Speaker #0Musique Il est minuit à Bali. Musique l'heure de notre rendez-vous avec l'évolution naturelle, un moment rien que pour vous, une pause pour découvrir d'autres philosophies de vie, des modes de pensée différents. Minua Bali vous offre la possibilité d'explorer ce que nous sommes vraiment, de mieux comprendre ce qui nous anime ce qui nous fait vibrer aimer et avancer ce qui peut nous permettre d'être plus en équilibre plus heureux je m'appelle david mode je suis accompagnateur en évolution naturelle master coach certifié mais je me définis plutôt comme un explorateur du vivant ce qui m'intéresse tout particulièrement et bien c'est le changement celui que nous préparons ou celui qui nous surprend ensemble nous allons dépasser nos limites réinventer notre vie ou la vivre autrement parce Parce qu'il n'est jamais trop tard pour devenir la personne que vous avez toujours voulu être. Et c'est maintenant quand il est minuit à Bali. Il y a quelques jours, peut-être deux semaines, j'ai eu une conversation sur un webinaire avec Marco Bernard, que j'embrasse s'il écoute cet épisode, qui est le créateur de l'Académie du podcast. et j'avais besoin d'une formation. pour m'aider à y voir plus clair dans ma préparation des podcasts, dans tout ce que je voulais faire, dans mon projet. Et comme vous, j'ai eu besoin d'être formé et j'ai fait appel à l'Académie du podcast avec Marco Bernard. Et tout d'un coup, est arrivée une question qui m'a interpellé et qui était une méthode sur la générosité stratégique. Et en fait, j'ai été bloqué sur cette idée de pouvoir être généreux stratégiquement, c'est-à-dire attendre éventuellement un retour de l'autre personne. Et puis j'ai réfléchi, et je me suis dit, mais... Pourquoi je ne ferais pas un podcast là-dessus pour partager ça avec vous ? Attention, je ne dis pas que l'approche de Marco Bernard était mauvaise. Au contraire, c'était un homme extrêmement honnête. En plus, c'était un coach talentueux. Donc du coup, ça m'a interpellé parce qu'il aurait pu me dire « Pour qui tu te prends ? Pourquoi tu remets en question ce que je dis ? » Mais pas du tout. Nous avons parlé, nous avons échangé sur ce sujet. Et j'avais envie d'en parler avec vous, tout simplement. Donc cette générosité stratégique, ça veut dire quoi ? Ça veut dire qu'on est souvent, peut-être vous-même, appelé à rendre service. Voilà, on est là pour en savoir plus. de service, pour organiser le voyage de quelqu'un, pour être là pour lui, pour garder son chien, on veut plein de petits services que l'on rend au fur et à mesure. Bref, on est là pour les autres. Et puis à un moment donné, on peut se sentir un peu fatigué, un peu épuisé, en avoir un peu marre parce qu'on donne beaucoup de temps et beaucoup d'énergie, parce qu'évidemment, être là pour les autres, ça demande de l'énergie. Je le répète souvent dans les épisodes, il est très important de prendre soin des autres, de leur apporter à la fois de l'amour, du temps. Et bien sûr de l'écoute. Je dis bien sûr, mais ce n'est pas forcément évident, parce que vous remarquerez autour de vous, et réfléchissez à ça, on écoute souvent plus qu'on ne parle par rapport aux gens. D'ailleurs, il y a une idée, un principe qui dit d'ailleurs que quand vous êtes avec quelqu'un... Pour un repas, par exemple, laissez-le parler, surtout si vous ne connaissez pas cette personne d'ailleurs, laissez-la parler, pour les questions de temps en temps, mais ne parlez pas de vous, parlez, parlez, il va parler, il va dire ce qu'il est, où est-ce qu'elle est, ce qu'elle fait, tout ça, ça peut durer longtemps, tout le repas, et à la fin, merci beaucoup, merci, super, c'est génial, quel beau repas, et après cette personne dira mais... Mais attends, elle est super gentille ou il est super, super sympa qu'elle écoute. En vrai, c'est génial. Sans s'apercevoir qu'en fait, il ne connaît rien sur vous. Il ne sait rien de vous. Je l'ai vécu avec un ami il n'y a pas très longtemps ou à la fin de notre échange téléphonique. Il m'a envoyé un WhatsApp pour me dire « Mais dis-donc, en fait, on n'a pas parlé de toi. » Et c'est déjà beau. C'est génial. qui m'a dit « En fait, on n'a parlé que de moi » . Parce qu'être à l'écoute, ça demande du temps et de l'énergie. Donc comme je viens de vous le dire, faire aux autres ce qu'on aimerait que l'on fasse pour nous, ce n'est pas forcément au rendez-vous. Plus jeune, j'étais plutôt introverti. Vous le savez, je n'avais pas de code, ni en amour ni en amitié d'ailleurs, et j'avais peu de nuances et un regard sur moi-même assez négatif. Et ça a changé, bien sûr, grâce à tout ce que j'ai pu mettre en place, les protocoles que j'ai pu mettre en place. Mais à l'origine, plus jeune, j'étais comme ça. Je mettais mes potes, mes proches, mes amis en priorité. Et dès qu'ils avaient besoin de moi, j'étais là. Je répondais présent. C'était pour les déménagements, souvent le week-end. Ils avaient besoin d'un coup de main sur un projet, sur quelque chose, pour retaper un meuble. J'étais présent. Je répondais pas forcément tout le temps, mais j'étais l'épaule sur laquelle on pouvait pleurer. je leur partageais toujours mes bons plans aussi. Je les faisais se rencontrer d'ailleurs dans mon agence de communication, il y en a même qui se sont mariés. Ça fait plaisir. Et puis j'ai compris plus tard que je faisais ça pour être aimé, reconnu comme le bon gars, la bonne personne, pour être un mec bien. J'avais besoin qu'on ait besoin de moi. C'était pas voulu. Encore une fois, on parlait de la générosité stratégique. Mais c'était pas voulu. C'était pas quelque chose où je me disais je vais donner, attendons le retour. C'était inconscient. Et j'aimais l'idée d'être utile, que l'on pense à moi, comme une belle personne qui aide tous les autres. C'était pas machiavélique, je calculais pas, ce n'était pas conscient, mais en finalité, je donnais pour recevoir, ben oui. J'attendais une médaille en retour, comme dirait ma compagne. Je monnayais leur intérêt, leur amitié, voire leur amour, à coup de service. J'étais là quand ils avaient besoin de quelque chose, ils pouvaient compter sur moi. Pas tout le temps, bien sûr, mais en tout cas, j'étais quand même le gars sûr. et puis je me suis aperçu que je parlais, que j'en parlais, quand j'en parlais autour de moi bien sûr, que tout le monde trouvait ça normal, que c'était dans l'ordre des choses d'être là pour les autres, mais qu'ils trouvaient aussi normal de ne pas être là, eux, quand j'avais besoin de quelque chose, justement je pense à ça. à un déménagement par exemple j'ai demandé à 10 personnes et il y a 2 qui m'ont dit oui bien sûr, les autres m'ont dit c'est plus notre âge on a la famille, voilà me mettre en contact avec une personne qui pourrait m'aider par exemple, bah là aussi j'ai pas eu beaucoup de monde qui m'ont dit tiens David, je vois que tu développes ton podcast par exemple, alors si vous entendez je sais pas si vous entendez ce bruit là Je vous laisse l'écouter. C'est un monsieur qui tape sur un morceau de bois, une planche de bois, pour faire fuir les oiseaux qui sont dans les rizières. Il y a des solutions plus simples, mais lui, il est là tous les jours, et tous les jours, il tape sur son mambo, et non, ça n'a rien à voir. Il tape sur sa planche de bois pour faire fuir les oiseaux. Et ça, toute la journée en placagne. Hier, c'était une femme, aujourd'hui, c'est un homme qui va faire fuir les oiseaux en tapant sur son morceau de bois. Donc c'est pour ça que vous entendrez ça. Nous en étions où ? Ah oui, que, effectivement, j'étais là pour les autres, je ne me mets pas une médaille dessus, c'était un positionnement, une posture, mais que les autres, ils arrivaient toujours à trouver des superbes excuses pour ne pas être là pour moi. Ce n'était pas là aussi systématique. Bien sûr, chacun avait sa vie, son travail, ses priorités, mais je m'attendais à mieux en fait. Et l'énergie que j'avais donnée pour les autres, au point de me rendre malade, me paraissait parfois mal récompensée. Et puis j'avais pas envie de dire non plus « Ah non, j'étais là pour toi, pourquoi t'es pas là pour moi ? » Et donc j'ai dû J'ai dû reconsidérer ma façon de prendre soin des autres, non pas en termes de qualité ou de quantité, bien sûr, mais plutôt comme je me plaçais dans tout ça, d'abord dans mon rapport à l'aide que je pouvais offrir, qui, quelque part, attendait quelque chose en retour. Et j'ai dû travailler ce sujet. en me faisant accompagner justement par un coach qui m'a aidé à comprendre ce besoin d'être reconnu. Bien sûr, j'en souris en même temps, vous ne m'entendez pas, vous ne voyez pas du moins, mais j'en souris de me faire accompagner dans ce besoin de reconnaissance quelque part et aussi d'être le mec bien. Les neurosciences sociales montrent que le simple fait de soutenir quelqu'un active le circuit de récompense. Aider fait du bien, et donc c'est autant pour nous que pour le bénéficiaire. Mais c'est un circuit de récompense. Sur le plan évolutionniste, c'est la logique de l'altruisme réciproque. Si je t'aide aujourd'hui, je pourrais être aidé demain. La psychologie, elle, parle d'échange social. Nous évoluons, souvent inconsciemment, Nous évaluons souvent inconsciemment ce que le geste va nous rapporter, ne serait-ce qu'un sentiment d'utilité et d'appartenance. Et nous revenons à cette notion de générosité stratégique. Mais chez certaines personnes, ce circuit se détraque. Et là, nous arrivons à un point important. Ça s'appelle le syndrome du sauveur. Et oui, vous connaissez le syndrome de l'imposteur ? Et bien là, c'est le syndrome du sauveur. Le besoin d'être indispensable l'emporte sur la lucidité. on cherche... constamment quelqu'un à réparer. Des études montrent que ces profils affichent une faible estime d'eux-mêmes et tentent de la restaurer en se rendant essentielle. Ça nous parle, ça, non ? Problème. Plus il sauve, plus il s'expose au burn-out empathique. La relation se déséquilibre, l'autre devient dépendant, le sauveur s'épuise et se sent, malgré tout, sous-reconnu, parce qu'il n'a pas encore assez de reconnaissance. Alors la grande question est la suivante. Êtes-vous un sauveur ou une sauveuse ? La question c'est pas sauveur ou sauveuse, mais est-ce que vous êtes sauveuse ? Voilà, est-ce que vous êtes sauveur ? Prenez une liste, prenez une feuille, listez vos principales d'actions d'aide et en face la récompense que vous espérez vraiment. Exemple, j'ai aidé mes amis, j'aurais donné tous les bons plans, je pense à Nadège, je leur ai donné tous les bons plans de voyage, j'ai presque organisé leur voyage complet, ils voulaient aller à la Cope Ferrée. Ils voulaient aller à Venise, ils voulaient aller en Grèce ou en Turquie, je leur ai donné toutes les adresses. Vous espériez quoi en faisant ça ? Vraiment, vraiment. De la reconnaissance, le sentiment d'être aimé, le contrôle, ce face-à-face avec vous-même clarifie si vous êtes par choix ou par besoin caché. Intéressant, non ? Pourquoi vous avez fait ça ? Et puis ensuite, vous mettez une règle simple. Déjà... Évidemment, ça n'a pas enlevé le fait d'aider les gens. Mais vous vous dites par exemple « Tiens, je ne réponds plus aux messages pros après 20h. » Donc votre patron qui vous appelle va dire « Oh là là, on est en charrette. Tu peux nous rejoindre gentiment. » Vous dites « Je comprends, mais non, je ne pourrais pas venir. » C'est-à-dire poser des limites, tout simplement. Ou alors « Je ne réponds plus aux messages pros après 20h. » Ou alors « J'accepte d'écouter un ami 20 minutes. » Et puis ensuite, je propose une solution. Si solution il y a, vous n'êtes pas coach non plus, vous n'êtes pas thérapeute, ou je reporte. Ou alors, je lui donne peut-être éventuellement le téléphone de quelqu'un qui pourra l'aider, qui pourra l'accompagner. Tout aide, mais de simplement poser des limites. Poser des limites, déjà, pour vous respecter vous-même et vous protéger vous-même. Parce qu'à partir du moment où vous serez plus en écoute de vous-même, vous pourrez donner, vous serez peut-être plus généreux, et vous aurez plus d'énergie à donner aux autres. Le problème, c'est que ce premier réflexe du sauveur repenti, il y a une notion de honte. Nous ondes parce que quand les gens vont vous appeler ou vous demander de l'aide, tout de suite vous allez vous dire « Ouais, mais si je dis non, je suis égoïste. Je ne suis pas une bonne personne. Je ne suis pas à la hauteur de ce qu'on attend. Je ne réponds pas aux attentes des autres. » Eh bien on va se parler comme à un ami. Je le dis souvent, parlez-vous comme à un ami. Vous êtes votre meilleur ami. Et vous allez essayer de diminuer ce sentiment et renforcer la constante des limites que vous avez posées. J'aurais bien d'en poser deux à l'instant, mais vous pouvez en poser d'autres, vous dire à un moment donné. Le week-end, je ne suis pas disponible, par exemple. Ça peut être d'autres choses. Et ces phrases, en trois temps, vont vous permettre de diminuer votre culpabilité qui va pointer sur le nez. Par exemple, quelqu'un vous demande de l'aide et vous dites, « Ah non, ce n'est pas vrai. » Premier, je constate que je me sens coupable. C'est une prise de conscience. Je me sens coupable, je ne me sens pas bien. Et la réponse va être, « C'est normal, je suis un être humain. Et puis, j'ai mes dés. » Donc, tout est OK. Et en troisième, c'est le contrepartie, la troisième c'est, ouais mais j'ai choisi de me respecter pour mieux respecter l'autre, j'ai besoin de mon énergie, je ne peux pas tout le temps aider les autres, c'est ok, j'ai des limites, ok. Vous allez aussi prendre dans la semaine un, deux ou trois créneaux rien que pour vous, rien que pour vous, un sport, la lecture, la musique, la sieste, et ça va réduire de 30% selon l'université de Stanford, réduire de 30% les marqueurs d'inflammation. Et augmente la disponibilité émotionnelle envers les proches. Donc ils vont en bénéficier en fidélité. Mais nous ne sommes pas tous atteints du salaire du sauveur. Pas tout le monde. En tout cas, on n'a pas l'impression. On nous répète sans arrêt de prendre soin des autres. C'est écrit dans la Bible, dans le Coran, dans la Torah. Mais est-ce qu'on le fait pour nous-mêmes ? Parce qu'à un moment donné, il va falloir encore une fois penser à nous. Et ça peut être fatiguant d'être toujours là pour les autres. Mais si nous ne le faisions pas, nous serions des monstres. Pourtant, l'ordre logique est l'inverse. Tant que votre réservoir d'énergie est vide, l'aide que vous offrez devient maigre, parfois toxique même. Il va donc falloir commencer par prendre soin de vous avant d'aider les autres. Si vous voulez leur offrir une aide de qualité, si vous dites à votre ami, tiens, viens me voir au Starbucks, on va parler ensemble, et que vous n'êtes pas là, vous êtes en pleine baisse d'énergie, vous n'avez pas envie d'écouter, vous apporterez plus de choses négatives que positives. Un exemple, une méta-analyse internationale qui a paru il y a 4 mois ou 5 mois, confirme que la fatigue parentale rejaillit sur les enfants. Plus le parent est usé, plus les troubles anxieux et agressifs de l'enfant montent. Donc il va falloir d'abord penser à soi avant de vouloir aider les autres, afin d'offrir une aide, un soutien, appelez ça comme vous voulez, de qualité. dans un avion. À un moment donné, j'espère que ça ne vous est jamais arrivé, mais quand les masques tombent, on commence par se mettre le masque sur soi-même pour ensuite le mettre sur son enfant. Parce que si vous commencez à le mettre sur votre enfant, vous n'aurez plus d'oxygène et vous ne serez plus là pour l'aider par la suite. C'est d'ailleurs une grande règle de l'aviation. On vous le dit d'ailleurs, si vous ne l'avez peut-être pas remarqué, mais on le dit dans les consignes de sécurité. Alors je vous propose de passer à l'action. On y va. Pendant deux jours, vous notez tous les moments où vous voulez dire oui aux autres alors que vous êtes épuisé. Observez la fatigue qui suit. Se relever matérialise le coup caché. Tu peux m'aider à faire ça. Waouh, j'ai pas trop envie. Ok, oui, oui, oui, je serai là pour toi. Qu'est-ce que ça a ? Notez ça pendant deux jours. Ensuite, vous choisissez deux créneaux d'une heure. Chacun, dans la semaine, idéalement là où votre énergie naturelle est la plus haute, et vous inscrivez dans l'agenda, mot d'avion, je suis là que pour moi, et je n'ai pas de devoir, pas de portable, je me fais des siestes, des lectures, des marches, de la musique, pour vous ressourcer et reprendre de l'énergie. Ok ? A la fin de chaque créneau, notez en une phrase comment se sent votre corps. La tension, la respiration, l'humeur, vous pouvez même mettre les... De 0 à 10, comment vous vous sentez ? Normalement, votre énergie est revenue parce que vous n'avez pensé qu'à vous. Eh, vous avez été égoïste quelque part, mais ce n'est pas égoïste dans le bon sens, bien évidemment. Une étude de 2025 sur l'écriture d'autocompassion, donc savoir comment vous vous êtes senti pendant ces moments qui vous étaient destinés, qui n'étaient rien qu'à vous, ont démontré qu'un simple compte-rendu journalier de 20 secondes réduit l'anxiété et renforce la motivation au bout de 30 jours. C'est de l'autocompassion. Nous allons la voir ensemble lors d'un prochain épisode, mais il est important déjà de vous recentrer, avant d'aider les autres, pensez à vous-même. Vous allez, à travers ces petits exercices que je vous ai proposés, sous une semaine, encore une fois c'est prendre du temps pour vous dans la semaine en vous disant ce n'est que pour moi, vous allez retrouver de l'énergie et vous allez même retrouver de l'énergie sans même ajouter les heures de sommeil. Vos réactions face au stress deviendront plus calmes, la tension interne va chuter, vos proches profiteront d'une présence plus... poser, des écoutes réelles, des décisions plus nettes, moins de crispations. Et c'est exactement le schéma documenté dans l'étude sur les médecins. Plus la self-compassion monte, moins la fatigue empathique et la dépression apparaissent. Alors quoi ? Ce traité en priorité n'est pas un luxe égoïste. C'est une condition de performance collective et de bienveillance durable. Il ne sert à rien de partager votre énergie si en finalité vous n'en avez pas plus. que l'autre. Et puis à la fin, c'est contre-productif, voire même dangereux pour vous et vos proches. Souvenez-vous, votre entourage a besoin de la meilleure version de vous-même, pas de votre version épuisée. Pour simplifier, prenez du temps pour vous, ne dites pas oui à tout, et regardez aussi cet effet que l'on vient de voir, de la générosité stratégique, et d'y travailler dessus. Devez vous demander pourquoi vous êtes généreux. Elle n'est ni bien ni mal, elle se demande simplement à être réfléchie. Vous pouvez d'ailleurs dans les commentaires sur Facebook ou m'envoyer un mail pour me dire ce que vous en pensez. Il n'y a pas de notion de mécanique stratégique derrière. Il y a une réflexion à avoir sur le sujet, de cette énergété stratégique, mais aussi de cette importance de prendre soin de nous avant de commencer à prendre soin des autres. Sinon, ça ne va pas être de qualité et ça ne va pas être ce que vous auriez voulu donner. Voilà, c'est la fin de cet épisode sur l'égoïsme, quelque part. Mais encore une fois, ce n'est pas de l'égoïsme, c'est simplement de l'autocompassion. Parce que vous pourriez ressentir ça comme ça. Mais c'est l'autocompassion. Aimez-vous les uns les autres, mais commencez par vous aimer vous-même déjà. Sinon, ça ne sera pas très intéressant pour ce que vous allez aider. Ce sera même contre-productif. Nous nous retrouvons la semaine prochaine, bien évidemment, pour un nouvel épisode, sachant que bientôt va arriver le journal des résolutions dont je vous ai parlé. Puis j'aurai plein de petites nouvelles à vous donner quant à l'évolution de Minua Bali. Donc merci d'être là, merci d'être présent, merci de suivre Minuit à Bali, de me donner vos retours qui sont très importants pour moi, de partager ces épisodes, ce podcast avec d'autres personnes qui sont autour de vous. Si vous les aimez, si vous voulez prendre soin d'elles, peut-être le meilleur moyen de le faire, c'est peut-être encore de partager des sources d'inspiration comme Minuit à Bali. Merci mille fois et puis on se retrouve très bientôt quand il sera minuit à Bali.