Speaker #0Hello ! Il est 6h18, j'ai été réveillée par Alice il y a, je sais pas, je pense qu'il doit être 5h30, mais j'ai pas réussi à me rendormir. Donc là on part sur un épisode sans filtre, donc un épisode que je n'ai pas préparé et je ne sais pas du tout ce qui va émerger de tout ça. Déjà je pense que j'ai envie de vous parler un peu de comment s'est passé les mois post-retour, parce que je vous avais fait un épisode suite à notre road trip en veine. de 4 mois. Je vous mets le lien de l'épisode en description pour celles et ceux que ça intéresse. Ce voyage était vraiment très bien passé. Je commençais à réfléchir un peu à ce que j'allais faire au retour. C'était encore assez flou, mais je n'étais pas du tout dans le stress. Et là, on est rendu en septembre en sachant qu'on est rentré en juillet. Alors la première chose qui s'est passée entre les deux, parce que finalement, juillet, ça a été le mois de l'atterrissage. Donc vraiment, reprendre nos repères, retrouver une routine à la maison, etc. Le retour à la crèche pour Alice aussi, qui finalement s'est bien passé. En août, on est partis en vacances, en van à nouveau, tout simplement parce que la crèche était fermée et qu'on ne pensait pas l'y remettre du coup avant l'école. Donc on s'est dit tiens, ce serait l'occasion de vraiment chercher le calme dans la nature avant le rush de la rentrée en fait. J'en profite pour m'excuser de m'avoir endormie. Et c'est ce qu'on a fait, on est partis. donc en van. Cette fois-ci, on a donc rejoint ma belle-sœur et mon neveu pour une semaine en forêt noire. La forêt noire, c'est vraiment super. Hyper kids-friendly. C'est pas loin de chez nous, vu qu'on habite en Alsace. C'est vrai que c'était vraiment très ressourçant. À la différence de notre road trip, Alice a fait beaucoup plus de crises en une semaine, même en trois semaines de voyage en fait, qu'on en a eu en quatre mois. On a vraiment lié ça au fait qu'on était Merci. pas seule, et qu'elle était probablement plus surstimulée. Et on remarque qu'elle est de plus en plus surstimulée, en fait, quand on est avec d'autres personnes et qu'elle va beaucoup décharger. C'était déjà le cas quand elle était tout bébé, mais on va dire que c'est assez classique. En tout cas, autour de nous, on avait des exemples d'enfants pour qui c'était le cas, même si ce n'était pas de la même intensité. Là, on est retombé un peu dans ça, parce qu'on pouvait avoir trois crises par jour. qui durait longtemps, qui était très intense. Ça a été intense pour nous également et ça a été très fatigant. On s'est retrouvés un peu démunis en se disant même que si ça continuait comme ça, il faudrait qu'on se fasse accompagner parce que ça nous impactait beaucoup trop. Et ça fait un petit moment qu'on ressent un peu le retentissement de notre vie de parents sur notre vie de tous les jours. Mais pour parler de Sam et moi, en tout cas, on a choisi d'aller faire des séances de neuropsychiatrie à deux, tout simplement pour essayer de trouver une organisation familiale qui convienne à nos deux fonctionnements et au fonctionnement de notre famille. Parce qu'aujourd'hui, on se retrouve un peu, parfois démunis, je pense. On a du mal à cerner nos besoins respectifs. Les communiquer entre nous ne suffit plus. Je pense que oui, on a juste besoin d'avoir une lumière extérieure, de pouvoir mettre des choses en place pour nous faciliter le quotidien. Voilà. Donc ça, c'est la première chose. La seconde chose, c'est qu'il y a eu la rentrée et on parle beaucoup de la rentrée du côté des enfants, mais très peu, je trouve, de la rentrée du côté des parents. Ici, c'était la première rentrée pour Alice, donc en maternelle. Ça n'a pas été facile, vraiment. Aussi parce que déjà, c'est un changement d'environnement, c'est un changement de repère, c'est rencontrer de nouvelles personnes. et je pense que ça a été le cas pour moi et pour elle. Alors déjà, il y a clairement l'impact... sur l'enfant, qui est assez, on va dire, fréquent et commun à un peu tous les enfants, je pense, avec l'appréhension, justement, de cette nouveauté, de ces nouvelles personnes qu'on ne connaît pas, une nouvelle séparation avec les parents. Et ça, ça peut générer des pleurs, de la frustration, le fait de décharger aussi en fin de journée. Nous, ça s'est vraiment manifesté comme ça pour Alice. Elle a beaucoup pleuré, ça a été, je pense, assez anxiogène pour elle. Et surtout, Alice a besoin de temps pour apprivoiser les nouvelles personnes. Donc les deux premières semaines, enfin la... oui. Les deux premières semaines ont été difficiles, vraiment difficiles. Puis ça s'est vraiment apaisé, on a mis des choses en place, on a tenté de comprendre ses besoins, d'y répondre au mieux. Donc ça c'est pour le côté enfant, mais que vous avez certainement des allures, entendu, parce que c'est, comme dit, assez classique. Par contre, on ne parle pas de ce que ça peut représenter chez... les parents. Et moi, je vais parler de la maman, parce que je suis une maman. Comme souvent, je parle de ce que je connais, de ce que j'expérimente. Pour en avoir parlé avec une de mes meilleures amies. Moi, j'ai vraiment vécu cette rentrée comme si c'était la mienne, et elle aussi d'ailleurs. J'étais très stressée la veille, nausée le matin. Ouais, c'était vraiment émotionnellement difficile. Pour moi, le premier jour a vraiment été le pire. Enfin, non, en réalité, ça n'a pas été le pire aussi. Ah, je ne sais pas trop. Je dirais que ça a été le pire en sensation physique, en ressenti physique. Mais je ne suis pas sûre que ça a été le pire émotionnellement, parce qu'il y a eu des jours où c'était vraiment plus difficile, en fonction des réactions d'Alice en fait. Ce jour-là, Alice n'avait pas envie d'y aller, etc. on a pu l'accompagner dans la classe et du coup il n'y a pas eu de pleurs. Mais moi par contre c'était hyper difficile, j'étais très stressée, très anxieuse et on parle souvent de la mémoire du corps. De mon côté je pense qu'il y a vraiment eu une mémoire du corps mais il y a aussi eu en fait ça m'a ramené à mes souvenirs de rentrée qui sont clairement de mauvais souvenirs pour moi. J'en ai parlé avec ma mère je lui ai demandé comment ça se passait la rentrée pour moi est-ce que j'avais tendance à pleurer etc a priori pas, a priori je ne pleurais pas pourtant moi j'ai vraiment de très mauvais souvenirs de ma rentrée Merci. dans le sens où je n'ai pas le souvenir de pleurer, effectivement, mais j'ai le souvenir que c'était hyper anxiogène et que, de manière générale, l'école était assez stressante pour moi. Aussi parce qu'il y avait cet environnement social, il y avait ces nouvelles personnes, et étant quelqu'un de plutôt réservé, et puis moi aussi, j'ai besoin de temps pour apprivoiser les personnes, c'était pas facile. Ça me sortait vraiment de ma zone de confort. Et je pense que la rentrée d'Alice a déjà réveillé ça, plus le fait qu'en fait, première rentrée, changement complet d'organisation. Et on ne va pas se mentir, les changements d'organisation, en fait, ce n'est pas simple. Ce n'est pas simple parce que quand on a un TDAH, l'organisation déjà, ce n'est pas notre fort. On a mis des stratégies en place pour la crèche, mais là vraiment, on saute dans l'inconnu avec cette première rentrée scolaire. on saute dans l'inconnu et en plus... Je pense que c'est pas trop fort de dire l'inconnu parce que, eh ben, on a plein d'informations qu'on n'a pas. Et moi, pour le coup, j'ai besoin d'avoir les informations, d'une, pour pouvoir m'organiser, de deux, pour pouvoir être rassurée et anticipée. Et là, les informations, en fait, elles sont venues assez tard. Alors, on a eu, évidemment, une liste de fournitures scolaires en amont. On a eu quelques informations sur les horaires. Et encore, pour moi, c'était les horaires, on va dire, de manière générale. Voilà. pas eu d'informations du tout sur comment allait se dérouler, par exemple, la première journée de rentrée. Et je ne peux pas vous expliquer pourquoi, mais pour moi, c'était compliqué parce que j'avais besoin déjà de savoir comment moi m'organiser, mais aussi de savoir comment, enfin, ce que j'allais pouvoir dire à Alice, comment la préparer, parce qu'il y a des enfants qui ont vraiment besoin d'être préparés. Alors, je pense que pour tous les enfants, ce besoin, en fait, d'accompagner les changements est présent, et pour elles particulièrement, pour qui ça peut être. je pense, stressant, du fait qu'il y ait des nouvelles personnes, etc., il va me poser tout de suite des bases au sujet, par exemple, du déroulement de la journée. Ça enlève un stress en moins et surtout, ça va rassurer. Ouais, vraiment, cette notion de routine rassurante, quoi. J'ai fini par demander des informations par e-mail à la maîtresse. J'en ai eu. Mais c'est vrai que ça a été déstabilisant, quoi. Alors, évidemment, je ne suis pas en train de dire que c'est de la faute de l'enseignante, hein. Pas du tout. Je sais que eux... font aussi avec les informations qu'ils ont à l'instant T. Mais j'avoue qu'en termes d'accompagnement, c'est pas simple. La rentrée, en tant que parent, ça peut aussi être difficile, surtout quand après, on doit accompagner les pleurs de son enfant, quand on doit trouver ce qui peut l'apaiser, quand on doit travailler à côté de ça, on doit soi-même gérer ses propres émotions. C'est un sacré tourbillon, je trouve. Et j'en ai pas mal parlé autour de moi et j'ai bien remarqué. Déjà que ça a touché Merci. principalement les mères, même si évidemment, et j'ai le cas autour de moi, ça touche aussi les papas. Mais en tout cas, pour les mamans à qui j'en ai parlé, c'est vrai que ça a été difficile pour toutes. Soit parce qu'on voit nos enfants grandir, ça a un côté émouvant, peut-être un peu flippant parfois. Soit parce que ça nous ramène à nos propres souvenirs. Il y a mille et une raisons, mais en tout cas, j'ai bien vu que c'était pas simple pour la plupart d'entre nous. Et puis j'ai aussi constaté que quand ça va mieux pour nos enfants, ça va mieux pour nous aussi. Ça, c'est plutôt cool. C'est le cas pour Alice. Là, ça va vraiment mieux par rapport à ce que c'était. On n'a plus les pleurs. On a moins de questionnements. Donc de questionnements dans le sens où on voyait bien qu'elle avait beaucoup de peurs liées à l'école. Il y en a de moins en moins. Donc c'est trop cool. Et moi, ça me rassure énormément aussi. Puis à côté de ça, pour le parent, c'est une nouvelle organisation à avoir. C'est des horaires qui changent. C'est... de voir, oui, peut-être changer ses routines aussi d'un point de vue professionnel. Je trouve qu'en étant à son compte, c'est encore plus difficile parce qu'on n'a pas un cadre... Un cadre qui nous est donné par quelqu'un qui nous oblige à nous organiser. Alors ce qui est super cool, c'est qu'on peut beaucoup mieux s'organiser. Mais quand on a des problèmes d'organisation et un besoin de routine, ça demande d'effacer et de recommencer. Alors évidemment, ça se fait. Une fois que c'est en place, à moins de gros changements, ça roule. Mais au début, ce n'est pas simple. Je pense que c'est important de le dire et d'envoyer un peu de force et de courage à toutes les mamans qui ont eu cette première entrée. À côté de ça, moi j'ai repris le travail en septembre. De toute façon, je savais que la rentrée d'Alice serait aussi ma rentrée. Aussi parce que tout simplement, on avait trois jours de crèche. Donc elle y allait du lundi au mercredi. Et je l'avais le jeudi et le vendredi avec moi en solo. Et le samedi et dimanche en famille, donc avec Sam. Le fait d'avoir cette coupure en milieu de semaine, c'est beaucoup mieux pour moi parce que je suis moins fatiguée, vu que ce n'est pas la fin de semaine. Et j'ai aussi du coup la possibilité de me reposer entre le mercredi et le week-end au besoin. en tout cas, de me reposer en termes de surstimulation. Parce que c'est plus tant du repos physique dont j'ai besoin, même si on en a toujours besoin, soyons honnêtes, mais c'est surtout de ne plus être vraiment surstimulée au quotidien. Et quand on a un enfant, je trouve que la surstimulation quotidienne, elle est immense, alors que quand elle n'est pas là, je peux plus facilement retrouver le calme. J'ai besoin de calme, mon cerveau a besoin de calme, mon corps a besoin de calme. Aussi, c'est une rentrée un peu spéciale pour moi, parce que ça m'est... avec nous, c'est plutôt cool et plutôt motivant pour moi. En fait, quand je veux faire des pauses, je me dis ok, ça m'est là. Je suis petite, faire la pause avec moi, ça m'oblige à faire une pause. Et souvent, en fait, on va à l'extérieur, on va faire une petite balade, un petit tour du pâté de maison, comme on dit. Et non seulement je fais mes pauses, pas toujours, vraiment, on en reparlera après peut-être, mais en plus, je prends l'air. Et ça, c'est super cool parce que je pense que je n'aurai pas la même motivation à sortir seule. Il va peut-être falloir que... je la trouve et que je me trouve des motivations pour, mais aller faire ma pause à l'extérieur, ça me fait énormément du bien. Parce que j'ai un travail qui nécessite les écrans, et je sais que les écrans me fatiguent énormément. Donc si je n'ai pas la possibilité de m'aérer l'esprit, c'est plus dur et beaucoup plus fatigant pour moi. Donc ça, c'est quelque chose que j'ai découvert durant mon burn-out, et que j'essaye justement d'écouter ce besoin d'être plus à l'extérieur pour me ressourcer. Et ça m'aide aussi à réfléchir à de nouveaux projets qui, suite à ce burn-out, me paraissent être impossibles à mener. En tout cas à mener à bien, de façon à aller jusqu'au bout. Et là, le fait que Sam soit avec moi, il y a par exemple un projet qu'on a choisi de faire tous les deux. Et je trouve ça plutôt cool, ça nous fait partager quelque chose. Je vais vous expliquer ce qu'est le projet, histoire que vous puissiez mieux comprendre. Mais je suis en train de travailler sur un e-book de recettes de cuisine. parce que si vous ne le savez pas et si vous n'avez pas encore écouté mon épisode de présentation, donc le numéro 1. Je suis créatrice de contenu culinaire et photographe culinaire, et donc mon métier consiste à la rédaction de recettes que je partage sur mon blog, sur mes réseaux sociaux, ou que je crée en collaboration avec des marques qui ont mes valeurs. Et la rédaction de e-books, c'est quelque chose que j'aime beaucoup. J'ai fait de l'auto-édition, donc avec du livre papier. J'ai auto-édité deux livres. Et ça a été des projets vraiment de cœur que j'ai adoré faire. Je suis vraiment contente de les avoir faits. Par contre, ce sont des très gros projets qui sont très peu rémunérateurs et qui, à contrario, me demandent énormément d'énergie et de temps. Du coup, concrètement, les calculs ne sont pas bons. Alors, ce que j'ai décidé de faire, c'est de me concentrer plutôt sur les e-books qui n'ont pas cette notion d'impression. Donc, la mise en page est un peu différente. Bref. Il y a plein de choses, je ne vais pas rentrer dans le technique, mais qui fait que c'est plus simple et moins énergivore. Mais ça reste très dense parce que je cherche les idées recettes, je fais les courses, puis je passe en cuisine, puis je fais le shooting. Enfin, d'abord, il y a le dressage. Ensuite, je vais faire la rédaction de la recette. Et ensuite, il y a la mise en page. Et j'ai oublié de vous parler du traitement photo. Bref, vous voyez un nombre d'étapes qui est assez important. Et mon travail fait partie des raisons pour lesquelles... j'ai fini en burn-out, aussi parce que je n'écoutais pas mes besoins et que je n'avais pas connaissance et conscience de mon fonctionnement global, donc de mon TDAH et de mon TSA, mais du coup ça peut être anxiogène pour moi de me lancer dans ce genre de projet, parce que j'ai peur de rechuter, forcément. Sam a également peur que je rechute, donc même s'il me soutient dans mes projets, il a très peur, et il manifeste clairement ses peurs, ce qui n'est pas évident pour moi parce que ça vient activer ma propre peur, vous voyez un peu le... le délire. Bref. Et pour ce premier projet, depuis en tout cas ce burnout, vu que c'est sur une thématique qui plaît beaucoup à Sam aussi, je lui ai proposé en fait qu'on fasse ça ensemble. Lola, tu fais trop de bruit. Moi, je veux pas avoir un chat qui se lèche dans mon podcast. Du coup, ça me permet d'avoir une aide. Principalement, il va m'aider dans ce qui est organisation en amont de la recette. Tout ce qui est liste de course, on va le faire ensemble. Je ne sais pas si vous avez déjà entendu parler de polydoubling, mais en gros, c'est avoir quelqu'un à côté de soi, même s'il ne fait rien. Quand on a un TDAH, ça aide au passage à l'action. C'est ce qui se passe, c'est qu'on fait des sessions, on est ensemble. Soit il est là et il m'aide. soit il est à côté de moi, mais en fait ça m'aide quand même à me concentrer. Et du coup on fait les différentes étapes ensemble, donc lui il se prend un temps où il va faire ça avec moi ou à côté de moi, et il va aussi être là pour soit me rassurer, me canaliser quand je pars en anxiété, de peur de ne pas y arriver, soit de me dire de faire une pause, et ça j'en ai vraiment besoin. Et surtout on réfléchit ensemble à une organisation qui me permettrait de ne pas m'épuiser. Là au moins, en fait, si je l'avais fait seule, j'aurais eu tendance à repartir sur l'organisation que j'avais avant, qui n'était absolument pas adaptée. Pour ces recettes en question, en fait, on cuisine ensemble. L'avantage, c'est que, déjà, j'y vois le fait qu'une personne qui est plus novice que moi en cuisine teste la recette que j'ai imaginée et on voit direct si mes instructions sont bonnes. Ça, c'est trop top. En plus, on va cuisiner ensemble. On va chacun s'apporter... Ah bah, j'aurais mis ça, qu'est-ce que t'en penses ? Ah ouais, c'est une super idée ! Du coup, il y a vraiment ce côté créatif et d'avoir un avis extérieur. Et puis, sur des étapes où il n'a pas besoin de moi en cuisine, même si c'est ultra dur pour moi de déléguer cette partie-là, je vais pouvoir aller mettre en place le setup pour les photos. Je vais pouvoir réfléchir à mon dressage. Je vais quand même venir en cuisine, jeter un petit coup d'œil, voir comment ça se passe. Je vais filmer une petite partie pour anticiper ma communication. Alors évidemment, j'ai bien conscience que je ne vais pas pouvoir compter sur lui pour les prochains projets, parce que probablement qu'il aura son job à lui et que ça ne sera pas possible. Mais aujourd'hui, ça me permet de reprendre en douceur et c'est super cool. Et je vous avoue que je me mets un peu à nu en vous disant ça, parce que depuis que j'ai construit mon métier, depuis que j'ai commencé ce métier, je n'arrive pas à imaginer déléguer. J'ai l'impression que si je délègue une partie de mon travail, ce travail 1 ne m'appartient plus. Et deux, qu'en fait, je ne sais pas comment vous expliquer, mais c'est quoi que je ressens exactement ? Je réfléchis en même temps, mais c'est comme si ça ne faisait plus de moi une professionnelle. Alors que c'est totalement faux. C'est totalement faux. C'est vraiment des croyances limitantes que j'ai. Je ne sais pas d'où je les sors, mais c'est totalement faux parce que, en fait, si vous avez la possibilité de déléguer quelque chose dans votre business qui vous prend du temps et qui vous permet de faire autre chose ou de mener des projets à bien, mais en fait, c'est super, faites-le, quoi. C'est super précieux de pouvoir faire ça. Et surtout de pouvoir le faire avec une personne dans qui vous avez confiance. Mais pour moi, c'est dur. Vraiment, j'ai l'impression que ce e-book n'est plus le mien. Si je délègue une partie, en plus, j'aime tout faire dans le processus. Et donc, je délègue forcément quelque chose que j'adore faire. Et le deuxième avantage qu'il y a à ça, enfin, c'est peut-être pas le deuxième, mais l'autre avantage, c'est qu'on a un repas de prêt pour la famille. Là, on a pour l'instant à chaque fois shooté une seule recette. C'est le rythme qu'on est pour le moment. mais on va passer à deux recettes et ça veut dire deux repas de prêt. Et c'est trop cool parce qu'on cuisine le matin quand moi j'ai déjà de l'énergie et c'est le repas du soir. Donc trop cool, on n'a pas besoin de penser au repas du soir parce qu'en fait le repas du soir c'est le repas où Alice est là et en fait quand elle rentre on a juste à se concentrer sur elle, à jouer, à passer un moment de qualité et à réchauffer. Donc ça c'est trop cool. Il y a ce projet de e-book en cours et je suis très heureuse de pouvoir le faire et j'espère, j'espère, j'espère pouvoir le faire, le sortir très rapidement. Ça c'est un peu mon souci, c'est que quand j'ai un projet en tête, j'ai envie qu'il puisse sortir demain. Et à côté de ça, il y a Murmure Atypique. Eh ben j'ai plein d'idées d'épisodes. Le prochain, je sais qu'on y évoquera, spoiler alert, on y évoquera... Je dis le prochain, je ne sais même pas dans quel ordre je vais publier mes épisodes, mais en tout cas le prochain en solo que je compte... enregistré, c'est un épisode sur les symptômes du TDAH. Ça, j'ai vraiment hâte de le faire. Je suis très excitée à l'idée de faire cet épisode parce que je sais que ça va être très utile. Et il y a aussi des épisodes en duo qui arrivent, dont un épisode avec ma meilleure amie sur les TCA. Et j'ai plein d'idées d'épisodes à enregistrer avec d'autres amis, principalement mes meilleurs amis, mais aussi parce que ce sont je suis entourée de femmes neuroatypiques donc c'est très facile pour moi de trouver des invités pour mes épisodes et forcément j'ai envie de faire vivre ce projet avec elles, j'ai envie qu'elles en fassent partie Je sais qu'il y aura un épisode sur l'entrepreneuriat. On a décidé ça hier avec une hôte de mes meilleures amies. Et puis, il y aura plein d'autres épisodes qui arriveront. D'ailleurs, n'hésitez pas à me souffler des idées d'épisodes, soit en commentaire ici, sur la plateforme d'écoute de votre choix, soit sur Instagram, sur mon compte Murmure Atypique. Envoyez-moi en DM, en message, les idées d'épisodes, ou en tout cas les sujets que vous auriez besoin que je traite. Ça me permet toujours de voir ce qui serait le plus utile, tout simplement. Eh bien, je crois que j'ai à peu près fait le tour de ce que j'avais à vous dire. Je réfléchis, mais je pense que c'est effectivement le cas. J'aurais pu vous parler des fidgets que j'ai intégrés dans mon quotidien. Donc, ces petits objets qui permettent de s'auto-apaiser, de réguler l'hyperactivité ou les émotions. Mais je pense que je vais y dédier un épisode à part entière. En tout cas, sachez que j'ai testé et approuvé les fidgets pour vous. Et ça m'aide. beaucoup, je ne pensais pas que ça m'aiderait autant. Donc vraiment, je pense que ça peut être utile de vous partager cet outil. Et promis, je vais le noter pour le faire bientôt. Probablement dans un premier temps sur Instagram, puis j'en parlerai plus longuement dans un épisode ici. Je pense que ça sera plus rapide si je le fais comme ça. J'en profite pour vous dire que si le podcast vous plaît, si le contenu vous est utile, n'hésitez pas à le partager autour de vous. Ça permettra peut-être de donner des ressources à d'autres personnes. Si vous en avez envie, vous pouvez aussi laisser un avis 5 étoiles sur la plateforme d'écoute de votre choix, qui permet en fait tout simplement au podcast d'être mieux référencé. L'idée c'est que l'information soit utile au plus grand nombre. Et déjà je vous remercie mille fois pour vos écoutes, parce que je vois qu'elles sont nombreuses, et je ne pensais pas qu'elles seraient aussi nombreuses. Donc vraiment merci pour ça, parce que c'est aussi grâce à vous que ce podcast est là et qu'il vit en fait tout simplement. Je vais m'arrêter là. Je vous souhaite une belle journée, bonne soirée, en fonction du moment où vous écoutez cet épisode. Prenez soin de vous et à bientôt pour de nouvelles réflexions atypiques.