Speaker #1Bye bye. Merci, merci d'être toujours présent pour écouter ces épisodes de Minuit à Bali, même si je ne peux que vous imaginer. J'espère qu'ils vous font du bien, qu'ils vous inspirent pour changer de vie ou la vivre autrement. Mais sûr, quand je parle de changement de vie, je ne vous parle pas. pas forcément de tout plaquer, de tout casser, mais bien d'améliorer votre qualité de vie, de lui donner plus de sens peut-être, et de force en tout cas. Et si ça vous amène à modifier votre façon de vivre, de travailler, que ça vous donne l'envie de changer de cadre de vie, de boulot, que ça vous inspire tout simplement pour avancer, alors le pari est déjà gagné. Nous avons souvent parlé de petites victoires, et même un petit changement, ou plusieurs, peuvent changer votre vie, ou tout simplement vous permettre d'être plus heureux, plus heureuse, plus en équilibre. Et c'est bien le but de Menu à Bali, faire une pause, s'interroger sur ce qui nous entoure, sur ce que nous pouvons comprendre, modifier et passer à l'action pour vivre mieux, plus en équilibre. Bien sûr, parfois ça pique, ce n'est pas forcément agréable, mais en tout cas, ça nous permet d'être meilleur, en tout cas, plus en équilibre. Nous avons vu ensemble que le déloyau personnel, c'est bien. mais que l'évolution naturelle, c'est mieux. On ne souffre pas d'une méthode à deux balles que tout le monde essaie, de réponse à toute fête, mais bien d'une approche qui résonne avec nos valeurs. qui tout doucement s'installe en vous et qui donc va rester dans le temps. Et c'est le but. Je vous ai déjà parlé des philosophies de vie comme celles que j'ai pu découvrir moi-même après mes rencontres avec un moine bouddhiste au Bali. Vous pouvez écouter les épisodes qui existent, qui sont dans Minua Bali. Je vous ai parlé de notre rapport aux échecs, aux peurs, et la place de notre inconscient dans la qualité même de nos interactions. Et si je fais cet épisode que vous écoutez là actuellement, présentement, comme diraient nos amis canadiens, c'est pour vous encourager à plus interagir, à échanger, à donner votre avis. Une évolution naturelle ne peut passer que par des échanges, des retours d'expérience. Si je me livre à vous, c'est aussi pour que vous fassiez de même, que vous donniez votre point de vue. Que nous créions ensemble une communauté Facebook pour poser des questions. proposer des sujets, raconter peut-être des moments de votre vie. Si je le fais moi, vous pouvez aussi le faire, revenir sur un épisode pour le compléter ou dire ce que ça vous a apporté. Je comprends tout à fait qu'il soit agréable d'écouter un podcast, le mieux que celui d'autres personnes, bien sûr, au fond de son lit, en marchant ou dans une voiture. C'est sympa de se laisser inspirer. C'est d'ailleurs le principe même du podcast, de vous raconter une histoire, de vous faire voyager, de vous apprendre quelque chose, de vous motiver sur un sujet particulier. Mais si l'épisode vous a plu, Si le podcast lui-même, le thème du podcast général lui-même vous plaît, si vous dites Ah, mais c'est pas con ça, je voyais pas ça comme ça ou Trop fort, je vais suivre ce conseil là ou bien Je vais essayer ce qu'elle m'a dit, ça m'a l'air jouable ou encore Waouh, ça m'a motivé pour le faire tout de suite. Je le savais pas, mais effectivement, je l'avais un petit peu oublié. C'est intéressant. Bref, si ça crée une émotion, une réaction, si cela vous a apporté un mieux-être, Un petit plus, comme on dit, une idée à explorer, une motivation supplémentaire. Il me semble important qu'à votre tour, vous fassiez un petit peu votre part. Après tout, les podcasts, ils sont gratuits. Ils s'adressent à vous. Il y a un thème derrière des conseils ou des histoires qui sont racontées. Mais surtout, il y a beaucoup, beaucoup, beaucoup de travail derrière chaque épisode. Ça ne se fait pas comme ça. Une envie de vous parler, de partager. Il y a aussi des doutes, bien sûr. Peut-être que ça ne va pas vous plaire, tout simplement. Peut-être que même là, ce que j'entends de vous dire, ça ne vous plaît pas ou ce n'est pas clair. C'est un podcastur. touche par ses mots, sa façon de parler des sujets qu'il ou elle aborde. Derrière, il y a tout un travail pour que ce soit le cas. Il ne se met pas juste derrière sa cuisine avec un micro pour parler en épluchant ses légumes. Ça existe peut-être, mais pour la plupart du temps, entre l'enregistrement d'un épisode qui vient à vos oreilles, il y a des heures de préparation, de brainstorming, de réflexion, souvent avec soi-même d'ailleurs. Entre le moment où on va chercher l'idée, le thème de l'épisode, et où on va vous le délivrer, vous l'offrir. On va oser vous raconter une histoire personnelle, et c'est vraiment pas évident, où on va passer au-delà du jugement possible pour vous transmettre un message qui nous touche, ce qui est important pour nous. Évidemment, si on parle des bitcoins ou des marchés financiers, il y aura sans doute moins d'affectifs, sans doute moins de prises de risques. Mais quand vous écoutez un épisode de podcast, il y a derrière un homme ou une femme qui a pris du temps, qui a investi dans du matériel, qui a préparé un thème, qui lui tient à cœur, qui a choisi les personnes qu'elle va interviewer, qui va réécouter cet épisode pour être certain que ce soit clair, audible, sincère, touchant, et qui en sera sans doute... pas d'ailleurs complètement satisfait, mais qui vous fait confiance pour passer au-delà des erreurs de syntaxe ou de bafouillage, et j'en fais beaucoup, pour comprendre le sens profond de ce qu'elle vous offre à écouter cette personne. Quant à l'auditeur, vous, moi, nous écoutons parfois en mode rapide. Nous consommons et nous nous réjouissons pour l'aubaine d'avoir du contenu gratuit, de qualité. Nous sommes contents de pouvoir profiter de l'expérience des autres, on passe un bon moment, je dirais même que parfois nous sommes reconnaissants, ça nous fait du bien. Ça me fait du bien. J'applique les conseils qui m'intéressent. Je pique les bonnes idées. Et j'attends avec impatience l'épisode suivant. Pourquoi il n'aurait pas là Rarement nous nous disons Attends, attends, je vais laisser un message pour dire que c'était cool, que ça m'a fait du bien. Nous passons très vite dans autre chose. Comme si l'épisode que nous avons écouté nous était dû. Que c'était normal. Que nous étions bien gentils de l'écouter. Nous faisons pareil d'ailleurs avec les spectacles. que nous allons voir. C'est-à-dire que nous allons voir, on achète un billet, nous assistons à la représentation, puis nous ressortons avec l'impression d'avoir passé un bon moment, ou au contraire, que le ou les artistes étaient nuls. Ben oui. Nous y allons alors de nos commentaires, comme si on était devenus des critiques professionnels. Je me suis posé la question... plutôt j'ai voulu comprendre pourquoi il n'y avait pas beaucoup de commentaires, que ce soit de mon côté ou comme d'autres podcasters, d'autres youtubeurs. Je me suis dit, tiens, c'est quand même étrange qu'il n'y ait pas beaucoup de retours positifs ou de jolis commentaires. Il y en a un, mais bon. Donc ce qui est le plus surprenant, c'est que suivant les études récentes, et nous pouvons en parler autour de nous, bien sûr, des commentaires, de dire un spectacle est bien, que c'est pas bien d'ailleurs, mais... mais... seulement entre 1 et 10% vont aller, vont faire l'effort, je vais dire, d'aller sur des plateformes pour laisser un commentaire positif. C'est fou quand même, non 1 à 10% seulement vont faire la démarche d'aller sur une plateforme quelconque, d'un spectacle, d'aller sur la page Facebook d'un artiste ou d'un youtubeur, encore une fois, ou d'un podcasteur pour dire Waouh, génial, ça m'a fait du bien, continue s'il te plaît, merci, c'est génial. Là vous allez me dire Mais ok, et si on n'a pas aimé On se doute un petit peu la réponse. Dans ces cas-là, nous sommes entre 25 et 30% qui vont laisser un message négatif, un grand renfort d'arguments, souvent subjectifs. Ceci s'explique sans doute par le fait que nous nous sommes sentis trahis, dupés ou insatisfaits, et qu'il est plus satisfaisant de marquer son mécontentement et mettre en avant son expertise que de mettre en avant une autre personne. Pas nous, mais cette fois-ci, une autre personne. Parce que dans le premier cas, c'est je ne suis pas content l'artiste était nul mais moi j'ai pas ressenti ça on va exprimer son mécontentement. Et quand il s'agit de dire oui, mais cette personne était géniale ou ce youtubeur est super ou ça me fait plaisir mettre en avant quelqu'un, exprimer alors notre plaisir, notre surprise, et d'inviter d'autres personnes à vivre la même expérience, là, ça paraît plus compliqué. Parce que, quelque part, on trouve ça normal. D'ailleurs, nous le voyons tous les jours dans les médias, si le bonheur, la réussite faisait vendre, nous aurions tous les jours de magnifiques exemples à avoir ou à écouter. Et ce n'est pas le cas. C'est principalement des choses négatives, des informations négatives, plombantes. A propos des commentaires positifs, si j'en laisse volontiers sur un hôtel ou un service, je suis allé voir dernièrement le troisième spectacle du conte de Brouderbala. J'en suis ressorti avec la banane, conquis. Mais j'ai trouvé ça super bien écrit. Mais ai-je laissé un message ou un commentaire Que nenni, feignasse que je suis. Je me suis sans doute dit que quelqu'un d'autre le ferait à ma place, que c'était trop compliqué, que c'était trop tard, qu'il le savait déjà. Bref, j'ai aucune excuse. Surtout que je sais le travail que ça représente, l'écriture d'un spectacle vivant, l'importance du rythme, mais aussi toute la technique derrière, que chaque show est différent, fragile, que tout peut partir en live, que c'est un boulot de malade. Mais non, j'ai consommé et je suis passé à autre chose. En me disant Waouh, c'était super, je vais en parler autour de moi. Je n'en ai pas parlé autour de moi, mais est-ce que j'ai écrit un commentaire Est-ce que j'ai laissé une trace Pas du tout. Le fait d'avoir payé n'est pas un argument pour se satisfaire du plaisir donné sans l'exprimer en retour. J'ai même envie de dire que c'est accessoire, le prix. En tout cas, dans le spectacle vivant. Dans le spectacle vivant, on vient chercher une évasion, une communion, une expérience. Et en soi, ça n'a pas de prix. Et exprimer avec de jolis mots, des phrases touchantes ce qu'on a ressenti, ça n'a pas de prix non plus. C'est d'ailleurs ce qui est beau dans tout ça, c'est que quel que soit l'argent que touchera le ou les artistes, le plus important pour eux, ce sont les applaudissements. La reconnaissance de leur art, de leur savoir-faire. Et bien évidemment, les avis, les commentaires qui vont donner un sens à leur travail, qui vont prolonger leur reconnaissance, qui quelque part va valider tout ce qu'ils ont fait pour arriver sur scène, entre les doutes, les incertitudes, les coups d'arrêt, les galères, peut-être même les trahisons d'ailleurs, qu'ils ont dû traverser pour en arriver à se présenter devant vous. Et d'ailleurs, public averti, vous le savez quand vous voyez un artiste qui n'a que pour le pognon, parce que la qualité n'est pas là, parce que... parce que vous vous dites, par contre, il a gagné son cachet. Mais ça s'arrête là, parce qu'il n'y a pas d'émotion, parce qu'il n'y a pas de sensation. Alors oui, j'aurais pu et j'aurais dû laisser un commentaire pour dire simplement que j'avais passé un super moment. Ça m'aurait pris certainement un peu de temps, un quart d'heure, une minute peut-être, pour le temps de trouver la plateforme, le temps d'écrire le message, d'enregistrer. C'est toujours un peu galère. Mais j'aurais dû le faire parce que lui a passé des jours, des mois, peut-être même des années pour écrire ce spectacle, ce troisième spectacle. Alors, à plus forte raison, si vous aimez une vidéo, parle d'une vidéo YouTube ou l'épisode d'un podcast, partagez-le. Que ce soit sur votre page Facebook ou en envoyant un lien à vos proches. Il est fort possible que cela leur procure le même plaisir qu'à vous, peut-être même une réflexion, la même réflexion que vous. Et en tous les cas, ce sera une façon de dire que vous pensez à eux. Si je fais cet épisode, c'est également pour prévenir que pendant les deux prochains mois, je change de sujet, je vais vous proposer un épisode par semaine. Je vais commencer par vous parler du syndrome de l'imposteur. Ça crée un syndrome de l'imposteur, on en parle partout et on le vit tous et toutes. Celui qui nous empêche d'avancer, cette impression de ne pas être prêt ou pas à la hauteur. Et donc ce syndrome de l'imposteur sera abordé, proposé sous la forme de quatre épisodes. Je vous le dis tout de suite, il mérite bien ça, il mérite encore beaucoup plus. Puis je vous parlerai dans un autre épisode de l'organisation du changement de vie, petit ou grand. Et on va surtout commencer par les raisons pour lesquelles vous pouvez ou vous devez changer de vie, ou de façon de vivre, pour ne plus la subir. Mais aussi forcément nous allons aborder les mauvaises raisons qui risquent de vous apporter angoisse et déception. Nous verrons ensuite en quatre étapes, dans un seul épisode, comment changer de vie. Comment organiser son changement de vie Ça va nous permettre d'y voir plus clair, se préparer pour changer de vie ou la vivre autrement, d'identifier un petit peu les points qui peuvent être améliorés, les compétences qu'on peut avoir, comment on peut l'aborder. J'espère que ça vous permettra d'avancer plus facilement, en tout cas de comprendre comment vous y prendre. Puis ensuite... Nous verrons ensuite la météo de notre vie, dans un autre épisode, la météo de notre vie. Très intéressant comment nous situer dans nos projets, dans nos actions. C'est un petit peu prendre du recul et se dire, mais à quel moment de ma vie je suis C'est intéressant, non C'est important à la fois pour mieux se comprendre, mais également pour préparer la suite, pour évoluer ou changer quelque chose dans sa vie, prendre les bonnes décisions au bon moment. On peut se sentir parfois perdu. Et c'est à ce moment-là qu'il faut se prendre du recul et se demander à quel moment, à quel endroit de notre vie on est et qu'est-ce qu'on a pu faire derrière, qu'est-ce qu'on a pu faire devant, qu'est-ce qui nous attend, comment on peut se positionner. C'est la météo de notre vie et je pense que c'est un sujet qui peut tout à fait vous intéresser. On ne l'a pas encore abordé en fait. Et enfin, avant de reprendre le rythme des deux épisodes par mois, à moins que j'ai une foule de commentaires qui me disent mais s'il te plaît, continue une fois par semaine nous allons parler de réparation, d'acceptation et l'art de se sublimer avec le kensugi. C'est un art japonais passionnant qui va nous apporter un vrai musette. Vous allez voir qu'il y a des approches tout à fait particulières et extrêmement intéressantes. Peut-être que vous le faites déjà pour certaines parties, mais je pense que ça peut vous apporter beaucoup dans cette impression d'être... casser, d'être brisé, et à un moment donné, comment se reconstruire, comment on fait pour, j'aime pas le mot rebondir, ça fait ballon, mais justement pour se sentir mieux, pour se sublimer, pour s'accepter, pour transformer ses échecs, on l'a déjà vu, mais on le voit d'une autre façon. Voilà, dites-moi en commentaire, sur Facebook, si ce programme vous plaît, si tout ça, ça vous apporte quelque chose, comment vous vous sentez avec cette idée d'évolution naturelle. N'hésitez pas à poser des questions, abonnez-vous bien sûr sur les différentes plateformes, surtout... en ce moment, parce qu'il va y avoir d'autres épisodes qui vont arriver au fur et à mesure. Si vous voulez être au courant et pouvoir suivre ce programme, cette idée de podcast une fois par semaine, abonnez-vous, bien évidemment. Partagez cet épisode, surtout si vous l'avez aimé. Et allez voir le spectacle du conte de Bauderbala. Franchement, il est génial. A la fois le spectacle et à la fois l'homme. Je pense que ça peut vraiment vous plaire. Voilà, il est temps de nous quitter. On se retrouve la semaine prochaine, tout simplement, pour continuer. quand il sera minuit à Bali.