on dit, vous veulent du bien et qui vous rappellent que le changement, ce n'est pas si simple que ça, que vous allez échouer, que vous n'êtes pas à votre place, que vous ne valez pas la valeur que vous vous donnez. Et ça aussi, on va le voir dans le deuxième épisode, les autres et comment nous comporter par rapport à ça. Vous allez voir, c'est un petit peu rude, mais je pense que ça va vous intéresser. Et puis la troisième partie sera, une fois qu'on s'est vu nous face à ce syndrome de l'imposteur, ensuite on a vu les autres qui peuvent nous donner l'impression de ne pas être à notre place, et bien nous verrons comment nous comporter, comment faire pour essayer de passer au-dessus de tout ça. Et puis je vous le rappelle bien évidemment, si vous souhaitez être accompagné, vous avez envie de parler de ce blocage, n'hésitez pas à me contacter sur la page Facebook, sur Lingueline, ou bien en m'envoyant un mail, nous pouvons en parler ensemble, et bien sûr... Je suis tout à fait prêt à vous accompagner dans votre changement de vie. On commence tout de suite avec le premier épisode sur le syndrome de l'imposteur. C'est pas facile d'être un homme, c'est pas facile d'être une femme, ça pourrait être le titre d'une chanson. Dans nos émotions contradictoires, notre évolution naturelle, il arrive parfois qu'on ne se sente pas à la hauteur, à sa place. Qu'on pense mériter ce qui nous arrive si nous échouons. Et au contraire, si nous réussissons, ce qui reste subjectif bien sûr, que nous ne méritons pas l'amour, la reconnaissance, la gloire et même l'argent que nous avons obtenu. On se sent alors comme le gars qui a volé la place d'un autre, ou la femme qui pensait trop haut, trop fort, trop beau, qui a réussi, mais en finalité, elle n'est pas à sa place. Chelsea Banning, une écrivaine américaine dans la trentaine, venait de réaliser enfin un rêve qu'elle avait nourri pendant plus de 15 ans. 15 ans. publiait son premier roman, Couronne et Légende. C'était une réinterprétation moderne de la légende du roi Arthur. Pourtant, malgré la joie de son travail enfin édité, Chelsea se sentait aussi submergée par l'incertitude, 15 ans qu'elle attendait. Comme beaucoup de jeunes auteurs, elle s'était lancée dans l'écriture avec l'espoir que son livre trouverait son public. Mais le chemin s'avérait plus semé d'embûches qu'elle l'avait imaginé. Pour célébrer la sortie de son roman, Chelsea avait organisé une séance de dédicaces dans une librairie de son Ohio natale, un événement qu'elle espérait être le point de départ, bien sûr, de sa reconnaissance. Elle avait annoncé la séance sur Facebook. Et presque 40 personnes avaient répondu positivement à l'invitation. Vous avez peut-être déjà vous-même vécu ça. Vous créez un événement sur Facebook et vous avez 40 personnes qui ont répondu de façon positive. C'était un petit événement, ok, mais pour Chelsea, c'était un moment symbolique, un signe que son travail comptait enfin pour quelqu'un d'autre que ses proches. Le jour de la dédicace, c'était un samedi, le samedi 3 décembre. La réalité l'a frappé de plein fouet. Seules deux personnes. sont venues. Deux, la librairie pleine de livres et de silence semblait refléter l'échec de ses espoirs. Chelsea, plongée dans cette solitude, a ressenti ce que beaucoup d'écrivains connaissent bien, le syndrome de l'imposteur. Cette sensation écrasante de ne pas être à la hauteur, de ne pas mériter le succès qu'on imagine être à sa portée. Et c'est ce malaise universel qu'elle a choisi de partager avec ses abonnés sur Twitter. Elle a écrit un message sincère et brut exprimant ses doutes et sa frustration. Elle écrivit Je me demande si j'ai ma place ici à voix telle. Est-ce que j'ai vraiment ce qu'il faut pour être une auteur Quelques minutes, seulement quelques minutes après avoir posté ce message, elle a regretté d'avoir révélé sa vulnérabilité et a décidé de supprimer ce message. Mais avant qu'elle ait pu le faire, Le message avait déjà fait le tour de Twitter à les réseaux sociaux. Ce qu'il ne savait pas, c'est que sa confession allait faire réagir une communauté littéraire plus large qu'elle ne l'aurait imaginée. En quelques heures, des dizaines d'écrivains, des plus célèbres, plus modestes, ont répondu à son appel. Margaret Atwood, l'autrice de la servante Eccard, vous avez peut-être d'ailleurs vu la série, mais c'est avant tout un livre, lui a écrit Bienvenue au club Moi, lors de ma première dédicace, j'ai eu une seule personne, un homme qui cherchait du scotch et qui m'a prise pour une vendeuse. Stephen King, lui aussi, a répondu avec une anecdote qui l'a ramené à ses propres débuts. Quand j'ai publié le fléau, vous l'avez déjà lu, le fléau ça existe en film, en série et puis également en livre. Quand il a publié le fléau, il disait j'ai eu une seule personne à ma dédicace, c'était un gosse qui m'a demandé où se trouvaient les livres sur les nazis. Et ça, c'était le début de ma carrière. Nel Gaiman, Jonathan Coe, Annie Ernaud, Brigitte Giraud, une foule d'auteurs connus et moins connus ont partagé leurs propres histoires d'échecs et de déceptions. Ces témoignages de grandeur littéraire avaient un point commun. Tous avaient vécu des moments de doute, tous. Des dédicaces solitaires, des échecs qui leur avaient fait croire qu'ils ne trouveraient jamais leur public. Pourtant, ils ont un point commun, tous. Ils ont persévéré. Et c'est ce message que chacun voulait transmettre à Chelsea. Tu n'es pas seul. Et ce sentiment est temporaire. Même les plus grands ont traversé ça. En l'espace de quelques heures, les tweets de Chelsea Banning sont devenus viraux. Il a été partagé par des milliers de personnes, et pas seulement des célébrités. Des lecteurs, des anonymes, touchés de découvrir que ces grands noms de la littérature étaient eux aussi passés par les cases échecs. Échecs Doutes et désillusion. L'histoire d'une jeune autrice en difficulté est devenue un symbole de résilience pour beaucoup. Pochelzi, ce soutien inattendu a été une révélation. Ce que j'en retiens, a-t-elle confié dans une chaîne locale, c'est qu'il faut exprimer ses émotions, mais ne pas se laisser submerger par elles. Surtout, je me suis rendu compte qu'on n'est jamais seul dans ces épreuves. Cette solidarité a agi comme un remède puissant contre ses doutes. En quelques jours, couronne et légende a grimpé au sommet des classements d'Amazon dans la catégorie fantasy. Ce qui était censé être un petit lancement local s'est transformé en un véritable phénomène de viralité propulsant le livre de Chelsea sur le devant de la scène. Plus surprenant encore, la jeune autrice a été littéralement inondée de demandes pour de nouvelles séances de dédicaces. La communauté littéraire, qui s'était unie pour la soutenir, semblait prête à la porter vers des sommets qu'elle n'avait même pas imaginés. René Comte, ce qui avait commencé comme une expérience de solitude et de doute, s'est transformé en un tournant décisif pour Chelsea Binding. Le soutien de ses pères et la découverte qu'elle n'était pas seule dans ses difficultés lui ont donné une nouvelle perspective sur sa carrière d'écrivaine. Les échecs font partie du voyage. Ils ne nous définissent pas, dit-elle, maintenant plus confiante, plus résolue à poursuivre son chemin. D'ailleurs, nous l'avons vu nous-mêmes dans d'autres épisodes de Minuit à Bali. La suite, Chelsea Bailing a compris que les rêves d'un écrivain ne se construisent pas sur des succès immédiats, mais sur la persévérance, parfois sur la solidarité inattendue des autres. Belle histoire. Je vous parlais d'ailleurs de Stephen King. J'adore cet auteur, il m'a toujours bercé tout le long de ma vie. Stephen King, qui est aujourd'hui l'un des écrivains les plus célèbres et les plus prolifiques de notre époque, son parcours avant d'atteindre le sommet a été semé d'embûches. Au lieu de bénéficier d'un succès immédiat, Comme on pourrait l'imaginer en lisant Stephen King et en voyant aussi ses films. King a traversé de longues années d'échecs, de doutes et de difficultés financières. Ses débuts ont été marqués par un travail acharné, des rejets constants et un sentiment d'imposture qu'il ne l'a jamais totalement quitté. Même lorsqu'il est devenu une figure incontournable de la littérature contemporaine. Rappelez-vous, c'est Shining quand même, Stephen King. Stephen King est donc né en 1947 dans une famille modeste à Portland dans le Maine et dès son plus jeune âge il se passionne pour l'écriture. Mais le début de sa carrière littéraire est son lointre prometteur. Il a galéré. Et après avoir obtenu son diplôme à l'université du Maine en 1970, il... peine à se faire un nom dans le monde littéraire pour le dire qu'il a quasiment pas eu de nom, il a pas eu sa signature il doit jongler avec des emplois alimentaires comme professeur de lycée et travailler dans une station service pour se venir aux besoins de sa famille King vivait dans un petit appartement avec sa femme Tabitha et leurs enfants d'ailleurs certains sont devenus auteurs aussi et donc ils étaient dans une situation financière précaire. L'écrivain qui enchaînait les journées de travail et les nuits à écrire se sentaient souvent découragés par l'absence de reconnaissance. Ses premiers manuscrits furent rejetés à plusieurs reprises et chaque lettre de refus était un coup porté à son estime de soi. Avant même d'avoir connu le succès avec Carrie, le roman qui allait le propulser, Stephen King avait essuyé des centaines de refus. Tous ses manuscrits étaient systématiquement rejetés et le sentiment d'échec commençait à s'installer. Dans ses mémoires, et je vous... conseils de les lire, si vous êtes par exemple écrivain, il s'appelle Écriture et mémoire d'un métier, un livre excellent en termes de motivation et pour comprendre comment on devient écrivain, et bien il raconte comment il est venu à jeter certaines de ses premières œuvres à la poubelle, persuadé qu'ils n'étaient tout simplement pas faits pour écrire. Stephen King, c'est fou. Il vivait une forme de syndrome de l'imposteur, se sentant illégitime dans un métier où il n'arrivait pas à se faire accepter. Même après la publication de Carrie en 1974. Donc rappelez-vous, ça fait déjà 4 ans qu'il y a eu son diplôme à l'université d'Humaine. 4 ans après, effectivement, la publication de Carrie en 1974, qui devient donc un best-seller et fut adapté au cinéma. Stephen King n'a pas immédiatement cru en sa légitimité. Il a parfois eu l'impression que son succès était dû à un coup de chance plus qu'à son talent. Le sentiment de n'être qu'un imposteur, un faussaire qui a eu un coup de chance, tout simplement. Voilà, c'est un coup de pot. Et puis ça l'a suivi longtemps, même lorsqu'il est rentré dans la catégorie des auteurs les plus populaires des États-Unis. Il avait toujours cette épée de Damoclès au-dessus, de se dire je suis un imposteur, je suis un faussaire Ça va forcément s'arrêter. Il se souvenait de cette époque comme d'un moment où, malgré le succès de Cari, il a du mal à s'accepter pleinement en tant qu'écrivain. Il écrit avec ses mots, avec sa plume, avec son stylo. Je me suis retrouvé à la fin des années 70 et au début des années 80 à me demander si cela avait vraiment du sens de continuer. J'avais du mal à croire que j'étais un véritable écrivain, même avec tous les succès qui semblaient s'accumuler. Alors, bien sûr, il faut parler des autres difficultés majeures pour Stephen King, qui a été sa lutte contre l'alcoolisme et la drogue. Période qui a failli d'ailleurs lui coûter sa carrière. Alors qu'il enchaînait les succès littéraires et ses addictions, ils se sont intensifiés dans les années 80. Période où il a écrit plusieurs de ses livres les plus célèbres, d'ailleurs, comme Cujo. ou Hit, avec le clown, je ne sais pas si vous voyez, ou Shining. À ce moment-là, King était souvent ivre ou sous l'effet de la drogue pendant l'écriture. Et il admet lui-même qu'il ne se souvient même pas de la rédaction de certains de ses plus grands romans. L'alcool et la drogue étaient des mécanismes d'évasion, bien sûr, face à ses propres démons, face à ce sentiment d'usurpation, mais aussi à ce sentiment d'éligibilité. Vous trierez les lettres et vous mettrez dans le bon sens. Il n'a pu réellement surmonter ses dépendances que bien plus tard, après un accident grave en 1999. Vous avez peut-être entendu parler, il était en moitié défiguré. Et il a failli perdre la vie après avoir été renversé par une camionnette. C'est à partir de ce moment-là que Stephen King a décidé de se faire soigner, de se faire accompagner et de sortir de ce cercle vicieux. Il a également commencé à accepter pleinement son statut d'écrivain, même s'il a bien sûr continué à éprouver de temps en temps bien. Dans un autre, on a cette sensation de ne pas être à la hauteur, comme nous pouvons le ressentir parfois. Et ce sentiment de doute et d'imposture, même après des années et des années de succès, a été une constante pour King. Mais il a appris à gérer ce sentiment. Dans son livre, donc, Mémoire d'un métier, il partage sa philosophie sur l'écriture, la discipline et la persévérance. Il y souligne l'importance de continuer à écrire, même lorsque le doute s'installe. Et là, j'en viens aux artistes également. Quand vous avez une pièce à écrire, un spectacle à réaliser, je pense à Anadré, ne jamais lâcher, même lorsque le doute s'installe. Si vous voulez être écrivain, vous devez accepter les échecs et les refus. Il faut être prêt à faire face à l'humiliation et à la déception au pouvoir réussir. Ce sont les mots de Stephen King. Pour lui, la clé de la réussite réside dans la constance et l'engagement envers l'écriture, peu importe les obstacles. La meilleure réponse au syndrome de l'imposteur, pour lui, c'est de continuer à écrire, chaque jour, sans se laisser paralyser par les doutes. Alors aujourd'hui, Stephen King est devenu un titan de la littérature, un auteur dont les livres se vendent par millions, et je continue à les lire, et qui inspire des générations d'écrivains. Et là, je pense à Cyril. Je vous cite de temps en temps des prénoms, ils se reconnaîtront, des auditeurs de Minuit à Bali. Mais il n'a jamais oublié ses débuts difficiles, ses années de labeur, de rejet et de doute. Il reste un exemple frappant de résilience, montrant que même les écrivains les plus célèbres ont dû lutter contre des doutes profonds, des périodes d'échec et des moments de solitude avant de parvenir à leur apogée. Stephen King n'a jamais cessé d'écrire, de croire en son art. Et là, tout y est, de croire en son art. Et surtout, il a appris à ne pas se laisser définir par ses doutes. Et oui, il est un modèle de persévérance pour ceux qui se lancent dans l'écriture, mais aussi, encore une fois, dans l'écriture de spectacle, dans l'écriture, dans la chanson, dans l'art en général, ou autre chose, notre objectif. Eh bien, c'est un modèle qui va au-delà du refus et au-delà du syndrome de l'imposteur. Il y a une force intérieure à cultiver pour réussir. Et ça, c'est ce que nous dit Stephen King. Dans son livre, docteur Valérie Jung, elle, elle explore justement ces causes psychologiques et sociales du syndrome de l'imposteur. Elle propose des stratégies pour le surmonter, ce syndrome. Elle met en lumière l'idée que ce phénomène ne se limite pas aux femmes, déjà. Mais attention, il affecte quand même plus souvent les femmes en raison tout simplement des facteurs sociétaux et culturels. Mais elle dit que donc ce sont les femmes et les hommes qui sont victimes de ce syndrome. Et Dr Jung distingue plusieurs types de personnes souffrant du syndrome de l'imposteur. Chacun réagissant différemment face à ce sentiment de fraude. Je ne suis pas à ma place, je suis un voleur. Par exemple, nous avons dans ce principe du syndrome de l'imposteur, nous avons le perfectionniste qui met une pression excessive sur lui-même pour ne jamais échouer. En vitalité, il ne le fait pas. Rappelez-vous, je vous avais parlé quand je préparais mon podcast, je prépare tout, j'en rajoute, il faut que ce soit parfait, que tout soit parfait. Parfait. Non, ce n'est pas encore prêt. Mais si, vas-y David, c'est bon, on y va. Non, non. Attends, il me reste encore un truc à faire. Le douteur. Le douteur, c'est celui qui est convaincu qu'il est incapable de réussir de manière durable. Il craint toujours que son succès soit le fruit du hasard. On le retrouve d'ailleurs sur... pas mal de chanteurs actuellement qui disent comme Christophe Willem qui disait justement qu'il a ressenti ce doute de savoir s'il allait continuer. Le super héros qui pense devoir tout accomplir seul et sous-estime ses besoins de soutien. Donc voilà, je répète, le perfectionniste qui lui dit, attends, c'est pas tout à fait pris, il faut encore que je rajoute une couche, il faut encore que je fasse quelque chose, je suis pas encore prêt, mais bientôt je vais l'être, mais attends encore un petit peu. Le douteur qui est convaincu Qui est incapable de réussir de manière durable. C'est ok, je peux le faire maintenant, de toute façon ça va pas durer. Je, je, voilà, ça va pas durer. Si ça va pas durer, je vais pas réussir. Et le super-héros qui lui se dit, moi de toute façon je peux tout faire tout seul. et qui lui dit Moi, j'ai besoin de personne. Moi, je vais le faire tout seul. Puis à un moment donné, il se retrouve tout seul. Et donc, Valérie Jung explique aussi que les personnes touchées par ce syndrome ont souvent tendance à minimiser leur réussite, à les attribuer à des facteurs extérieurs, comme la chance, peut-être des découvertes comme des fraudeuses. On a peur d'être une fraudeuse. Oui, j'ai réussi, bien sûr, j'ai réussi. J'ai réussi mon spectacle, j'ai réussi ce que je voulais faire. Même un projet, d'ailleurs, dans votre projet professionnel, si vous voulez monter quelque chose d'important, un symposium, un congrès, une fois que c'est réussi, que vous avez réussi à passer toutes les embûches, quand on vous dit Bravo Non, mais ce n'est pas moi, c'est les autres. Non, non, moi, je ne suis pas... Vous n'allez pas être découverte comme des fraudeuses, comme un fraudeur. Non, non, je ne mérite pas, je ne mérite pas. Je ne mérite pas, ce n'est pas moi. On minimise sa réussite. On l'a revu d'ailleurs quand on parlait de Stephen King. La première étape pour surmonter le syndrome de l'imposteur, c'est de reconnaître qu'il existe. Oui, oui, je reconnais que j'ai ce syndrome de l'imposteur. Je pense ne pas réussir. Je pense que je ne suis pas légitime. Je pense que je suis un fraudeur, que je suis un voleur. Et de comprendre qu'il s'agit d'un phénomène courant et que de nombreuses personnes, même parmi les plus performantes, traversent. La prise de conscience que ce sentiment est une réaction normale face au stress ou à de nouvelles responsabilités peut être déjà un premier soulagement. Imaginons. On vous donne un poste, peut-être plus élevé dans votre milieu professionnel, et tout d'un coup vous dites non, non, non, je ne vais pas être à la hauteur, j'ai 20 personnes, 50 personnes à manager en plus, non je ne suis pas à la hauteur, je ne vais pas y arriver, je manque de compétences, je ne vais pas y arriver, ça c'est le douteur, ou alors je vais le faire tout seul, je vais me débrouiller tout seul, je n'ai même personne, mais en finalité je ne vais pas réussir parce que je ne suis pas à la hauteur. Oui c'est toujours ce sentiment de ne pas être à la hauteur. Ensuite, donc, reconnaître, accepter ce sentiment, c'est reconnaître, accepter, non pas qu'on soit malade, mais qu'on ait des doutes, tout simplement. Voilà, on ne se sent pas à la hauteur, qu'on accepte le sentiment. OK, OK, syndrome de l'imposteur. Et puis ensuite, on va repenser à nos réussites. Il est essentiel de prendre conscience de vos réalisations et de vous les rappeler régulièrement. Lorsque vous vous dites de vous-même, prenez un moment pour faire une liste de vos succès, petits ou grands. C'est super important. Vous avez dans votre vie plein de petites victoires et de grandes victoires. Rappelez-vous de ça. Prenez un cahier et écrivez ces petites victoires et ces grandes victoires. Faites-vous plaisir avec ça. Vous avez gagné un poste, vous avez changé de travail, vous avez réussi, vous avez déménagé, vous avez réussi votre déménagement. Yes, c'est bon. Repensez à vos réussites. C'est important. Et le simple fait de noter vos accomplissements, vos réussites, de les relire, de les célébrer, eh bien ça va renforcer votre confiance et vous permettre de vous rappeler. Que vous méritez vos succès, que vous allez y arriver, tout simplement. Changer de perspective sur l'échec. Le syndrome de l'imposteur peut être aussi alimenté par une peur irrationnelle de l'échec. Vous avez la trouille, les pépettes de l'échec. Vous dites, à chaque fois je me suis planté, ce qui est faux d'ailleurs, mais vous focalisez sur l'échec et non pas la réussite. On l'a vu déjà et on le reverra encore. On le dit souvent dans les films, dans les grandes phrases, mais c'est vrai, l'échec fait partie du processus d'apprentissage. Ça fait partie aussi de l'évolution naturelle. Il était important de changer de perspective. L'échec n'est pas un jugement final sur vos capacités, mais un marqueur, une occasion de vous améliorer tout simplement. Les personnes qui réussissent ne sont pas exemptes d'erreurs. On l'a vu avec Stephen King. Ça sert simplement à les utiliser, ces échecs, comme des tremplins. On va aussi normaliser l'idée de ne pas tout savoir. Le syndrome de l'imposteur, ça comporte souvent une pression irréaliste à être parfait et à tout savoir. Il est important de comprendre que personne ne sait tout, même les experts dans leur domaine. Ça par exemple, je le reprends si je peux me permettre par rapport à mes podcasts où je crie sur des thèmes bien précis, sur l'inconscient, sur les acceptations inconscientes, sur la notion d'échec. Mais suis-je légitime pour en parler Par rapport à mes expériences, oui, sans doute, parce que je me suis souvent planté. Parce que j'ai beaucoup changé, beaucoup changé de métier. Mais je ne sais pas tout, merde, je ne sais pas tout. Il y a d'autres, regardez Mike Horn, il en parle 100 fois mieux que moi du changement. Je ne sais pas tout. Mais tout va bien. Le reste, vous savez quoi Je l'apprends avec vous. Quand je prépare un podcast, je l'apprends avec vous. J'espère que ça vous sert, à vous, que c'est utile. Mais voilà, je ne sais pas tout. C'est évident, je ne sais pas tout. Et puis là, justement, partager ses doutes avec d'autres, ouvrir un dialogue avec ses collègues, des mentors ou des amis, vous permettant d'identifier ce que vous ressentez, ce qui pour vous est une illusion. Parce que souvent, ce qui vous entoure, ce qui vous entoure, vos amis, vos proches, ils sont beaucoup plus objectifs que vous, que votre compétence. Ils vous connaissent, ils vont vous enthousiasmer, vous illuminer. Les discussions avec d'autres personnes peuvent aussi vous aider à mettre en lumière vos qualités et vos forces, souvent invisibles à vos propres yeux, et à voir vos réalisations sous un angle plus juste. Hey, tu peux le faire Mais regarde ce que tu as fait la dernière fois Si vous, vous ne vous souvenez pas de vos réussites, si vous ne vous souvenez pas des joies que vous avez pu ressentir à réussir, encore une fois, un déménagement, ou changer de région, changer de pays, que sais-je, changer de travail, eux vont vous le rappeler. Tiens, rappelle-toi du match de rugby la dernière fois C'est donc à marquer le dernier point. Tu étais formidable, tu étais extraordinaire. Et là, on en revient à... Justement, si vous voulez rappeler de vos réussites, de vos petites victoires comme les grandes victoires, partagez ça aussi avec les autres, sans arrogance. Mais ils vont vous permettre de vous booster, de vous permettre de passer à autre chose. Pratiquez l'autocompassion, des bisous, des bisous, des bisous, le syndrome de l'imposteur peut-être nourri par un dialogue intérieur trop dur et trop critique. Au lieu de vous juger sévèrement, essayez de pratiquer l'autocompassion, c'est-à-dire d'être bienveillant avec vous-même lorsque vous éprouvez des difficultés ou des doutes. Traitez-vous comme vous traiteriez un ami qui traverse une période de doute. Avec compréhension, encouragement et indulgence, ça peut prendre la forme... d'affirmation positive. Ouais J'ai une nana qui en veut. C'est génial. Je suis forte. Je suis vraiment quelqu'un qui a réussi à passer beaucoup d'obstacles. Je suis fier de moi. D'encouragement interne, de simplement de pause pour reconnaître que vous faites de votre... votre mieux. Encore une fois, personne n'est parfait, mais l'autocompassion est importante. Et puis l'autocompassion peut aussi passer par des massages. Tiens, un petit massage, des petites récompenses comme ça, ça vous fait du bien. Pour vous dire je m'aime, commencez par vous aimer. Oui, c'est pas facile parfois. Oui, ce n'est pas simple. Mais commencez par vous aimer. Si vous avez écrit dans un roman, il vous reste, vous avez 400 ou 500 pages à écrire, et vous avez déjà écrit 10, C'est mieux que zéro. Vous avez déjà écrit 10 pages. Oui, on a 8, 10 pages, c'est rien. Non, 10 pages, c'est déjà le début. Vous voulez écrire une comédie musicale et vous avez écrit juste la musique. Et puis, il vous manque encore 80% des paroles. Oui, mais vous avez écrit la musique. Oui, mais je n'ai pas encore trouvé la salle, je n'ai pas encore trouvé les producteurs. Oui, mais regardez ce que vous avez déjà fait. 100%. Des challenges qui se sont présentés devant vous, là, maintenant, tout de suite, vous les avez tous relevés. Vous les avez tous relevés parce que vous êtes toujours vivante, toujours vivant. Vous êtes prêt, vous êtes là. Donc, autocompassion, appréciez-vous et dites-vous, ok, j'ai écrit 10 pages déjà. Je ne pensais pas, j'ai écrit la préface, c'est déjà bien. J'ai trouvé le titre de mon bouquin, c'est déjà pas mal. On continue. Demandez du feedback et reconnaissez les progrès. Voilà. On reçoit des retours constructifs de la part des collègues, mentors ou pairs. Ça aussi, ça peut être une manière puissante de lutter contre le syndrome de l'imposteur. Imaginons que vous ayez un nouveau poste. Un nouveau poste où vous avez été proposé, directeur marketing, j'en sais rien, directeur de communication ou manager d'un service particulier. Demandez autour de vous. pour voir comment les autres vous perçoivent. Et demandez-leur, est-ce que vous pensez que j'ai fait des progrès par rapport à la semaine dernière, par rapport au mois dernier, par rapport à l'année dernière C'est important. Demandez des évaluations honnêtes de votre travail. Et ensuite, vous les utilisez pour pouvoir objectivement travailler vos points forts et vos points faibles, mais surtout vos points forts, parce qu'ils sont là, les points forts. On se voit toujours moins bien que l'on est. Le feedback va nous permettre de prendre du recul et de confirmer que... Les réussites ne sont pas dues au hasard, mais à vos capacités réelles. Encore une fois, si vous avez changé de pays, si vous avez un nouveau poste, un nouveau boulot, si vous avez par exemple amené vos enfants jusque là où ils sont, peut-être que parfois ce n'est pas facile. Et reconnaissez quand même que vous êtes arrivé jusque là. Vous leur avez offert une bonne éducation, une maison, un toit, manger. Vous leur avez offert plein de choses qu'ils n'auraient pas pu avoir ailleurs. Soyez fiers de vous, ça aussi c'est important, d'être fier d'être un parent. Même si encore une fois parfois c'est difficile. Mais vous tenez les rênes encore. Vous êtes là, vous êtes présents. Et puis si vous trouvez ça injuste, rappelez-vous de la réaction de vos enfants parfois. Eh bien rappelez-vous encore une fois que vous avez fait aussi des bonnes choses. Vous avez fait votre maximum. Et là aussi, revenez sur les victoires. Revenez sur les petites victoires comme sur les grandes victoires. Vous n'êtes pas des imposteurs. Vous êtes des parents, des mamans et des papas. Vous êtes là, vous êtes présents. Et plus tard, s'il n'est pas le cas maintenant, vos enfants seront reconnaissants. Je me suis un peu parti un peu loin là, mais le syndrome de l'imposteur, il est souvent alimenté aussi par des attentes irréalistes et une pression excessive. Et là, on l'a vu au papa et la maman. C'est par exemple être le papa parfait et la maman parfaite, tout simplement. Et puis que c'est pas possible parce que c'est super compliqué d'éduquer un être humain et que la pression excessive de l'extérieur, elle est super dure à vivre. Alors il faut fixer des objectifs clairs et atteignables. Là aussi, dans le travail aussi, bien sûr, dans votre vie amoureuse aussi. Ça vous aidera à avoir une vision plus réaliste de vos capacités, de vos attentes envers vous-même. Parfois, la source de stress, c'est simplement le fait de vouloir tout accomplir parfaitement et rapidement. On voit ça dans les films, on a une heure et demie ou deux heures. Donc, au début, ça commence, on présente l'acteur, on présente le rôle, on présente celui qui va... Ensuite, il va arriver quelque chose de catastrophique, c'est l'échec et à la fin, il gagne. Ça, ça se passe en deux heures. Mais notre vie à nous, c'est plus long. C'est plus long. La source de stress, c'est simplement le fait de tout vouloir accomplir parfaitement et rapidement. Non, il faut le temps parfois. Soyez patient avec vous-même. Et acceptez que la perfection, elle n'est ni nécessaire, ni réaliste. D'ailleurs, c'est souvent les petits défauts qui font d'un grand tableau quelque chose d'inoubliable. Si le syndrome de l'imposteur devient trop envahissant, si vous n'arrivez pas à trouver par quel axe l'aborder, parce qu'il est là, il est présent, il se rappelle à vous. Vous pouvez tout simplement chercher un soutien professionnel. Une thérapeute, par exemple, qui peut vous aider à essayer de trouver l'origine de votre mal-être. Ou un coach, bien sûr, un coach. Ou un mentor, qui peut vous aider à identifier les racines de ces doutes et vous fournir des outils pratiques pour les surmonter. Parfois, vous savez, un accompagnement extérieur est nécessaire pour déconstruire des croyances limitantes profondément ancrées. Encore faut-il, bien sûr, faire cet accompagnement dans la durée. Acceptez bien sûr que tous les jours, ça ne se passe pas comme vous le souhaitez, mais simplement évoluez naturellement vers un mieux-être. Et puis je reviens une dernière fois sur l'importance, encore une fois, de célébrer les petites victoires. N'attendez pas d'avoir accompli l'objectif énorme pour vous féliciter. Chaque petite victoire compte. Célébrez vos réussites, même les plus modestes. Cela vous aidera à renforcer votre sentiment de compétence et à contrebalancer les pensées négatives. Chaque étape franchie, aussi petite soit-elle, est un signe de progrès et de succès. Rappelez-vous que vous pouvez faire ce que vous voulez. vous des cinq minutes, on l'a vu dans un épisode, c'est très important de souligner les moments importants de votre vie, des petites victoires. On fête bien les anniversaires, on fête bien Noël et le jour de l'an. Pourquoi on ne fêterait pas le quinzième chapitre de votre bouquin, ou le troisième, ou le deuxième Pourquoi on ne fêterait pas la première fois que vous êtes, vous pouvez enfin vous exprimer dans une salle que vous avez louée avec trois spectateurs Mais c'est pas grave, trois, c'est mieux que zéro. Et puis ensuite, il y en aura 5, il y en aura 10, 20, 30, 50, 100, 1500. Et à chaque étape, réjouissez-vous, prenez du plaisir. Rappelez-vous bien sûr que le chemin est plus important que la finalité. Et prenez plaisir en vous disant, tiens, quand je raconterai ça, quand j'aurai 3000 personnes dans ma salle, je pourrai raconter que j'ai commencé avec 3. Et vous saurez ce que c'est que la notion de progresser. J'espère que cet épisode vous a permis de mieux comprendre ce qu'était le syndrome de l'imposteur. Et puis c'est rassurant de savoir quand même que Stephen King, j'espère que vous le connaissez, était lui-même sujet au doute, sujet à se demander s'il était légitime. Et il avait lui-même, et il a toujours d'ailleurs un petit peu, ce syndrome de l'imposteur. Nous sommes à la fin de ce premier épisode, puisque je vous rappelle qu'il y a deux autres épisodes. Là, nous avons vu ensemble ce syndrome, ce syndrome de l'imposteur. Nous avons vu que lâcher prise, ce n'est pas forcément facile. Trouver sa place. C'est pas forcément facile. Nous allons voir dans le deuxième épisode que les autres ont aussi une responsabilité. Parce que parfois, nous sommes influencés, que parfois, ce syndrome, on ne l'avait pas forcément, on ne le sentait pas forcément imposteur. Et tout d'un coup, des personnes, des gens, la famille, des proches, des collègues de travail, nous ont distillé des... conseils qui ne sont pas forcément bons pour nous. Et c'est ce qu'on va voir dans le deuxième épisode. Parfois, le syndrome de l'imposteur, on en parle souvent, on est le moment personnel, en disant ça vient de nous, ça vient de nous, oui, ça vient de nous. Effectivement, on se sent illégitime. Mais, parfois, il peut venir des personnes qui sont autour de nous, qui nous accompagnent tous les jours et qui nous donnent bien des pensées négatives, des pensées qui ne sont pas les nôtres et qui nous plombent et qui nous coulent et qui nous attrapent par les pieds. et qui nous mettent sous l'eau, et on n'a pas forcément choisi. C'est ce que nous allons voir dans le deuxième épisode, ce syndrome de l'imposteur, mais vu par les autres aussi. N'hésitez pas à vous abonner sur la page Facebook, bien sûr d'aller voir la page Facebook, parce que je mets plein, plein, plein de petites vidéos qui rappellent le développement personnel, qui rappellent l'évolution naturelle, souvent sous la forme de l'humour, parce que ce n'est pas parce qu'on fait du développement personnel qu'on doit s'ennuyer. Et puis, n'hésitez pas à liker, bien évidemment, mais surtout à faire des commentaires, à faire des petits commentaires sur ce que vous avez ressenti. Là, peut-être que nous avons fait la surface, bien sûr, de ce syndrome de l'imposteur. On n'en a pas parlé. Il faudrait des heures pour en parler complètement. D'autres le font certainement mieux que moi. Moi, je vous ai donné ma sensation de ce que c'était. Donc, Facebook, vous avez LinkedIn également, où on parle un petit peu. Ça, c'est plutôt là où on renvoie les épisodes sur LinkedIn pour ceux que ça intéresse. Donc, n'hésitez pas. Allez vous abonner sur LinkedIn. Et puis, vous avez également, bien sûr, sur la page podcast Apple Podcast et puis sur la partie Spotify, de mettre des commentaires, de mettre des j'aime pour que ça puisse continuer à nourrir cette ambiance, cette évolution naturelle. Et on se retrouve très vite quand il sera minuit à Bali.