Speaker #0Il y a des moments dans la vie où ça ne tient plus tout à fait comme avant. Rien n'explose, rien ne s'effondre vraiment, et pourtant quelque chose a déjà changé. On continue à aller au travail, on continue à répondre, on continue à faire ce qu'il faut, mais intérieurement ce n'est plus tout à fait la même histoire. Le plus étrange c'est qu'on ne sait pas toujours dater ce temps. déplacement. On cherche un grand événement, une cause nette, un avant et un après bien propres, alors qu'en réalité, beaucoup de choses, c'est des bascules qui commencent sans bruit. Un détail, c'est peut-être un détail pour vous, mais pour moi, ça veut dire beaucoup, une fatigue de trop, une phrase entendue au bon moment, une rencontre, une habitude qu'on n'a plus envie de reconduire, presque rien en apparence. Et pourtant, parfois, c'est précisément ce rien qui change la suite. Il est minuit à Bali, l'heure de notre rendez-vous avec l'évolution naturelle. Un moment rien que pour vous, une pause, pour découvrir d'autres philosophies de vie, des modes de pensée différents. Minuit à Bali vous offre la possibilité d'explorer ce que nous sommes vraiment, de mieux comprendre ce qui nous anime, ce qui nous fait vibrer, aimer et avancer. Ce qui peut nous permettre d'être plus en équilibre, plus heureux. Je m'appelle David Mott, je suis accompagnateur en évolution naturelle, Master Coach certifié, mais je me définis plutôt comme un explorateur du vivant. Ce qui m'intéresse tout particulièrement, c'est le changement, celui que nous préparons ou celui qui nous surprend. Ensemble, nous allons dépasser nos limites. mythes, réinventer notre vie ou la vivre autrement. Parce qu'il n'est jamais trop tard pour devenir la personne que vous avez toujours voulu être. Et c'est maintenant, quand il est minuit, à Bali. Dans les années 2000, je travaillais aux arcs, j'étais responsable d'un ski-shop et j'étais aussi moniteur de ski. Et je ne travaillais pas directement avec le Club Med, mais je travaillais en parallèle avec le Club Med. Et tous les samedis soirs, il m'arrivait de présenter le ski-shop au GM ou au client qui arrivait au Club Med. Et puis un jour, au bout de six mois de saison, il me restait encore un ou deux mois à faire en tant que responsable du ski-shop. Et encore une fois, j'étais aussi moniteur. Et il y a le chef du village qui est venu me voir et il m'a dit « David, on part à Kalamata, on part en Grèce à Kalamata et on aime bien ta façon de présenter, ta participé à certains sketchs, bon t'es pas du Club Med mais on sent que ça te plaît, est-ce que ça te dirait de partir en Grèce à Kalamata ? » Moi j'avais une vingtaine d'années et je me suis dit « Waouh, partir comme ça, j'étais jamais vraiment parti de France, j'étais parti une fois... » En Espagne, me semble-t-il, mais bon, jamais très loin. Et là, la Grèce, pour moi, c'est le bout du monde. Alors, qu'est-ce que j'ai fait ? J'ai appelé mon père, avec qui j'ai très, très, très peu de relations. Mais là, j'ai senti que j'avais besoin de parler à mon père. Et donc, je l'ai appelé. Je lui ai dit, « Papa, voilà, on me propose d'être chef des sports au Club Med à Kalamata. Je veux savoir ce que tu en penses. » Et mon père, au lieu de me conseiller, de me dire, « Écoute, il faut bien réfléchir. Tu n'es jamais parti à l'étranger. Puis, tu vas partir en plus pendant longtemps, au moins six mois, à l'étranger, à l'extrême-définition. » L'élection de la France, t'as jamais fait ça. Il m'a dit écoute, juste une phrase. Il m'a dit écoute, quel que soit ton choix, je serai là pour toi. Je n'ai pas eu besoin de son aide, mais cette phrase était très importante pour moi. Quel que soit ton choix, je serai là pour toi. Et il a raccroché. Et ça a été une bascule, une bascule, une simple phrase qui m'a envoyé à Kalamata directement. Je n'étais pas forcément prêt pour ça, émotionnellement, mais j'y suis allé. Et ça a été un point de bascule, parce qu'ensuite, ma vie a continué au Club Med. Mais c'était vraiment un point de bascule. C'est ça, pour moi, un point de bascule. plein dans ma vie, comme ça, de petites choses, de rencontres qui me semblaient insignifiantes et qui pourtant ont fait basculer ma vie. Parfois, encore une fois, c'est une phrase entendue au bon moment, une rencontre, souvent, une rencontre, mais c'est pas un truc révolutionnaire, c'est quelque chose qui a fait basculer, qui a fait, qui a détourné légèrement ma vie pour l'amener vers quelque chose d'autre. Et en réalité, quand je regarde ma vie, elle a été constituée que... pratiquement plein de que de bascule comme ça et que j'ai écouté que j'ai identifié j'avais envie de partager ça aujourd'hui avec vous parce que c'est ce que raconte malcom gladwell qui a vu très tôt ce changement important qui ne ressemble pas toujours à une grande décision d'ailleurs il a écrit un bouquin qui s'appelle le taï ping point il parle de ce moment magique ou une idée une tendance ou un comportement franchi un seuil une bascule puis se propage comme comme un feu qui prend. Encore une fois, ce n'est pas forcément voulu. C'est quelque chose qui arrive comme ça dans la vie. On n'y fait pas attention. Parfois, on loupe ce point de bascule. C'est pour ça que je vous en parle maintenant. Le livre est d'ailleurs présenté par son éditeur comme une exploration de ce point de bascule où de petites causes bien placées peuvent produire de grands effets. Et je crois que cette idée, elle est très utile quand on en parle, quand on parle d'une vie. Parce qu'on se raconte souvent une version très ou trop même spectaculaire du changement. Et j'insiste d'ailleurs dans ces épisodes de Minua Bali en vous disant que parfois, effectivement, les changements sont grands. On change de vie, on change peut-être de compagnon ou de compagne, on part à l'autre bout du monde, ou alors on change de métier. Enfin bref, ça peut sembler spectaculaire, mais... Voilà, on imagine qu'il faut une rupture énorme, un déclic monumental, une baffe dans la gueule, une décision qu'on annoncera à tout le monde, quelque chose de clair, de visible, de presque comme au ciné, vous voyez, c'est « oh wow, ça change le cours de la vie » . Gladwell rappelle au fond quelque chose de plus fin. C'est pas toujours la taille d'un événement qui compte, c'est parfois son emplacement dans sa vie. Si mon père, par exemple, m'avait dit « Écoute David, réfléchis bien, est-ce que tu es sûr que tu es prêt ? Peut-être que tu devrais attendre un mois, six mois, un an, deux ans. Peut-être que je l'aurais écouté et je n'aurais pas fait ça. » Vous voyez, le point de bascule était très fin. Ça a duré 30 secondes. Un petit élément, au bon moment, dans un terrain déjà prêt, peut compter davantage qu'une secousse immense au mauvais endroit. Et c'est précisément l'une des idées centrales de ce bouquin. Des poussées petites mais très ciblées peuvent faire basculer une dynamique entière. C'est un peu comme une pente. Tant que vous la relaie de loin... Vous avez l'impression que rien ne bouge. Puis vient un point où une bille posée dessus ne peut plus rester immobile. La bille n'a pas changé de nature. La pente, elle, a cessé d'être tenable. Une vie, parfois, c'est pareil. On croit qu'on va tenir encore un peu. Et puis un jour, il y a une chose minuscule qui devient décisive. Pas parce qu'elle est énorme en soi, mais parce qu'elle rencontre une fatigue, un désir, une lucidité, une lassitude déjà installées. En 2008, je crois que c'est 2008, j'étais derrière mon ordinateur, j'étais déjà directeur associé j'avais déjà créé une agence de communication et à un moment donné, comme ça c'est arrivé je me suis dit mais comment je me vois dans 10 ans et je me voyais toujours derrière cet ordinateur toujours à répondre à des clients parfois satisfaits parfois trop curieux ou trop pesants et au bout d'un moment je me suis senti, je me suis dit mais non non, non et genre une semaine après, j'ai vendu mes parts et je suis parti de la société, point de bascule et ce point de bascule n'est pas venu de l'extérieur cette fois-ci mais Merci. de moi, me regardant derrière mon ordinateur 10 ans après. Le petit rien n'a pas tout créé, il a simplement touché le bon endroit. Je me suis écouté inconsciemment. Je ne me suis pas dit, oh là là, mais mon Dieu, ça y est, c'est un point de bascule. Mais ça s'est fait naturellement. Et ça, c'est très important, parce que sinon, on se trompe complètement sur ce qui nous arrive. On se dit, je ne comprends pas, il ne s'est rien passé de grave, et pourtant, j'ai l'impression qu'il y a un truc qui a bougé. Je ne sais pas pourquoi cette phrase m'a autant travaillé. Je ne sais pas pourquoi ce détail a pris tant de place. Je ne sais pas pourquoi cette soirée, ce livre, il y a des livres aussi qui ont changé ma vie d'ailleurs, ce refus ou ce rendez-vous a autant compté. C'est vrai quoi, derrière mon ordinateur, j'y passais tous les jours. Pourquoi cette fois-ci, ça m'a marqué ? Peut-être parce qu'il ne s'agissait pas de ce détail seul. Peut-être qu'il arrivait au moment précis où tout était déjà prêt à basculer. Une forêt ne brûle pas seulement à cause d'une étincelle. Elle brûle parce que l'air est sec, parce que le terrain est prêt, parce que quelque chose s'est accumulé depuis longtemps. Et la bascule, ça ressemble souvent à ça. Ce n'est pas le spectaculaire qui compte. C'est l'accumulation silencieuse, puis le seuil, la bascule. Et cette idée change beaucoup de choses. D'abord, elle enlève une pression inutile. Non, vous n'avez peut-être pas besoin d'attendre un grand drame pour comprendre qu'une étape s'achève. Non, le changement n'a pas besoin d'être théâtral pour être réel. Non, une vie ne bascule pas toujours dans le fracas. Ensuite, ça rend plus attentif parce que quand j'ai commencé à écrire cet épisode, ça m'a demandé, c'était pas compliqué, c'était même plutôt plaisant, c'était plutôt de la curiosité de me demander un petit peu tous les points de bascule qui avaient modifié ma trajectoire de vie. Donc ça rend plus attentif. Parce qu'à partir de là, on commence à regarder autrement les petits riens. Une conversation qui reste, un lieu dans lequel on respire mieux, une fatigue qui revient toujours au même moment, une habitude qui soudain s'apparaît. rétro, on en a marre de cette habitude, une envie qu'on repoussait et qui revient, une phrase qu'on n'arrive pas à oublier, qu'on n'arrive plus à oublier. On cesse de traiter les choses comme des anecdotes. On commence à se demander si ce n'est pas déjà le début de quelque chose. Et c'est ce que nous dit... D'ailleurs Gladwell, il ne dit pas que tout se joue dans le spectaculaire. Il montre au contraire qu'une bascule se prépare souvent longtemps avant d'être visible, donc dans l'inconscient, puis s'impose d'un seul coup quand le seuil est franchi. Et dans le cœur du livre, tel qu'il est présenté par l'éditeur, cette image, cette idée d'un passage de seuil, où quelque chose cesse d'être marginal et devient contagieux, c'est ce qui fait la différence. Et je crois que beaucoup de vies se jouent comme ça. Je pense par exemple à une personne qui va faire une constellation. familiale qui n'a été pas forcément prévu, elle croise le regard de quelqu'un, elle tombe amoureuse, en tout cas c'est le coup de foudre, elle quitte la personne avec qui elle était et va vers cette personne. C'était pas prévu, c'est un point de bascule, c'est tout d'un coup quelque chose qui devient évident. C'est pas forcément évident de quitter quelqu'un, mais en tout cas, ce coup de foudre, de se dire « mais ça fait tellement longtemps que j'attends ça, ça fait tellement longtemps que... En fait, j'étais pas si bien que ça, et ça m'a révélé quelque chose » , la bascule. C'est pas de grandes déclarations. Encore une fois, ce n'est pas un seul acte de courage, mais une série de petits déplacements qu'on ne prenait pas au sérieux. Jusqu'au jour où ils deviennent impossibles à ignorer. Je ne suis pas en train de vous dire que chaque fois que vous rencontrez un inconnue de la rue, il faut le sauter dessus en disant « ça y est, c'est la bascule, c'est la bascule » . Non. Vous allez le sentir, intérieurement. Changer de travail, c'est la même chose. Ça fait des années que vous dites que vous n'êtes pas à votre place, que ce n'est pas forcément confortable, que vous en avez marre de vous lever très tôt le matin et de ne pas être considéré. Mais jusqu'à présent, ça ne vous gênait pas trop. Et tout d'un coup, votre patron rentre dans votre... il est fait ce projet là ça commence à bien faire, c'est un peu long ton truc c'est la phrase de trop ils ont dit mais merde, je suis pas là au bon moment je suis pas à l'endroit où j'ai envie d'être c'est important d'être là, vous avez envie d'être je vous le dis souvent, vous êtes des êtres extraordinaires, des êtres à part 8 milliards de personnes sur Terre et vous êtes unique alors bien sûr que vous avez pu vivre des choses très compliquées, très très compliquées dans votre jeunesse, dans votre enfance. À un moment donné, ce point de bascule, il a pu vous permettre de sortir de ces moments douloureux. Et les points de bascule ne sont pas uniques, ce ne sont pas un point de bascule, mais plein de petits points de bascule qui vous proposent d'autres directions. C'est une série de petits déplacements qu'on ne prenait pas au sérieux jusqu'au jour, mais on ne peut plus les ignorer. Ça fait trois fois, quatre fois que vous sentez des signes dans le même sens. La vraie question alors, ce n'est peut-être pas quel grand changement je devrais faire. Peut-être que la vraie question, c'est qu'est-ce qui, dans ma vie, paraît petit, mais ça insiste quand même. Ça fait plusieurs fois que j'y pense. Pourquoi je l'ignore ? Donc on se pose la question. Pour vous, dans cet épisode, qu'est-ce qui... revient souvent ? Qu'est-ce qui fatigue ? Qu'est-ce qui vous fatigue ? Qu'est-ce qui vous attire ? Vous ne pouvez pas l'ignorer et dire « Oh non, ça c'est des chimères, c'est pour les autres » . Qu'est-ce qui vous attire ? Qu'est-ce qui vous soulage aussi ? Et qu'est-ce qui ne veut plus reprendre exactement sa place au bon endroit ? Vous étiez dans un travail qui vous intéressait, puis maintenant, ce n'est plus pareil. Et vous sentez encore une fois que ça bloque. Vous sentez que la dernière réflexion que vous avez faite, elle n'est pas passé la banque entre à la gorge et qu'il y a un point de bascule, qu'à un moment donné, vous avez des décisions à prendre, vous le sentez. Peut-être que la suite, ça ne viendra pas d'une révolution, mais peut-être qu'elle viendra d'un détail que vous avez longuement traité comme un simple détail. Peut-être même parfois comme un caprice, comme une idée à la con. Et parfois, c'est comme ça qu'une vie bascule. Voilà, j'ai envie de partager ça avec vous, parce qu'on ne fait jamais attention à ces petits points de bascule. On estime toujours qu'on doit changer sa vie à grands fracas. Je pars. je m'en vais. Parfois, comme je vous l'ai déjà dit, parfois, il ne s'agit pas de tout casser, mais d'ajuster, de changer certaines petites choses qui peuvent améliorer votre vie ou votre quotidien. Et puis parfois, on sent que la pointe bascule est là et que, tiens, un exemple, vous avez acheté un appartement, ça fait 10 ans que vous avez cet appartement, et vos voisins, tous les jours, frappent au mur, vous font du bruit en haut, et tout d'un coup, vous dites, depuis plusieurs... Je devrais quand même déménager. Ouais, mais c'est pas rétonnable. Ouais, mais comment je vais trouver un autre appartement. et puis dans quelle région je vais aller. Et puis à un moment donné, il y a un matin, les voisins font encore du bruit et là, on me dit que ce n'est pas possible. Ce n'est pas possible. Je n'ai pas supporté ça pendant 15 ans. Et le point de basculer là, pim ! Ah ben tu sais quoi ? Je vais appeler le copain qui a une agence immobilière pour voir si je peux pas m'enlever dans l'appartement et trouver autre chose. Je ne vous dis pas de faire des grands changements, mais simplement d'écouter, parce que nous sommes des êtres extrêmement intelligents, tous, des êtres extrêmement sensibles. D'ailleurs, je vais, dans un prochain épisode, je vous parlerai de cette sensibilité. aussi, que nous souvent nous ignorons et que nous mettons de côté en disant « Ouais, c'est des caprices, ça va, c'est bon, c'est coûté, il faut peut-être déjà commencer par faire son boulot et maîtriser, maîtriser, maîtriser notre quotidien, les choses, le travail, contentons-nous de ce que l'on a » . Non, non, il y a des points de bascule comme ça. Notre vie est beaucoup plus intéressante qu'on ne pourrait le penser à partir du moment où on écoute. On écoute la vie elle-même, on l'a vu dans d'autres épisodes qui nous donnent des leçons de vie amusantes, ou parfois douloureuses d'ailleurs aussi, n'oublions pas, mais aussi ce point de bascule où on se dit tout d'un coup, merde ! Ça c'est le déclencheur. Là je viens de perdre quelqu'un, par exemple, d'important, mais ça c'est un point de bascule important. Parce que justement cette personne-là vient de partir, son départ est douloureux, mais ça promet un nouveau départ. Non pas que cette personne était gênante, non pas que cette personne était un boulet. simplement que cette personne était là et nous plombait un peu la vie parce qu'il fallait s'en occuper parce qu'elle était toujours présente, il fallait toujours s'occuper d'elle et puis tout d'un coup cette personne c'est la vie, plutôt c'est la mort disparaît, s'en va Voilà. Et tout d'un coup, on se retrouve à un point de bascule en se disant « Mais qu'est-ce que je fais maintenant ? » Sans continuer sa vie normalement, on estime que c'est peut-être un point de bascule qui nous permet d'aller vers autre chose. Voilà. C'est la fin de cet épisode. Merci de l'avoir écouté, bien évidemment. N'hésitez pas, si vous le souhaitez, à m'en parler, à m'écrire, à me laisser un message. On peut se parler aussi au téléphone. Je peux vous accompagner par rapport à ces petits changements, ce petit point de bascule pour voir si ça vous parle. N'hésitez pas à en parler autour de vous. de ce podcast, Minua Bali, autour du changement. Ça peut intéresser d'autres personnes. Ça peut les aider. Je peux les accompagner encore une fois. Et puis, bien sûr, allez sur Facebook, regardez. Je laisse plein de trucs rigolos. Parfois un peu moins rigolos, un peu plus cérébrales. Mais bon, on n'est pas là non plus pour pleurer sur tout ce qui nous arrive dans le monde. Au contraire, soyons en éveil, soyons dynamiques, soyons curieux, surtout curieux. Curieux de tout. Ne prenons pas les choses. D'ailleurs, vérifiez ce que je vous dis. Allez voir Malcolm Gladwell Prenez son bouquin, lisez-le, il est très intéressant. Et continuez à vous émerveiller de tout ce qui vous entoure, parce qu'il y a aussi des choses absolument merveilleuses autour de nous. Et puis, à propos de merveilleux, laissez des étoiles sur Apple Podcasts, Spotify, pour dire que vous appréciez ce podcast. C'est important pour moi et je vous en remercie d'avance. A très vite et on se retrouve pour un prochain épisode quand il sera minuit à Bali.