Speaker #0Et la dernière page, le fermé, ce livre du journal des résolutions, ils nous ont donc un tas de bonnes résolutions à prendre ou à ne pas prendre. Encore une fois, c'est à vous de choisir, d'être plus curieux, de creuser. En tout cas, c'était le thème de ces journées de résolutions. Mais en fait, concrètement, qu'est-ce qu'on pourrait faire pour rendre cette année 2026 encore meilleure ? Comment réussir cette année 2026 ? Et je vous propose trois engagements, trois engagements que nous pouvons prendre avec nous-mêmes pour réussir cette année 2026. Il est minuit à Bali, l'heure de notre rendez-vous avec l'évolution naturelle. Un moment rien que pour vous, une pause, pour découvrir d'autres philosophies de vie, des modes de pensée différents. Minuit à Bali vous offre la possibilité d'explorer ce que nous sommes vraiment, de mieux comprendre ce qui nous anime, ce qui nous fait vibrer, aimer et avancer. Ce qui peut nous permettre d'être plus en équilibre, plus heureux. Je m'appelle David Mott, je suis accompagnateur en évolution naturelle. Master Coach certifié, mais je me définis plutôt comme un explorateur du vivant. Ce qui m'intéresse tout particulièrement, c'est le changement, celui que nous préparons ou celui qui nous surprend. Ensemble, nous allons dépasser nos limites, réinventer notre vie ou la vivre autrement. Parce qu'il n'est jamais trop tard de devenir la personne que vous avez toujours voulu être. Et c'est maintenant, quand il est minuit, à Bali. Les engagements que je vous propose pour réussir cette année 2026, nous les avons déjà vus, mais j'avais envie de revenir dessus, parce que c'est des engagements concrets. Et on va commencer par le premier. Le premier engagement, c'est à nous-mêmes, avec nous-mêmes, c'est de ne rien prendre. Prendre personnellement, et Dieu sait si c'est difficile. On commence avec celui-ci qui change tout. Ne rien prendre personnellement. Parce que la majorité de notre fatigue mentale vient de là. Du mot des autres, du regard, du silence, des messages vus, des critiques, des remarques, des attitudes. On interprète tout. Quelqu'un vous parle un peu froidement et on se dit, ça y est, j'ai fait un truc. On vous coupe la parole ou on ne vous laisse pas parler. et vous dites « je compte pas » . Ou quelqu'un qui ne vous répond pas parce que vous avez laissé un message sur WhatsApp ou un mail et il ne répond pas. « Tiens, je viens de le faire avec des amis qui m'ont laissé un message sur WhatsApp et j'ai mis deux semaines pour répondre. » Non pas que je ne pensais pas à eux, mais eux, on pensait qu'ils ne méritaient pas mon attention, peut-être qu'il n'était pas important pour moi. moi je dis stop la vérité c'est que la plupart des gens vivent dans leur propre réalité, ils font leur propre film et nous ne sommes quelque part que des figurants. C'est pas évident, mais les autres sont aussi quelque part figurants de notre propre vie. Leur stress, leur égo, leur fatigue, leur vie, vous n'êtes pas le personnage principal de leur journée. Attention, ne rien prendre personnellement, c'est pas devenir insensible. C'est arrêter de vous laisser piloter par l'extérieur. Concrètement, comment on fait ? Je vais vous donner une règle simple. à appliquer aujourd'hui ou demain, quand vous voulez. Quand quelque chose vous touche, posez-vous trois questions. Est-ce que c'est un fait ou une interprétation ? Par exemple, vous laissez un message et la personne ne vous répond pas. « Tiens, salut, comment ça va ? J'espère que tu vas bien, je voulais avoir tes nouvelles. » Et pas de réponse. On voit que ça a été lu, mais on n'a pas de réponse. Deux possibilités. Soit vous vous dites « Ben, ouais, c'est... » Voilà, il ne m'aime pas, elle ne m'aime pas, elle ne me répond pas parce que je ne suis pas importante pour lui, ou pour elle, ou pour moi. en l'occurrence. Je ne suis pas importante. Ou alors, disons que ce n'est pas plutôt l'interprétation, ça se trouve que cette personne-là a des problèmes, en ce moment elle vit un truc difficile, et elle ne me répond pas, ça c'est plutôt l'interprétation. La deuxième chose qu'on peut se dire, c'est est-ce que ça parle de moi ou de l'état de l'autre ? Parfois on peut avoir des reproches qui nous tombent sur le coin de la figure, et on se dit ça y est, cette personne-là, elle ne me respecte pas, elle ne m'apprécie pas, le même... pas, mais ça se trouve, c'est parce que cette personne est en colère. Ça ne l'excuse pas, c'est sûr, mais ça parle plutôt de l'état de l'autre. Puis enfin, on peut se dire, est-ce que je peux vraiment donner ça, cette situation, le pouvoir de me gâcher la journée ? Quelqu'un vous parle mal, quelqu'un vous répond mal, quelqu'un vous fait une réflexion à la con, et vous dites, mais est-ce que ça a vraiment le pouvoir de changer ma vie, enfin en tout cas ma journée, de me gâcher la journée, de me boucler la tête ? Posez-vous ces questions. Est-ce que c'est un fait ou une interprétation ? Est-ce que ça parle de moi ou de l'état des autres ? Est-ce que je peux vraiment donner à ça le pouvoir de gâcher ma vie ? Et si vous voulez un outil plus simple, ultra simple, j'ai envie de dire, vous dites... Ok, je note qu'on ne m'a pas répondu à mon dernier message ou que cette personne-là, en réunion, m'a mal parlé, mais je ne m'identifie pas. Ce n'est pas moi, ça ne me concerne pas, c'est l'autre, je ne prends pas ça personnellement. Vous notez ce qui se passe, mais vous arrêtez de faire de ça une définition de vous. Tout n'est pas centré autour de vous, parce que tant que vous prenez tout personnellement, vous êtes vulnérable à tout, même à une phrase de travers. J'ajouterais que quand quelqu'un vous parle de façon désagréable, vous dit des choses qui sont des règlements de compte à OK Coral, attention, attention là aussi de ne pas le prendre personnellement, mais également de ne pas non plus accepter qu'on vous parle mal. Ce n'est pas parce que cette personne a passé une mauvaise journée, parce qu'elle a été, je ne sais pas, embêtée par quelqu'un d'autre, énervée par une situation qu'elle a le droit de vous parler comme ça. Donc ne pas le prendre mal, ne pas le prendre personnellement est une chose, mais vous avez aussi le droit. de demander des explications. De vous dire, tu t'en prends à moi pour quelles raisons et pourquoi personnellement, et de vous demander des explications. Vous n'avez pas à subir les choses qu'on vous fait ressentir. Ne prenez pas les choses personnellement, mais vous avez le droit aussi d'avoir des raisons pour lesquelles on vous parle mal ou des raisons pour lesquelles on ne vous répond pas. D'ailleurs, il n'y a pas longtemps, j'ai laissé un message, on ne m'a pas répondu. J'ai envoyé un message deux, trois jours après, il y a un petit souci, tu ne m'as pas répondu, tu ne m'aimes plus, ça fait un peu bébé, mais bon Tu m'aimes plus, la personne va me dire « je suis désolé, mais vraiment, j'étais hors sol, j'ai pas pu te répondre » . Et voilà, c'est réglé. Et je n'ai pas besoin de se reprendre ça personnellement ou d'imaginer autre chose. Le deuxième engagement que l'on peut sortir, c'est sortir de cette impression de ne pas être à la hauteur. On l'a vu dans le syndrome de l'imposteur, mais arrêtons de vivre avec cette petite voix qui nous dit « je ne suis pas à la hauteur » . Vous voyez, ça revient aussi à ce côté de ne pas prendre les choses personnellement. on peut facilement se sentir blessé et donc se dire aussi « je ne suis pas la hauteur » . C'est violent, ça. Et le pire, c'est que ça ne vient pas de la réalité. Ça vient d'un standard imaginaire. On se compare le dedans à l'extérieur des autres. On regarde et on s'imagine que les autres vont beaucoup mieux que nous, sont beaucoup plus à l'aise que nous, plus en équilibre. Et on se dit « bah oui, mais eux, ils vont bien, malgré parfois des choses absolument abominables qu'ils vivent. On se dit « ils vont bien, donc moi, je ne suis pas la hauteur, je devrais être comme eux » . Et on se compare. Et on compare nos doutes à leurs résultats, et nos hésitations à leur assurance. Et forcément, on perd, on se dit « moi je suis moins bon, je ne suis pas à la hauteur » . Mais je veux dire un truc clair, le sentiment de ne pas être à la hauteur n'est pas une preuve. Le sentiment de ne pas être à la hauteur n'est pas une preuve. C'est un signal, un signal que vous êtes en train d'essayer, que vous sortez de votre zone habituelle, que vous touchez un endroit important. Le problème, ce n'est pas d'avoir peur. Le problème, c'est de vous définir par cette peur. Vous n'êtes pas à la hauteur, pourquoi ? Concrètement, comment on sort de ça ? Je vous propose un changement de question. Au lieu de vous demander, est-ce que je suis à la hauteur ? Demandez-vous, qu'est-ce que je peux faire malgré ça ? Puisque je ne me sens pas à la hauteur. Qu'est-ce que je peux faire malgré ça ? Parce qu'être à la hauteur, c'est une idée. Mais avancer, c'est un fait. Et je vous donne un exercice qui marche vraiment. Allez, c'est un bonus. Essayez l'exercice de la preuve contre la petite voix. Prenez une feuille ou une note sur votre smartphone. Écrivez en haut « Je ne suis pas la hauteur » . Et en dessous, vous listez 5 preuves factuelles que vous avez déjà traversées des choses importantes, des trucs, des situations difficiles, des décisions que vous avez prises, des responsabilités que vous portez, des moments où vous vous êtes révélé, des choses que vous avez apprises. Pas de grands exploits, des petites preuves réelles. Et vous allez voir un truc, la voix, pas à la hauteur, parle fort, mais elle ment souvent. Parce qu'en finalité, quand vous regardez ces preuves factuelles, vous avez déjà vécu des situations difficiles. Des décisions que vous avez prises, qui vous ont peut-être coûté parfois, mais vous avez été à la hauteur. Des responsabilités que vous portez là, maintenant, tout de suite. Des moments où vous vous êtes relevé alors que vous pensiez être seul, par un deuil, par une séparation, par la perte d'un poste, d'un travail. Et puis des choses que vous avez apprises aussi. C'est important les choses que l'on apprend. Vous avez un truc, la voix, la voix qui vous dit pas à la hauteur, elle parle fort, mais souvent elle se foire et elle ment souvent. Et l'engagement 3, allez vous me dire, c'est un pas après l'autre, mais passer à l'action. Le troisième engagement, nous l'avons vu souvent, mais je n'ai de cesse de le répéter, c'est celui qui transforme tout le reste. Parce qu'on peut avoir une philosophie de vie... extraordinaire, et j'en ai vu beaucoup autour de moi, qui me parle, surtout à Oboud, à Bali, on me parle de philosophies de vie qui sont tranquilles. en générationnel, tourner autour du Bouddha, tourner autour d'aimer l'autre, de faire des actions vers les autres, d'aimer les autres. Mais en réalité, ils restent immobiles. Donc un pas après l'autre, mais un pas réel. Ce que je vois tout le temps chez les gens, c'est qu'ils veulent changer, mais ils veulent changer d'un coup. Je les ai en accompagnement. Vous le savez, je peux vous accompagner dans tous les changements que vous rencontrez. Souvent on me dit, voilà, ma vie me plaît pas, ma vie me convient pas, tout ça, il y a des gens toxiques autour de moi, mon boulot me plaît pas, je veux changer de vie, mais je veux changer de vie là tout de suite, hein. Maintenant, d'un coup. Ou alors, ils attendent que tout soit parfait. Tout soit parfait, tout soit nickel, sinon ils vont pas bouger. Ou alors la motivation parfaite, parfois c'est moi qui amène cette motivation, mais ça suffit pas, ça vient de vous. Ou alors, bien sûr, le bon moment. Je vais changer de vie, je vais déménager, je vais changer de compagnon ou de compagne, ou alors je vais parler avec mes enfants, je vais leur dire ce que je pense, mais... Je vais attendre le bon moment. Résultat, ils attendent. Nous sommes en 2025 et je suis sûr qu'en 2025, vous êtes promis plein de... Enfin, 2026, et donc vous étiez en 2025 l'année dernière. Je suis certain que vous aviez des souhaits, des envies, des choses que vous vouliez mettre en place et vous avez attendu. Et puis je suis sûr qu'en fin d'année, vous avez dit « Ouais, je vais faire ça l'année prochaine. C'est le bon moment de prendre des bonnes résolutions, ça tombe bien, tiens. Je ferai ça l'année prochaine et vous attendez encore un mois, mais est-ce que vous l'avez déjà fait ? » Résultat, ils attendent, on attend et l'année passe. Alors, on inverse la logique. On va inverser la logique. On ne devient pas motivé pour agir, mais on agit pour devenir motivé. Concrètement, c'est quoi passer à l'action ? Je vous propose une règle simple. Tout est simple dans ces trois engagements. Le pas de 15 minutes. Chaque fois que vous avez un truc important, une décision, un projet, un changement, vous ne cherchez pas le plan, mais vous cherchez le premier geste de 15 minutes. Vous pouvez le marquer, encore une fois, sur les notes dans votre smartphone. Vous envoyez un message, prendre un rendez-vous, marcher 15 minutes, préparer une page, faire une liste. Que sais-je ? Supprimer une distraction, poser une limite, faire un appel. Pas un truc héroïque, un truc réel. Mais vous passez à l'action. Et la magie, c'est que vous basculez du mental au concret. Vous faites quelque chose. Un mini protocole que vous pouvez faire qui est simple et efficace. Chaque matin, vous posez une seule question. Quel est mon pas ? d'aujourd'hui. Et vous le faites avant midi si possible. Parce que si vous le repoussez, votre cerveau va négocier. Et votre cerveau adore négocier. Et je suis le premier à faire cette négociation. Je me dis que je vais continuer le sport. Je n'ai fait pas mal quand je suis rentré en France. J'ai fait pas mal de marches. Et puis quand je suis rentré à Bali, je me suis dit « C'est parti, je vais marcher tous les jours » . Que nenni ! Évidemment, il y avait la pluie en ce moment, il pleut à Bali, donc j'ai trouvé la bonne excuse et le matin, je me réveille motivé, surtout que je suis dans mon lit, je suis très motivé, les yeux en moitié fermés, sous ma couette et je me dis, tiens, je vais partir, je m'imagine déjà en train de mettre mes chaussures. Je vous donnerai un petit truc là-dessus, une petite astuce là-dessus pour réussir à passer à l'action, par exemple, pour le sport. Mais bon, là, ce n'est pas le propos. En fait, au bout d'un moment, je me dis, oh, il pleut. C'est une bonne excuse. « Ah non, je ne le ferai pas à 9h, mais à 8-10h, puis pas à 10h, mais à 11h. » Et je ne le fais pas. Alors qu'il suffirait que je commence à poser trois gestes. Trois gestes un peu de sport, monter et descendre les escaliers, faire 15 minutes de pas grand-chose. Et puis au fur et à mesure, agrandir le temps, mais en tout cas passer à l'action. Et arrêter, arrêter de me trouver des excuses. Puis les bonnes excuses, je suis assez bon pour les excuses. Pour trouver des bonnes excuses, passer à l'action. Et arrêter de négocier. avec votre cerveau, avec vous-même. Vous le savez, on est super fort pour négocier. Alors, l'importance de ces trois engagements, c'est qu'en fait, c'est une vraie combinaison. C'est une combinaison gagnante, un tiercé gagnant. Si on résume en 2026, on peut résumer en trois engagements. Un, ne rien prendre personnellement pour reprendre notre énergie et ne pas surtout capter l'énergie négative de ceux qui nous entourent. Pardon de le dire, mais c'est leur problème. S'ils vont mal, on peut les aider, mais à un moment donné, ils n'ont pas à s'en prendre à nous et nous envoyer des scuds. Donc on ne va pas le prendre personnellement. Ensuite, on va sortir du pas à la hauteur. Il faut arrêter avec ce côté « je ne suis pas à la hauteur, je ne vais pas y arriver » . On va reprendre notre valeur et reprendre notre valeur tout simplement en rose. positionnant notre vécu et en se disant, mais j'ai déjà passé ça, j'ai déjà vécu ça, j'ai déjà vécu telle situation et je suis passé à travers, tout allait bien. On va de nouveau se rencontrer, se retrouver, s'aimer et arrêter de dire, je ne suis pas à la hauteur, c'est trop facile. Et puis, on va terminer par un pas après l'autre. Une fois qu'on ne prend pas les choses personnellement et qu'on a retrouvé sa valeur, on va agir. On va agir un pas après l'autre, mais agir. pour reprendre ce pouvoir. Et si vous voulez une petite phrase simple pour finir, Moins d'interprétation, moins d'auto-jugement et plus d'action. C'est une année qui change, pas une année où tout est facile, une année où vous vous sentez plus solide, plus clair, plus vivant. Merci d'avoir écouté cet épisode. Il était important pour moi de partager avec vous ces trois engagements, parce que nous avons parlé beaucoup de résolution, et ces trois engagements me semblent très importants. C'est vrai que parfois... Vous pouvez avoir le sentiment qu'ils sont redondants, puisqu'on en a parlé dans certains épisodes, mais ceux-là, ces trois engagements, c'est bien de les rappeler et de les mettre en action, de passer à l'action. C'est très important. Et puis si en 2025, ce n'était pas votre année, moi je dis que 2026, c'est votre année et que vous allez pouvoir faire des belles choses, nous allons pouvoir faire des belles choses ensemble. N'oubliez pas de partager ces épisodes avec ceux que vous aimez, de leur donner un petit peu de motivation, d'un peu d'énergie. N'hésitez pas à laisser des étoiles sur ce podcast. N'hésitez pas à dire que vous aimez, donner des avis. Et puis on se retrouve très bientôt, la semaine prochaine en l'occurrence, quand il sera minuit à Bali.