Speaker #0Tu te sens impuissante face à ce que tu vis, tu subis, en te demandant pourquoi ça t'arrive à toi, pourquoi tes relations sont aussi compliquées. Mais si le problème n'était pas là où tu regardes, et si tout ça n'était pas une fatalité, mais une invitation, celle de te choisir pour de vrai. Bienvenue dans Miroir Miroir, montre-moi ce que je ne veux pas voir, le podcast qui te met face à toi, par Garance Gabarit. Ces rôles que tu portes en tant que femme, la frustration que ça te génère et l'impact que ça a sur ta sexualité, c'est ce dont on va parler aujourd'hui dans ce nouvel épisode. Tu l'auras compris, on va y aller deep et c'est des sujets qui sont tellement importants pour moi donc tu vas l'entendre très certainement que sur certains thèmes, je vais un petit peu m'emporter mais... C'est tellement important qu'on ait cette discussion, toi et moi. Pour commencer, j'avais envie de te partager que hier, j'ai échangé avec une de mes proches. Une femme qui, il y a un an, a fait le choix courageux de se séparer de son compagnon, dans un contexte pas évident pour elle. Et pour autant, un an après, elle le paie encore. Du poids de la culpabilité qu'elle ressent vis-à-vis du choix qu'elle a fait. Et j'ai trouvé ça fou de voir à quel point elle savait pourquoi elle avait fait ce choix-là, qu'elle savait que c'était la meilleure chose pour elle, mais que malgré ce choix-là, elle continuait d'en payer le prix. Comme si faire le choix, c'était une chose, et je pense qu'on est de nombreuses femmes à savoir faire les choix courageux dont on a besoin, mais pour autant, derrière, à se laisser subir les conséquences et comme se punir du choix égoïste qu'on aurait fait. Chez elle, vraiment, c'est flagrant parce qu'elle porte complètement le poids de la responsabilité de cette situation-là. Et en fait, malgré le fait qu'elle ait marqué une rupture avec son ancien compagnon, Elles portent encore la responsabilité de ce qu'ils vivent, encore la responsabilité de leurs relations, alors que leurs relations n'est plus techniquement. Et c'est là que ça m'a fait réaliser que c'est pas qu'une question de relation, mais que c'est une question de rôle qu'on porte à travers les relations. Et qu'en fait, tu peux mettre un terme à une relation qui tu sentais n'était plus bonne pour toi, et pour autant continuer de porter... le rôle qui allait avec. Et c'est-à-dire de porter la responsabilité de ce que l'autre ressent, de sa souffrance, des choix qu'il fait lui, comme si, encore une fois, toute cette responsabilité-là, qui n'avait jamais eu à être entre nos mains, continuait de perdurer, même après un choix courageux, si on n'est pas capable d'aller regarder pourquoi est-ce qu'on continue de se faire subir ça. Et ça a beaucoup résonné avec ce que j'avais déjà expérimenté, parce que des choix assez marquants de rupture que j'ai eu à faire avec des gens dans plein de domaines de ma vie, j'ai toujours su les faire. Mais pendant très longtemps, effectivement, je m'en suis fait payer le prix. Et pour entre guillemets accepter le choix que j'avais fait... Plusieurs fois je me suis mis dans une position de victime où vraiment j'étais au plus mal, comme pour donner plus de légitimité à ce que j'avais fait, comme quelque part si j'essayais de me faire pardonner pour ce que j'avais fait, et en fait pour laisser toute la place à cette culpabilité que je ressentais. Et la différence, je la vois parce que là, il y a quelques mois, pour la première fois de ma vie, j'ai fait un choix en assumant complètement et en refusant. d'avoir à m'en justifier ou d'avoir à m'en excuser. Et là, là j'ai vu à quel point cette posture-là n'avait rien à voir et qu'en fait, je refusais de m'infliger ce rôle du ce que tu as fait, tu n'y avais pas le droit, donc tu dois le payer, tu dois le compenser. Parce que c'est vrai que par le passé, quand je prenais une décision courageuse, parfois je surcompensais. entre guillemets le mal que j'avais fait en soit continuant de prendre un rôle que j'avais plus envie de prendre, c'est-à-dire en me souciant pour la personne, prendre des nouvelles, ou alors carrément en compensant dans d'autres de mes relations comme si... j'avais à mériter ce que j'avais perdu auprès d'une relation. Quand je le regarde comme ça aujourd'hui, ça a l'air, vraiment ça n'a aucun sens. Mais pourtant je sais que quand on le vit, et surtout quand on ressent cette culpabilité en soi qui nous noie, qui nous met plus bas que tout, c'est dur d'en sortir. Et moi je me suis rendu compte que ça a tenu qu'un déclic dans ma tête, à un moment d'être capable de voir et de me dire, mais attends qu'il... Pourquoi je me mets dans cet état pour ce choix-là ? Ce choix-là, je le fais parce que je sais que j'ai besoin de le faire. Pas besoin de plus. C'est suffisant pour moi, c'est assez. Et parce que c'est nécessaire pour moi, je l'honore. J'ai pas à me justifier auprès des autres, j'ai pas à me faire pardonner, j'ai pas à reprendre le rôle comme pour gagner l'estime que j'aurais perdue. Non, non, non. Tout ça, ça n'a pas son importance. La seule importance que ça a, c'est que j'ai su. honorer ce que je ressentais, j'ai su honorer un besoin, une limite, et que ça c'est la seule chose importante, et surtout une fois que c'est fait, de bien rester à l'intérieur de moi pour faire la place dans ce que je ressens, plutôt qu'être là à essayer de regarder comment l'autre se sent, et puis me soucier, et puis demander à d'autres personnes, et en fait quelque part de laisser toujours cette porte ouverte. à voir la souffrance que j'ai fait subir, et à essayer de me punir pour ça. Parce que ce que j'ai dit à cette proche, quand elle disait se sentir mal pour comment elle voyait son ex-compagnon aujourd'hui, je lui ai dit, mais tu sais, ce qu'il est en train de vivre là pour lui, c'est très certainement le plus gros choc émotionnel qu'il a jamais vécu. Mais là, il l'a vécu par toi. il aurait pu le vivre de plein de façons différentes il aurait pu perdre un proche, il y a plein de choses qu'il aurait pu faire car à un moment on se retrouve dans une situation donc non, tu n'es pas responsable toi tu es responsable des choix que tu fais pour toi ce que ça crée chez l'autre et ce que ça... tu n'as pas la main là-dessus et tu n'es pas responsable il aurait pu vivre cette expérience de plein d'autres raisons, donc c'est son chemin toi il faut que tu reviennes sur ton chemin et c'est là que je me suis rendu compte vraiment cette histoire de rôle en tant que femme. Mais mon Dieu, ce que ça nous bouffe. En fait, il y a tellement de rôles qu'on porte dans toutes nos relations. À être toujours présente, attentive, que ce soit, et puis après, quand on a des enfants, le compagnon, les amis, la famille, en fait, tous ces rôles-là viennent complètement étouffer ce qu'on est, la femme qu'on est, les besoins qu'elle a. Et vraiment, en termes de singularité, même l'humaine que je suis, qui a des besoins qui lui sont propres, sont complètement étouffées par ces rôles qu'on a acceptés pendant tellement longtemps de porter comme si c'était ça, le rôle de la femme. Et ça vraiment, oh là là, ça me rend complètement folle. Je trouve ça fou qu'on ait pu croire aussi facilement que le rôle de la femme était de s'occuper des autres. En étant quelque part insatisfaite et frustrée parce que tu donnes tellement tout le temps aux autres que forcément que l'équilibre il n'est pas là et que tu es toujours perdante et que tu as toujours l'impression de ne pas recevoir assez, c'est normal. Alors qu'on est capable de créer absolument tout ce qu'on désire et surtout d'y prendre énormément de plaisir. Et c'est là que moi j'ai commencé à voir apparaître la notion de frustration et surtout... de sexualité. Parce que je vais te dire un truc, en ce moment, il y a un schéma de femmes que je trouve qu'on voit beaucoup sur les réseaux sociaux qui me terrifient. C'est la femme, quelque part, qui a réussi à porter tous les rôles, donc celle de maman, celle de compagne, celle de femme qui a réussi professionnellement, mais qui a réussi à porter tous ses rôles au sacrifice de sa sexualité. Et pour moi, la sexualité, particulièrement pour nous les femmes, c'est la chose la plus symptomatique de comment on se sent et d'à quel point on est connecté à ce qu'on ressent à l'intérieur. Et on a tellement banalisé le fait que les femmes n'avaient pas de libido, que les hommes avaient plus de libido que les femmes, que la sexualité des femmes, c'était compliqué, nanana. C'est pas si compliqué. Quand on porte tous les rôles que souvent on porte en tant que femme, et quand on voit la place que ça prend... C'est comme si, en tant que femme, on grandissait, on était là, on avait nos besoins, nos envies, on était très connectés à ce qui se passait à l'intérieur de nous, mais qu'au fur et à mesure qu'on nous mettait des casquettes, hop, on mettait la petite casquette parce que ce rôle il est sympa, ce rôle il est sympa, allez on enchaîne, et qu'en fait au fur et à mesure, on portait tout le poids des responsabilités qui allaient avec, et qu'en fait ce poids-là, au fur et à mesure, il allait tasser tout le reste, et que la première chose qui allait se sacrifier, c'était notre sexualité. Et quand j'ai pensé à tout ça, je me suis rendue compte d'un truc, c'est que moi, ma sexualité, elle a toujours été liée à un autre rôle. C'est-à-dire que quand j'ai eu mon premier copain, que j'ai fait ma première fois, quand je l'ai fait, c'était comme un levier, parce que lui, il l'avait déjà fait, et que je me suis dit, pour qu'il reste avec moi, il faut qu'il y ait ça dans notre relation, sinon ça ne tiendrait pas. Donc j'ai littéralement troqué ce moment-là. pour de l'amour en me disant, ah, ben comme ça, on pourra rester ensemble plus longtemps. Donc déjà à ce moment-là, ma sexualité, c'était pas quelque chose qui venait de moi, c'était un rôle. C'était un rôle où je me suis dit, tiens, ça, ça va être un levier. Et j'ai remarqué qu'il y a beaucoup de femmes qui, au début d'une relation, avaient un petit peu ce rôle de la femme très épanouie, très ouverte sexuellement, qui vraiment, comme qui permet d'attirer, entre guillemets, l'homme. J'ai l'impression de faire un reportage de chasse et... et animalier, c'est génial, et qui, une fois qu'elles sont en couple et qu'elles ont cette sécurité affective, ne ressentent plus aucun désir. Et c'est là que tu vois que vraiment notre sexualité, elle est un levier et qu'elle est un autre rôle qu'on s'impose à porter. Et vraiment, moi, je ne peux pas gober ces histoires que... L'homme a plus de libido que la femme. Je ne peux pas, j'ai eu ce débat plein de fois avec des amis. Physiologiquement, la femme est capable de vivre plusieurs orgasmes à la suite, donc techniquement, elle pourrait faire ça toute la journée sans s'arrêter. Alors je conseille quand même de s'hydrater, effectivement. Et je ne sais pas par quel miracle, on a réussi à nous faire gober que non, c'était pas trop un truc de femme, que la sexualité c'était plutôt... plutôt un truc d'homme, oui, Mais ça, c'est pareil. C'est-à-dire que ces rôles qu'on nous a imposés de porter sont venus étouffer ce qui est physiologiquement le plus facile pour nous. Et peut-être que là, quand t'entends ça, t'as un rapport avec ta sexualité qui est tellement déconnecté que tu te dis, oula, non, ça parle pas de moi. Sincèrement, je l'ai été, cette femme-là. Et je sais que moi, pendant très longtemps, ma sexualité, ça a tellement été un outil qu'en fait, c'était devenu une charge. Et c'est-à-dire qu'au début, on veut être la femme qui a plein d'envie, parce qu'on aime cette image-là. Et qu'en fait, après, dans le couple, on voulait aussi continuer d'être cette femme-là épanouie sexuellement, que notre partenaire est aussi épanouie. Mais qu'en fait, ça devient une charge, parce que c'est pas... nos envies qui nous sont propres, c'est un rôle qu'il faut encore porter en plus des autres, et qu'en fait c'est le premier rôle qui pète, et du coup on s'en veut, et du coup on essaye de compenser, et en fait on est toujours dans une boucle où à aucun moment, c'est nos envies qui circulent, et c'est vraiment notre libido qui s'exprime. Et j'ai remarqué que moi pendant très longtemps, sur ce plan-là particulièrement, J'étais incapable de recevoir, vraiment je n'y arrivais pas, ça me mettait mal à l'aise, j'avais le sentiment que c'était pas le but. Et figure-toi que depuis que j'ai fait ce positionnement qui a vraiment marqué un avant et un après dans ma vie, ce positionnement aligné dans une de mes relations où j'ai refusé de m'excuser, de me justifier ou de me sentir mal pour ça et que j'ai vraiment pleinement... pris le pouvoir de pourquoi je l'avais fait en étant fière de l'avoir fait, je me suis rendue compte qu'en moi, ça avait complètement fait péter un truc. Et que je suis en train de découvrir une sexualité que j'aurais pensé être incapable de vivre. Parce que c'est aussi un domaine où j'ai vécu un certain nombre de traumatismes, et ça a toujours été lourd. Pour moi, la sexualité, c'est lourd, c'est du poids. Et là, je découvre que rien que dans mon corps, c'est-à-dire que ce n'est même pas moi qui décide, c'est ce que je vis, ce que je ressens, J'ai comme ouvert, complètement libéré quelque chose, et que tout d'un coup, j'ai l'espace qui s'est créé pour m'exprimer moi dans mes besoins, et vraiment me recentrer sur moi, que ce soit un espace d'accueil. Et sincèrement, quand je l'ai vécu, j'en ai pleuré, parce que... J'aurais jamais pensé pouvoir vivre ça dans ma vie. Et pour autant, ce qui est fou, c'est que cette image de la sexualité où on n'est jamais épanoui, moi je sais que c'est, par exemple, l'idée d'après le mariage, ton couple s'effondre, il n'y a plus de complicité. Moi je sais que c'est jamais des schémas que j'ai voulu accepter. Je me suis dit, non mais moi j'ai envie de me marier, j'ai envie que quand je me marie, ce soit encore mieux. qu'on soit encore plus complices, qu'il se passe encore plus de choses. Et je découvre que sincèrement, c'est possible. Mais qu'à un moment, effectivement, il a fallu que je lâche tous les rôles que je porte. Parce qu'en fait, tout ce poids-là, il génère tellement de frustration tout le temps que ça étouffe tout le reste. Et là, je suis en train de me rendre compte d'un truc. C'est qu'en fait, je suis en train de me rendre compte que, maintenant que... Je n'ai plus de rôle, donc je n'ai plus le rôle de l'ami, je n'ai plus le rôle de la femme par rapport à mon mari, que je ne veux plus non plus avoir le rôle de mère auprès de mes futurs enfants tels que j'ai pu le voir autrement. Je suis en train de me rendre compte que ce que je veux, c'est pouvoir exister dans ces diverses relations et surtout créer un modèle, créer une façon de faire unique à celle que je suis. et qui me permet d'être moi. Pas d'être ce rôle-là, ce rôle-ci, machin, mais juste d'être moi en toute simplicité, sans avoir rien à prouver ou compenser, mais simplement en existant. Et par exemple, je sais que, aujourd'hui, alors, je sais que tant que j'ai pas d'enfant, c'est facile à dire, mais je sais que le rôle de mère, comme j'ai pu le voir, c'est quelque chose qui m'a longtemps... donner envie de ne pas avoir d'enfants. Parce que le fait d'avoir la charge et la responsabilité de ces enfants, c'est tellement des responsabilités que j'ai déjà portées toute ma vie, j'avais pas envie d'avoir l'impression de m'étouffer à travers ça. Et là, aujourd'hui, enfin, je m'autorise et j'assume qu'en fait, je suis en train de créer un environnement pour que, quand on aura des enfants, d'être supportée et qu'une personne m'aide pour m'occuper des enfants. Que moi, je puisse continuer d'être la femme que je suis, de répondre à ses besoins, respecter ses limites. Et ce qui me fait rire, c'est que je sais que quand ce sera le moment, je pense que dans la famille, ça va renvoyer à beaucoup de schémas pour d'autres personnes. Je pense qu'aussi, si je le partage sur mon compte Instagram, à mon avis, c'est pareil, ça va beaucoup faire réagir parce que le rôle de la mère, c'est quand même un gros gros rôle dans lequel tout le monde y va de son avis. Tout le monde y rajoute un peu plus de poids et que dès qu'on arrive à dire non ça ça me fait pas envie, oh là là mauvaise mère et tout ça. Et au fond de moi je sais que ce chemin là il va amener à des... il va faire jaser. Mais sincèrement je m'en fous parce que ce que je ressens, mes besoins et surtout l'humaine que je suis, la femme que je suis, il est hors de question que je... recommence à la sacrifier au profit d'un autre rôle que je me serais créé. Et ça, c'est clair et net. Et j'aimerais vraiment, toi qui écoutes ce podcast, que tu t'autorises la même chose. Et peut-être que là, t'en es tellement... T'es tellement enfouie sous ces responsabilités que tu portes de tous les côtés, t'as tellement l'impression que si... Tu ne portes plus ça, tout va s'écrouler, que tu n'as pas le droit, tu ne peux pas te permettre de t'autoriser à tout envoyer bouler et de dire là je reviens à celle que je suis. Et je vais ni en avoir honte, ni m'en justifier. Mais en réalité, tout cet environnement là qui te fait avoir l'impression que tu es en train de t'étouffer tellement tu n'as plus d'espace pour toi, il est là justement pour te permettre de te positionner, il est là pour te permettre de dire stop, c'est pas ça que je veux et de te choisir. Parce que c'est cette action-là qui a le plus de pouvoir. Alors si tu sens que même si ça te terrifie mais que t'es là à dire je sais pas si c'est pour moi et tout ça, moi ce que je te propose, c'est de l'expérimenter. J'ai créé une immersion sur 7 jours. C'est sur un canal. T'as 7 audios à écouter. Et au fur et à mesure tu vas aller dans différents domaines pour complètement repenser ta façon de voir et d'aller regarder des choses que tu ne regardais pas. Et sincèrement, en une semaine, je peux t'assurer qu'entre celle que tu vas être quand tu vas rentrer et celle qui va sortir, tu ne vas plus avoir les mêmes croyances, tu ne vas plus avoir les mêmes pensées. Et que, après ça, là tu vas pouvoir prendre un engagement radical envers toi-même, parce que tu vas regarder au bon endroit. Et qu'une fois qu'on a fait ça, plus rien ne peut être comme avant. Alors si franchement ça te... Ça te fait envie autant que ça te terrifie, c'est que c'est vraiment fait pour toi. Donc je veux que tu viennes dans mes messages privés sur Instagram et que tu m'envoies choix pour obtenir toutes les infos. Parce qu'il est plus que temps que tu dises merde à tous ces rôles que tu as portés pendant beaucoup trop longtemps et que tu incarnes enfin celle que tu es, la femme que tu es, l'humaine que tu es, que tu l'honores et que tu te choisisses pour de vrai.