- Speaker #0
Nous revenons sur la conférence de presse dans l'affaire de la petite Liana. Le rapport d'Etat confirme ce que beaucoup redoutaient. Malgré trois signalements transmis par l'école et deux appels au 119, la cellule de recueil des informations préoccupantes, la CRIP, n'a pas transmis le dossier à temps au parquet. Le manque de moyens et le délai de traitement de six mois sont aujourd'hui directement mis en cause par la famille.
- Speaker #1
Mais c'est ça, ouais. Manque de moyens, délai de traitement, toujours les mêmes gros mots de technocrates pour masquer une naufrage. Ils te pompent des surfers, ils font de l'aéron, et pendant ce temps-là, au milieu de peur pas grâce, c'est encore un gosse qui trompe.
- Speaker #2
Non mais dis pas ça comme ça. C'est pas comme si c'était juste un chiffre de plus aux infos. Ma fille a 11 ans, le même âge qu'Ariana. Quand j'entends un truc pareil à la radio, je me mets direct à la place des profs. Les mecs ont salé signalement, ils ont tout posé sur la table, ils ont vu le dossier pourrir dans un tiroir sans rien pouvoir faire. Ça me fout la germe. Ma femme, si elle était à leur place, franchement, je pense qu'elle n'arrivait pas à dormir la nuit.
- Speaker #1
Je t'aime mon vieux, je sais. Si je gueule, c'est que ça me fait tripe. Ma nièce a 18 ans aujourd'hui, elle fait sa vie. Mais quand elle était bien mine, au moindre peu de temps, j'étais sur les dents. C'est pas le cœur des gens qui déconnent dans ce pays. C'est leur foutue machine administrative qui est complètement grippée.
- Speaker #0
Mais elle est pas en panne la machine patron. Elle fait exactement ce pour quoi elle a été faite. Regardez que ce qu'il arrange.
- Speaker #2
Toi aussi t'étais branchée sur le flash de la petite Liana ?
- Speaker #0
Ouais, comme tout le monde. Mais ce qui me tend c'est leur cinéma. A la télé, ils te vendent ça comme si c'était un drame complètement inédit, la faute à pas de chance, mais n'importe quoi. Ce qui arrive aujourd'hui, c'est le copier-coller d'une histoire qui s'est jouée il y a plus de 20 ans. L'affaire dont tout le monde devrait se souvenir, celle où tout le monde a fermé les yeux, de la maternité jusqu'au tribunal.
- Speaker #1
Tu penses à quelle histoire encore ?
- Speaker #0
L'affaire Karine Jambu, la toute première fois où la justice a été obligée de regarder sa propre merde en face et de condamner l'État pour faute lourde. Tout ce qu'on ressort aujourd'hui sur l'affaire Liana, les signalements paumés, les fausses visites de contrôle, les flics et les travailleurs sociaux qui ne se parlent pas, tout y était déjà. Sauf que pour la petite Karine, son calvaire n'a pas duré que quelques semaines. Il a duré dix ans.
- Speaker #2
10 ans ? Comment un enfant peut subir un calvaire pareil pendant 10 ans sans que la justice n'intervienne ?
- Speaker #0
Parce que le dossier a été maudit dès le début. Pour comprendre la trajectoire de Karine, il faut remonter à sa mère, Anne-Marie Jambu. Anne-Marie est une femme psychologiquement très instable, plongée dans une précarité extrême. Des années avant la naissance de Karine, Anne-Marie tombe enceinte à la suite d'un viol. A la naissance de ce premier bébé, dans une crise d'une violence inouïe, elle poignarde à mort son propre nourrisson à coups de couteau.
- Speaker #1
Elle a tué son premier bébé à coup de couteau, mais elle a été jugée cette bonne femme. Elle était en prison ou en hôpital psychiatrique au moins.
- Speaker #0
Oui, elle a été condamnée par la justice, mais après avoir exécuté sa peine et suivi un parcours psychiatrique, elle est ressortie. Et c'est là que commence notre histoire. Le 7 juillet 1997, à la maternité du CHU de Rennes, Anne-Marie donne naissance à une petite fille, Karine. Les services sociaux et la direction de l'hôpital ont l'historique complet. Ils savent pertinemment que cette femme a été condamnée pour... pour l'infanticide au couteau de son premier enfant.
- Speaker #2
Attendez, les médecins et la DAS savaient qu'elle avait tué son premier enfant et ils l'ont laissé repartir de la maternité avec un mouvonnet dans les bras, sans surveillance, sans placement provisoire, sans rien.
- Speaker #0
Dès la maternité, le comportement d'Anne-Marie est effrayant. La tante de Karine, Laurence Brunet-Jambu, vient rendre visite à sa belle-sœur à l'hôpital. Elle découvre le berceau de la petite poussée tout au fond de la chambre, collée contre la vitre, loin du lit médicalisé. Anne-Marie refuse de toucher le bébé, refuse de lui donner le biberon, ne la regarde même pas. Dans le couloir, une infirmière attrape Laurence par le bras et lui murmure à demi-mot.
- Speaker #3
Attention, cette femme ne nous aucun lien avec son enfant. Je suis en veillée là, il va se passer un drame.
- Speaker #0
C'est le tout premier signalement et il est resté dans les couloirs de l'hôpital.
- Speaker #1
Et la gamine est repartie dans leur logement.
- Speaker #0
Rentrée directe dans un appartement HLM du quartier du Blône à Rennes. Un foyer plongé dans l'alcoolisme chronique, la crasse et la grande marginalité. Les bouteilles d'alcool fort s'entassent par dizaines. Carine vit au milieu des déjections de l'électricité coupée. et des violences conjugales quotidiennes. Mais le pire reste à venir. En 2002, Karine a 5 ans. Ses parents décident d'héberger un habitué des bars du quartier, un homme nommé René Gallopin.
- Speaker #2
Et c'était qui ce gars ?
- Speaker #0
René Gallopin, c'est un quinquagénaire qui sort tout juste de prison. Il a été condamné par le passé pour des agressions sexuelles sur des mineurs de moins de 15 ans. Il a inscrit au FIGES, le fichier des auteurs d'infractions sexuelles. Les parents de Karine connaissent parfaitement son passé de pédophile. Mais Gallopin a un argument imbattable. Il paie son hébergement en apportant chaque jour des caisses de bière et des bouteilles d'alcool pour alimenter l'addiction des parents. C'est un pacte machiavélique. De l'alcool contre l'accès à la fillette.
- Speaker #1
« Ils ont vendu l'accès à leur propre gosse pour des bouteilles de bière ? »
- Speaker #0
Pendant trois ans, entre 2002 et 2005, René Gallopin va faire subir à Karine des violences sexuelles et des viols répétés dans le logement familial. Quand la petite crie ou essaie de s'enfuir, Ce sont ses propres parents qui la frappent, lui maintenant la tête sous un coussin pour qu'elle se taise et ne fasse pas venir les voisins. A l'école maternelle, Karine ne parle plus. Elle est prostrée, couverte de bleu sur les jambes et les bras. Lors d'un bilan psychologique, on lui fait passer les tests de tâches d'encre de Rorschach. La gamine de 6 ans ne voit dans chaque forme qu'une seule et même image, du sang, des blessures et des animaux morts qu'on découpe.
- Speaker #2
Mais la tante ? T'as parlé de la tante, Laurence. Qu'est-ce qu'elle faisait pendant ce temps-là ?
- Speaker #0
Laurence Brunet-Jambu est la seule à se battre. Elle-même mère de six enfants, c'est insupportable pour elle de ne pas pouvoir intervenir. Pendant près de dix ans, elle tient un journal de bord secret. Elle note absolument tout. La date et l'heure exacte de chaque appel au 119, le nom des interlocuteurs, la transcription des conversations, les relevés photographiques des équimaux sur le corps de Karine et les copies certifiées de chaque courrier recommandé envoyé au procureur. Entre 1997 et 2008, Laurence va déposer plus de 10 signalements officiels. Deux enquêtes policières sont ouvertes. Pour la première en 2003, les policiers convoquent les parents. La mère, Anne-Marie, prétend que la tante est une hystérique jalouse qui veut détruire son couple. Les policiers ne demandent aucun examen médical de la fillette par un médecin légiste, ne font aucune enquête de voisinage et classent le dossier sans suite. En 2005, deuxième enquête. Et là, c'est le sommet de l'incompétence. Une autre plainte est déposée dans le commissariat de Rennes contre René Gallopin pour des attouchements sur une fillette du quartier. Mais les deux bureaux de police ne se parlent pas. Personne ne tape le nom de Gallopin dans le fichier pour vérifier où il réside. L'enquête concernant Karine est une nouvelle fois classée pour « investigation insuffisante » . Quant aux assistants sociaux, ils effectuent des visites à domicile toujours prévenues 48 heures à l'avance. Donc forcément, ce jour-là l'appartement est rangé, Gallopin est caché dans le quartier, et le rapport conclut à un milieu précaire. Mais chaleureux.
- Speaker #1
Une mère qui a tué son premier bébé au couteau, un pédophile me tirait ses divises dans la maison, des signes à moi écrits de l'attente, un test psychologique traumatique, et la police classe sans suite. Non mais sérieux, il lui faut être prêt.
- Speaker #0
C'est pas de la malveillance, c'est pire, c'est de l'indifférence, complètement. Il aura fallu attendre 2009, Karine a alors 12 ans, pour que l'attente réussisse enfin à obtenir la garde légale et à l'extraire de cet enfer. Laurence n'a jamais perdu espoir, et sans son registre quotidien, le dossier aurait été étouffé. Une fois en sécurité chez sa tante, Karine parle enfin. L'instruction va durer des années. En 2018, la cour d'assises d'Ille-et-Vilaine condamne René Gallopin à 30 ans de réclusion criminelle et les parents à de la prison ferme. Et en 2021, la cour d'appel de Paris assène le coup de grâce. L'État français est condamné pour faute lourde pour avoir abandonné Karine Jambu pendant plus d'une décennie.
- Speaker #2
Ouah, mais attends. Comment la justice a fini par la croire après toutes ces années ? Une gamine qui vit en enfer pareil pendant 10 ans, si ça m'est mort, ça a pas dû être un truc carré ? Le dossier médical et les interrogatoires, ça a dû être un vrai champ de bataille. Et puis, comment des adultes se sont débrouillés pendant 10 ans pour que la petite n'appelle pas à l'aide dehors ? Galopin faisait quoi concrètement pour la verrouiller à ce point ?
- Speaker #0
Bah là, on arrive au cœur de la bataille judiciaire, la manipulation psychologique et la guerre des expertises. Pour comprendre l'emprise, il faut savoir que Gallopin n'utilisait pas que la violence brute. Il appliquait une méthode de conditionnement d'une perversité absolue. Pour isoler totalement Karine, il lui répétait jour après jour que si elle parlait au prof ou au policier, la justice l'enfermerait dans une prison pour enfants, toute seule dans le noir pour le restant de ses jours. Il exploitait sa terreur de l'abandon. Quand elle pleurait après les viols, il lui offrait des bonbons ou des petits jouets en lui disant
- Speaker #4
« C'est notre grand secret, si tu le dis, tes parents iront en prison par ta faute. »
- Speaker #0
Il a totalement aversé la culpabilité dans l'esprit d'une gamine de 6 ans.
- Speaker #1
Et les parents laissaient faire ça sous leur toit ?
- Speaker #0
Pire que ça, ils en profitaient. Pour garantir leur dose d'alcool quotidienne apportée par Gallopin, la mère, Anne-Marie, coiffait et habillait la petite avant de l'envoyer dans la chambre du prédateur. C'était de la prostitution d'enfant orchestrée par ses propres parents en échange de bouteilles. Quand Karine est enfin extraite de ce foyer à 12 ans par sa tante, les psychiatres font face à un mur. Karine souffre de déni traumatique et d'amnésie sélective. C'est le mécanisme de défense ultime du cerveau. Pour survivre à la douleur physique et psychologique, la mémoire découpe, efface, verrouille des pans entiers de la réalité. Au début des interrogatoires, elle mélange les dates, oublie certains épisodes, en minimise d'autres, ou nie carrément ce que les examens physiques révèlent.
- Speaker #1
Et les avocats de la défense se sont engouffrés là-dedans.
- Speaker #0
Évidemment. Pour la défense des parents et de René Gallopin, c'était du pain béni. Leurs avocats répétaient Regardez, elle se contredit, ses souvenirs flanchent, l'attente lui a rassoufflé des histoires. Mais c'est là que la science psychiatrique moderne a fait basculer le dossier. Les experts ont démontré que ces trous de mémoire et ce déni n'étaient pas des mensonges, mais la signature clinique exacte d'un traumatisme prolongé. Les médecins ont prouvé que les symptômes de Karine, la dissociation, les amnésies brutales suivies de rémunéciences foudroyantes, correspondaient mot pour mot à l'état de stress post-traumatique des victimes de viols répétés. Les experts et les juges ont enfin compris que ces hésitations étaient la preuve même de son martyr. C'est ce travail scientifique rigoureux qui lui a permis de faire éclater la vérité et d'obtenir les condamnations en assise.
- Speaker #2
Non mais c'est fou. Il a fallu des batteries d'experts pour prouver qu'une biennale terrifiée disait pas des conneries. Ça me rappelait un truc. L'autre soir, je suis tombé sur un téléfilm à la télé, apparemment tiré d'une histoire vraie. Le petit-fils du maire d'une ville, je sais plus trop laquelle, accusait son grand-père de lui avoir touché le corps quand il était petit. Et le pire, c'est qu'une fois à Dupes, Kamin est revenu sur tout ce qu'il avait dit. Sauf qu'entre temps, le vieux s'est pris de la tombe directe forcément, son personne cherche vraiment à vérifier. Ça m'a scotché.
- Speaker #0
Oui, c'est l'affaire Christian Iacono. Et là, tu mets le doigt sur le biais le plus sombre d'entre-systèmes. La fracture de classe. Iacono,
- Speaker #1
c'est l'ancien maire de Vence, c'est ça ?
- Speaker #0
Exactement. Nous sommes en 2000, pile au moment où Karine subit les viols de Galopin, dans l'indifférence générale. Avance sur la côte d'Azur, Gabriel, 9 ans. accuse son grand-père, Christian Iacono, premier édile de la ville, médecin reconnu, figure de la haute bourgeoisie locale, d'attouchements et de viols.
- Speaker #2
Et là, la justice a pas mis 10 ans à réagir, quoi.
- Speaker #0
Oh bah là, la réaction a été immédiate, hein. Foudroyante. Dès les premières déclarations du garçonnet, la machine judiciaire s'embrase. Il n'y a pourtant aucune preuve matérielle, aucune trace biologique. Les expertises médicales physiques sont négatives ou profondément contradictoires. Et pourtant... Sans la moindre vérification poussée, la parole de l'enfant est immédiatement sacralisée par les juges. Christian Iacono est arrêté, traîné dans la boue, jeté en prison et condamné à 9 ans de réclusion criminelle. Il faudra attendre 2011 pour que son petit-fils, devenu adulte, avoue avoir tout inventé de A à Z sous l'influence des déchirements familiaux pour l'argent, et 2015 pour que le grand-père soit enfin acquitté lors d'un procès en révision.
- Speaker #1
Pourquoi la parole d'un gosse de la... Parce que dans le dossier Jambu,
- Speaker #0
l'institution a fait preuve d'un mépris de classe effroyable. On a considéré que la crasse, les bouteilles d'alcool, les coups et les bleus faisaient partie du décor de la pauvreté. Les travailleurs sociaux ont écrit dans leur rapport que c'était un milieu précaire mais chaleureux, banalisant la violence parce qu'elle touchait des marginaux. Dans l'affaire Iacono, La justice a voulu faire un coup d'éclat moral pour montrer qu'elle ne protégeait pas les notables. D'un côté, le mépris des pauvres a étouffé les signalements. De l'autre, la peur du scandale politique a aveuglé les juges. Deux poids, deux mesures, avec des vies complètement foutues à la fin.
- Speaker #2
Et Karine, elle est devenue quoi après tout ce gâchis ?
- Speaker #0
Karine a fait preuve d'une résilience phénoménale. Adoptée par sa tante Laurence, cette femme héroïque qui s'est battue seule contre l'État, Karine a reconstruit sa vie. Elle est devenue éducatrice spécialisée, consacrant sa carrière à protéger les enfants vulnérables. Elle a écrit un livre témoignage poignant pour raconter son histoire et décortiquer les failles de l'État. Mais le traumatisme et l'injustice ne s'arrêtent jamais vraiment.
- Speaker #1
Comment ça ?
- Speaker #0
Récemment, René Gallopin a bénéficié d'une libération conditionnelle. Et la justice a commis une ultime humiliation. Elle a autorisé ce prédateur à venir s'installer dans la même ville que Karine. Elle peut croiser le regard de son bourreau au détour d'une rue, alors même qu'elle s'est battue toute sa vie pour se reconstruire. C'est la gifle finale adressée par l'administration à une victime.
- Speaker #2
Et quand on entend la Sariana aujourd'hui... Les rapports de la CRIP qui mettent 6 mois à être ouverts, les 3 signes allemands de l'école oubliés sur un bureau. On se dit que la condamnation de l'Etat pour faute lourde dans l'affaire Jean-Gus a rien changé en fait.
- Speaker #0
L'Etat a été condamné pour faute lourde, il a versé un chèque. Les ministres ont fait la tournée des plateaux pour promettre que ça ne se reproduirait plus. Et aujourd'hui, Karine croise son bourreau à la boulangerie le matin, pendant qu'à la radio, le présentateur lit le même script pour la petite Liana.
- Speaker #1
Rien n'a bougé en fait.
- Speaker #0
Si, les mots ont changé. On dit plus dysfonctionnement, on dit drame absolu. Ça coûte moins cher en budget d'assistante sociale.
- Speaker #2
Moi je comprends toujours pas quand on entend que personne, des filles, des profs, des travailleurs sociaux, ont pu voir ce signe pendant 10 ans sans que personne ne tape sur la table. C'est volontaire en fait là.
- Speaker #0
C'est la dilution de la responsabilité. L'hôpital pense que la police gère, la police pense que les services sociaux sont sur le coup. Résultat, plus il y a de monde autour du problème, plus l'inaction devient collective. C'est exactement le même mécanisme psychologique. qui a tué Kitty Genovese en pleine rue dans les années 1960.
- Speaker #2
Attends, c'est quoi encore cette histoire de Kitty Genovese ?
- Speaker #0
C'est un drame terrifiant qui a changé à jamais notre façon de comprendre la société collective. Mais la nuit tombe et je dois y aller. Si tu veux vraiment comprendre ce qui s'est passé cette nuit-là à New York, je te laisserai jeter un oeil sur mon compte Patreon. Je pense que je vais faire un épisode spécial sur le sujet.
- Speaker #1
Même au comptoir, tu fais ta petite pub.
- Speaker #0
Bah y'a pas de meilleur moyen pour se faire un petit peu de pub.
- Speaker #1
T'as bien raison. On te revoit quand tu pars en vacances ?
- Speaker #0
Non, non, je vous ai laissé bien trop longtemps sans nouvelles ces derniers mois. Je reviens le mois prochain. Faites attention aux chaleurs et reposez-vous bien. Si tu as écouté ce podcast jusqu'au bout, n'hésite pas à t'abonner, à me laisser une note et à me suivre sur les réseaux sociaux.