- Speaker #0
Hello à tous, on sait à quel point le mouvement, c'est synonyme de joie et de confiance pour nos enfants. Alors je voulais vous faire découvrir cette initiative magnifique. Je vous emmène à la rencontre d'Alice et Bastien, les fondateurs de Bloom Days, des stages pour les enfants, pour les mettre en mouvement et nous libérer du temps pour les vacances. C'est parti !
- Speaker #1
Salut Alice et Bastien !
- Speaker #0
Est-ce que vous pouvez vous présenter et en deux mots nous donner la mission de Bloom Days ?
- Speaker #1
On est dirigeants de Bloom Days, donc c'est une société. qui propose des stages participes culturels pour les enfants pendant les vacances scolaires et aussi les mercredis dans certaines villes. L'idée, c'est de décharger les parents pendant les 14 semaines de vacances scolaires dans plusieurs villes. Donc, on a commencé à Toulouse, on a repris cette belle société familiale à Toulouse et puis on l'a développée à Bordeaux, à Lyon et puis à Paris.
- Speaker #2
Et donc, pour compléter ce qu'a dit Alice, finalement, l'idée, c'était vraiment de faire des stages premium. Quelque chose où les parents, déjà dans un premier temps, se sentent bien, se sentent en sécurité, voient un accueil très qualitatif avec des animateurs qu'on trie sur le volet, je pense qu'on en reparlera un petit peu plus tard dans l'interview, mais vraiment que les parents se sentent bien et que les enfants sortent à la fin de la journée avec le smile en ayant appris et découvert des choses en fait. On s'est rendu compte que le smile à la fin de la journée, c'est vraiment s'ils ont appris, découvert, qu'ils ont... eu des petits exercices, des ateliers, et on fait une quarantaine de stages dans chaque ville. Ça passe de la cuisine au théâtre, au handball, à l'escalade. On a toutes ces thématiques-là.
- Speaker #0
Ça a été quoi le déclic pour créer Bloom Days ?
- Speaker #1
Pour raconter toute l'histoire, en fait, on a repris cette boîte familiale. Ça s'appelait Côté Sport à l'époque. Et donc, nous, vraiment, ça a été un déclic quand on est devenus parents. On a voulu déjà se réapproprier la marque, la moderniser en changeant de nom avec Bloom Days. Et en même temps, il y avait peu d'offres finalement exigeantes, qui correspondaient à ce qu'on attend aujourd'hui en termes de sécurité, en termes d'épanouissement.
- Speaker #2
Il y a quand même eu trois premières années, on a repris la boîte, on l'a organisée. Nous, on avait vraiment ce besoin de garder et conserver la qualité. Les parents nous appellent souvent le petit Club Med. des enfants et c'est quelque chose qu'on ne voulait absolument pas perdre. Et en tant que dirigeant, c'est un gros challenge de grossir tout en gardant la qualité. On a commencé par Bordeaux et c'est vrai que tout de suite, la mayonnaise a pris en fait. On s'est rendu compte que il y avait cette attente, il y avait ce besoin parce que les centres de loisirs municipaux sont soit complets, il n'y a plus aucune place et il y a quand même une recherche, comme on le disait tout à l'heure, de sécurité et de qualité. Peut-être Pour préciser, dans nos stages, on appelle ça des mix, nos stages, il y a déjà beaucoup d'animateurs. Et ça, on se rend compte que plus il y a de monde qui encadre les enfants, plus il y a d'attention envers les enfants, moins il y a de temps mort où les enfants s'ennuient. Et c'est très rythmé, en fait, les journées. Et au-delà de ces animateurs, le postulat, la création de Côté Sport, des fondateurs, c'était, ce n'est pas un animateur d'encadrer de A à Z un cours de cuisine. d'escalade, de théâtre. Il faut, c'est une compétence, il y a une pédagogie, il faut savoir apprendre à un enfant les bases de l'escalade ou même du théâtre. Toi qui es comédienne, tu dois le savoir. C'est pas un animateur qui a fait les Beaux-Arts ou de week-end de formation qui a une appétence lui-même qui peut poser ces bases-là. Les animateurs, ils accompagnent les enfants dans des lieux, on a des centaines de partenaires locaux. comme l'atelier des chefs pour la cuisine qui est plutôt connu, les cours Florent tout récemment à Paris avec lesquels on va faire un stage de comédie musicale et de cinéma. Pour venir jeter un coup d'œil si tu veux. Et donc en fait c'est ça qui rythme la journée et rend le stage qualitatif. Si c'était simplement un animateur qui avec ses petites bases donnait des cours de comédie, ça serait un petit peu léger forcément alors que les cours Florent font ça depuis des dizaines et des dizaines d'années. Ils savent et ils ont la pédagogie.
- Speaker #0
En fait, vous allez chercher les experts de chaque domaine.
- Speaker #2
Exactement.
- Speaker #0
Comment vous mettez les enfants en mouvement ?
- Speaker #1
Notre petit truc, c'est qu'on a des stages bithématiques. On a une dominante sportive qu'on appelle multi-activité. Dans ces stages dits mix, il y aura toujours une dominante sportive et liée avec la discipline choisie par les familles. Ça peut être l'escalade, ça peut être le théâtre pour le culturel, ça peut être euh La natation. Il y a plusieurs sports. On a un catalogue assez diversifié. Et le fait d'avoir ces journées qui sont assez rythmées dans cette bithématique fait que l'enfant est toujours en mouvement. Il apprend. La journée passe vite, il s'éloigne de son écran et le deuxième truc aussi c'est qu'on a un fort taux d'encadrement. Donc du coup c'est comme disait Bastien tout à l'heure, c'est vraiment des pros qu'on va sélectionner avec soin, qui vont enseigner en fait la thématique choisie par la famille et l'enfant. en plus de nos animateurs qui sont là pour accompagner. Et donc ça, c'est vrai que ça aide quand même pas mal à avoir vraiment des apports techniques et à les mettre vraiment en mouvement sur toute la semaine.
- Speaker #0
C'est une petite question. En fait, vos stages, ils sont faits plus pour les parents ou les enfants ? On est sur aider les parents avec la charge mentale ou aider les enfants à se mettre en mouvement ?
- Speaker #2
C'est une très bonne question. Même quand on réfléchit à qui parler, on se pose toujours la question parce que... Bien évidemment, notre première bataille, c'est que les enfants soient heureux. On ne va pas se le cacher. Mais nos clients sont aussi les parents. On a un double client et les parents, c'est vrai que c'est ce qui a fait la création de Bloom Days. Ils ont besoin d'alléger cette charge mentale. On a ri tout à l'heure quand on a annoncé qu'il y avait 14 semaines de vacances scolaires. Tout le monde tombe des nues à chaque fois, même si on les vit au fur et à mesure. Et c'est vrai que c'est très difficile pour un parent d'allier sa carrière, son travail et toutes ses semaines de vacances scolaires. Donc nous, l'idée, c'est de poser un cadre ultra sécurisé et épanouissant pour l'enfant. Vraiment, il faut que dès les dix premières minutes, quand un papa ou une maman est un petit peu stressée, de confier son enfant à une structure, se sente bien. Et c'est pour ça qu'on a... beaucoup d'encadrants et qui fait que dès les premières minutes l'animateur, le responsable du centre vont venir voir le petit Théo en lui disant bonjour Théo, comment tu t'appelles pour tout de suite le mettre dans le bain et éviter ce moment tant redouté où on laisse son enfant à personne son enfant part jouer dans une cour de récré ou autre tout seul et partir travailler derrière avec cette angoisse en se disant comment ça va se passer et donc pour ça, en effet, les parents on les accompagne, on a On a tout le monde au téléphone. Chaque parent qui inscrit son enfant veut parler à un humain. Bravo à nos équipes au téléphone qui répondent et qui rassurent chaque parent. Le process en ligne d'inscription est très simple. On n'a pas des fenêtres d'ouverture d'inscription comme certains organismes où tout est complet en 20 minutes. Jusqu'à la dernière minute, si on a des inscriptions, on essaye d'étendre. On arrive à recruter. à agrandir le centre.
- Speaker #0
Vous avez une grande flexibilité.
- Speaker #2
Exactement. Parce que, justement, et contrairement peut-être à d'autres structures, la qualité de nos stages attire aussi des bons profils d'animateurs. Ils se disent, je ne vais pas être lâché dans la nature avec 18 gosses pour moi tout seul. Et donc, ils vivent mieux leur expérience aussi. Et donc, du coup, ils veulent travailler chez nous. Donc, on est capable de recruter beaucoup de monde. Et ça, c'est vraiment une belle chose.
- Speaker #0
C'est un très bon signe d'avoir des animateurs qui veulent bosser pour vous.
- Speaker #2
Oui, c'est rare et on a de la chance et on a des super animateurs. C'est vraiment...
- Speaker #1
Dans la législation, c'est un animateur pour 12 enfants. Nous, on double. Donc, c'est vrai que pour un animateur, c'est beaucoup plus confortable aussi. Et c'est ce qui fait qu'en fait, il y a toujours des regards croisés. Un animateur, il n'est jamais seul. Et donc, pour le parent, c'est rassurant. Pour revenir à la question, c'est vrai que c'est double bénéfice. Parce que le parent est rassuré. Déjà, comme disait Bastien, il a parlé avec nos équipes. On accueille des moins de 6 ans. Souvent, c'est les premières collectivités. Ils sont tous petits. C'est normal. Ils ont peur dès le début de la semaine. Et à la fin, il y a le carnaval le vendredi. Ils viennent déguisés. Ils se sont fait plein de copains. Et donc, c'est vrai que les parents... On le voit dans nos inscriptions, ils les remettent parce qu'ils savent très bien que c'est bien encadré.
- Speaker #2
Les chiffres, je crois que c'est 80% qui refont une semaine.
- Speaker #0
C'est excellent.
- Speaker #2
Donc voilà. Ça veut tout dire. Je pense. Et nous, on en est fiers. On est fiers de ce chiffre-là. Et les familles qui ne se réinscrivent pas, parfois, on essaye de comprendre pourquoi. Il y a du déménagement. Il y a aussi une question de tarif. Tout ce qu'on décrit, toute cette sécurité, toute cette qualité, forcément, ça a un coût. Et ce qui se passe souvent, c'est que des familles, sur huit semaines d'été, viennent chez nous deux semaines, trois semaines. Et après, elles sont forcées aussi de confier leurs enfants à notre principal concurrent, c'est-à-dire aux grands-parents. C'est vrai,
- Speaker #0
on va bien dire ça.
- Speaker #2
On a vraiment un projet pédagogique ultra complet qui respecte aussi le rythme de l'enfant. Les parents veulent beaucoup de découvertes pour les petits bouts de chou de moins de six ans. Ils peuvent faire de l'escalade. de la cuisine, du poney dans la même semaine, mais il faut aussi des moments un petit peu plus calmes, et on l'a souvent après le repas. Il y a un petit temps calme. Ils peuvent faire une sieste, pour ceux qui veulent faire la sieste, mais ils peuvent aussi juste se poser dans un coin, il y a des livres, des jeux, et c'est vraiment important aussi de les calmer, même si le soir, ils restent toujours crevés. C'est vrai que ces 14 semaines de vacances scolaires, c'est compliqué pour une maman qui a une carrière, qui a un travail, un papa aussi. 80% des personnes qui inscrivent leurs enfants sont souvent les mamans.
- Speaker #1
C'est bien que ce soit toi qui le dise
- Speaker #2
Il y a des papas qui viennent chercher leurs enfants Mais ils ne savent pas forcément à quel stage leur enfant est inscrit Mais ils nous disent merci Parce que quand je récupère mon enfant Il a le smile jusqu'en haut des oreilles Donc c'est deux façons de voir la vie de son enfant Un papa est content si son enfant est en sécurité Et qu'il a le smile Et c'est déjà pas mal Une maman veut aller un petit peu au-delà Veut comprendre le programme Et donc cette charge mentale en effet Elle est dure pendant les vacances scolaires Et c'est vrai que c'est un grand sujet sociétal notamment d'un point de vue des entreprises on le voit, alors certaines s'y mettent d'être très grosses, nous on travaille avec une centaine d'entreprises, la qualité de vie au travail elle va aussi dans le péritravail, c'est-à-dire comment s'occuper de ses enfants pendant toutes ces semaines-là parce qu'il n'y a pas 14 semaines de congés payés et donc c'est vrai que à Toulouse, on travaille avec Airbus, Thalès, Evotech, Pierre Fabre, à Bordeaux on travaille avec Dassault euh... On travaille à Paris avec récemment Louis Vuitton, avec le groupe Accor, qui veulent absolument faire quelque chose en fait. Donc ils co-construisent avec nous des formules de stage sur nos centres et ils financent aussi une partie du coût pour les parents. Et ça c'est chouette et je pense que ça commence à se réveiller, les entreprises s'y mettent de plus en plus, même s'il y a un petit train de retard. L'État trace une route, les entreprises tracent une autre et qui se retrouve tiraillé au milieu en train de lutter finalement, c'est les parents qui travaillent.
- Speaker #1
Et surtout les enfants, du coup, qui en sont la conséquence, quoi.
- Speaker #0
Ok, si je vous confie Olivia, 7 ans, comment vous pouvez me garantir qu'elle va rentrer avec le smile, sans petits bobos et tout et tout ?
- Speaker #1
Alors, sans petits bobos, des petits bobos physiques, forcément quand on fait du sport, ça peut arriver. Ça, c'est sûr qu'il faut le préciser. On ne peut pas laisser les enfants sous cloche. Mais par contre, on garantit avec notre système, avec les ressources qu'on met, c'est-à-dire en termes de taux d'encadrement, en termes de recrutement, que vraiment Olivia sera choyée et sera bien encadrée, qu'il y aura toujours des regards croisés. On a des principes de non-isolement. on a des formations de nos animateurs sur la proximité à avoir avec un enfant, quelles sont les limites. On est un peu différenciant dans notre système aussi, par rapport aux autres acteurs de l'enfance, c'est que nous, on recrute en interne. C'est-à-dire que c'est nos propres chefs de projet, qui sont CDI et qui sont permanents chez nous, qui recrutent 300 animateurs par an, dont c'est le métier. C'est vraiment un métier à temps plein, et on le gère nous en interne. C'est ce qui fait que les animateurs sont vraiment... C'est un parcours du combat dans le recrutement chez nous. Donc, c'est un long parcours. Et vraiment, avec tout ce qui se passe en ce moment, nous, on peut dire qu'on est engagés justement sur la protection de l'enfance, qu'on y met les ressources. Et on trouve ça vraiment le béabat d'avoir cette sécurité. qui est assurée et mise en place pour nos enfants.
- Speaker #2
Donc on pourrait dire, mais comment vous faites pour avoir beaucoup d'animateurs ? On veut beaucoup d'animateurs, mais le fait d'en vouloir beaucoup fait que les animateurs veulent venir travailler chez nous.
- Speaker #1
Je comprends.
- Speaker #2
Parce qu'on ne les laisse pas tout seuls avec 12, 15, 18 enfants. Ils savent très bien qu'ils sont 1 pour 6 et que la journée, elle est déjà construite, elle est rythmée. En plus de ce taux d'encadrement du double, il y a des partenaires dont on parlait, les cours Florent, l'atelier des chefs, des salles d'escalade privées. des piscines avec des mèdes nageurs. Et donc là, les animateurs, leur seul travail, c'est d'assurer la sécurité des enfants et un peu de fun. Bien sûr, un animateur porte bien son nom, il est animateur, donc il apporte du fun, mais pas l'apport pédagogique et pas le cadre. On a beaucoup de parents qui s'inquiètent, à juste titre, du process de recrutement et surtout de la vérification des antécédents des animateurs, des casiers judiciaires. Ça, il ne faut pas oublier que l'État met en place des plateformes qui vérifient instantanément aujourd'hui et ça a bougé. c'était pas le cas mais depuis peu c'est instantané donc on vérifie l'identité de chaque personne au delà même des animateurs une personne qui va être à la plonge à la cantine qui va pas forcément être en contact avec les enfants mais il sera dans le même lieu et vérifier donc c'est à dire que il y a le casier judiciaire certes mais il y a aussi Il y a aussi d'autres fichiers que l'État met en place où il y a toutes les mains courantes, toutes les plaintes qui ne sont pas forcément des crimes. Les personnes n'ont pas forcément été condamnées, mais en tout cas, elles ont été suspectées à un moment et ces personnes-là n'ont pas le droit d'intervenir auprès d'un public d'enfants. Pour nous, c'est un sujet, c'est principal en fait. C'est la sécurité de l'enfant, ensuite la qualité de l'expérience et en troisième, la charge mentale des parents qu'on veut alléger, bien évidemment.
- Speaker #0
On change un peu de sujet, mais ce serait quoi votre astuce ? Là, les vacances d'été vont bientôt démarrer pour que nos enfants lâchent un petit peu. peu les écrans cet été ?
- Speaker #1
Comme on disait tout à l'heure, il y a beaucoup d'activités. Et en fait, souvent, chaque année, on se fait des brainstormings en équipe pour justement chercher les nouvelles tendances. Qu'est-ce qui pourrait attirer les enfants demain ? Quel est le nouveau sport ? Il y avait le paddle il n'y a pas longtemps. Et à chaque fois, on essaye de renouveler nos offres pour justement attirer les enfants et capter leur attention. Et en fait, un enfant qui est bien encadré et surtout qui s'amuse et qui s'épanouit dans une discipline, c'est un enfant qui n'a pas besoin d'écran.
- Speaker #2
Et pour les éloignés de l'écran, Alice a déjà pas mal répondu, mais l'écran, moi je pense, notre fille elle a 5 ans, donc c'est quand même encore, les écrans c'est un peu léger, elle n'est pas en train de jouer à Fortnite toute la journée sur la PlayStation. Quand on passe aux écrans, on pense peut-être aux plus grands enfants. Et à Paris, notamment, on lance cet été un nouveau stage pour les ados, le stage Master Mixed Teens, si je l'appelle. Et donc ça, les parents, il y a double challenge. Il faut sortir son enfant de l'écran pour l'amener chez Bloom Days. Et nous, on veut bien aider les parents à faire ça. Donc, c'est un stage où chaque matinée, il y a une thématique qui bouge un peu partout dans Paris.
- Speaker #1
Le but, c'est justement de sortir les ados des écrans avec des activités épanouissantes. Mais en même temps, qui leur apprend des choses qu'ils ne voient pas à l'école. type self-défense, type éloquence aussi. C'est des choses, on se disait, mais en fait, nous, on aurait adoré avoir ça plus jeune.
- Speaker #0
Pour vous, ça veut dire quoi d'être mouvementé ?
- Speaker #2
C'est la définition de notre vie. On est chefs d'entreprise tous les deux, on est en couple, on est parents. Notre vie, c'est du mouvement perpétuel. Je me demande si on n'est pas mouvementé même quand on dort la nuit, en fait. Moi, je répondrais agir avec passion.
- Speaker #0
Ça me plaît beaucoup.
- Speaker #2
Oui ? Merci.
- Speaker #0
Alice, le mot de la fin ? Moi,
- Speaker #1
je rajouterais pour les enfants qu'être mouvementé, c'est justement l'énergie. Ça me fait penser à l'énergie des enfants.
- Speaker #0
C'est vrai.
- Speaker #1
Et que l'énergie des enfants, justement, c'est une ressource. En tout cas pour nous, Bloom Day, c'est une ressource. Ça nous pousse à... trouver toujours des activités toujours plus épanouissantes. Merci beaucoup d'avoir répondu à mes questions.
- Speaker #0
C'est un plaisir et je vous dis à très bientôt.
- Speaker #1
Merci, bravo pour ce que tu fais.
- Speaker #0
Et voilà, j'espère que cet entretien vous a plu et vous donnera envie de mettre plus de mouvements dans la vie de nos kids. Je vous laisse toutes les infos de Bloom Days en description et je vous dis à très vite.