Speaker #0Bienvenue sur le podcast Minute Santé, le podcast pour prendre soin de votre santé où l'on décrypte différents sujets santé en misant avant tout sur la prévention. Car comme le dit l'adage, mieux vaut prévenir que guérir. Je suis Nadia, blogueuse santé sur consomousslim.com et médecin. Je suis passionnée par la médecine et les alternatives naturelles. J'espère vous aider au travers de ce podcast à prendre soin de votre santé en prenant en compte toutes les sphères de votre vie. N'hésitez pas à vous abonner au podcast pour ne rater aucun épisode Merci. et prendre votre santé en main dès aujourd'hui. Bienvenue dans ce nouvel épisode de Minute Santé. Aujourd'hui, on va parler de saisonnalité, c'est-à-dire pourquoi manger de saison est intéressant pour nous. Je vous lis tout de suite. Mon objectif avec cet épisode, c'est pas, et ça n'a jamais été le cas, de vous culpabiliser si vous achetez des tomates en décembre. Je pense qu'en plus, on l'a déjà tout fait au moins une fois dans sa vie. Donc non, mon objectif, en fait, c'est surtout de vous donner une raison concrète de changer progressivement vos habitudes d'achat. parce que quand on comprend vraiment ce qui se passe entre la récolte et son assiette, naturellement, on fait des choix différents. Donc, on va voir ça en deux parties. D'abord, c'est quoi un légume hors saison, en fait, et qu'est-ce qui devient vraiment sur le plan nutritionnel. Et c'est là que c'est intéressant pour vous de bien comprendre des choses et de comprendre pourquoi, en fait, on vous conseille souvent de manger de saison. Et ensuite, dans un second temps, dans la deuxième partie de l'épisode, on va voir ce que le corps réclame spécifiquement à chaque saison et vous verrez que c'est super bien fait. Pour compléter ce podcast, il y a une newsletter qui est disponible, qui a été publiée ce vendredi 15 mai 2026 sur Substack. Je vous mettrai le lien en bio, sinon vous pouvez me retrouver sur Substack assez aisément en tapant Nadia Consomoussime. Sans plus attendre, je vous laisse avec l'épisode du jour et je vous souhaite une bonne écoute. On va commencer avec un exemple, celui des épinards. Il faut savoir que les épinards, ils perdent plus de la moitié. de leur vitamine C entre l'automne et l'hiver. Donc même si vous trouvez des épinards toute l'année, ceux que vous allez acheter en janvier hors saison vont contenir beaucoup moins de vitamine C que ceux que vous allez acheter en pleine saison en automne. Et au final, ça ne concerne pas que les épinards, mais la plupart des fruits et des légumes quand ils sont consommés hors saison. Parce que même au final, au-delà des vitamines, etc., au niveau du goût, ça n'a rien à voir. Les fruits et légumes hors saison ont moins de goût, tour. pas de goût. Pour les fruits, par exemple, ça va être plus acide, etc. Je pense que vous avez déjà fait l'expérience de consommer, je donne toujours l'exemple de la tomate ou bien des fraises, c'est ceux qui sont plus parlants, de consommer, je ne sais pas, une tomate de potager de quelqu'un que vous connaissez, donc vous l'accueillez à pleine maturité, bien rouge, vous la consommez, plutôt que celle que vous allez acheter au supermarché qui vient de loin et qui est limite insipide. Pareil pour les fraises qui vont être plutôt acides, achetées au supermarché et quand vous les consommez à maturité, sont hyper sucrées. Pourquoi tout ça ? Bien sûr, ça a une explication logique. Souvent, les fruits récoltés hors saison, même les légumes, arrivent de loin. Et du coup, ils vont nécessiter une récolte précoce qui va empêcher le développement de toutes les qualités nutritionnelles du légume ou du fruit. Alors, en effet, pour qu'un légume ou un fruit supporte le transport sur des centaines, voire des milliers de kilomètres, il va être cueilli avant maturité. Alors qu'en fait, c'est vraiment pendant les derniers jours de maturation. quand le fruit ou les légumes, il est encore accroché à son arbre, à sa plante, peu importe, qu'il va développer l'essentiel de ses vitamines, l'essentiel de ses antioxydants, de ses bons nutriments. Donc, quand il est coupé trop tôt, il n'a pas eu le temps, en quelque sorte, de finir son travail de développement des bons nutriments. Donc, il est récolté trop en avance. Et après, il y a aussi le transport. Donc, le transport, il peut durer des jours, il peut durer parfois des semaines, en fonction d'où ça vient. Souvent, c'est en condition réfrigérée. Donc le transport sur plusieurs jours, même en condition frigorifique, ça va induire une perte progressive de vitamines et d'antioxydants. Et pour reprendre l'exemple de tout à l'heure des épinards, je vous avais dit qu'ils perdent la moitié de leurs nutriments, et ça, ça peut être juste après une journée à 20 degrés. Après 48 heures, près des trois quarts des vitamines ont disparu. Donc ça fait un peu peur quand on y pense, parce qu'on se dit, si on n'achète que des trucs qui viennent de loin, au final, qu'est-ce qui reste dans l'assiette comme vitamine en fait ? Plus la cuisson, enfin voilà, bref. Et c'est pour ça aussi que dans un épisode, je vous avais dit aussi de manger le plus local possible quand on mange déjà de saison pour minimiser les durées de transport. Je ne sais pas si vous vous en rappelez, c'est l'épisode de... Je ne m'en rappelle plus du chiffre, mais c'est manger le plus local possible. Et justement, j'avais donné comme conseil de consommer, si vous êtes en France, d'abord la France. Mais si pour X raisons, vous ne trouvez pas un fruit ou un légume en France, c'est de prendre d'abord l'Europe, enfin de prendre le pays le plus proche de la France. Il faut être un petit peu fort en géographie. On est plutôt pas trop nuls en géographie. Il y a un autre truc qui dégrade les qualités nutritionnelles du produit, c'est le fait de les conserver en atmosphère protectrice. C'est une technique qui consiste à modifier la composition de l'air autour du produit pour ralentir sa dégradation. Ça, on le voit souvent, je ne vais pas citer de marque, dans les grands distributeurs de fruits et légumes, etc. En fait, c'est nécessaire. On ne peut pas faire autrement. Ça évite que les fruits et légumes ne pourrissent, mais ça leur permet de les garder plus longtemps à la vente. Mais à la base, ils ne sont pas censés durer longtemps. On les cueille, on les mange, en fait. Bref. Mais ça, du coup, ça leur permet d'être conservés plus longtemps, mais ça a une incidence sur les nutriments. Donc, le stockage sous atmosphère protectrice, il dégrade aussi les qualités nutritionnelles. du produit et même son goût d'ailleurs, de façon moins prononcée que le reste, mais quand même. Donc, ce légume ou ce fruit hors saison dans votre assiette, alors il va ressembler à un légume, il a la forme d'un légume, et c'est un légume, je vous rassure, mais nutritionnellement parlant, c'est pas tout à fait le même aliment que si vous l'aviez consommé de saison. Et ça, ça a forcément des incidences sur notre santé si on le fait de façon répétée. Ça veut dire que si toute l'année on consomme hors saison, ça a forcément une incidence, parce que ça va appauvrir. les micronutriments qui vont être disponibles dans notre assiette. Et ça, bien entendu, c'est sans parler de tout ce qui est impact environnemental. Parce que des fraises au mois de décembre, c'est des fraises qu'on a importées par avion ou par camion depuis l'Espagne ou bien depuis le Maroc ou plus loin encore, ça va vraiment dépendre. Et ça, forcément, ça a un coût. Pas forcément sur votre porte-monnaie, quoique des fois c'est plus cher, mais surtout pour la planète. Mais ça, c'est un autre sujet qui est quand même très, très important. Mais promis, dans cet épisode, on va rester sur le Merci. côté nutritionnel. Alors vraiment, pour commencer cette partie-là, j'ai envie de vous dire, la nature, elle est bien faite. Vraiment, subhanallah, vraiment, Allah, il a fait les choses de manière parfaite. C'est juste l'humain qui vient tout changer et tout transformer, mais pas forcément de façon positive à chaque fois. Faut se dire qu'à chaque saison, les légumes et les fruits qui vont être disponibles localement, et qui vont être de saison naturellement du coup, ils vont correspondre assez précisément à ce dont le corps a besoin à ce moment-là. de l'année. Dans cette partie, on va essayer de voir ça saison par saison, de façon concise, parce qu'on pourrait en parler pendant des heures. Donc au printemps déjà, j'ai choisi de commencer par le printemps parce qu'au moment où j'enregistre ce podcast, mais aussi où je vais vous le publier, ça sera le printemps. Donc comme ça, on commence par ça. Donc le printemps, c'est mars, avril, mai. Donc le corps, il sort petit à petit de l'hiver, où il y avait moins de soleil, où il y a généralement une alimentation souvent plus lourde ou en tout cas plus riche et aussi moins de diversité dans l'assiette, mais... dû à la saisonnalité. Justement, on a naturellement moins de variétés de fruits et légumes disponibles en hiver. Donc, à la sortie de l'hiver, le corps, il a notamment besoin, entre autres, de folate. Donc, les folates et vitamine B9, c'est la même chose. Deux fois, je dis l'un, dix fois, je dis l'autre. On peut dire aussi acide folique. Donc, si vous m'entendez dire acide folique, folate, vitamine B9, c'est exactement la même chose. Donc, le corps, il va avoir besoin de vitamine B9 pour relancer tout ce qui est renouvellement cellulaire. Il va aussi avoir besoin de vitamine C pour recharger les défenses immunitaires, entre guillemets. Il va aussi avoir besoin de composés souffrés pour soutenir le travail du foie, qui lui fait un travail de centrale de déchets. À chaque fois, je vous le compare à ça. Donc, il fait un travail de détoxification du corps. En fait, il élimine une grande partie des toxines du corps avec d'autres organes émonctoires. Mais pour ça, je vous renvoie à l'épisode sur les émonctoires. Et naturellement, qu'est-ce qui pousse au printemps ? Les épinards, les asperges, les petits pois, la roquette, les radis, le cerfeuil, etc. C'est des légumes qui vont être verts, légers, naturellement riches. en acide folique, donc en vitamine B9 et en vitamine C. On va aussi avoir des crucifères et des aliacées, donc l'ail, les choux, etc. pour les composés soufrés. Donc vraiment, c'est du sur-mesure pour les besoins du moment. En fait, la nature, ce qui pousse au bon moment, c'est votre nutritionniste naturel. Et je vais vous faire un petit zoom sur les trois légumes que j'ai choisis de façon aléatoire pour le printemps. Donc l'asperge, enfin aléatoire, mais je trouve qu'ils sont très intéressants. Donc l'asperge, d'abord, parce qu'elle, elle est riche en folate, justement. Elle est riche en vitamine B9. Elle agit comme un prébiotique, donc bonne pour votre micro-bottes. Elle vient donner de la nourriture à vos bonnes bactéries. Et sa saison, elle est plutôt courte, donc il faut vraiment en profiter. Généralement, on en trouve entre avril et juin. C'est vraiment la pleine saison quand on en trouve soit au supermarché, soit dans les marchés. Donc il faut vraiment en profiter à ce moment-là. Il y a les petits pois frais, ensuite, qui, eux, ils sont riches en vitamine C, ils sont riches en fibres, ils sont riches aussi en protéines végétales. Mais attention pour les petits pois, la vitamine C. se dégradent très vite après la récolte. Donc, c'est mieux de les acheter de manière locale et de les consommer très rapidement. Et enfin, les épinards, les épinards de printemps, parce qu'il y a ceux du printemps, ceux d'hiver, c'est vraiment les meilleurs de l'année pour le coup, surtout quand ils sont cueillis à maturité. Pareil, ils sont riches en folate, donc vitamine B9, en magnésium et en luthéine. Ensuite, on passe à l'été. Donc, là, on y arrive bientôt petit à petit. Donc, l'été, c'est juin, fin juin, juillet, août. Et à une partie de septembre. Mais là, je vous simplifie. Juin, juillet, août. Le corps, en été, généralement, on est plus actif, on est plus exposé au soleil quand il y en a. Parfois, on est même en surchauffe avec les canicules, etc. Donc, le corps, de quoi il a besoin pendant cette période ? C'est d'hydratation, d'antioxydants pour lutter contre le stress oxydatif. Rappelez-vous, dans mes épisodes, je vous avais fait la comparaison des petits soldats qui viennent arrêter ces molécules un peu instables, qui cherchent à se lier à quelque chose à tout prix et généralement au détriment de nos cellules. Du coup, là, on a du stress oxydatif naturel, entre guillemets, enfin augmenté, lié au soleil, en fait. Donc là, on va avoir besoin d'antioxydants pour contrer ça. On a aussi du stress oxydatif lié à la chaleur. Donc vraiment, les antioxydants, ça va permettre de lutter contre ça. On a aussi besoin de lycopène, bêta-carotène. Lycopène, on en a par exemple dans la tomate. Le bêta-carotène, c'est dans tous les légumes oranges, par exemple la carotte. De toute façon, c'est pour ça que ça s'appelle bêta-carotène. Et ça, c'est aussi pour protéger la peau et les yeux aussi. Et bien là, encore une fois, regardez ce qui... pousse naturellement qu'est-ce qui est de saison en été, les tomates, les poivrons, les courgettes, les melons, les pastèques, les fruits rouges, les pêches, limite les abricots, tout quoi. J'ai envie de dire, en été, on a le choix niveau fruits et légumes, c'est vraiment les meilleurs mois de l'année. Et vous voyez là, dans ce que je vous ai cité comme exemple, c'est des aliments qui vont être gorgés d'eau, qui vont être riches en vitamine C et qui vont aussi être riches en lycopène et en caroténoïdes. Vous vous rappelez, je vous ai dit, c'est pour protéger la peau. Donc en fait, c'est exactement ce qu'il vous faut à cette période-là. D'ailleurs, Petite parenthèse, la tomate cuite, elle libère plus de lycopène que la tomate crue. Parce que généralement, je vous dis, voilà, quand on cuit, ça perd, etc. Là, c'est le contraire. Donc, la sauce tomate maison en été, c'est intéressant. Donc, faites-vous plaisir. Et le melon et la pastèque, pour ma part, c'est mes fruits de l'été. Ils ont quand même un taux d'eau autour de 90%. C'est vraiment une meilleure source d'hydratation qu'il soit via l'alimentation. Après l'été, revient l'automne, donc septembre, octobre, novembre. Le corps, il va commencer à se préparer à l'arrivée de l'hiver. Donc c'est le moment en fait un peu entre guillemets de constituer des réserves, de renforcer son immunité avant les grosses périodes de froid, de soutenir encore le foie avant les périodes de repas plus riches qui arrivent, etc. De toute façon, le foie, il faut venir le soutenir un peu à chaque transition, donc généralement à chaque changement de saison ou de température. Donc ce dont notre corps va avoir besoin naturellement en automne, c'est de la vitamine C, de la vitamine D, du zinc, des fibres et des composés qui viennent un peu stimuler le système immunitaire en quelque sorte. Et bien justement... Qu'est-ce qu'on va avoir à cette période ? Ça va être tout ce qui est courge, les patates douces, les champignons, les pommes, les poires, les noix, les châtaignes, le chou, le brocoli, le poireau, etc. Donc déjà, les courges et la pâte à douce, elles sont riches en bêta-carotène. Rappelez-vous, je vous avais dit, c'est tout ce qui donne un peu la couleur, c'est un antioxydant qui donne la couleur orangée. Mais c'est aussi un précurseur de la vitamine A. Ça veut dire que pour avoir de la vitamine A, il faut qu'on ait du bêta-carotène. Et la vitamine A, elle est essentielle pour nos muqueuses, pour nos yeux et pour aussi nos défenses immunitaires. On a aussi besoin de vitamine D parce que forcément, notre taux d'exposition à la lumière diminue. Et là, on va en retrouver par exemple dans les champignons. C'est une des rares sources alimentaires de vitamine D. Bon, là, on parle des fruits et légumes, mais il y en a aussi dans le poisson, bien entendu. Et les choux et les poireaux, eux, ils vont apporter les composés soufrés pour aider le foie à faire son travail. Et j'avais cité aussi les noix, les châtaignes qui, elles, vont reconstituer un peu les réserves énergétiques pour, encore une fois, affronter le grand froid de l'hiver. Donc vraiment, encore une fois, je le répète, tout est là au bon moment. Et en hiver, enfin, donc décembre, janvier, février, les mois les plus rudes de l'année, enfin, en tout cas pour moi, c'est déjà la saison la plus difficile pour manger variée. Parce que naturellement, on n'a pas beaucoup de choix en termes de saisonnalité. Encore une fois, si vous mangez hors saison, forcément, vous avez tout ce qu'il faut au supermarché. Mais si on suit vraiment la nature, il y a naturellement moins de fruits et légumes de saison à cette période-là. Donc, on peut quand même bien faire, on a moins de fruits et légumes, mais on peut quand même bien faire avec ce qu'il y a. Déjà, les agrumes. donc orange, clémentine, pamplemousse, citron, ils arrivent déjà au bon moment encore une fois. C'est là où on a plus besoin de vitamine C, mais c'est là où elle se fait rare dans les légumes. Mais c'est aussi cette période où on a plein d'infections respiratoires, etc. Donc c'est le meilleur moment pour faire le plein de vitamine C qui permet de stimuler nos défenses immunitaires. Il faut savoir que le kiwi aussi, il est très riche en vitamine C, autant que l'orange si ce n'est plus parfois. Et en plus, le kiwi, l'avantage, c'est qu'on le conserve longtemps et bien. On a aussi tout ce qui est légumes racines, donc les carottes, les betteraves, le panais, le céleri rave. qui vont être riches en fibres, en minéraux et contiennent des sucres à index glycémique bas. Donc pareil, qui vont permettre de nous donner tout ce qu'on a besoin à cette période-là de froid. Et aussi, on a les légumineuses. Donc, ce n'est pas vraiment des légumes de saison, mais donc les légumineuses, pourquoi j'en parle ? Parce que c'est intéressant à cette période-là, où on a moins de légumes à disposition. Donc, c'est tout ce qui est lentilles, pois chiches, haricots. Mais au final, les légumineuses, c'est intéressant toute l'année. Et je vous renvoie à l'épisode que j'ai rediffusé la semaine dernière. Donc, ils sont intéressants en hiver, mais au final toute l'année, pour leur richesse en protéines. Donc, ça en fait une source de protéines, de fer et encore de folate, donc la vitamine B9. Particulièrement intéressante, encore une fois, pour compléter le peu de fruits et légumes dispos en cette période d'hiver. Donc ce qu'il faut retenir de tout ça, c'est un principe simple. Donc c'est les légumes et les fruits qui vont pousser naturellement près de chez vous au moment où vous les achetez. C'est ceux dont votre corps a le plus besoin à cet instant. Et c'est vraiment une règle qui marche toute l'année. Donc, bien entendu, pour ne pas avoir à retenir tout ça par cœur, parce que je crois que personne n'a le temps de mémoriser un tableau de saisonnalité, il faut savoir déjà premièrement que j'ai un article sur Consomuslim qui répartorie tous les fruits et légumes des saisons mois par mois. Après, il y a d'autres façons de faire. Vous pouvez... raisonner en termes de saison, hiver, été, etc. Donc sur Consumuslim, c'est par mois, donc janvier, février, mars, etc. tous les mois de l'année. Je mettrai le lien en description. Comme ça, vous pouvez aussi mettre en favori sur votre téléphone et le consulter avant vos courses. Je l'ai publié aussi mois par mois sur mon Substack. Donc idem, vous avez le lien pour nous rejoindre sur Substack dans la description de cet épisode. Sinon, vous me retrouvez en tapant Nadia Consumuslim. Et une dernière chose, si vous ne pouvez pas faire le marché, vous n'avez pas accès à quelque chose de frais, de local près de chez vous, ça peut arriver. soit parce que c'est cher, soit parce que c'est loin, soit parce que vous n'avez pas le temps d'y aller, les légumes surgelés, ça peut être aussi une alternative. Quand ils sont cueillis à leur pleine maturité, c'est une alternative qui est intéressante. D'ailleurs, certains légumes surgelés, ils conservent mieux leurs nutriments que des légumes frais que vous allez acheter, mais que vous allez stocker plusieurs jours au frigo. Alors, à retenir de cet épisode, on fait un petit récapitulatif ensemble. Donc premièrement, un légume hors saison, ce n'est pas le même aliment qu'un légume de saison. La récolte précoce, le transport... et la conservation va dégrader une part importante de ces nutriments. Et je vous avais donné, rappelez-vous, l'exemple des épinards qui était un des exemples les plus frappants avec une perte de plus de la moitié de vitamine C quand il est hors saison. Deuxièmement, à chaque saison, la nature propose exactement ce dont le corps a besoin. Par exemple, les légumes verts et riches en folate au printemps, les aliments riches en antioxydants et riches en eau en été, les fruits et légumes riches en bêta-carotène et les composés immunostimulants en automne. La vitamine C qu'on trouve dans les agrumes, entre autres, et les légumes racines en hiver. Donc, vous voyez, c'est assez bien fait. Troisièmement, pour s'y retrouver sans prise de tête, la liste des fruits et légumes de saison mois par mois est disponible sur consommousslim.com et sur mon substac. Je vous mettrai les liens en description. Quatrièmement et dernièrement, si le marché, ce n'est pas toujours possible pour vous, quand je dis le marché, c'est le fait d'acheter des légumes frais, en fait. Sachez que les légumes surgelés au pic de leur maturité sont vraiment une alternative intéressante et à faire sans culpabilité. Je vous remercie d'avoir écouté cet épisode jusqu'au bout. Si vous avez quelqu'un autour de vous qui achète des tomates en janvier, sans vraiment savoir pourquoi, je trouve ça dommage. Donc partagez-lui cet épisode, juste une personne, ça suffira. Mais pas dans le but de le culpabiliser, c'est vraiment dans le but de le ou de la sensibiliser. Je vous dis à bientôt pour un prochain épisode. Et d'ici là, prenez soin de vous et de votre santé.