Speaker #0Il est minuit à Bali, l'heure de notre rendez-vous avec l'évolution naturelle. Un moment rien que pour vous, une pause, pour découvrir d'autres philosophies de vie, des modes de pensée différents. Minuit à Bali vous offre la possibilité d'explorer ce que nous sommes vraiment, de mieux comprendre ce qui nous anime, ce qui nous fait vibrer, aimer et avancer. Ce qui peut nous permettre d'être plus en équilibre, plus heureux. Je m'appelle David Mott, je suis accompagnateur en évolution naturelle, Master Coach certifié, mais je me définis plutôt comme un explorateur du vivant. Ce qui m'intéresse tout particulièrement, c'est le changement, celui qui nous prépare ou celui qui nous surprend. Ensemble, nous allons dépasser nos limites, réinventer notre vie ou la vivre autrement. Parce qu'il n'est jamais trop tard de devenir la personne que vous avez toujours voulu être. Et c'est maintenant, quand il est minuit. Amen. Vous voici sur un nouvel épisode de Minuit à Bali. Vous le savez, nous allons parler aujourd'hui de l'organisation stratégique pour un changement durable en trois décisions, en trois étapes si vous préférez. Vous le savez, Minuit à Bali, nous essayons, en tout cas j'essaye à chaque fois, à chaque épisode, de vous apporter un plus, de vous apporter quelque chose qui va faire la différence des exercices, des méthodes, des réflexions, des réflexions qui viennent parfois, des esprits qui viennent parfois Alors, du bout du monde, comme vous le savez, avec la philosophie chinoise ou japonaise. Et puis je suis là, bien sûr, pour vous accompagner. Donc j'insiste bien sûr sur le fait que je peux vous accompagner. N'hésitez pas à venir vers moi. Je pousse un tout petit peu le micro parce que là, il est à peu près de moi et j'ai l'impression de prendre une glace à la crème. Donc je suis là pour vous accompagner. Donc n'hésitez pas, si vous avez un projet de changement, c'est quelque chose qui se fait comme les grands sportifs, avec un accompagnement, un coach, je serai là pour vous accompagner. Et aujourd'hui... Nous allons parler, vous avez demandé la semaine dernière, de réfléchir à un changement qui était important pour vous, un petit ou un grand changement. Et on va voir comment l'aborder, comment réfléchir. Là, on ne va pas mâcher nos mots, mais je pense que c'est important, parce que je vous le dis très souvent. Mais il ne suffit pas simplement d'écouter Emilia Bali pour changer sa vie. Mais à un moment donné, il faut agir. C'est un peu comme quand vous écoutez quelqu'un qui vous propose des recettes de cuisine. Si vous ne commencez pas à vous mettre les mains dans la pâte. et à sortir les ingrédients du frigo et à commencer à les travailler, vous n'avancerez pas et vous ne ferez pas la cuisine. Vous n'aurez pas la recette de cuisine et vous n'arriverez pas à manger peut-être sainement ou en tout cas à suivre les recettes et à faire quelque chose qui vous plaît. Donc il y a la notion d'action à l'intérieur. Et là aujourd'hui, on va parler un petit peu, même beaucoup d'action et de cette notion de changement. Vous vous êtes peut-être pensé à changer, peut-être changer de travail, changer de logement, changer de plein de choses, changer. Et on va voir aujourd'hui comment on peut faire. Donc, vous voulez changer ? pas de vous améliorer un peu, on n'est pas là, mais de vraiment changer, avec une direction plus juste, une vie plus tenable, un travail par exemple qui a du sens, et un rythme qui ne vous détruit pas. Et pourtant, si vous êtes honnête, vous connaissez déjà le scénario. Vous vous écoutez déjà, pour beaucoup, au menu à Bali, vous écoutez peut-être d'autres podcasts, il y a des podcasts qui sont excellents autour de cette notion de dérompement personnel, et vous le savez, vous connaissez, si vous êtes honnête, vous connaissez déjà le scénario. Vous démarrez fort, Vous planifiez tout, vous lisez, vous vous équipez, vous vous motivez, et puis vous tenez quelques jours, parfois deux semaines, parfois un petit peu plus, puis ça retombe, et puis vous concluez à tort que vous manquez de volonté. Non, le problème, ce n'est pas votre volonté. Le problème c'est l'absence de structure, d'où l'accompagnement que certains coachs dont moi je vous apporte pour essayer de mettre en place une structure qui vous apporte quelque chose. Cette structure, aujourd'hui je vais vous la proposer. Comment organiser stratégiquement votre changement à travers le Kaizen ? Si vous ne voyez pas ce que c'est que le Kaizen, je vous conseille de regarder, d'écouter un des épisodes qui vous parle du Kaizen de façon plus concrète. Et donc on va voir à travers ce Kaizen en trois points essentiels, le Kaizen étant une philosophie japonaise. Je vous le dis tout de suite, sans folklore, sans méthode miracle, sans gadget. Le casio n'est pas une philosophie pour se rassurer. C'est un système pour avancer quand l'émotion n'est pas là. Je vous parle à vous qui voulez changer sans tout casser. À vous qui avez déjà essayé les grands plans. À vous qui êtes lucide, vous n'avez pas besoin d'une idée de plus. Vous avez besoin d'un cadre qui tient dans la vraie vie. Et la croche, elle est super simple. Si vous misez sur un grand déclic et des gros plans, vous perdez du temps. Parce que vous recommencez souvent et... vous consolidez rarement. Donc voici une vérité, entre guillemets, simple de cet épisode. Sans structure, vous n'engagez pas, vous improvisez. Donc on va installer une structure. Une structure qui va être donc en trois points, pas plus. La première, ça va être une direction, une preuve, pas une envie. Le premier piège du changement, c'est la formulation. On dit « je veux être plus serein, je veux plus reconvertir, je veux reprendre confiance en moi » par exemple. C'est noble, c'est joli, mais c'est inutilisable. Parce qu'une intention floue ne se pilote pas. Et ce qui ne se pilote pas devient émotionnel, donc instable. Le Kaizen commence par une décision, une direction unique et surtout un indicateur de preuve. Et pas un indicateur Instagram. Un indicateur que vous pouvez observer dans votre semaine. Je vous donne un exemple concret. Si votre changement, c'est par exemple reprendre le contrôle, votre indicateur peut être nombre de soirées où vous terminez la journée sans rumination active. Même si ce n'est pas parfait, vous pouvez dire je veux reprendre le contrôle parce que j'en ai marre que dans les soirées, chaque soirée que je passe, je continue à travailler sur mon boulot, à ce que je veux faire. Voilà, des illuminations qui reviennent sans cesse. Eh bien voilà, ça peut être par exemple, reprendre le contrôle, ça peut se verbaliser comme ça. Ou si votre changement c'est sortir du flou professionnel, votre indicateur c'est peut-être deux actions visibles par semaine, deux candidatures ciblées ou deux prises de contact, deux livrables. C'est beaucoup plus précis que de sortir du flou pro, parce que par définition c'est très flou. Et si votre changement, c'est retrouver un corps ? qui vous plaît, qui vous correspond. Votre indicateur, ça peut être 3 séances de 20 minutes. Pas perdre 6 kilos, mais 3 séances de 20 minutes. Vous voyez la différence ? On passe du souhait au pilotage, du ressenti à la preuve. Et là... Je veux vraiment définir, qu'on soit précis sur le sujet. Je parle de quelque chose de strict, une direction, un indicateur. Pas trois directions et cinq indicateurs. Parce que si vous dispersez, vous allez vous mentir. Et vous connaissez peut-être déjà cette sensation. Posez-vous une question simple, maintenant, très simple. Cette semaine, comment je saurais que j'ai avancé par rapport au changement que vous avez envie de faire, même un peu ? Et la réponse ? Notre être observable. Si ce n'est pas observable, ce n'est pas stratégique. Rappelez-vous la question. Cette semaine, comment je saurais que j'ai avancé ? Même un peu. On l'a vu dans le Kaizen, un peu, c'est un premier pas. Et un premier pas suffit, s'il est suivi d'un deuxième pas. Le point numéro 2, c'est le minimum non négociable. Le deuxième piège, c'est de croire que le changement se joue sur l'intensité. C'est faux. Le changement se joue sur ce que vous faites quand vous n'en avez pas envie. C'est là que le système démarre. Donc vous installez un standard minimal, un minimum non négociable. Un truc tellement réaliste qu'il tient. Les semaines chargées, les jours de fatigue, les jours d'humeur basse, les jours où la vie vous marche dessus, c'est là où vous devez arriver à continuer ce minimum non négociable. Même si les semaines sont chargées, même si vous êtes crevé, même si vous n'avez pas le moral, vous devez quand même continuer. Et je vais vous dire une phrase qui peut piquer, mais si votre standard dépend de votre motivation, c'est pas un standard, c'est un fantasme. Parce que justement, vous serez un jour fatigué, parce que votre humeur ne sera pas au rendez-vous, parce que la vie vous propose quelque chose de difficile à passer. Donc voilà, ça va être un fantasme. Donc un standard minimal, ça ressemble à ça. 15 minutes par jour sur mon sujet de reconversion, par exemple. Ou une seule action visible par jour ouvrée. Ou deux plages de 25 minutes de profondeur dans la semaine. Ça, vous pouvez le tenir. Un message envoyé, pas dix. Un message envoyé, mais je l'envoie. Une marche, pas un programme sportif. Une marche, je pense à Laurent, par exemple. J'en parle souvent, parce que Laurent propose beaucoup d'inspiration comme ça sur la volonté de mettre en place des choses. Lui, il a décidé il y a quelques années, non pas d'aller faire du sport à Outrance et d'aller dans une salle de sport. Il a décidé tous les jours de marcher. Et il s'y tient tous les jours. Il va marcher pendant une heure. Et il va de temps en temps nager. Mais il s'y tient. Qu'il pleuve, qu'il neige, qu'il vente, que les semaines soient chargées, que les... Oula ! Que les semaines soient chargées, difficile à dire, les jours de fatigue, les jours d'humeur basse, il continue. Et dis-toi, mais c'est petit, je suis capable de le faire. Oui ! Et c'est justement pour ça que ça marche. Parce que le cerveau adore une chose. La continuité. Pas la... La perfection, la continuité, il aime bien s'habituer le cerveau. Il n'aime pas qu'on le bouscule. Et le standard minimal n'a pas pour but de vous impressionner ou d'impressionner les autres. Il a pour but de vous maintenir en mouvement. Ce que je vous ai dit la semaine dernière, que je vous redis encore une fois, le changement ne passe que par l'action, évidemment. Et surtout d'éviter le pire poison, l'arrêt total, en se disant « bon, j'arrête une semaine, j'arrête deux semaines et je reprends » . Non, la continuité, la régularité. Je vais être très clair, vous n'avez pas besoin d'être fort. Vous n'avez pas besoin d'être fort, vous avez besoin d'être constant. Le Kaizen n'admire pas l'héroïsme, il récompense le geste, la répétition. Et enfin, le point 3, c'est corriger chaque semaine, mais pas tenir. Troisième piège, croire que tenir est une vertu. Non, tenir un plan trop dur, trop grand, trop flou, ce n'est pas de la discipline, c'est de l'acharnement. C'est presque de la punition. Et l'acharnement, ça casse. Alors on se dit, mais pourquoi je fais ça ? Je ne mérite pas de faire ça, de m'infliger ça. Le Kaizen fonctionne avec une boucle courte. Une boucle hebdomadaire. 10 minutes, pas plus. Et le principe est brutalement simple. Le plan ? Je choisis un ajustement unique. Je l'applique 7 jours, je regarde mon indicateur et je standardise si ça marche. Ou j'abandonne si ça ne marche pas pour autre chose. Je n'arrête pas, mais je le modifie, je le plie à ce qui m'intéresse plus encore. Et là, vous gagnez quelque chose que la plupart des gens n'ont jamais dans leur changement. Un système de correction. Il faut arrêter avec la méthode bourrin, on m'a dit qu'il fallait qu'il fasse ça, et tous les jours on le fait, même si ça ne nous plaît pas, même si ça ne nous correspond pas, même si on sent que ça fait mal, on va y aller, parce que ça a marché pour d'autres, pourquoi ça ne marcherait pas pour nous ? Non, adaptez ce changement et adaptez le plan que vous avez mis en place à votre propre fonctionnement. C'est un système de correction. Parce que la vie réelle n'obéit pas à vos plans. Donc, soit vous avez une boucle de correction, Soit vous finissez par conclure, je suis nul, j'y arrive pas, je suis nul. Non, il faut corriger, il faut s'adapter, recommencer peut-être un peu plus bas et remonter. Vous n'êtes pas nul, vous n'êtes juste pas de boucle, vous savez pas le faire. Je vais vous donner une règle d'or. Aujourd'hui, c'est un festival, c'est cadeau, c'est la fête. Chaque semaine, un seul ajustement. Si vous en faites trois, vous ne saurez plus ce qui produit l'effet. Et vous allez retomber dans la confusion. Vous mettez un plan en place. Vous le suivez pendant une semaine ou deux. Et puis ensuite, chaque semaine, vous modifiez quelque chose, une seule chose. Et vous allez voir si c'est la chose que vous avez modifiée a une influence sur le plan global et sur votre motivation. Une seule chose à la fois. Vous voyez qu'on n'essaie pas de faire, c'est encore une fois du Kaizen. C'est pas après pas. Je vais vous raconter quelque chose que j'ai vécu et que j'ai envie de partager avec vous, tout simplement. Dans les accompagnements que j'ai eus, j'ai eu une personne qui voulait changer de vie. Donc un cadre que j'accompagnais qui voulait changer de vie. Et comme beaucoup de gens brillants, il a fait ce que les gens brillants font. Il a attaqué le problème par la tête, comme on dit. Il a refait son CV, il a relu son profil. Il a lu trois bouquins sur les changements de vie. Il a ajouté du sport pour être bien dans son corps. Il a tenté la méditation. Il a commencé un tableau de suivi. Il a parlé à deux, trois amis pour se motiver. Et il a optimisé son organisation. Il était à fond. Et quand je l'ai eu au téléphone, il m'a parlé de tout ça de façon très fière. Et je lui ai dit, et ça a marché ? Il m'a dit, ben non, c'est justement pour ça que je vous appelle. Parce qu'en fait, trois semaines plus tard... Fatigue, culpabilité, et puis voilà, je me suis dit, je n'arriverai jamais à tenir. Trop de choses, je ne sais pas comment je me suis pris, mais j'ai commencé à lâcher un petit bout, pas trois livres, mais deux livres, le sport, j'allais plus régulièrement, puis à la fin j'ai lâché parce que je n'ai pas réussi. Et ce jour-là, on a tout réduit à trois décisions. Une direction, un standard, une boucle. Une direction plus un indicateur. Deux sorties réseau par semaine, par exemple. Deux actions visibles, pas du travail intérieur. Des actions visibles. Ça, c'était la direction. Donc deux sorties réseau par semaine. Ça voulait dire que sa volonté de changer de vie passait par deux sorties réseau par semaine. Et l'indicateur, donc deux actions visibles. Ensuite, le standard. Donc le standard minimal. 15 minutes par jour. 15 minutes par jour sur une seule chose. Un message. Une candidature. ou on appelle. Lui, il en faisait 3, 4, 5 par jour. Et puis ensuite, la boucle. Le dimanche, 10 minutes, en disant, est-ce que les deux actions sont faites ? Sinon, est-ce qu'on réduit ? Ou on change ? Si oui, si ça marche, qu'est-ce qu'on standardise ? Et six semaines après, ce n'était pas parfait, bien sûr. Puis nos discussions ont permis aussi qu'il puisse avancer. Mais il y avait moins d'agitation, plus de réponses et surtout un système qui tenait. Ce n'était pas une transformation magique. C'était juste une stratégie. Juste une stratégie. Le Kaizen... Je vous en parle depuis le début, c'est un peu comme une rizière. Vous savez, les rizières à Bali. Vous ne faites pas un week-end de motivation pour motiver la plante, pour motiver le riz. Vous réglez l'eau, vous surveillez le niveau et vous ajustez. L'eau, c'est votre standard minimal. Le niveau, c'est votre indicateur. L'ajustement, c'est votre boucle. Et si l'eau est trop forte, vous noyez la rizière. Et si elle est trop faible, vous asséchez. Donc vous apprenez un truc que tout le monde devrait savoir. Vous pilotez au réel, pas à l'image, pas à l'envie. Au réel. Un petit contre-exemple, le changement au coup de poing. Ce que vous faites aujourd'hui d'ailleurs, vous attendez le bon moment, vous lancez un plan ambitieux, vous tenez quelques jours puis vous lâchez. Pourquoi ça ne marche pas ? On l'a vu, parce qu'il n'y a pas de standard minimal. Parce que l'énergie baisse et c'est normal. Votre cerveau se fatigue et c'est un arrêt total. Et arrêt total égale culpabilité. Culpabilité égale fuite. Fuite égale, je recommencerai plus tard. Mais c'est un cycle. Le Kaizen casse ce cycle avec un standard tellement petit. Il tient ce standard. Tiens, autre chose. Ce que vous faites aujourd'hui, vous changez tout en même temps. Alimentation, sport, on l'a vu avec les personnes que j'ai accompagnées. L'alimentation, le sport, le sommeil, le job, la relation, l'organisation, tout. Vous changez tout. Vous dites, je me fais, je serai une femme neuve ou un homme tout neuf. Mais ça ne marche pas. Mais ça ne fonctionne pas. Et vous savez plus ce qui produit un effet. En plus, ce qui ne fonctionnait pas parce que vous avez changé tellement de choses. Est-ce que c'était l'alimentation qui n'allait pas, le sport, le sommeil ? Les relations, vous ne savez plus, donc vous n'apprenez rien, puisque vous n'avez pas changé au fur et à mesure une petite chose, un petit détail qui pouvait faire la différence. Et donc vous n'apprenez rien, donc vous vous épuisez, et vous retombez dans le flou. Et ce Kaizen impose une règle presque frustrante, mais puissante, une seule chose à la fois, un axe à la fois. Alors, pour résumer, si vous deviez... à retenir ce que je viens de vous proposer. Ce changement se fait d'abord par la direction. Une seule direction avec un indicateur observable. Ensuite, vous mettez en place un standard, un minimum non négociable et ridiculement tenable. Et le troisième, c'est la boucle. Une revue hebdomadaire de 10 minutes avec un seul ajustement. Et maintenant, votre changement n'a plus besoin d'être héroïque. Il devient pilotable. J'espère que cet épisode vous aura apporté quelque chose de concret. Ce n'est même pas une méthode. J'ai même envie de dire que c'est tellement fort et tellement logique qu'on devrait la mettre en place dès aujourd'hui. N'oubliez pas encore une fois que je suis là pour vous accompagner, car il y a plein de façons différentes d'appréhender cette direction, ces standards, de voir ce qu'on peut changer, pas changer, de voir si c'est modifiable, si c'est faisable aussi. Donc n'hésitez pas, bien sûr, à me contacter. Tout changement est possible à partir du moment où on a non seulement la volonté, mais ça ne devient pas quelque chose de chimérique ou de fantasmé, mais quelque chose de réalisable. Abonnez-vous. N'hésitez pas à partager cet épisode avec des personnes qui ont des projets, qui ont des envies de changement, petits ou grands. N'hésitez pas à laisser des... Je le dis tout le temps, bien sûr, mais c'est important, de laisser des commentaires sur Facebook pour parler peut-être de sujets qui vous intéressent, peut-être partager des vidéos qui vous intéressent. ou de faire des commentaires sur les vidéos que je mets, c'est plutôt autour de l'humour, mais ça nous parle du changement, ça nous parle de qui nous sommes, et puis bien sûr de laisser des étoiles sur un podcast, aujourd'hui j'ai un peu de mal à prononcer, je ne sais pas pourquoi, je pense que c'est parce qu'il y a un orage qui arrive et que l'air est un peu sec à Bali, j'ai trouvé une bonne excuse. Je vous souhaite une magnifique journée, une magnifique nuit, suivant à quel moment vous écoutez ce podcast, et on se retrouve la semaine prochaine quand il sera minuit.