Speaker #0Bienvenue sur Minute Santé, le podcast qui parle nutrition, santé, bien-être holistique en prenant en compte toutes les sphères de votre vie, le corps, le mental et l'âme. Ici, on décrypte différents sujets santé et bien-être en misant avant tout sur la prévention parce que comme le dit l'adage, mieux vaut prévenir que guérir. On parle nutrition, santé féminine, sommeil, spiritualité, naturopathie, sans culpabilité et sans recette miracle. Moi, c'est Nadia, médecin et naturopathe, passionnée par la médecine et les alternatives naturelles. Mon but à travers ce podcast, c'est de vous donner des outils concrets pour prendre soin de cette MNA qui est votre corps. Minute Santé, c'est votre rendez-vous hebdomadaire pour prendre soin de vous au quotidien. N'hésitez pas à vous abonner pour ne rater aucun épisode et prendre votre santé en main dès aujourd'hui. Bienvenue dans ce nouvel épisode de Minute Santé. Aujourd'hui, on va observer ensemble nos dressings, car on va parler des matières de nos vêtements et notamment, on va voir ensemble lesquelles privilégier. lesquelles sont à éviter et pourquoi. On va déjà voir pourquoi pour votre santé et aussi celle de la planète. J'ai eu envie de faire cet épisode car en ce moment, je suis en plein dans ça. Comme chaque année ou même plusieurs fois dans l'année, j'ai fait un tri de mon dressing. Sauf que cette fois, je ne me suis pas concentrée de regarder seulement si je portais encore les pièces ou non, si elles m'allaient aussi au niveau de la taille. J'ai pris le temps de regarder chaque étiquette de chacun de mes vêtements pour lire la composition. J'ai fait deux temps. J'ai fait... d'un côté les vêtements en matière synthétique ou à majorité synthétique, et de l'autre, ceux que j'avais en composition 100% naturelle ou majoritairement naturelle. Donc, le tas du mauvais côté de la force était plus gros que je ne le pensais, je vous l'avoue, parce que j'ai souvent acheté des pièces dans une enseigne dite qualitative où je pensais, voilà, un peu naïvement que les fibres étaient naturelles, et ce n'était pas le cas, à ma grande surprise. Donc, bref, cette démarche, en fait, elle vient plus largement dans une démarche que j'avais commencée l'année dernière quand j'ai commencé à avoir des problèmes de santé, notamment auto-humains. J'avais déjà fait toute la revue de mes produits d'hygiène et mes produits ménagers, sachant que déjà, je partais d'une bonne base. Je devais être à 90% de naturel, mais j'avais des fois des petites rechutes avec les produits type fébraise, etc., plus les parfums, ce genre de choses. Et il faut savoir qu'il y a moins d'un an, j'ai déménagé et j'ai profité de cet déménagement pour repartir sur de bonnes bases et vraiment du zéro chimique à la maison. Je ne voulais plus de désodorisants d'ambiance, les parfums chimiques, etc. Donc, je m'en suis débarrassée et je suis repartie à 100% en mode clean du côté hygiène et du côté ménager. Donc, de ce côté-là, c'est bon, mais il me reste forcément les vêtements. Et les vêtements, c'est quand même au contact de notre peau. Donc, c'est quand même une part importante. Bien entendu, dans cet épisode, ça ne va pas être... question de jeter ou de tout donner si vous avez plein de vêtements synthétiques. Moi, pour ma part, je vais continuer de porter mes pièces synthétiques le temps de les remplacer par des versions naturelles, vraiment au rythme du temps, de mon budget surtout. Ça va sûrement prendre des mois, voire des années, je ne sais pas en fait, on verra bien. Je suis vraiment au tout début du processus. Mais en tout cas, je suis résolue pour mes prochains achats, donc à partir du mois prochain, de faire plus attention Merci. aux étiquettes de façon systématique. Donc, au programme du jour, c'est pour que vous compreniez pourquoi j'ai eu envie de vous faire cet épisode. Dans la première partie de l'épisode, on va voir quelques matières, une par une, avec ce qu'elles apportent à votre santé ou ce qu'elles peuvent coûter à votre santé et à l'environnement. Et dans la deuxième partie, on va voir comment repérer des vêtements corrects, qu'est-ce qu'il faut faire, lire une étiquette, comprendre ce que certains labels garantissent. Je ne vais pas vous faire quelque chose d'exhaustif, je vais vous en parler de quelques-uns. Et puis comment vous pouvez vous y prendre si vous n'avez pas le budget ? En tout cas, si vous n'avez pas un budget limité, mais je pense que personne n'a un budget limité, ni de boutique éthique au coin de la rue, etc. Et si cet épisode vous intéresse ou vous parle, laissez-moi un commentaire ou une note sur votre plateforme d'écoute habituelle. Ça m'aide à savoir ce qui vous intéresse et ça fait connaître le podcast par la même occasion. Sans plus attendre, je vous laisse avec l'épisode du jour et je vous souhaite une bonne écoute. Donc là, dans cette partie-là, on va voir un peu les matières à privilégier. les matières à bannir, sachant que je suis un peu novice sur ce sujet. Je me suis intéressée beaucoup ces derniers temps pour le tridon dressing et l'acquisition de mes futures pièces. Je voulais déjà vous parler de la relation des matières avec votre repos. Avant de rentrer dans le vif du sujet, je voulais quand même vous faire un gros warning, car mon but avec cet épisode, ce n'est pas de vous faire flipper, clairement. Si actuellement, en écoutant mon podcast, vous portez un t-shirt en polyester, je pense en plus que moi, j'en ai un. C'est ça le comble. J'ai mis un t-shirt en coton, mais en dessous, je crois que j'ai un t-shirt en polyester. Clairement, ça ne va pas vous rendre malade instantanément. Vous n'allez pas mettre le t-shirt, tout de suite, vous allez choper un cancer. C'est vraiment... La peau, elle peut mal réagir à certains tissus synthétiques du fait de leur composition, du fait aussi de certains colorants, de certaines finitions ou de certaines certains produits chimiques qui ont été utilisés, par exemple pour pas que le vêtement se froisse, comme les résines par exemple à base de formaldéhyde. Ça peut donner ce qu'on appelle des dermatites de contact. Ça, c'est un effet plus ou moins aigu. Les effets à long terme, ils sont moins bien connus, mais ça n'empêche pas de se dire, c'est moins bien connu, donc je m'en fous. Non, ça n'empêche pas de vouloir des choses plus saines, sans produits chimiques, dans notre quotidien. Parce que quand même, un vêtement, ce n'est pas anodin. On le porte des heures, à même la peau. En tout cas, pour la première couche, on transpire dedans, on dort dedans aussi, en ce qui concerne le pyjama. Il faut savoir que la peau, elle va laisser passer certaines substances. pas forcément toutes, mais ce n'est pas une barrière imperméable. Ça dépend vraiment des molécules. C'est pour ça que ce qu'on choisit de mettre dessus, ça mérite quand même un peu qu'on s'y attarde, que ce soit les cosmétiques, les produits d'entretien, quand tout le monde ne met pas des gants pour faire le ménage. De toute façon, il y a la voie respiratoire, mais ça, c'est un autre sujet. Et aussi les vêtements, du coup. Donc, il faut savoir que l'Europe, elle encadre déjà quand même plusieurs substances, mais il y a des tests indépendants qui ont été menés ces dernières années sur des vêtements. notamment sur des marques de fast fashion qui ont relevé soit des substances interdites ou au-dessus des limites européennes. Ça avait été le cas notamment de phtalates ou des polluants éternels. Donc c'est quand même important, à mon avis, de savoir ce qu'on achète. Tout court, même avant d'agir, de savoir. Au moins si tu achètes du polyester, tu le fais en connaissance de cause. Voilà, c'est ça que je veux dire. On va faire un petit focus d'abord sur les matières synthétiques. C'est tout ce qui est polyester, par exemple, polyamide. on appelle aussi nylon, acrylique, élastane, toutes ces matières-là, elles viennent directement du pétrole. Pour la peau, le premier sujet, ça va être le confort. Il faut se dire qu'en fait, pour vraiment resserrement, toutes ces fibres, elles respirent mal. Elles retiennent la chaleur, elles retiennent l'humidité et le polyester, il a notamment la réputation de garder davantage les odeurs de transpiration. Ça s'explique tout simplement parce que le polyester, il est hydrophobe, donc littéralement peur de l'eau, donc il rejette l'eau de la sueur. Mais il est lipophile, il aime le gras en fait. Et il emprisonne les acides gras de notre transpiration. Ensuite, pour les peaux plutôt sensibles ou à tendance atopique, donc sujettes à l'eczéma, psoriasis, etc., on recommande en général des fibres douces, des fibres respirantes, comme le coton par exemple. En plus de la matière, il va y avoir tout ce qui est colorant et les finitions, dont je te parlais tout à l'heure. Il faut savoir que les tissus synthétiques sont souvent teints, avec des colorants spécifiques qu'on dit dispersés et certains sont des allergènes de contact assez importants, c'est-à-dire qu'on peut déclencher une réaction allergique qui peut être très désagréable à leur contact, quand on a un terrain atopique, donc sensible. Du côté de l'environnement, le sujet ça va être les micro-fribres de plastique. Donc il faut se dire qu'à chaque lavage, un vêtement synthétique, il libère des minuscules fibres de plastique. Les stations d'épuration, elles n'en retiennent qu'une partie bien entendu, et le reste va finir dans les rivières, dans les océans. etc. Donc le lavage des textiles synthétiques, il participe aussi de façon non négligeable à la pollution des océans par les microplastiques et in extenso, finalement dans l'océan il y a quoi ? Il y a des poissons nous on mange du poisson, enfin sauf si vous êtes vegan et donc finalement ces polluants vont se retrouver dans nos assiettes, au final on pollue aussi notre propre santé. Bon après, de toute façon on retrouve de plus en plus de microplastiques dans le corps humain pour diverses raisons, diverses sources mais leur effet à long terme, voilà c'est encore à l'étude etc. Donc, je m'en tiens là, sans dramatiser, mais ni banaliser non plus. Je pense qu'il faut avoir la posture du juste milieu, comme dans tout. Juste un petit mot sur le polyester, le polyester recyclé. Je ne parle que du polyester. Souvent, c'est mis en avant par certaines marques. Parce que là, je vous ai préparé un article, l'annusetteur de cette semaine. Je vous ai fait une petite sélection de vêtements, en fait, pour l'automne, qui sont plus ou moins clean. Et en fait, en faisant cette sélection-là, je suis tombée sur des marques clean. Je ne vais pas forcément citer les noms. qui sont connus pour ça, mais en fait, qui utilisent, quand on regarde la compo, que des matières synthétiques recyclées. Donc, c'est souvent mis en avant par ce genre de marques dites éco-responsables. Alors, attention, bien sûr que du polyester recyclé, c'est mieux que du polyester dans tous les cas. Mais au lavage, il va quand même libérer des microfibres de plastique, beaucoup moins, bien entendu, vu qu'il a été recyclé. Du coup, mais c'est pour vous dire, il va quand même en libérer. Et du coup, l'idéal, à terme, c'est vraiment d'essayer de s'en passer quand c'est possible. Moi, personnellement, c'est ce que j'ai décidé de faire pour mes prochains achats. En fait, de privilégier les matières dont je vais vous parler après. Coton, lin, laine, etc. Mais on y revient après. Et pour l'élastane, pareil, c'est une matière synthétique. On peut la trouver dans les jeans et les t-shirts. C'est ce qui va les rendre plus élastiques, d'où le nom d'élastane, et un peu moins rigides. Donc moi, personnellement, la ligne directrice que je me suis mise, c'est que pour mes prochains achats, j'accepte quand il y en a genre des petits pourcents, 5%, etc. Il faut que vraiment la fibre naturelle reste très majoritaire. Mon objectif, c'est quand même le 100% naturel, quand je le trouve, bien entendu, et sinon le majoritairement naturel. Parce que nous, on a aussi la contrainte. Quand je disais que c'est une contrainte, ce n'est pas négatif. C'est dans le sens où le marché n'est pas très développé. En tout cas, moi, je n'ai peut-être pas connaissance aussi de toutes les marques. Il faut trouver une marque modeste, avec des vêtements couvrants, avec des fibres 100% naturelles, etc. Donc, on a plein de critères qui font que des fois, on n'arrive pas à trouver un vêtement qui soit clean, mais qui soit couvrant, en fait. Pour le coton, vraiment, c'est la matière de base du dressing. Le coton, c'est une matière douce, c'est respirant, c'est facile d'entretien aussi. Mais le coton conventionnel, au niveau environnemental, il demande beaucoup d'eau, beaucoup d'eau d'irrigation et souvent d'énormes quantités de pesticides. Donc le coton bio, lui, il interdit les pesticides de synthèse et les OGM. Par contre, ça, c'est pour le côté environnemental. Parce que pour notre peau, en fait... entre coton bio et coto pas bio, il y a un gain, on va dire, modeste parce que les résidus de pesticides dans un vêtement fini et qui a été lavé, ils sont très faibles. Donc le bénéfice là, entre coton bio et coton conventionnel, ça va surtout concerner la santé des travailleurs, donc de ceux qui produisent tout ça, et de l'environnement. Alors côté eau, le coton bio, bien entendu, il en a toujours besoin pour pousser, mais il s'en sort mieux parce que ça va dépendre majoritairement des eaux de pluie, plutôt que de l'irrigation Mouh ! qui va pomper dans les nappes phréatiques. Après, on peut quand même essayer d'acheter le moins possible de coton conventionnel par rapport à l'environnement. Il y a un autre point à prendre en compte, c'est que le coton bio brut, il peut aussi être teint et traité ensuite par des produits chimiques s'il n'y a pas un label strict. Donc ça, c'est aussi faire un compte. Ça peut être écrit sur papier coton 100% bio, mais voilà, si par-dessus, il y a eu des produits chimiques, des teintures chimiques, ça revient un peu au même jambi de dire. et la belge en touche un petit mot dans la deuxième partie du podcast. Ensuite, je voulais vous parler du lin et du chanvre. Le chanvre, le tissu, bien entendu. Donc le lin, lui, irrigué avec très peu d'eau, il y a peu de traitement, il pousse localement, généralement en Europe. Le chanvre, lui, il pousse assez vite, avec quasiment aucun intranchimique. Donc les deux sont plutôt solides, très respirants, ils s'assouplissent avec les lavages, à force des lavages. leur seul défaut, j'ai envie de dire, c'est que ça se froisse assez facilement. Il y a la laine. Donc la laine, elle est renouvelable, elle est biodégradable. Elle est très bonne pour réguler la température, même en cas de transpiration. Son principal point faible, c'est que ça peut gratter. La laine mérinos, par exemple, elle, elle est plus douce parce que ses fibres, elles sont plus fines et elles vont se courber au contact de la peau au lieu de devenir piquées. Et voilà, ça la rend bien si vous avez la peau plutôt sensible. Sinon, il suffit juste de mettre une couche en dessous de votre pull, de ne pas le mettre à même la peau, avec un t-shirt en canton par exemple. Avec la laine, par contre, il va aussi se poser la question du bien-être animal. Et pour ça, il existe des labels, attention, accent pourri qui arrivent, comme le Responsible ou le Standard et d'autres. Je vous laisse faire vos propres recherches si le sujet vous tient à cœur. Ensuite, en autres matières naturelles, on a le cachemire, la soie et le cuir. Alors, eux, ils sont naturels, j'ai mis ensemble, mais ils sont chers en fait. Le cachemire, lui, il est doux, il est chaud, mais il y a eu un effet pervers, c'est que l'explosion de la demande mondiale, et de la fast fashion aussi, ça a poussé à une multiplication des chèvres telles. Et à la différence des moutons, les chèvres, elles arrachent les plantes avec leurs racines pour se nourrir. Et du coup, cette hausse de la demande, elle a été pointée du doigt par des organisations environnementales, comme quoi ça a été lié, associé à la désertification et la dégradation. d'une majorité des pâturages, notamment en Mongolie. Donc ça, c'est pour le cachemire. La soie, elle, elle est naturelle, elle est respirante aussi. Mais pour obtenir un fil continu sans coupure, en fait, les cocons, en général, ils sont jetés dans de l'eau bouillante avec la chrysalide qui est vivante à l'intérieur. Donc ça, ça peut gêner aussi certaines personnes sur le plan éthique. Donc voilà, je préférais vous le dire. Il existe quand même de la soie dite sauvage ou de paix où ils attendent que le papillon, il sorte naturellement du cocon. avant de récolter la soie, mais elle est beaucoup plus rare et beaucoup plus chère. Aussi, que vous puissiez mettre une signification derrière les prix, quand c'est un prix, en fait, pas tout le temps, attention. Un produit cher n'est pas forcément de qualité ou respectueux de la planète ou de votre santé, ça ne veut rien dire. Mais voilà, si vous voyez un produit avec de la soie sauvage, qui coûte, je ne sais pas, tant d'argent, il y a une explication derrière, et c'est bien de le comprendre. Ensuite, le cuir. La grande majorité du cuir, il est tanné au chrome. Ça reste un procédé qui est lourd. Surtout si les conditions sont mal maîtrisées. Le chrome 3 peut se transformer en chrome 6, qui est toxique et allergisant. Ça, pareil, c'est réglementé par l'Europe avec des limites strictes. Il existe aussi le tannage végétal, mais généralement plus long, plus cher et plus rare. Et une petite parenthèse sur le simili-cuir, ce n'est pas du cuir, c'est tout simplement du plastique. Donc ça, c'est bien de le savoir. Ensuite, entre ces fibres-là, on a la zone grise. C'est la zone entre les bonnes fibres et les mauvaises fibres. On a le viscose ou la viscose, le modal, le lyocèle. Dans cette zone grise, c'est vraiment entre le naturel et le synthétique. C'est des fibres qu'on appelle cellulosiques, donc viscose, modal, lyocèle. Ces fibres ont une origine naturelle, qui est le bois, mais elles sont transformées chimiquement pour devenir du fil. La viscose classique utilise des solvants chimiques toxiques pour l'environnement, mais aussi pour la santé humaine, pour les ouvriers, surtout si le procédé est mal maîtrisé ou sont mal protégés. Le bois, s'il vient de forêts fragiles, pour l'environnement, ses limites. A l'inverse, le lyocel, qu'on peut aussi voir sous le nom de tencel, il fonctionne en circuit fermé. Ça veut dire que le solvant qui est utilisé, il est récupéré et réutilisé en grande majorité, ce qui en fait une alternative qui est plus propre et plus respectueuse. Ensuite, il y a l'histoire des finitions, parce qu'une même matière, elle peut avoir des finitions ou des traitements. Par exemple, les vestes imperméables, les vêtements dits anti-tâches, qui ont longtemps d'ailleurs utilisé des pifaces. Ce sont des substances qui persistent très longtemps dans l'environnement, dont certaines sont associées à des effets sur la santé, avec des restrictions en cours en Europe. Il y a certains vêtements qui sont dits sans repassage, ou même ce qu'on vous achetait, on vous vend la Action et compagnie, les bombes pour que vos affaires soient sans repassage. Souvent, c'est des produits chimiques. Parfois, c'est des résines avec du formaldéhyde, qui est un allergène connu. Il y a aussi, on vous vend certains textiles antibactériens qui vont être traités avec des biocides, donc il y a des choses qui viennent tuer la bactérie. Il faut vous dire qu'un tissu qui a des allégations avec des choses en plus... antibactérien, antifroissage, blablabla, ça mérite que vous vous posez deux secondes et que vous vous demandiez comment il a ces capacités-là, comment il a ces propriétés-là. Et souvent, ce n'est pas tout le temps, c'est suspect, il y a souvent des produits chimiques en cause. Donc, ça va être plutôt à éviter ou à limiter. Donc, maintenant que vous savez tout ça, on va voir dans la deuxième partie du podcast comment s'y retrouver avec toutes ces informations et comment appliquer ça concrètement lors de nos achats. Maintenant que vous avez eu toutes les informations, concrètement, comment s'y retrouver ? Déjà, quand vous achetez des nouveaux mettements, pensez à lire l'étiquette, tout simplement. Il faut savoir que la composition est obligatoire dans l'Union européenne, donc vraiment, lisez-la à chaque fois. Il y a deux réflexes à avoir. Ça va d'abord de regarder les pourcentages, par exemple 100% de coton ou pas, ça peut être aussi 100% polyester, enfin bref, des fois c'est 90% de tel, 3% d'un tel, etc. Bref, c'est de regarder les pourcentages. Mais il faut penser à regarder les pourcentages de tout, parce qu'il y a la doublure. En fait, l'étiquette principale, elle va concerner le tissu extérieur. Mais vous allez avoir la doublure, par exemple, dans un manteau ou même dans un pantalon qui peut être en polyester. Et elle va avoir sa propre ligne. Pareil pour les chaussures, vous allez avoir la composition de la semelle, des lacets, de la tige, etc. Et du coup, vraiment, si vous voulez que tout soit bien, il faut regarder tout ça. Après, ça va dépendre de vos propres critères. Vous allez fixer vos propres critères. Est-ce que je m'en fous de la semelle ? Je regarde plus ça. Pareil pour les habits, si vous voulez prioriser ce qui est au contact de votre peau. Enfin, ça, c'est chacun ses choix personnels. Mais si comme moi, vous avez envie de quelque chose qui est le maximum naturel, c'est de regarder vraiment la doublure, toutes les compositions. Ensuite, c'est de vous dire qu'une marque de vêtements qui est dite éco-responsable ou qui est connue pour ça, ce n'est pas forcément une garantie. En fait, il faut vous dire qu'une même marque, elle peut vendre une chemise 100% lin et aussi une robe 100% polyester exactement sur le même site. Donc, il faut vraiment regarder pièce par pièce, pas forcément se limiter à la marque. Vraiment d'avoir cet automatisme de lire les étiquettes. Et aussi de vous méfier des mots qui ne veulent rien dire, mais qui sont souvent utilisés, éco-conçus, responsables, conscients, naturels. Ils ne sont pas forcément tous définis par la loi, du coup, ils peuvent être utilisés à mauvais escient. Même chose pour tout ce qui est matière recyclée. Si c'est juste par qui est matière recyclée, comme on l'a dit tout à l'heure, ça peut être du polyester qui a été recyclé. Donc, c'est des fibres pas oufissimes, en final, vous voyez. Donc, voilà, toujours vraiment vérifier. D'ailleurs, dans la sélection que je vous ai faite sur la newsletter du jour, Il y a certaines pièces que j'ai pris le temps de dire, elles sont 100% contentes, etc. Et dans le même site, on trouve du polyester. Donc, c'est pour vous dire, la marque, ce n'est pas une garantie. Les labels ensuite. Donc, il y en a beaucoup des labels. Je n'en ai pas cité beaucoup. J'ai cité Ecotex Standard qu'on trouve souvent, même dans la fast fashion, qui habille, etc. Il faut savoir que ce label, il ne dit rien sur le fait que le vêtement soit bio ou pas. Il garantit jusqu'à la fin de la chaîne. Le vêtement, il ne contient aucune substance chimique toxique ou nocive pour votre peau. Donc, il n'y a pas de résidus de pesticides lourds. C'est déjà bien. Il n'y a pas de colorants allergisants. Il n'y a pas de formes d'aldéhyde. Mais par exemple, un vêtement en polyester, il peut être certifié Ecotex. Donc, on va dire que l'Ecotex, c'est le minimum syndical, en fait, surtout si vous avez une peau sensible. Mais après, si vous avez d'autres considérations environnementales, voire des choses naturelles pour votre santé, etc., il faudra aller un peu plus loin. Ensuite, désolé, l'accent anglais pourri va revenir. et de retour Il y a le label GOATS, Global Organic Textile Standard. Celui-là, en fait, il est bien et pour la planète et pour votre santé. En fait, il va garantir que le vêtement contient un minimum de fibres biologiques. Je ne m'en rappelle plus des pourcentages. Il interdit aussi tous les intrants chimiques toxiques lors de la teinture ou des finitions. Donc, il prend en compte aussi les finitions. Il va imposer une gestion stricte de l'eau. Et il va aussi intégrer des critères sociaux. Le respect et la sécurité des ouvriers, pas de travail d'enfant, etc. Donc celui-là, quand vous l'avez, c'est top quand même. Donc GOTS, G-O-T-S. Ensuite, il y a le Blue Sign. C'est un label qui assure qu'aucun produit toxique a été utilisé dès le tout début de la fabrication. Parce que ça, c'est quand même assez courant, ces utilisations de produits toxiques, souvent dans les vêtements de sport. Les vêtements un peu techniques comme ça, où ça glisse, il faut que ça soit déperlant, etc. Mais aussi pour la fast fashion ou la ultra fast fashion. Même si de ce côté-là, l'Europe, elle serre un peu la vis. Ce n'est pas encore parfait, mais on avance un petit peu. Il y a un passeport numérique des produits qui va être mis en place ou qui a déjà été mis en place, je ne sais plus. Où chaque vêtement va devoir afficher un QR code pour être transparent sur sa composition et sur son origine. Après, maintenant, là, c'est une petite parenthèse, il faut aussi que maintenant que les influenceuses tout court, et surtout les influenceuses musulmanes, elles arrêtent de promouvoir Tému, de promouvoir Chine ou ce genre de trucs. Tout va sur leur compte, déjà au niveau environnemental, au niveau humain, et puis au niveau aussi santé. Enfin bref, c'est vraiment des enseignes à boycotter pour plein de sujets. Je ne comprends pas encore qu'il y ait encore des personnes qui préconisent ça. Et puis voilà, elles sont quand même suivies par des jeunes et des moins jeunes. et qui, voilà, à tort... les suivent aveuglément et vont se produire des produits de mauvaise qualité qui vont être jetés dans l'année et qui poussent à la surconsommation aussi. Enfin bref, je vais faire la parenthèse, c'est vraiment un autre sujet ça. Où trouver des vêtements ? Après vous pouvez légitimement vous poser la question. Donc il y a les boutiques en ligne. En plus ce qui est pratique avec les boutiques en ligne, c'est moins fatiguant de regarder les étiquettes, c'est écrit dans la description. Vous pouvez filtrer aussi par matière. Tous les sites ne le prévoient pas mais quand il y a, c'est vraiment magique. Vous mettez les compositions et ça vous fait un premier tri. Un bon signe, c'est quand les marques affichent, ça c'est obligatoire normalement, mais la composition complète sur chaque produit, c'est un bon signe de transparence. Dites-vous qu'il y a quand même des marques, en faisant mes recherches, où il n'y avait pas forcément les compositions. Donc, point d'interrogation. Et d'ailleurs, sur ça, si vous voulez gagner du temps, c'est justement le but de la lettre santé holistique du jour. J'y ai partagé quelques pièces, donc désolé, c'est pour les femmes, que j'ai trouvées pour l'automne avec leur composition. Ça évitera de vous arracher vos cheveux comme j'ai pu arracher les miens en faisant cette recherche. Franchement, je n'ai rien acheté en plus. Je me fais des wishlists. De toute façon, on ne peut pas acheter tout d'un coup. Ça va valoir 2000 balles. Bref, j'y ai passé une semaine ou plusieurs jours où je passais mes soirées à ça. À chercher des compositions, à taper sur Google, à taper partout les noms, à chercher des marques modestes, à chercher des gens qui préconisent. Alors, j'ai trouvé des anciennes où ça va être plus ou moins 100% naturel, presque. Mais c'est des trucs courts, donc ça n'allait pas forcément avec ce que je recherchais. Après, pour trouver des marques modestes avec des bonnes compositions, c'était compliqué. J'en ai trouvé quelques-unes, mais ce n'est pas à 100%. C'est pour ça que je vous ai dit, vous ne fiez pas à une boutique. J'ai trouvé quelques pièces correctes et d'autres non. Et même dans les géants de la modest fashion, c'est que c'est de la fast fashion, mais dans le sens où ils ont des productions... avec des vêtements amples, etc. Pareil, il y avait de tout. On trouve des pièces 100% coton, pas forcément les plus chères en plus, et puis des vachement chères avec que du polyester. Enfin bref, c'est pour ça, lire les étiquettes, je me suis dit, il faut que j'arrête de me fier en me disant, oui, cette marque, c'est de la bonne qualité. Et en fait, elles te font du polyester, quoi. Enfin bref, donc regardez un peu les copeaux. Donc pour revenir au mouton, là, la santé du jour, je vous ai fait une sélection de quelques pièces. Je ne sais plus combien il y en a, une dizaine, je crois, avec leur composition. et vraiment si ça peut vous éviter de vous arracher vos cheveux et si vous êtes encore en ce moment comme moi en train d'essayer de petit à petit changer votre dressing vous aimez un peu des basiques je vous mettrai le lien de la newsletter dans la description de l'épisode elle est sur Substack comme d'habitude donc soit vous me cherchez manuellement Nadia Consum Slim soit il y aura le lien directement dans la description de l'épisode et pensez à vous inscrire avec votre mail pour recevoir après les prochaines newsletters directement dans votre boîte mail et si vous avez l'application Substack vous vous inscrivez et vous avez toutes les archives donc vous aurez les newsletters précédentes Pour les vêtements aussi, il y a la seconde main, qui est souvent un peu sous-estimée ou pas assez utilisée, soit dans les friperies, dans les vides dressing, aussi les applications comme Vinted et compagnie. Déjà là, il faut se dire, les vêtements, ils ont déjà été lavés plusieurs fois, sauf si vous achetez du neuf, parce qu'il y a aussi du neuf en seconde main. Ça va déjà réduire les résidus de peinture, de finition, etc. Ça va aussi vous coûter moins cher, généralement. Mais il faut quand même lire l'étiquette. Parce que même si un polyester d'occasion sera moins « toxique » qu'un polyester neuf, ça reste quand même du polyester. Donc pareil, si vous êtes dans cette optique de privilégier le naturel, lisez l'étiquette pour que même en seconde main, vous privilégiez les fibres naturelles autant que possible. Et pour éviter de se ruiner, parce qu'on peut se dire « Si je fais ma garde-robe, je vais tout changer d'un coup, c'est cher. » Et les pièces de bonne qualité, quand je dis bonne qualité avec des fibres naturelles, D'autant plus si elles sont certifiées, elles coûtent plus cher. Ça ne va pas être dans vos habitudes du prix. Si vous passez de l'ultra fashion avec un t-shirt à 1€, là, ça va être des pièces à 50€, etc. Ce n'est pas toujours facile à accepter, puisqu'en fait, on nous habitue à du 1€, mais peut-être que le 1€, ce n'est pas la normalité. Bref, ça, c'est une réflexion philosophique à avoir chacun de son côté. Donc, les pièces naturelles, elles vont coûter plus cher. Elles ne sont pas toujours faciles à trouver aussi, selon votre taille, votre région, votre style. C'est ce que je vous disais tout à l'heure. Sauf si vous portez le hijab, là, bonne chance. Donc, il faut y aller progressivement, en fait. Je vous donne mon exemple personnel, parce que comme je vous ai dit, je suis en plein dedans. Mon ordre de priorité, c'est de changer mes basiques qui sont plus près de ma peau. Donc, les t-shirts, les pantalons, etc. Les chaussettes, c'est facile d'avoir du 100% coton, etc. Ça, ce n'est pas trop difficile. Pareil pour les sous-vêtements, il y a beaucoup de 100% coton. Puis, je pense qu'on le fait un peu assez activement parce que c'est ce qui est le plus confortable. Après, je dis ça, mais je me penche aussi sur la question des manteaux, blazers, etc. Parce que là, on rentre en automne, il va y avoir l'hiver après. Ça reste des couchers extérieurs, OK. On ne les porte pas à même la peau. Mais quand même, l'année dernière, j'avais acheté un manteau. Il est en 50% de laine et je crois 50% de polyester. Et j'ai déjà vu la différence. Il n'est pas très épais, mais il m'a tenu plus chaud que certains manteaux 100% polyester où il y avait une doublure, etc. Alors que celui-là n'a pas de doublure ni rien. Donc, je vais quand même m'attarder sur la question et me repérer. Mais je m'en suis repéré à 100% laine, en fait, parce que ça veut dire moins froid. Et je suis de la team frileuse. Donc clairement... C'est quand même un investissement à faire. Bref, c'est ça pour vous dire. L'ordre prioritaire, c'est de remplacer les basiques petit à petit. Et dans cette démarche, bien sûr, on ne va rien jeter. Un vêtement synthétique que j'ai déjà, que vous avez déjà, vous allez le porter jusqu'au bout, jusqu'à le remplacer par une version naturelle. Et quand vous le remplacez par une version naturelle, vous pouvez le mettre dans une poubelle à vêtements ou le donner à quelqu'un ou le vendre sur Vinted. Bref, faites comme vous le souhaitez. En tout cas, moi, c'est ce que je vais faire perso. Et je n'ai aucune culpabilisation à faire ça, de me dire, voilà, je vais les donner progressivement. jusqu'à les changer petit à petit en fait. Puis après, ça va être aussi d'acheter moins, mais mieux, mais ça, j'y vais revenir. Parce qu'en fait, une pièce de qualité naturelle que vous allez porter 5 ans, elle va revenir moins chère que 3 pièces que vous allez acheter en polyester qui vont s'abîmer en une saison, que vous allez forcément jeter ou trouer, etc. Donc en fait, au final, votre budget, il va rester le même. Admettons, voilà, vous avez X euros par mois. Alors, je ne sais pas si vous avez un budget vêtements. Moi, je sais que j'ai un budget vêtements que je n'utilise pas forcément tous les mois, mais voilà, des fois, j'ai des besoins, il me manque telle ou telle pièce, ou on prend du... poids on perd du poids enfin bref je rentre pas dans les détails du coup on a x euros par mois si on voit dans la fast fashion peut-être qu'on aura peut-être 20 pièces et quand on va commencer à faire du qualitatif on en aura peut-être une ou deux par mois mais ça sera du qualitatif donc au final c'est pour vous dire ça va être plus cher mais si vous restez dans votre budget vous n'allez pas dépenser plus cher ou peut-être que si vous voulez une pièce qui dépasse votre budget va falloir économiser votre budget pendant deux mois et attendre deux mois pour acheter votre pièce et Et ça vous éduque aussi à... C'est de l'éducation financière aussi, c'est pas plus mal. Pour en revenir au achetez moins, etc. Donc voilà, je récapitule un peu ces conseils avec trois principes pour bien commencer votre transition, en fait, puisqu'on parle de transition, transition vers un dressing un peu plus responsable, un peu plus naturel. Déjà, c'est d'avoir une sorte de règle de la majorité. Quand vous allez lire une étiquette, vous allez chercher un compromis. Après, vous pouvez vous dire, non, je veux que du 100% naturel et vous pouvez, je pense que vous pouvez trouver en plus. Après, c'est aussi de se dire, si vous avez un pull, il affiche 80% de coton ou de laine et 20% d'élastane, par exemple. Je dis un peu des trucs au hasard. Ce n'est pas parfait, mais la fume naturelle reste quand même majoritaire. Et moi, dans mon trait de dressing, j'ai gardé des pièces où il y avait 80% d'un truc et 20% d'un truc synthétique. Ça va rester comme une bonne pièce qui va respirer, qui va durer dans le temps et qui va limiter la casse pour votre repos. Il faut juste éviter le contraire, que le plastique soit majoritaire, genre 70% d'acrylique et 20% de coton. Dans ce cas-là, c'est déséquilibré. Ce n'est pas juste parce qu'il y a du coton ou de la laine que c'est bon. En fait, il faut que ça soit majoritaire. Deuxième règle ou deuxième principe au réflexe à avoir, comme on l'a vu, la seconde main. Vraiment, déjà, pour votre budget, ça va faire du bien à votre budget. Et il y a des belles matières naturelles qu'on peut retrouver en seconde main, comme le lin, le cuir à tinge végétale dont on a parlé tout à l'heure, le cachemire en friperie, par exemple, de la laine mérinos, etc. qui neufs, on ne va pas se mentir, peuvent coûter très cher. Mais des fois, on les trouve pour trop faire rien sur les brocantes ou les applications de seconde main ou même en friperie. En plus, le vêtement, généralement, il a déjà été lavé des dizaines de fois par l'ancien propriétaire. Donc, il a déjà rejeté la quasi-totalité de ses produits chimiques, s'il y en avait un. Donc, c'est vraiment tout bénef pour votre budget, pour votre peau. Donc, voilà, c'est un réflexe à avoir. Troisièmement, comme je vous ai dit, c'est d'acheter moins, mais mieux. Donc, de ralentir, en fait, tout simplement. Parce que déjà, remplacer votre dressing, ça va prendre du temps. Puis c'est tout à fait normal. Il ne faut pas être dans la perfection de vouloir tout faire d'un coup. Ça ne tient pas. L'idée, ce n'est pas d'acheter 10 t-shirts d'un seul coup en coton bio, biologique d'un coup. Mais vraiment d'attendre d'en avoir vraiment besoin. Déjà, vous en achetez un de bonne qualité qui va tenir des années, incha'Allah. Et voilà, c'est de se dire, j'aurai moins de pièces. Mais ça va être des pièces de qualité qu'on va aimer, qu'on va respecter. Et qui aussi va nous respecter sur le plan santé et sur le plan environnement. Et après, il y a l'entretien. Ce que vous faites après l'achat, c'est aussi important d'entretenir ces vêtements pour veiller à leur durabilité. Aussi de laver les vêtements quand ils sont neufs avant de les porter. Ça va éliminer une partie d'excédent de teinture et de finition s'il y en a. Surtout si vous avez la peau sensible. Et puis après, pour les vêtements qui vous restent en synthétique, c'est de limiter les microfibres. C'est de privilégier moins de lavage autant que possible. Ça, c'est plus pour le côté environnement. Des cycles à 30 degrés, la machine bien pleine. optez pour un 5 ou un filtre à microfibre si vous voulez appeler plus loin. Donc en fait, là je vous donne ce conseil-là, mais après le fait de les laver plus, ça pollue, mais vous, ça vous en fait moins sur votre peau aussi. Donc voilà, vous voyez, en fait, c'est pareil, c'est encore une question de juste milieu et de dosage. Et donc l'idéal, ça c'est en attendant, l'idéal après, c'est de se dire, de passer à du naturel. Alors pour retenir l'essentiel de cet épisode, c'est que le côté santé, on va essayer de privilégier des fibres respirantes, des fibres douces, que ce soit pour votre peau en général. Donc ça va être plutôt le coton, le lin, le chanvre, la laine, etc. En gardant en tête, toujours dans un petit coin de la tête, que les effets qui sont documentés concernent plutôt les réactions cutanées qui vont être dues aux colorants et aux finitions. Côté environnement, côté planète, les textiles synthétiques, ça libère des microfibres de plastique à chaque lavage et que le polyester recyclé ça ne change rien, ça diminue, mais il y en a encore. La viscose aussi, ça se choisit avec précaution et que généralement le lyocel, qui est aussi appelé tancel, c'est une meilleure option. Et de se dire aussi qu'une matière naturelle, elle n'est pas parfaite pour autant. On a vu le cas du cachemire, du cuir et du coton, quand il n'est pas bio, qui ont aussi chacun leurs limites en fait. Donc vraiment, pour vous y retrouver, ça va être de lire la composition de chaque pièce que vous allez acheter sans oublier la doublure. Se méfier aussi des mots vagues, des fausses promesses, des allégations, un peu comme dans les étiquettes des aliments en final. de vérifier les labels sur le site où vous avez acheté et de regarder la seconde main. Et surtout d'y aller petit à petit, en commençant parce qu'il touche votre peau le plus longtemps, sans jeter ce que vous avez déjà. C'est vraiment de remplacer petit à petit. Et de ne pas oublier de remettre du sens dans cette démarche. C'est que Allah, notre prophète, nous a appelés à la sobriété et à l'équilibre et il nous exhorte à nous parer sans excès. Merci de m'avoir écouté jusqu'au bout. Si cet épisode vous a été utile, n'hésitez pas à le partager à une personne de votre entourage. 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