Speaker #0Quand j'ai décidé de m'installer à Bali, en Indonésie, j'ai pris beaucoup de temps pour me préparer, pour me motiver aussi, c'est vrai, et j'avais autour de moi des gens qui n'y croyaient pas du tout, qui ne croyaient pas du tout dans ce projet de vie, et qui me disaient « non, non, ça ne marchera pas, tu n'y arriveras pas, et puis surtout, c'est irréaliste » . Eh bien, je vais vous permettre de comprendre les trois compétences concrètes qui font la différence entre partir et réussir son expatriation durable, seul ou en famille. Je vous parle de cette envie de changer de pays pour refaire sa vie ailleurs et qui refuse de découvrir trop tard que vivre quelque part, ça n'a rien à voir avec y passer des vacances, c'est autre chose, une autre approche. Donc si vous partez sans la possibilité de rester, sans budget réel et sans plan d'intégration, vous allez perdre 6 à 18 mois, facile, et puis vous allez revenir amer, fatigué et plus méfiant qu'avant. Sans structure, vous n'engagez rien, vous improvisez, l'improvisation coûte cher à l'étranger. Je suis bien placé pour vous en parler. On va voir trois idées ensemble. Il y a bien sûr d'autres qu'on peut développer, mais la première c'est la sécurité. Sécuriser, donc vous réussissez quand votre désir devient une équation vérifiable. Donc le droit de rester, de travailler, de se soigner, de scolariser, de rentrer aussi bien sûr. Puis on va voir aussi comment s'adapter, comment réussir quand... On travaille, comment on va travailler l'ajustement psychologique et socioculturel comme une compétence, pas comme un feeling. Et ensuite, eh bien, on va ancrer pour réussir, quand on est en couple, en famille, au quotidien, avec un système, le rôle, le rythme, les réseaux, les limites, selon la pression. Parce que sinon, ça finit par casser le projet. Et je peux vous le dire, sur Bali, je peux en témoigner sur 7 familles, 10 familles qui s'installent. il y en a au moins 5 ou 6 ou 7 qui rentrent au bout d'un an ou deux, parce qu'ils n'ont pas anticipé, ils n'ont pas mis en place le protocole que je vais vous proposer. Il est minuit à Bali. L'heure de notre rendez-vous avec l'évolution naturelle. Un moment rien que pour vous, une pause, pour découvrir d'autres philosophies de vie, des modes de pensée différents. Milieu à Bali vous offre la possibilité d'explorer ce que nous sommes vraiment, de mieux comprendre ce qui nous anime, ce qui nous fait vibrer, aimer et avancer. Ce qui peut nous permettre d'être plus en équilibre, plus heureux. Je m'appelle David Mott, je suis accompagnateur en évolution naturelle, Master Coach certifié, mais je me définis plutôt comme un explorateur du vivant. Ce qui m'intéresse... Tout particulièrement, c'est le changement, celui que nous préparons ou celui qui nous surprend. Ensemble, nous allons dépasser nos limites, réinventer notre vie ou la vivre autrement. Parce qu'il n'est jamais trop tard de devenir la personne que vous avez toujours voulu être. Et c'est maintenant, quand il est minuit. Bye bye. La première erreur que l'on rencontre souvent, et quand j'accompagne des personnes qui préparent leur expatriation, encore une fois, ce n'est pas simplement en Indonésie, je pense au Canada, en Colombie ou ailleurs, eh bien, cette première erreur que l'on peut faire, c'est l'idée de se dire qu'on va voyager. Voilà, on va découvrir un autre pays, c'est génial, il y a un petit côté rêve, mais en fait, s'expatrier, ce n'est pas voyager. Voyager, c'est quelque part consommer un pays. S'expatrier, c'est produire une vie dans un autre cadre. Ça comprend le juridique, le social, le culturel, le scolaire, le médical, l'administratif. Tout de suite, ça fait moins glamour. Quand je me suis installé à Bali, moi-même, je n'anticipais pas forcément tout ce qu'il y avait à mettre en place. Et j'ai idéalisé un peu quelque part, parce que j'étais allé plusieurs fois à Bali avant. Je m'étais trompé entre le voyage, l'idée de rêve, tous les passages de rêve que je vivais à Bali. en me disant que j'allais pouvoir multiplier cette notion de rêve et vivre ça toute ma vie, en tout cas toute la partie que j'allais vivre à Bali. Et ce n'est pas ça. Après plus de 12 ans d'expatriation en Indonésie, une chose est claire, ceux qui réussissent ne sont pas les plus courageux, ni les plus inspirés d'ailleurs. Ce sont ceux qui ont compris un truc simple. L'expatriation, ça demande des compétences. Aujourd'hui, une seule question nous préoccupe. Comment réussir son expatriation ? Pas comment partir, réussir durablement, sereinement, avec un quotidien qui tient. Et le piège numéro 1, c'est de confondre motivation et structure. La motivation vous fait acheter un billet. Je suis très motivé, j'ai envie de partir au Venezuela ou je ne sais pas. Je suis très motivé. Non, non, là je vous parle de structure, là c'est un truc qui vous fait tenir une année, puis deux, puis dix, puis douze. Les modèles de recherche, l'ajustement international, l'expliquent bien. Il y a une phase d'anticipation, puis une phase sur place. Et puis ensuite l'ajustement qui touche plusieurs zones de vie, le travail, l'interaction et la vie en général. En clair, si vous ne préparez pas les bons paramètres, le pays va vous les imposer. sont pris avec leurs règles, leurs lois. Donc, il va falloir, dans un premier temps, avoir une première compétence, c'est de sécuriser. Sécuriser, c'est l'équation vérifiable. Vous avez besoin d'une équation, pas d'un rêve. Rêve, c'est très mignon, il n'y a pas de souci. Tout le monde peut rêver. Ensuite, il va falloir sécuriser. Et les six variables non négociables. Il y en a six. Droit de rester. Est-ce que vous avez le droit de rester dans le pays que vous avez choisi ? Donc, votre statut réel, sa durée. Ces renouvellements, ces conditions. Par exemple, ici, il y a des quitas pour le droit de travail, des visas, plein de formulaires différents et de statuts différents. Il va falloir réfléchir à ça, le droit de rester. Et puis le droit de gagner aussi. Deuxième point de ces variables. Comment travailler, entreprendre, à quelles conditions et pour qui ? Est-ce que vous allez le faire seul ou accompagné ? Et puis ensuite, en troisième, il va y avoir la capacité financière, le budget de départ. Et puis ensuite, le budget que vous allez vous octroyer mensuellement, et puis les marges d'erreur. Et la santé aussi, c'est important, la santé. Les couvertures, est-ce que vous allez garder la sécurité sociale ? Si vous vous installez dans un autre pays, ça va être difficile, voire impossible. Les couvertures, les accès aux soins, les urgences, les médicaments et les risques spécifiques. Je ne suis pas en train de vous démotiver. Je vous donne les éléments factuels qui vont vous permettre de sécuriser cette expatriation. Donc nous avons déjà... Le droit de rester, ensuite le droit de gagner, travailler, entreprendre, à quelles conditions. Ensuite, les capacités financières, tout simplement ce que vous avez mis de côté et ce que vous allez gagner sur place. La santé, c'est extrêmement important. Et puis ensuite, l'école, les enfants, si vous en avez. Donc là, les solutions stables, le rythme, la langue, le coût, le trajet aussi. Oui, parce que si vous allez habiter, ça va être compliqué. Et puis les plans B, toujours prévoir les plans B. Et puis enfin, la sixième variable, ça va être le sorti, le retour, c'est-à-dire la capacité. à rentrer s'il y a un problème. Et ça aussi, on ne le prévoit pas. Le côté financier, familial, médical, encore une fois. Et si une de ces variables est floue, vous ne partez pas. Vous tentez quelque chose. Vous tentez une expatriation. Donc on va se mettre une ligne rouge. C'est votre ligne rouge financière. À partir de quelle seuil on déclenche le plan B. Votre ligne rouge familiale. Qu'est-ce qui est non négociable pour que tout le monde tienne. Et enfin, Votre ligne administrative, rouge administrative, si le statut se fragilise, qu'est-ce qu'on fait en 72 heures ? Et j'ai envie de dire, à plus forte raison, dans un pays étranger, qui nous est étranger, il va falloir prévoir... Moi, je l'ai fait déjà à Bali. J'ai effectivement une enveloppe de côté avec toute une sorte de palette administrative et financière qui me permet, si jamais le pays change, les lois changent, les règles changent, mon statut change de pouvoir rentrer en Europe, en tout cas. Donc, la première compétence, c'est de savoir sécuriser. Et puis ensuite, la deuxième compétence, c'est de s'adapter. C'est vraiment une compétence. On ne va pas dans un pays par hasard. S'adapter, ça veut dire que vous n'allez pas vous habituer par magie. Ça veut dire qu'on va distinguer deux choses. L'ajustement psychologique, c'est-à-dire votre bien-être. votre stabilité intérieure et puis l'ajustement socio-culturel, votre capacité à fonctionner dans les interactions, les codes, les situations du quotidien. Alors Bali est un excellent exemple, puisque là nous avons carrément cassé la culture d'origine française en l'occurrence, les traditions françaises, la façon de communiquer, le relationnel, tout ce qui est religion bien évidemment, tout, tout, tout, tout, tout est différent. On ne s'adresse pas de la même façon avec un balidé anatonaisien qu'on le fait en France, on ne dit pas bonjour de la même façon, on n'interagit pas de la même façon, ça veut dire que derrière, cet ajustement socioculturel, il va falloir le mettre en place. Et beaucoup de gens ne craquent pas parce que le pays est dur, non, non, ils craquent parce qu'ils n'ont pas de méthode pour absorber le décalage. Toujours, encore une fois, cette notion de « ouais, on va aller dans un autre pays, on va aller en Espagne, c'est à peu près pareil qu'en France, ou au Portugal, on va s'installer, ça va être facile » , et pourtant non. parce qu'il y a effectivement des ajustements, des codes. Et si vous commencez à imposer, ce que j'ai fait d'ailleurs au début à Bali, en pensant que ça allait fonctionner, imposer ma propre façon de voir les choses sans essayer de m'assurer. Souplir, rappelez-vous, souple et agile, et d'essayer de comprendre et de m'adapter, ça n'a pas fonctionné. Il y a même eu de grosses frictions. Et ce n'était pas parce que le pays était dur, c'est parce que je n'étais pas souple, et parce que je me disais que ce n'était pas forcément très important que je sache parler d'un minimum la langue du pays et que je comprenne les religions, que je comprenne les cérémonies et toute l'histoire de l'Indonésie. Et ces personnes qui craquent, elles craquent parce qu'elles n'ont pas de méthode pour absorber le décalage. Concrètement, l'adaptation, on se travaille avec... Trois micro-pratiques. La première, c'est le langage fonctionnel. Pas parler la langue forcément, mais au moins maîtriser 30 à 40 phrases qui évitent 80% des frictions. Par exemple, l'administration, la santé, l'école, le voisinage. Vous ne pouvez pas arriver au Portugal et ne pas parler au moins 40 phrases qui vont vous sortir du pétrin. Et puis ensuite, il y a l'observation active. Pendant 30 jours, vous notez ce qui est valorisé. Par exemple, le temps, la politesse, la hiérarchie. Les conflits, peut-être l'argent, les engagements. Vous regardez dans le pays ce qui va être mis en avant. Par exemple, au Bali, on va beaucoup parler de ce côté djalan-djalan, c'est-à-dire que l'heure n'est pas très importante, les rendez-vous, le timing de rendez-vous n'est pas très important. Mais ça peut bousculer. Il y a plein de choses à Bali, encore une fois, qui sont complètement différentes. Et puis, dans ces trois micro-pratiques, le langage fonctionnel, l'observation active, il y a également les règles de comportement. Vous décidez à l'avance comment vous répondez dans cinq situations typiques. Par exemple, le retard. Bon, en Indonésie, le retard, c'est facile. On peut dire qu'on est en famille, avec des amis, et ça passe. Mais dans notre pays, le retard est très mal vu. Et puis on va parler aussi des non-dits, parce que justement, le langage, le barrage de la langue va nous empêcher de dire des choses. La négociation, les refus, les erreurs. Comment on va gérer ces cinq situations typiques dans un pays qui va être différent de nous et donc avec une culture différente ? Et c'est là que des notions comme l'intelligence culturelle deviennent utiles. Les études montrent que ces compétences sont liées à un meilleur ajustement et de meilleures performances en contexte expatrié. Et quand on parle de préparation, les synthèses de recherche sur la formation interculturelle vont dans le même sens. Elles améliorent globalement l'ajustement, parce que nous parlons vraiment d'ajustement. Si vous venez avec vos valises en vous disant « je suis suisse, je suis belge, je suis français » Et de toute façon, je garderai ma culture et puis je vais m'adapter en gardant ma culture. Mais ma façon même de penser, mes réflexions profondes, ça ne fonctionnera pas. Parce qu'il va falloir à un moment donné s'assouplir et comprendre que nous ne sommes pas dans notre pays. Nous avons vu que la première compétence était sécuriser. La deuxième compétence était s'adapter. La troisième compétence, c'est être ancré, ou plutôt ancré. Ancré, là où tout se joue, c'est rarement vous. C'est plutôt votre écosystème. Les travaux sur l'ajustement familial montrent que la dynamique conjoint-enfant pèse sur la décision de rester, la satisfaction et la performance globale. Et côté mobilité internationale, les retours d'organisation pointent encore et encore le même mur. Les préoccupations familiales, l'incapacité d'adaptation qui font partie des causes fréquentes d'échec. Moi, j'ai eu des familles qui souhaitaient rester, je crois que c'était au Portugal, oui c'était au Portugal, qui souhaitaient rester au Portugal et les enfants... Au départ, ça ne fonctionnait pas. L'école, ils n'étaient pas bien dedans. Il y avait des problèmes de langue, de comportement, et ça ne fonctionnait pas. Donc ce n'était même pas à vous de maîtriser les choses. C'était ce principe de famille. Et puis le mari avait lui-même quelques petits soucis au travail, encore une fois avec une notion culturelle, et ça ne marchait pas. Ça ne fonctionnait pas. Donc vous construisez un système. Pas une ambiance, le côté « Oh, c'est bien, ils sont tous gentils, ils sont tous sympas » . Non, non, vous construisez un système, pas une ambiance. Donc le système d'ancrage est en quatre blocs. Ça veut dire, le premier, c'est le rôle. Qui gère quoi dans la famille ? Administratif, santé, école, finances, sociale. Marquez ça noir sur blanc pour ne pas qu'il y ait de problème par la suite. Et puis ensuite, le rythme. Le sommeil, l'alimentation, le sport, les récus, parce que l'expatriation, ça fatigue plus que prévu. Et puis aussi, il va falloir prévoir le réseau. Le réseau, c'est 5 contacts utiles dans 30 jours. Le côté local, francophone, pro, médical, école. Il va falloir prévoir 5 contacts utiles dans 30 jours. Et puis les limites. Ça, on en revient à ces limites, poser ces limites. Ce que vous refusez. Trop d'isolement, trop d'écran, trop de comparaison, trop de « on verra » . Peut-être que vous, vous êtes peut-être une double nationalité espagnole, par exemple, ou grec, mais vous vous rendrez vite compte que... Les personnes qui sont autour de vous n'ont pas forcément les mêmes attaches, la même culture, et eux, ça va être trop de « on verra » . Ils ont besoin de choses concrètes, de réponses concrètes. Le test qui ne ment pas, c'est si votre quotidien n'a pas de... Structure simple. Vous allez transformer ce pays, ce pays d'accueil que vous avez envie de découvrir et que vous avez envie de vivre en adversaire. Conclusion. L'expatriation, on n'a pas besoin de très héroïque. De se dire « Yahoo, j'y vais, je verrai bien sur place » . Ça fonctionne quand on part en vacances à Palavas. Ou en Corse éventuellement. L'aventure. Mais pas dans un pays que l'on ne connaît pas ou qu'on connaît très mal. Ou que l'on croit connaître. Réussir sur l'expatriation, ce n'est pas oser. C'est mettre votre vie dans un cadre qui tient. On va sécuriser le statut, les budgets, la santé, l'école, et puis on va prévoir un plan B. Et puis ensuite, on va s'adapter psychologiquement, socioculturellement, travailler comme une compétence, tout ça. Et puis on va ancrer, c'est-à-dire mettre en place le système de couple, de famille, de quotidien. Sinon, la pression va tout faire péter. Et on va se rendre compte à un moment donné, c'est ce qui se passe encore une fois à Bali. où l'image du paradis se fissure, et on se rend compte qu'il y a des choses concrètes qu'il faut faire. Travailler, ce n'est pas forcément évident. Il faut un droit de travail, il y a des taxes, il y a des impôts, il y a plein de choses à mettre en place, et qu'à un moment donné, si on n'est pas prêt, on rentre à la maison. Et un dernier point très factuel, la migration est très souvent une histoire de famille, une famille au sens large, pas juste une histoire d'individus. Ce n'est pas parce que vous avez envie de partir dans un autre pays que tout le monde a la même envie, et c'est même un moteur majeur dans les statistiques de migration. permanente. Voilà ce que c'est, en gros, que l'expatriation et la façon de mettre en place l'expatriation. Le sujet est extrêmement large et aussi très intéressant. Bien sûr, vous le savez, je peux vous accompagner. Alors je ne suis pas là pour vous donner dans chaque pays le côté administratif, les procédures, les mises en place. Mais je peux surtout vous expliquer comment ça fonctionne, les points de rupture, les chocs. que vous allez pouvoir rencontrer. Je peux donc vous accompagner dans cette expatriation. Elle est encore une fois extrêmement intéressante. Et puis vous voyez, ça fait 12 ans que je vis à Bali. Je m'y trouve bien. Et pourtant, je suis passé par des moments très difficiles. Mais au fur et à mesure, je peux partager mon expérience. J'ai vu il n'y a pas longtemps une publicité d'un monsieur qui disait, je crois, sur Bali ou en Thaïlande ou dans un pays en tout cas proche de là où je suis, qui avait acheté une maison et qui disait Je peux vous... Vous accompagnez dans l'expatriation, j'ai acheté une maison, c'est super, c'est génial, je vais vous expliquer tout ça. Non, il faut de l'expérience, de l'expérience. Avoir vécu très longtemps dans un pays, c'est être détaché de sa propre culture, sans la renier bien évidemment, mais avoir compris, avoir compris les règles, avoir compris les principes, les ficelles, les astuces pour pouvoir vous accompagner. En tout cas, le but de cet épisode, c'est de réussir son expatriation avec déjà ses premiers principes. Et j'espère que ça vous a aidé, ça vous a apporté quelque chose. N'hésitez pas à me contacter. N'hésitez pas surtout à vous abonner également, à laisser un like. Abonner, c'est important parce qu'il y a beaucoup d'épisodes qui se joignent parfois, qui se rejoignent, qui se complètent. Donc c'est important de vous abonner. Et puis bien sûr de laisser des messages sur Facebook, de me laisser des messages sur Messenger. N'oubliez pas que je les regarde, que je les lis. Et je vous en remercie mille fois. Et puis bien sûr de laisser des étoiles sur Spotify ou sur Apple Podcast. Je le répète à chaque fois parce que vous ne l'avez pas forcément fait. Merci d'avoir écouté cet épisode. Et puis on se retrouve bien sûr quand il sera minuit à Bali pour un prochain épisode. Ciao !