Speaker #0Il est minuit à Bali, l'heure de notre rendez-vous avec l'évolution naturelle. Un moment rien que pour vous, une pause, pour découvrir d'autres philosophies de vie, des modes de pensée différents. Minuit à Bali vous offre la possibilité d'explorer ce que nous sommes vraiment, de mieux comprendre ce qui nous anime, ce qui nous fait vibrer, aimer et avancer. Ce qui peut nous permettre d'être plus en équilibre, plus heureux. Je m'appelle David Mott, je suis accompagnateur en évolution naturelle. Master Coach certifié, mais je me définis plutôt comme un explorateur du vivant. Ce qui m'intéresse tout particulièrement, c'est le changement, celui qui nous prépare ou celui qui nous surprend. Ensemble, nous allons dépasser nos limites, réinventer notre vie ou la vivre autrement. Parce qu'il n'est jamais trop tard pour devenir la personne que vous avez toujours voulu être. Et c'est maintenant, quand il est minuit, à Bali. Quand j'ai décidé de vous proposer ce podcast et de me lancer dans l'accompagnement, dans le changement de vie, j'étais pas à la peine 4 semaines et je connaissais plus ou moins les étapes à franchir, mais que ce soit dans mon agence de communication Jeunesse Production, devenue ensuite l'agence Carrément, mon agence de voyage à Bali, à Madasca, ou bien maintenant, voilà, maintenant ce podcast passerelle pour vous accompagner dans votre changement de vie, j'ai toujours eu un frein. Quelque chose qui me disait que je n'y arriverais pas. Cette porte fermée, ce problème majeur pour moi qui se traduisait en gros par « Ok, tu veux faire ça, c'est clair, t'as envie de travailler là-dedans, mais c'est pas une innovation, c'est pas original. » D'autres l'ont fait et le font depuis bien plus longtemps que toi. Ils sont installés, ils détiennent les clés, ils sont référencés dans les plus grosses boîtes. Ils ont déjà un maximum de monde qui les suit. « T'es pas légitime, t'es pas légitime, il n'y a plus de place pour toi. » Tout a déjà été fait dans ce domaine, dans le domaine qui t'intéresse. Bref, je ne vais pas y arriver. C'est trop tard. Quand j'ai monté ma boîte de com spécialisée dans l'événementiel, il y avait déjà de nombreuses agences qui travaillaient dans ce domaine. Et je ne vous parle pas de petites agences, mais de mastodontes qui raflaient tous les budgets. Elles avaient pour elles l'expérience, les infrastructures, les équipes, les chefs de projet senior et surtout les références. Parce que ça faisait longtemps qu'elles étaient... sur le marché qu'elles étaient là, et puis la capacité de gérer de gros budgets. Ces agences événementielles avaient créé une association pour partager les bonnes pratiques. Elles avaient cassé le game en créant une définition de ce que c'était un bon événement, en fonction bien sûr de leur propre capacité, de leur propre expérience. Elles s'offraient des prix entre elles, pour pouvoir ensuite revendiquer ces prix auprès de leurs prospects, la meilleure agence événementielle, la plus créative. Voilà, elles faisaient ça entre elles, les agences. Puis elles ont créé un salon, qui existe toujours d'ailleurs, le salon de l'événementiel, où chacun se serrait la main d'un air complice, partageant les marchés, se retirant parfois de certaines compétitions pour laisser la place à d'autres agences, à charge de revanche, bien sûr. Oui, il y avait des appels d'offres, des compétitions entre agences, mais les possibilités de réponse des agences en place, depuis longtemps, étaient telles que ça ne laissait pas de place ou peu de place à de nouvelles agences comme celle que je voulais créer. Et pourtant, avec mon associé Marc Ferrer, nous avons créé cette agence Genèse Productions. Nous avons joué sur la différence, sur la proximité, sur l'humain, sur notre créativité, notre originalité. Et ça a fonctionné. Ça a fonctionné principalement parce que, en fait, nous n'avons pas réfléchi vraiment à ce qui nous attendait. Il faut bien l'avouer. Avec le recul, c'est toujours facile de refaire le match. Mais notre complémentarité, notre motivation a fait la différence contre des agences qui, elles, dépendaient des procédures. interne, souvent, de cahiers des charges et de lourdeur administrative et opérationnelle que nous, on n'avait pas. On était une petite agence. Nous n'étions pas les meilleurs, mais nous étions différents. C'est d'ailleurs notre phrase d'accroche. Nous étions autonomes, agiles, et nous proposions des concepts différents avec de vrais partis pris. Nous prenions des risques et nous sommes allés sur des marchés où les plus grosses agences, certaines de gagner, de gagner ses budgets, donc, proposaient ce qu'elles avaient déjà fait. Elle proposait des slides, des vidéos à l'époque pour dire « Voilà, on a déjà fait ça, on peut le refaire pour vous » . Elle ronronnait alors que pour nous, chaque appel d'offres, nous donnions tout. C'était toujours nouveau. Et on imaginait les événements sur mesure, encore une fois à taille humaine, et proposait des choses qui vraiment n'avaient jamais été faites. C'était notre marque de fabrique. Donc la toute première barrière que nous avons rencontrée, avant même de créer l'agence, c'est que nous n'avions pas notre place face à des agences. qui avait la plupart des marchés et tous les moyens financiers, surtout j'ai envie de dire, et logistiques pour avoir les autres marchés éventuellement où on pourrait essayer de s'aligner. On n'a pas réfléchi plus que ça. Nous avons cru en nous, mais cette peur, donnons-lui le nom qu'elle mérite, cette peur de ne pas être légitime, que c'était trop tard, que d'autres avaient déjà été installés, que nous arrivions après la bataille, je l'ai aussi ressenti quand j'ai ensuite, des années plus tard, créé mon agence de voyage Chambali. Cette fois-ci, j'avais l'expérience de la création d'une agence, certes en France, de son développement et même de sa fusion. avec notre agence pour devenir une société plus importante. Cette étape d'ailleurs de fusion ne fut pas un grand succès. Au final, on a un petit peu vendu notre âme au diable, nous sommes passés du côté des mastodontes quelque part. Ça ne nous a pas forcément intéressés et motivés, et ça ne nous a pas dirigés vers quelque chose qu'on avait envie de faire au final. Bon, nous sommes pour ainsi dire passés de l'autre côté de la force, si j'ose dire. Donc, J'abordais donc la création de cette agence de voyage à Bali en me disant la même chose que ce que j'avais pu ressentir avant dans l'agence événementielle. Le marché est saturé. Il y a des agences qui organisaient déjà des voyages à Bali. J'allais pas être la nouveauté, mais une pâle copie de ce qui existait déjà. Cette fois-ci, j'ai mieux identifié... Comme je vous l'ai dit, pour l'agence de communication, j'avais pas vraiment identifié que la concurrence était énorme. Là, j'ai mieux identifié ce mur à franchir. Cette évidence, elle est passée. Et 15 ans plus tard, l'agence Samanasca Bali a trouvé son positionnement, son public et ses voyageurs. Nous vivons là où on partait en voyage et on accompagne les voyageurs. L'accompagnement personnalisé, c'est notre force et notre valeur ajoutée, si j'ose dire. Donc là aussi, à chaque fois, c'était le marché est saturé. Il y a déjà du monde sur place et nous avons dû trouver un peu notre marque de fabrique. Mais nous avions toujours cette sorte d'épée de Damoclès. de nous dire que quelque part, c'était peut-être trop tard et qu'on n'allait pas y arriver. Quant à mon choix d'accompagner ceux qui le souhaitent dans les changements de vie, là aussi, je me suis retrouvé à la case départ. J'ai toujours mon agence de voyage, mais je me suis dit à un moment donné, avec tous les changements que je fais dans ma vie, il serait intéressant de partager tout ça. Donc je me suis retrouvé à la case départ. Surtout quand j'ai décidé de me former, d'avoir un diplôme de master coach. Je me suis retrouvé avec de nombreuses personnes qui voulaient, elles aussi, devenir coach. Et quand j'ai regardé ça de plus près, je me suis vite rendu compte que c'était une vraie tendance, une mode. Je ne sais pas, en tout cas, il y avait un paquet de changements, de personnes qui voulaient être coach, et ça m'a sauté la figure. Quand j'ai obtenu mon diplôme, j'étais à la fois content et un petit peu désabusé quand même. J'avais tous les standards, les outils pour faire du coaching, mais pour être honnête, je ne voyais pas vraiment l'intérêt de tout ça. Il y avait trop de... coach, trop de changement de vie, où je ne comprenais pas vraiment pourquoi ils voulaient être coach, trop de thérapeutes, trop de polémiques en tous genres, trop de discours lissés autour du coaching, trop de méthodes miracles, trop de formations copié-collé, puis il y avait aussi trop d'associations en tous genres, de coachs qui se réunissaient, d'écoles de coaching bien sûr. Bref, il y avait certainement trop d'offres pour la demande, en tout cas c'est ce que j'ai ressenti, et tout cela me paraissait en finalité assez artificiel, un peu construit de briques et de brocs. Merci. Cependant, cette formation de coaching m'avait amené ou m'a amené à travailler sur moi, sur mes croyances, mes principes, mon histoire, mes échecs, mes relations avec les autres et forcément, bien sûr, mes changements de vie. Et c'est d'ailleurs ce qui en est ressorti de cette longue introspection. Les changements de vie, mes changements de vie. Ils sont donc tous passés par le prisme du domaine personnel dans un premier temps. Et puis ensuite, je me suis fait accompagner pour mieux comprendre les changements de vie. Pourquoi ? Pourquoi je les avais faits ? Est-ce que c'était par lâcheté, par peur ? J'ai essayé de vraiment comprendre. Et puis comment je m'y suis pris aussi et comment j'aurais pu m'y prendre peut-être mieux. Et puis je les ai travaillés, ces changements de vie, en état accompagné. Et puis je les ai remis en perspective à travers de nombreuses lectures, des rencontres inspirantes, d'autres personnes qui avaient fait des changements de vie différents, et puis bien sûr des remises en question constantes. Et c'est alors que je me suis dit qu'il serait intéressant de les partager avec vous, d'en faire un vrai. sujet. Je me suis retourné vers le podcast que vous écoutez actuellement. Là aussi, je vous avoue que ce fut la douche froide. De nombreux podcasteurs avaient déjà envahi les écouteurs. Ils étaient dans la place depuis longtemps. Ils avaient déjà plus de 300 ou 400 épisodes sur le débat personnel. Et pour tout vous dire, certains faisaient ça vraiment très bien. très très bien, ils étaient hyper intéressants. Ils étaient légitimes, ils avaient un grand nombre d'écoutes incalculables. Une audience de malades. Bien sûr, il y avait aussi pas mal d'autres podcasters qui étaient un petit peu, à mon avis bien sûr, à côté de la blague. Enfin, pour moi, c'était des clones copicolis. tout ce que faisaient d'autres personnes. Mais mon focus était sur ceux qui avaient réussi, qui en finalité avaient leur place au soleil. Et je me disais, j'y arriverai pas. C'est trop tard. J'étais arrivé trop tard. Il n'y avait plus de place pour moi. L'offre était beaucoup trop importante par rapport à la demande. Le niveau même des podcasteurs, waouh, et toutes les places étaient déjà prises. Je n'arriverai jamais à trouver ma place, à me développer, à me battre tout simplement. Je n'avais peut-être pas d'ailleurs aussi envie de me battre sur un terrain, sur un marché. qui me semblait effectivement complètement saturé. Alors, vous remarquerez au passage que je ne me suis absolument pas posé les bonnes questions, que j'avais abordé le sujet à l'envers. Mais c'était vraiment une évidence pour moi. Et dans ces trois exemples que je vous ai donnés, donc la création d'une agence de communication événementielle, le deuxième, l'agence de voyage à Bali, puis enfin, là où on se réunit tous ensemble avec cet accompagnement de changement de vie, ces trois exemples... pour moi, j'avais toujours l'impression d'arriver trop tard, et que les jeux étaient faits, que la roulette tournait, mais que je n'étais pas à la table de jeu. J'étais juste un spectateur, quelque part un spectateur du succès des autres. Mon éligibilité face à ceux déjà installés me donnait toutes les raisons de ne pas y aller. Et quand on a envie de se trouver des excuses, et je suis bien placé pour le savoir, on en trouve rapidement. C'est plus ou moins bon, mais on en trouve. Alors revenons sur ce qu'on vient de dire. La phrase importante, c'est donc « le marché est saturé, je n'y arriverai pas, c'est trop tard » . Cette simple phrase regroupe les freins que nous venons de voir ensemble. Le marché est arrivé à saturation, que ce soit en événementiel ou dans le voyage, ou encore plus fort raison dans le monde personnel, et donc le marché est arrivé à saturation entre l'offre et la demande. Je n'ai pas la capacité de développer mon business. Il y a déjà beaucoup trop de monde dessus. Et je suis arrivé trop tard pour faire ma place conclusion, quelque part. Eh bien, cette phrase « le marché est saturé, je n'y arriverai jamais, c'est trop tard » , c'est un peu un bouclier commode. Elle protège de l'effort, mais aussi elle est fausse, objectivement fausse. Et je vais vous le présenter, vous l'expliquer. Prenons un exemple. Il y a un genre qui s'appelle BeReal. Entre 2020 et 2024... Dans la jungle des réseaux sociaux dominés par Meta, vous savez, anciennement Facebook et TikTok, l'application française, donc Beryl, arrive en 2020. Quatre ans plus tard, elle dépasse 40 millions d'utilisateurs et se revend à 547 millions de dollars. OK ? Preuve qu'il restait un besoin d'authenticité dans un marché... dit saturé. Un marché d'authenticité qui n'avait pas été identifié. Que le marché n'était pas si saturé que ça. Ils ont eu la capacité de développer leur business, leur idée, sans se focaliser sur l'idée même d'un marché cannibalisé. Mais bien au contraire, d'étudier la concurrence et de se faire une place quand d'autres étaient encore à se dire que ce n'était pas possible, qu'ils avaient baissé les bras ou qu'ils n'avaient tout simplement pas levé les bras, d'ailleurs. Comme nous l'avons vu dans les épisodes sur l'inconscient, que je vous propose vraiment d'écouter, il y a trois épisodes sur l'inconscient et le rôle de notre inconscient dans notre vie de tous les jours, eh bien tout changement va nous demander de nous reprogrammer pour avancer, pour nous organiser, pour réussir. Systématiquement... Tout changement va générer des contre-propositions de la part de notre inconscient pour calmer le jeu, nous mettre à l'abri et nous éviter de sortir de notre zone de confort. C'est quelque part un des rôles de notre inconscient. Pour cet exemple d'entreprise, Biril, qui a réussi à prendre une vraie place dans un marché que beaucoup estimaient saturé, je suis sûr que vous allez trouver... Allez, quatre contre-exemples de personnes qui se sont plantées. Juste pour le plaisir de me contredire, je sais que vous aimez bien me contredire, et ça me va très bien. Et puis, la sensation d'avoir raison, c'est important. D'être en sécurité, dans une procrastination bien confortable. Je le sais. Je le sais parce que je l'ai vécu. Et je le vis encore parfois, notamment par rapport à ce podcast, où je dois me mettre des coups de pied au cul pour continuer, car mon inconscient me dit que tout ça, ça sert à rien. Que je perds mon temps. Qu'il n'y a plus de place pour moi. Ça continue, bien sûr. Et puis ensuite, je suis sur mon scooter, tranquille. Et là, je vois une petite parcelle de terrain entre deux rizières. Et j'imagine qu'ils vont construire une maisonnette de stroumph, quelque chose de tout petit, une cabanon, je ne sais pas, vu la grandeur du terrain. Et là, l'architecte ne pense pas comme moi. Il part en commençant vers le bas, mais en montant vers le haut. Et il fait des espaces sous-utilisés avec des étages pour terminer avec un rooftop, quelque chose qui est beaucoup plus grand, sur deux, trois étages. C'est la même parcelle, mais avec un volume décuplé. Le marché n'est pas saturé. La pensée était trop plate. Ma pensée était trop plate. Cette idée de saturation n'est qu'un emboutillage d'idées semblables. Décalez-vous d'un angle, d'un timing ou d'un public, et l'espace se recrée aussitôt. J'ai une expérience de vie qui me permet d'être légitime quand je parle de changement de vie. Je n'ai pas choisi la séduction, l'éducation des enfants ou l'univers de la finance. Je suis une quiche. Je suis quiche dans ces sujets-là. Et là, oui, il n'y a pas photo. Je serais un imposteur. Mais là, j'ai choisi de parler du changement de vie. C'est déjà un angle d'attaque différent par rapport à des contenus plus généralistes, ou au contraire spécialisés dans des domaines que je ne maîtrise pas. J'ai choisi d'accompagner des hommes et des femmes qui ont envie de changer de vie ou de la vivre autrement. Je ne me limite pas dans des formats particuliers, dans des montages, on le voit bien d'ailleurs, vous écoutez parfois le son des grillons, vous entendez les coques qui chantent, les chiens qui aboient. Les montages ne sont pas très importants, même si je souhaite que ma voix puisse porter et qu'elle soit claire. Et puis je ne me limite pas dans les langages aussi. Il m'arrive parfois de déraper, c'est pas grave. Je ne propose que des sujets qui m'intéressent, mais aussi de nouveaux sujets. Parce que si je ne m'arrête qu'à des sujets qui m'intéressent, on va être limité. Donc je me challenge, je regarde ailleurs. D'ailleurs, vous êtes nombreux à me proposer des livres à écouter ou à lire, des vidéos à regarder pour que ça m'interpelle et que je me dise « Ah mais oui, mais bien sûr, ça c'est pas idiot, je n'y avais pas pensé. Je vais travailler là-dessus, je vais regarder et ensuite je vais faire un podcast. » Mais je ne fais mes podcasts que si j'ai envie de les faire. parle, si j'ai envie de vous parler. Et puis après, si le podcast lui-même ne fonctionne pas, comme je l'avais imaginé, c'est pas grave. Je me suis fait plaisir en restant tel que je suis, sans maquillage, sans masque, et surtout sans compromis. Et je pense que c'est ce que vous aimez. Bien sûr que je ne détiens pas une vérité, bien sûr que je ne détiens pas la parole divine, mais j'ai envie de partager avec vous des façons différentes de vivre sa vie, de l'imaginer, de l'envisager. Le marché est saturé, je n'y arriverai pas, c'est trop tard. C'est un mantra qui vous flingue dès le départ, comme des phrases telles que « je ne suis pas fait pour ça » , « je n'ai pas le réseau » ou « à mon âge, c'est trop tard » . Ce sont des phrases qui ne décrivent pas la réalité, elles créent une réalité. Ces phrases croyantes, ce qu'on appelle aussi les croyances limitantes, on va les identifier ensemble, les démonter, anticiper les résistances et avancer, mais pour ça. Il faudra me laisser un petit peu de temps, un petit peu de patience. Je suis en train de préparer cet épisode que j'ai trouvé, en tout cas en l'écrivant, mais je suis peut-être pas objectif d'ailleurs, mais je l'ai trouvé très intéressant. J'ai envie de le partager avec vous. Donc nous verrons ça dans les semaines qui viennent. Ce principe de démonter ces fausses croyances. Et croyez-moi, on va passer en mode d'action. Donc justement, ce mode d'action, je vous en ai parlé dans certains épisodes. Je vous propose de nouveaux épisodes qui vont vous... demandez de passer à l'action, tout simplement, sur une journée, sur une semaine, sur un mois. Il va falloir, vous aussi, vous impliquer et commencer à pratiquer l'action. Et c'est ce que nous verrons dans l'épisode sur, entre autres, les fausses croyances ou d'autres thèmes que j'ai envie d'aborder avec un ou plusieurs exercices à pratiquer pour changer votre vie. Donc, nous en sommes toujours à nous demander pourquoi ce marché saturé est saturé, qu'on ne va pas y arriver, que c'est trop tard. eh bien il va falloir passer à l'action. Donc Chip Endenhalt parle des brainstorms. Alors mon anglais, il faut bien le dire, est à chier. Je reconnais, mon accent est nul, mais au moins je parle un petit peu anglais, donc j'essaye. Excusez-moi pour mon accent, vraiment. je m'en veux à mort. C'est pas vrai en plus, je m'en veux pas du tout en plus. Plutôt donc, qu'est-ce qu'il nous disait dans le bouquin ? Oui, Chip and Dale, et non pas Chip and Dale, qui n'a rien à voir. Donc il nous disait, j'espère que vous vous suivez, parce que là, on parle en tous les sens. Dans ce bouquin donc très intéressant, il nous disait, donc ces deux auteurs nous disent que plutôt que de se focaliser sur le problème, donc tout est pris, le marché est saturé, il n'y a plus de place pour moi, on va étudier ceux qui ont réussi. Comme le monde le voit avec le petit français, Beryl, on va regarder, analyser et comprendre ce qui a bouleversé le marché avec une simple idée. Une simple idée. Les rares endroits où quelqu'un a réussi, malgré la saturation, en tout cas ce qu'on estime être une saturation, on va apprendre de lui. Avec cette réflexion, cette analyse, on va réfléchir à la manière de mettre en place quelque chose dans notre domaine. D'ailleurs, Tony Robbins le propose également et dit tout à fait la même chose. regarder comment ont réussi les autres, comment ils se sont pris, quelles ont été leurs stratégies. On va essayer de reproduire une partie ou la totalité de cette stratégie. Je vais tout de même appuyer ce que je suis en train de vous dire en vous donnant une inspiration, ou si vous préférez, une motivation supplémentaire dans le livre « La stratégie de l'océan bleu » , qui fut ma bible quand je travaillais encore dans mon agence de com, et qui l'est toujours d'ailleurs, puisque de temps en temps, je lis ce livre que je trouve passionnant et hyper intéressant, et qui revient sur une chose importante. Les auteurs de ce livre, « La stratégie de l'océan bleu » , expliquent que le marché que vous avez choisi, comme la santé, le bien-être, le sport. Côté diététique, le jardinage, le développement personnel, pour que je sache encore, suivant votre domaine, vous y retrouverez. Ce marché est un océan qui, la plupart du temps, est rempli de requins qui s'entretuent pour la moindre parcelle d'espace. Et comme ils se battent entre eux, ça fait un océan rouge avec le sang. Et puis, il existe aussi, pour ce même marché, un océan bleu, différent, qui reste encore à découvrir, à inventer. Il n'y a pas de concurrent, il n'y a pas de requins. Et c'est à vous de créer. Cet océan bleu. Alors donc, non, le marché n'est pas saturé. A moins que vous vouliez juste faire du copier-coller, copier sur les autres. Là, effectivement, ça ne sert pas à grand-chose. Votre marché est composé de différentes demandes qui ne sont pas toutes traitées. Je vous donne l'exemple du sport, par exemple. Si vous voulez parler du sport, eh bien, vous pouvez parler d'aérobic, vous pouvez parler de santé, vous pouvez parler de comment on prend des muscles. D'ailleurs, je vous conseille d'écouter Major Mouvement. Major Mouvement qui propose un podcast excellent autour justement de la prise de muscles, des blessures qu'on peut se faire, tendinite, tout ça. Voilà un homme qui aurait pu se débarrasser et dire « c'est bon, je ne fais pas, il y a trop de podcasts sur la santé, trop de podcasts sur la musculation » . Il a trouvé son créneau, Major Mouvement. Je vous conseille de l'écouter. Donc dans un marché comme le sport par exemple, il a trouvé sa voie. À vous de trouver celle qui vous parle le mieux et comme nous l'avons vu. Ceux qui sont déjà installés ne sont pas vos concurrents, mais des sources d'inspiration pour faire mieux ou en tout cas différemment. C'est le but. Et ce n'est pas James Dyson qui me contredira dans les années 90. Je ne sais pas si ça vous dit quelque chose, James Dyson, c'est dans le marché de l'aspirateur qui était verrouillé par Hoover et Consor dans les années 90. Et James Dyson lance pourtant dans ce marché vraiment verrouillé, il lance un modèle sans sac. attention son modèle sans sac après 5127 prototype vous avez bien entendu il a rien lâché 5127 prototype si c'est pas de l'océan bleu ça résultat 7,1 milliards d'euros de chiffre d'affaires en 2023 voilà quelque chose de qui peuvent vous inspirer trouver le point de bascule et sans on va l'avoir dans un autre épisode. Trouvez le point de bascule, là où il y a la place. et sortir de l'océan rouge où tous les concurrents se bouffent la tête pour créer son propre océan bleu sur un même marché. Et si vous vous doutez encore, dites-vous bien que ce qui va faire la différence, c'est non seulement votre façon de comprendre le marché, ce qu'on vient de voir, ou de comprendre même ce podcast, mais également et surtout votre personnalité. Et de ce côté-là, vous êtes unique, donc il n'y a pas de concurrence. Et ce qui fait votre force... Et ce qui fait donc votre force, pardon, avec de bons outils, une bonne stratégie. Vous allez être inarrêtable et faire votre place dans un marché que d'autres pensent saturé. Vous allez les surprendre, vous allez les étonner et vous allez arriver au bon moment, au bon endroit. Dans le prochain épisode, nous allons explorer plus en détail ce point de bascule dont je viens de vous parler. Ce qui peut faire la différence entre justement... Un truc de plus, un service de plus dans un marché qui a déjà beaucoup de propositions. Et la bonne idée, celle qui va faire la différence, ce que j'appellerais la stratégie gagnante, pour débarquer dans un marché que tout le monde estime verrouillé et changer la donne. Comment se démarquer et créer une nouvelle offre qui fasse la différence, encore une fois, qui crée cet océan bleu dont vous avez besoin pour exister et pour évoluer. Voilà, je vais vous laisser sur ces quelques paroles, cette promesse quelque part dans le prochain épisode qui, j'espère, vous intéressera. Abonnez-vous, abonnez-vous pour suivre parce qu'on va accélérer de plus en plus. Je vous l'ai dit, on va passer à des épisodes actions ou là qui vont être un petit peu plus courts et qui vont vous proposer de passer à l'action, de mettre en place des exercices, de mettre en place. J'aime pas le mot méthode, vous le savez, mais des façons de vous mouvoir, de penser. qui peuvent faire la différence pour changer votre vie ou la vivre autrement. Allez sur Facebook, n'hésitez pas à aller voir sur Facebook, laissez des commentaires. Je remercie les personnes qui laissent des avis sur Appel Podcast, je viens d'en avoir un nouveau et ça m'a fait hyper plaisir. J'étais très chafouin ce matin, je ne sais pas pourquoi, je n'ai pas bien dormi, je me suis réveillé chafouin. J'ai regardé un petit peu les podcasts et l'évolution des podcasts et tout d'un coup je suis tombé sur un avis qui m'a fait très plaisir, le dernier, je vous laisserai le découvrir et voilà, si vous avez envie de me faire plaisir, laissez-moi des avis parce que ça me touche vraiment beaucoup, pour vous dire ça m'a mis l'épaule au garde à vous. Et du coup ça m'a mis du baume au cœur, comme disent les anciens que je suis, et ça m'a donné envie de continuer et justement de faire ce podcast ce soir. Donc voilà, merci pour ces avis, je vous laisse et puis on se retrouve très vite, très bientôt quand il sera.