Speaker #0Nous avons vu dans les épisodes précédents, et je vous encourage à les écouter si ça vous intéresse bien sûr, cette idée de changement, de changement en douceur, parce qu'encore une fois on n'a pas besoin de tout casser. On a vu que prendre des décisions ce n'est pas forcément évident. Vous avez peut-être vous des décisions à prendre dans votre vie, et ces décisions on les repousse, on les repousse souvent. Et on va voir comment la débloquer, comment débloquer ces décisions. Donc si vous avez une ou des décisions qui comptent dans la tête, pro, perso, relationnelle, de deux vies. et que vous sentez que ça traîne et que vous avez déjà assez réfléchi mais qu'il va falloir maintenant prendre vraiment cette décision, c'est ce que nous allons voir dans cet épisode. Si vous attendez d'être sûr à 100% avant de décider, vous risquez de rester bloqué. Vous le savez d'ailleurs peut-être même bloqué déjà. Vous restez bloqué longtemps parce qu'une décision importante, ça ne se débloque pas plus avec plus de réflexion, mais avec un cadre de décision. C'est ce qu'on va voir ensemble. Sans cadre, on ne prend pas de décision. On maintient une option ouverte. On arrive à se convaincre qu'on a encore un peu de temps, beaucoup de temps. de temps pour prendre la décision et puis on paye la taxe du flou. On se retrouve tout de suite pour un nouvel épisode qui va s'agir de trouver trois raisons. Les trois raisons et puis bien sûr les trois réponses qui vont nous permettre de ne plus repousser ces décisions importantes que nous avons décidé de prendre depuis des mois. Il est minuit à Bali, l'heure de notre rendez-vous avec l'évolution naturelle. Un moment rien que pour vous, une pause, pour découvrir d'autres philosophies de vie, des modes de pensée différents. Minuit à Bali vous offre la possibilité d'explorer ce que nous sommes vraiment, de mieux comprendre ce qui nous anime, ce qui nous fait vibrer, aimer et avancer. Ce qui peut nous permettre d'être plus en équilibre, plus heureux. Je m'appelle David Mott, je suis accompagnateur en évolution naturelle. Master Coach certifié, mais je me définis plutôt comme un explorateur du vivant. Ce qui m'intéresse tout particulièrement, c'est le changement, celui qui nous prépare ou celui qui nous surprend. Ensemble, nous allons dépasser nos limites, réinventer notre vie ou la vivre autrement. Parce qu'il n'est jamais trop tard de devenir la personne que vous avez toujours voulu être. Et c'est maintenant, quand il est minuit. A Bali. Alors la première, je ne vous ai pas fait peur, j'ai parlé un peu fort. Donc les trois idées principales pour lesquelles on repousse ces décisions, ces décisions qu'on devait prendre la semaine dernière et qu'on repousse de semaine en semaine et de mois en mois, on repousse ces décisions parce que c'est souvent tout simplement mal formulé. C'est trop vague, les décisions sont trop grosses ou alors c'est impossible à trancher. Ça c'est la première idée. Et puis on repousse aussi parce que ça va mélanger le réversible à l'irréversible. C'est-à-dire que vous exigez une certitude de décision à vie pour un premier pas qui pourrait être un test. En fait, on s'impose soi-même de se dire cette décision, d'abord je ne pourrais pas faire demi-tour, et puis ça va changer le reste de ma vie. Ça, c'est la deuxième chose. Et puis la troisième, c'est qu'on va repousser parce qu'on n'a pas les règles du jeu aussi, d'ailleurs, j'ai envie de dire, mais on n'a pas de date, on n'a pas de critères. Et donc on continue à imaginer et à voir indéfiniment sans se mettre tout simplement un petit cahier des charges. Donc on va développer un petit peu cette idée pour voir comment, tout simplement, encore une fois, arrêter de repousser les décisions et en prendre ces décisions. Parce que tant que ce n'est pas une phrase tranchable, ce n'est pas une décision. Je vais essayer d'être plus concret, parce que là j'ai l'impression de répéter toujours la même chose. On est nombreux à penser que quand on repousse une décision, c'est parce qu'on n'a pas encore pris de décision réelle et que ça n'était pas forcément bien exprimé, ou que ce n'est pas le moment. Mais en fait, c'est non. En fait, on ne repousse pas une décision. On repousse une question mal posée. Vous me suivez ? Un exemple typique. Qu'est-ce que je change ? Est-ce que je change de vie ? Est-ce que je quitte mon job ? Est-ce que je pars vivre ailleurs ? Ou est-ce que je me sépare ? C'est quatre questions que l'on retrouve souvent. Et le problème, c'est que ce ne sont pas des phrases énormes. Mais votre cerveau, lui, l'entend. Si je réponds, je ferme douze portes d'un coup. Donc il refuse. C'est normal. Imaginez, je reprends une au hasard. Est-ce que je quitte mon job ? Une décision qui se tranche doit tenir dans une phrase fermée et délimitée. Donc on ne va pas dire « est-ce que je change de vie ? » mais « est-ce que je me donne 90 jours avec une transition, avec un plan ? » Est-ce que je m'engage à rester six mois en améliorant ceci ou cela ? Oui, ce n'est pas pareil. Est-ce que je quitte mon job ? Le cerveau dit « Non, tu ne quittes pas ton job » . Dans ce cas-là, on va poser le deal, la décision de façon différente. Est-ce que je lance une recherche active, deux candidatures par semaine par exemple, pendant six semaines ? Ou est-ce que je renégocie mon rôle d'ici la fin du mois dans ma société ? On entend souvent d'ailleurs cette décision du style « je pars étranger, je pars étranger, je me barre, je m'en vais » . Peut-être plutôt dire « est-ce que je pars étranger ? » Ben non, on va dire « est-ce que je fais un repérage de 10 jours ? » Je vous conseille d'écouter d'ailleurs l'épisode sur l'expatriation. « Est-ce que je fais un repérage de 10 jours ? » Plus trois rendez-vous clés. Ou « est-ce que je décide que ce n'est pas pour cette année ? » Mais au moins, il y a une décision qui est prise. Vous voyez la différence ? On passe d'un truc existentiel brumeux à une décision pratique. Et souvent, rien que ça, ça débloque. Parce que votre cerveau n'a plus à choisir une nouvelle vie. Il a à choisir un scénario testable. Je vous le répète souvent, testez, testez. Vous demandez une certitude d'irréversible pour du réversible. Deuxième point, c'est un classique chez nous, les adultes lucides, comme on s'appelle. Vous êtes sérieux, compétents, donc vous ne voulez pas faire n'importe quoi. Mais c'est très bien, c'est tout à votre honneur. Mais il y a un piège. Vous demandez à une décision réversible le niveau de certitude d'une décision irréversible. On va faire simple. Il y a deux catégories. Le côté irréversible, ce qui change la façon, la donne de façon durable. Par exemple, je vends ma bagnole, je vends ma maison, je quitte le pays sans possibilité simple de retour. Je quitte la personne à qui je suis, je fais un gros investissement sans filer. Ça c'est irréversible. C'est presque pile ou face. C'est pile ou face. Et puis il y a le réversible, c'est-à-dire ce qui peut se tester, se corriger, se réajuster. On va candidater, on va explorer, négocier, prendre une disponibilité, faire un repérage, lancer un projet pilote. On l'a vu dans les précédents épisodes, comment on peut faire. Et beaucoup de décisions que vous reposez ressemblent à l'irréversible. Ça va être ça et j'y vais à fond. Oui, mais tu n'as pas de porte de sortie là. Si jamais ça ne marche pas, tu vas te casser la gueule. Mais ce n'est pas grave, il faut le faire. Non, non. Beaucoup de décisions que vous repoussez qui ressemblent à des réversibles, mais le premier pas est souvent réversible en fait. Et c'est là que ça coince. Vous voulez être certain du résultat final alors que vous n'avez même pas encore fait le test qui vous donnerait les infos. C'est comme regarder des avis pendant trois mois pour un hôtel sans jamais le réserver. Vous cherchez une certitude qui n'existe pas. Parce que l'info utile arrive quand vous êtes sur place. Donc la question n'est pas est-ce que je suis sûr ? La question, c'est quelle est la version la plus réversible de ce choix ? Bien sûr, quand on va prendre cette décision, on va partir sur quelque chose, on ne va pas immédiatement faire demi-tour, on va dire « Ah ah, je savais, j'ai choisi la méthode, la version réversible. » Non, non, en fait, je ne reprends pas la décision. Ça veut dire quand même qu'on va apprendre quelque chose de ce mouvement. On va apprendre quelque chose. Je me souviens, je vous donne toujours des exemples d'accompagnement que j'ai pu faire, d'une femme qui était directrice commerciale, qui avait un... très très bon budget, très bon salaire, pardon, et qui avait des grandes responsabilités, c'était pas extraordinaire, mais depuis un an, elle se disait je me reconnais plus là-dedans. Et puis elle repoussait, moi, après moi, en disant je prendrai ma décision plus tard, je vais peut-être changer. Puis elle en parlait en plus, autour d'elle, et puis à un moment donné, elle m'a contacté, parce qu'elle se sentait plus bien, plus en adéquation avec la décision qu'elle avait prise, parce qu'elle le repoussait tous les mois. Pourquoi ? Parce que sa tête, Elle avait décidé, c'était démissionner. Point. Et quand on a posé les choses, on a vu que la vraie décision, c'était pas je démissionne. La vraie décision, c'était est-ce que je dois clarifier ce que je veux vraiment ? Le type de rôle, le rythme, l'environnement. Et déjà, on va comprendre aussi pourquoi on a envie de démissionner. Parce que le rôle n'est pas ce qu'on a espéré. Le rythme, les environnements, peut-être un manager toxique, je ne sais pas. Et est-ce que je lance une exploration structurée sur six semaines ? Et c'est ce qu'on a fait. C'est ce qu'on a fait. Et le jour où on a reformulé, elle a arrêté de se sentir lâche, parce qu'elle fuyait, parce qu'elle n'était pas dans l'action. Elle fuyait le saut, alors que, en le pensant, irréversible. Dès qu'on a remplacé le saut par le test, ça a bougé. Le résultat, elle n'a pas quitté le job sur un coup de tête. Elle a fait trois choses, cinq prises de contact. Elle a parlé, elle a fait plusieurs choses, d'ailleurs, pas simplement trois choses. Elle a parlé aussi à toutes les personnes autour d'elle, ses contacts, pour savoir s'il y avait peut-être un travail qui pouvait s'offrir à elle. 5 puces de contact, elle a fait 2 candidatures parce qu'il y avait des choses qui lui plaisaient beaucoup. Et puis elle a eu surtout une discussion franche avec son manager sur son périmètre de travail. Elle était assez à l'aise parce qu'elle a déjà pris quelque part la décision de partir. Quelque part dans sa tête, elle avait commencé à structurer. Elle a couturé le truc, donc elle est sentie à l'aise pour parler avec la personne qui était au-dessus d'elle. Et ça n'a pas réglé sa vie. Enfin si, par la suite. Mais ça, je n'en dis pas plus. Je vous laisse deviner. Mais en tout cas, ça a cassé tous ces mois à passer de flou en disant « Est-ce que j'y vais ? Est-ce que je n'y vais pas ? Est-ce que je saute ? Est-ce que je ne saute pas ? » Tu n'as pas besoin de sauter. Et puis ça, tout ça, ça change tout. Ça change tout. Vous voyez ce que je veux dire ? C'est qu'on va se donner, on va se poser et dire « Ok » . Qu'est-ce que je clarifie ? Qu'est-ce que je veux vraiment ? Quelle première décision je peux prendre ? Qu'est-ce que je lance ? Comme exploration structure, au lieu de dire « je saute, je verrai après » . Et puis nous avons aussi le côté, sans rire d'arrêt, vous restez en mode « je vois » . « Oui, oui, je vois » . Vous savez, j'ai plein d'amis comme ça, je vais voir. La majorité des décisions qu'on repousse meurent dans une phrase « je vais voir » . C'est pas con ce que tu me dis, tu sais quoi, je vais voir. Je vais voir comment ça évolue. Je vais voir après l'été. Je vais voir peut-être que mon département va disparaître, donc je vais voir. Je vais voir quand j'aurai moins de boulot. Je vais voir quand les enfants seront plus grands. Grande phrase que j'entends très souvent. Je vais voir quand les enfants seront plus grands. Le problème, c'est que je le vais voir, on n'a pas de fin. D'ailleurs, il y a certains qui me disent, je vais voir à la retraite. Je vais voir à la retraite. Tout le monde n'a pas la chance d'avoir un travail, c'est pas évident. Ils ne me plaignent pas non plus, j'ai du boulot, je verrai la retraite. Donc vous restez dans une posture où vous ne décidez pas. Mais vous ne renoncez pas non plus. Vous gardez l'option ouverte. C'est mignon. Et vous payez la taxe du flou. Ça prend de la place dans la tête, ça fait baisser l'énergie, ça vous rend irritable et ça grignote votre estime de soi. Je suis incapable de trancher. Et quand on vous demande, vous répondez « je vais voir, je vois » . La solution, ce n'est pas de vous mettre en coup de pression. La solution, c'est d'installer une règle d'arrêt. Une règle d'arrêt, c'est trois choses. Une date de décision. Pas un jour, une date. C'est-à-dire vous dire « tiens, je me donne trois semaines » . Je ne sais pas, nous sommes le 26 mars aujourd'hui, le 14 avril, j'ai pris une décision avec trois critères maximum. Pas 12, pas 15, trois critères maximum et une condition de sortie. C'est-à-dire si ça, ce n'est pas vrai, j'arrête ou change de plan et je reprends une nouvelle date de décision. Ce qui se transforme le « je vois » en « j'explore » . Vous connaissez le délire aussi de venir à Bali. J'en vois beaucoup des voyageurs. J'accompagne aussi des personnes qui viennent voyager à Bali. Vous voulez venir à Bali. Vous regardez les vols, les prix bougent, vous comparez, vous attendez le bon moment. Et plus vous attendez, plus vous regardez. Et plus ça vous prend la tête. La vérité, c'est qu'à un moment donné, vous ne cherchez plus le meilleur vol. Vous cherchez à ne pas regretter. Je le fais moi-même. Quand je suis sur Paris, à un moment donné, je dis « Tiens, je vais partir, je n'ai pas de date précise. » Donc du coup, je regarde les vols et à un moment donné, je ne cherche plus le meilleur vol. Je cherche à ne pas regretter. Et c'est infini, cette histoire. C'est infini. La seule façon de sortir de ça, c'est une règle simple. Je réserve quand le prix est sous 400 euros, 500 euros. Ou je réserve avant une telle date. Ou je choisis le vol le plus cohérent avec ce que je reçois, avec mon énergie. Et une décision importante, c'est pareil. Sans règle d'arrêt, vous êtes condamné à comparer les scénarios dans votre tête. J'ai presque envie de dire toute votre vie en fait. Alors bien sûr, vous pouvez attendre le déclic parfait. Vous attendez le moment où vous saurez. Sauf que pour les décisions importantes, le « je sais » arrive souvent après un premier pas réel, pas avant. Attendre le déclic, c'est souvent attendre que le risque disparaisse. Et il ne disparaît pas. Mais par contre, vous pouvez apprendre à le gérer ce risque. Vous aussi, encore une fois, je répète, accumulez les infos, demandez des avis autour de vous, lire, écouter des épisodes de podcast, ça je le dis sans arrêt. C'est un problème de boulimie d'informations. Le problème, c'est que vous acceptez de perdre en choisissant. Donc à un moment donné, il n'y a aucun article qui le fera à votre place. Donc à un moment donné, oui, c'est à vous de prendre la décision. Pas des personnes qui n'ont pas la même vie que vous. qui n'ont pas les mêmes priorités que vous, qui disent « Ouais, moi, je réussis, je suis un champion du monde. De toute façon, si vous ne le bougez pas, vous n'y arriverez jamais. » Oui, peut-être, c'est vrai. C'est même sûr. Mais maintenant, c'est à vous de bouger. Parce qu'à force d'écouter des choses, à force de lire des choses, à force d'écouter des personnes de bons conseils qui vont vous donner le dernier conseil de la mode, vous ne bougerez pas. Et vous allez accumuler de l'info. Et je sais que c'est certainement votre cas. Alors, qu'est-ce qu'on va faire ? on va prendre un... Un contrat de décision. Et si vous faites une seule chose après cet épisode, vous faites ça. C'est court et ça change le jeu. Vous êtes prêts ? Vous allez voir. Il y a trois choses à faire. Un peu plus. Mais bon, c'est pas grave. Prenez note. Vous allez vous écrivez. La décision en une phrase fermée. Est-ce que je veux ceci ou cela ? Ou est-ce que je peux faire ceci ou cela d'ici le... Par exemple, je vous donne un exemple. Est-ce que je lance une exploration de 6 semaines pour changer de job et ma date limite sera par exemple le 15 avril ? Ça, c'est une décision avec une phrase fermée. Ensuite, la deuxième chose, c'est réversible ou irréversible. Si c'est réversible, vous avez le droit de viser 70% de certitude, pas 100% puisque vous avez le droit à l'erreur. Si c'est irréversible, vous avez le droit de prendre plus de temps, mais vous vissez quand même une date. Donc ça veut dire par exemple que vous décidez de partir à l'étranger, de changer de travail. Mais comme c'est irréversible, à mon avis, il va falloir prendre plus de temps, mais pas trop de temps, vu que c'est quand même une date. Mais si c'est irréversible, vous pouvez prendre moins de temps, parce que de toute façon, vous avez le droit à l'erreur. Vous avez le droit à soit à 110% de certitude, pas 100%. La troisième chose, c'est les trois critères maximums, c'est-à-dire l'énergie, l'impact et le risque acceptable, ou le temps, l'argent et les conséquences relationnelles. Qu'est-ce qui va être important dans cette décision ? L'énergie, l'impact ou le risque acceptable, ou alors le temps, l'argent, la conséquence relationnelle ? N'allez pas vous blinder en trouvant des nouveaux critères. J'en demande trois. Et puis, on l'a vu, il y a ces trois décisions-là, ces trois parties, ces trois périmètres. Et puis, il y a une règle d'arrêt, bien sûr. D'ici cette date-là, si je n'ai pas de preuves concrètes, donc si d'ici, par exemple, le 16 avril ou le 15 avril, je n'ai pas de preuves concrètes de ce que j'ai essayé de travailler, de ces convictions, je change ou j'arrête et je modifie. Je modifie mes convictions, je les améliore, je les modifie. Preuve concrète, c'est un acte réel, un rendez-vous, une discussion, une candidature, un devis, un repérage, une démarche. Preuve concrète pour en avoir quand même beaucoup. Donc d'ici le 15 avril, vous avez pris une décision, vous dites voilà, je veux changer de travail par exemple, ou tout simplement je veux quitter mon partenaire ou ma partenaire. Eh bien à un moment donné, il va vous falloir des preuves concrètes. Et d'ici le 15 avril, le 16 avril... Il va vous falloir une preuve qu'on traite, qui peut être un acte réel, c'est-à-dire un rendez-vous, une discussion, une candidature, un devis, un repérage, une démarche. J'ai presque envie d'appeler ça un premier pas, tout simplement. Un premier pas qui va vous amener vers la suite de votre décision. Et vous posez la date dans votre agenda, pas dans votre tête. C'est trop facile. OK ? Voilà. Vous ne vous repoussez pas parce que vous êtes faible ou pas assez motivé. Mettez-vous ça dans la tête. Je ne suis pas en train de vous culpabiliser. Souvent, vous repoussez parce que votre décision est trop vague, trop lourde. et sans règles d'arrêt. C'est les trois raisons pour lesquelles vous avez repoussé les décisions importantes depuis des mois. Vous les repoussez parce que c'est trop vague, c'est trop lourd, ou c'est sans règles d'arrêt. La bonne nouvelle, c'est que ça peut se régler sans le côté théâtral d'une grande méthode en 90 jours. Vous pouvez simplement reformuler, rendre réversible ce qui peut l'être, ou installer un cadre clair. On va continuer, si ça vous intéresse, si ça vous plaît, en tout cas, je l'espère, à travers Facebook, dites-moi ce que vous en pensez, à travers Spotify, Apple Podcast, dites-moi ce que vous en pensez, et n'oubliez pas, si vous êtes reconnu dans cette prise de décision, cette notion de non-prise de décision, quelque part, vous pouvez m'écrire, vous avez un mail, et vous pouvez m'écrire aux trois lignes, la décision que vous repoussez. ou que vous craignez de perdre, le premier pas réversible, vous acceptez. Et puis on en parle ensemble, tout simplement. Premier rendez-vous, ça peut vous permettre d'avancer. C'est le but de ce podcast, de passer à l'action. Allez, on se retrouve très vite, très rapidement, j'ai envie de dire. Tiens, voilà, une bonne décision. On se retrouve la semaine prochaine quand il sera minuit à Bali.