- Speaker #0
Bonjour, bonjour à toutes et à tous et aujourd'hui on va faire une émission avec Romuald Corbin qu'on reçoit aujourd'hui. Bonjour à toi et merci d'avoir accepté.
- Speaker #1
Bonjour,
- Speaker #0
merci aussi à toi de m'avoir accepté. Alors on diffuse, en fait on fait cette émission un peu avant Noël et pour cause, je vais faire un petit édito pour commencer, pour voir le site de RomualdCorbin.com ou .fr, je ne sais plus. Vous avez tous les liens dans la description. Je ne vais pas vous le remontrer. Je pense que vous savez aller maintenant dans la description depuis le temps que vous suivez la chaîne. Et puis, je compte aussi sur les modératrices pour afficher et mettre le lien en disponibilité. Il sera épinglé dans le premier commentaire ou dans le chat pour que vous puissiez y aller quand vous voulez. Vous le savez, Roméo Campin propose aussi des accompagnements, fait du magnétisme. Et au-delà du magnétisme, quand je parle d'accompagnement, on en parlera un petit peu après. Je voulais juste faire un petit édito. Alors Romuald, je veux bien avoir ton avis sur le sujet. C'est vrai que Michael Levy l'a déjà dénoncé comme d'autres. C'est vrai que période de Noël, et on ne va pas culpabiliser du tout les personnes qui mangent encore de la viande. Moi aussi, je suis pesco-végétarien, et de temps en temps, il m'arrive très rarement, très très rarement, d'en manger aussi, de manière très très, à dose, on va dire homéopathique. Et ce qui se passe, c'est que je vais vous parler de l'année 1954. Romuald, est-ce que tu sais ce qui s'est passé comme chose assez majeure sur le plan culturel en 1954 ?
- Speaker #1
Non.
- Speaker #0
Eh bien, figure-toi qu'il y a eu une série suivie dans la même année par un film qui est sorti au cinéma, fait et produit par Disney. Alors, en fait, Disney, ce qui s'est passé, c'est qu'ils faisaient sa première série en prise de vue réelle, en changeant en fait de leur tradition du dessin animé. En 1937, je crois, ils avaient cartonné avec le premier long-métrage animé qui était Blanche Neige, évidemment. Donc ça a marqué les esprits, ça a changé le monde à jamais. Puisqu'avoir un film, aller en film et payer pour voir un film, un dessin animé à long-métrage, c'était juste inconcevable. Walt Disney a prévu ça. Et là, en 1954, il passe à un autre cap. Il est en prise de vue réelle. Mais pas n'importe lequel. Pas n'importe lequel, puisqu'il s'agit de Davy Crockett. Je ne sais pas si tu te souviens de cette série. Ah oui, je crois. Fabuleux ! Alors, spécificité, c'est une histoire vraie. Donc, inspirée, romancée, effectivement, mais ça reste vrai. Donc, c'est un véritable héros qui a vraiment... On disait, David, David Crockett, l'homme qui n'a jamais peur, etc. C'était quelqu'un de courageux. Ce qui s'est passé derrière, c'est que ça a été terrible. Parce que, comme c'était la première fois que Disney proposait quelque chose de télévisé, je vous assure, je ne vais pas vous prendre la tête longtemps avec ça, mais juste pour pointer cela un petit peu, pour dire que, derrière des tocs en pot, de ratons laveurs, il s'en vendait 5000 par jour parce que tous les gamins en voulaient. Donc on n'arrivait même plus à trouver la peau de, j'allais dire de castor, mais de peau de ratons laveurs. Ça a été un massacre. 5000 par jour rien qu'aux Etats-Unis. Alors pourquoi en fait cette folie ? C'est parce que ça a été la première fois que Disney proposait en fait une série visuelle avec une qualité cinématographique parce que Walt Disney était très exigeant, c'est ce qui a fait sa légende, notamment, tout simplement parce que ça passait à la télévision plutôt que le cinéma. Alors le cinéma, juste pour contextualiser la chose, il y a des semaines de représentation, donc les modes et l'engouement viennent par vagues. Là, la télévision, c'est le cinéma qui s'invite à la télévision. Donc là, c'était immédiat et tout de suite, et ça a été très massif. Et tous les gamins, voulaient quoi ? L'approche des fêtes ? Eh bien, évidemment, la fameuse talk pour ressembler à un héros qui a réellement existé. qui est un mythe, et puis en plus, qui est d'origine américaine. Il n'y avait rien de mieux pour faire quelque chose d'explosif, vraiment. Donc voilà ce qui s'est passé en 1954. Et c'est justement le thème d'aujourd'hui pour lequel je suis invité. C'est vrai que nos fêtes culturelles sont bafouées, piétinées aujourd'hui, au nom de cette laïcité, auquel point on est dans une Europe qui est purement une Europe de marché, ou auquel les peuples Et leur culture individuelle, que ce soit l'Espagne, le Portugal, le Français, l'Italien, s'efface totalement. Est-ce que ça, tu penses que c'est possible ? Une Europe auquel la culture individuelle de chaque peuple peut s'effacer à ce point, au point d'effacer comme ça, d'éliminer, comme si ça n'avait jamais existé de histoire, les points culturels. En France, il faut quand même rappeler que c'est le christianisme. avant tout, on va rappeler ça quand même, malgré tout, même si la laïcité a été votée depuis 1905, et il y a une espèce de volonté aujourd'hui, soudaine en 2025, de la faire appliquer à tout prix. Je veux dire, quasiment un siècle, pas quasiment, un siècle plus tard. Alors, d'après toi, ton observation, c'est quoi cette folie ? Elle vient d'où, d'après toi ?
- Speaker #1
Alors je dirais que ça vient d'où ? Je dirais que c'est une minorité. Je pense qu'on est arrivé dans un modernisme. Alors c'est pareil, je ne vais pas culpabiliser, mais on arrive dans un système de yokeisme. Je crois que ce sont des personnes qui veulent enlever cette culture. Pour moi, ce sont des personnes qui sont frustrées. Mais je vais même aller plus loin que ça. Moi, je dirais que quand on regarde déjà le symbole de Noël, ça vient d'où ? C'est arrivé au quatrième siècle. C'est venu par le pape Jules 1er et c'est même intéressant de ce que tu peux expliquer sur la nourriture. Et en fait, à cette époque, Jules 1er a décidé de faire Noël puisque l'empereur Constantin a autorisé le christianisme à ce moment-là, au 4e siècle, qui a été officialisé par, je crois que je ne me rappelle plus de son nom, Théo. Théodose, voilà c'est Théodose qui a officialisé ça à ce moment là et le symbole vraiment c'était pas la nourriture comme tu dis, la viande les excès, c'était pas les cadeaux c'était simplement une messe la charité et aider les pauvres c'est pour ça que Jules 1er, le pape Jules 1er a voulu instaurer le Noël mais ce qu'il faut savoir et ça c'est aussi intéressant c'est que Noël a été instauré et après il y a eu, avec l'évolution, on a eu après Saint-Nicolas qui est arrivé au XIIIe siècle à travers l'Allemagne. Après nous avons eu Noël parce que Martin Luther ne voulait pas, a fait la réforme de l'Église en disant, je crois qu'il était allemand, donc il a décidé de dire on ne fêtera plus Noël, le Saint-Nicolas le 6 décembre, mais on fera le Noël, le jour de Noël. Pourquoi le jour de Noël ? Et là, il est là le symbole. Le jour de Noël, en fait, on parle du solstice, c'est-à-dire la nuit la plus longue. Et on repart sur des jours, donc le soleil. C'était des fêtes païennes avant le IVe siècle, avec Saturnale par les Romains, Iule par les pays du Nord, avec Odin, tout ça. Donc on fêtait la nature, les êtres... Voilà, le soleil revient, la lumière revient, donc le Christ et le soleil revient. Et moi, je pense, aujourd'hui, vu le système, tout ce qu'on peut voir autour de nous, je pense qu'il y a quand même une partie diabolique qui se met en travers. Je pense qu'on est la lumière, parce que Noël, c'est la représentation de la lumière, pas seulement une culture. Le Christ, qu'on y croive ou qu'on n'y croive pas, c'est la lumière. Ceux qui ne croyaient pas au Christ bien avant, les païens croyaient à plusieurs dieux, mais parlaient du soleil, donc la venue de la lumière. Et je crois qu'aujourd'hui, il y a une minorité de frustrés, moi je dirais que c'est des personnes qui sont frustrées par leur vie personnelle, ont envie d'être quelqu'un, nous imposent par cette minorité du yokisme, et je trouve ça un peu dommage, un peu dommage, et pour effacer nos cultures, et en fait on efface quoi ? Pour moi, on efface le soleil, la lumière et on voit bien qu'aujourd'hui nous sommes dans un monde ténébreux malheureusement nous sommes dans un monde ténébreux voilà et c'est vrai que aussi quand on parle aussi de Noël parce que les marchés de Noël, le premier marché de Noël qui était quand même féérique c'était comme Saint Nicolas, pourquoi Saint Nicolas c'est féérique, c'était les cadeaux, ce sont les enfants, la protection des enfants, c'est quelque chose de magnifique et je pense qu'on veut éteindre ça, peut-être pour mieux manipuler. Je ne sais pas leur raison, mais moi je pense que c'est plus une frustration d'exister. Mais aujourd'hui, on essaye d'éteindre cette lumière. Et ce que je trouve dommage pour ces personnes, quand on voit ce qui se passe dans le monde, parlons de nos agriculteurs où l'agriculture française va disparaître, on ne les entend pas. C'est quand même des choses plus graves. Des gens qui n'ont plus les moyens de vivre. on va s'attaquer sur la lumière. Parce que c'est la lumière, le Christ, c'est la lumière, qu'on veuille ou pas. Voilà, je dirais que c'est ce que je ressens. Et malheureusement, ça s'est commercialisé avec le Père Noël pour retrouver une sorte de laïcité où ça devient quelque chose qui devient… En fait, l'être humain est dans l'excès. Pour moi, il est vraiment dans l'excès.
- Speaker #0
Merci pour cette très très belle introduction. Je vais tout de suite calmer les ardeurs des trolls qui pourraient dire « Vous faites du prosélytisme » . Ce n'est pas du tout du prosélytisme. On est là dans le bon sens, simplement, et avec bienveillance pour en parler. On va parler aussi du fait que Coca-Cola a mis en rouge le Père Noël, qui à la base était vert, il me semble. Oui, c'est ça.
- Speaker #1
C'est ça qui s'est fait en 1823. En fait, le Père Noël, il existe depuis 1930. Et avant, c'était Santa Claus, toujours aux États-Unis, parce que ça a été un poème qui a été fait, alors je ne sais plus par quel poète. Et puis après, c'est devenu un Santa Claus comme le Père Noël et puis qui a porté les cadeaux pour donner de l'amour, enfin de l'amour, donner une féerie pour les enfants.
- Speaker #0
Remue à l'échangement. Au-delà de la spiritualité, qu'on déspiritualise de plus en plus, ça fait partie aussi des instrumentalisations, finalement, pour déspiritualiser un peu plus les choses. Au final, c'est quand même partagé, c'est une excuse, un prétexte aussi, à partager un repas ensemble, quel qu'il soit, c'est réunir la famille. D'ailleurs, beaucoup de personnes qui se réunissent à Noël disent « C'est malheureux, mais je ne vois qu'une fois par an mes frères et sœurs, c'est au moment de Noël. » Et c'est là où on calme, on laisse de côté nos différences, nos disputes, ce sur quoi on n'est pas d'accord pour se retrouver là. C'est bien dommage. Voilà.
- Speaker #1
Tout à fait.
- Speaker #0
Donc je pense qu'il y a cette symbolique-là.
- Speaker #1
Oui, oui, cette symbolique et puis ce partage. Et puis, à la base, Noël a été fait pour les gens pauvres au niveau du christianisme. Je reviens avec le pape Jules Ier. En fait, il a voulu symboliser la lumière. La lumière est là pour aider l'humanité. et désappauvrir, je ne sais pas si ça se dit ce mot, mais rendre de la nourriture aux pauvres. Et en fait, c'est ce qu'ils faisaient à cette époque, au 4e siècle. Je crois que c'était en 337-350, j'ai à peu près dans ces dates-là. Et ça a été officialisé par Théodose en l'an 380.
- Speaker #0
C'est comme ça que c'est mis.
- Speaker #1
Parce que la base, c'était pour réunir, trouver une paix, la charité. se lier. Bien sûr, l'Église catholique a fait des mauvaises choses. Et ça, il faut le reconnaître. On est bien d'accord. Mais il y a eu aussi des bonnes choses qui ont été faites. Donc, sur ce sujet-là, je trouve que c'est bien. Et puis, la représentation quand même de la lumière, le soleil. On repart dans les jours... Je veux dire, les jours vont se rallonger. Donc, c'est symbolique. C'est pour ça qu'ils ont mis ça au 25 décembre. qu'ils ont décidé de mettre ça au 25 décembre, parce que c'est après le... Oui,
- Speaker #0
il y a une raison calendaire, astronomique, en même temps. Voilà,
- Speaker #1
tout à fait.
- Speaker #0
Donc là, la culture, on voit bien qu'il y a une réécriture, une réinterprétation. Là, on n'est plus dans le complotisme et de la bêtise pure, finalement, de réécrire l'histoire. À un moment donné, quand on veut faire croire, faire passer des viscifs pour donner un terme, on va bien. Donc on va parler de l'ombre par la suite. Tu l'as dit, tu l'as nommé, c'est vrai que cette ombre... Elle n'est pas que sur cette fête-là, parce qu'on ne parle pas de Noël en particulier et des fêtes de fin d'année. Comprenez bien que cette émission a pour but de faire prendre conscience qu'on perd du terrain, au niveau culturel, dans tous les domaines, que ce soit politique, on a perdu notre souveraineté en décidant de ne pas le faire. Aujourd'hui, on a l'impression que tout est décidé au niveau européen et qu'on n'a plus du tout la main. Alors, nos politiques font semblant... d'avoir un contrôle en reculant certaines choses, en interdisant certains trucs, mais finalement, ils finissent toujours par céder. Donc, on a vraiment l'impression d'être manipulé, manipulable. Alors, juste pour donner une idée, certaines mairies, notamment celle de Romand-sur-Isère, la ville où j'habite, je ne sais pas si c'est le cas là où tu vis actuellement, en Romuald, mais c'est vrai que, paraît-il, il y aurait eu des menaces. Justement, voilà, en gros, on va foutre le bordel. On ne sait pas qui. Évidemment, ce sont des messages qui sont visibilisés, anonymes, pardon, je ne sais plus les mots, anonymes, avec des menaces qu'il faut prendre en sérieux, en disant, si vous fêtez Noël ou quoi, vous mettez un sapin de Noël dans la mairie, on foutra le... Avec le spectre, si tu veux, de Charlie, tu vois, cette tragédie qui est arrivée. Donc, il y a tout ça qui est là, et euh... Moi, je fais un ratio où ça semble mettre en colère, parce que récemment, tu sais très bien qu'il y a 200 vaches qui viennent d'être abattues. Et quand on voit, il y a les réseaux sociaux, là, ce n'est pas de l'IA qui a généré ça. Il y avait un dispositif impressionnant de CRS, de CAR, d'entiers qui se sont déplacés avec hélicoptères, je vous en prie. Donc, ce qui a mis en... si tu veux, ce qui a foutu vraiment les boules aux gens, on va le dire comme ça, on va parler de manière triviale. C'est de dire comment peuvent-ils mettre autant de moyens alors que quelquefois pour l'insécurité, pour ce genre de choses, je t'assure, envoie à l'Elysée une menace de mort à l'encontre du président en place, je te garantis qu'anonymat ou pas, on te retrouve, on te trace tout de suite. Donc on se demande où les moyens sont mis aujourd'hui. Pourquoi aujourd'hui on a une paire de coronettes pour des choses qui opèrent au niveau européen et quand c'est au niveau local, comme c'est pour le français ? pourquoi ça n'agit pas ? Est-ce que tu es d'accord avec cette grogne ? Parce que toi aussi, ça te choque, ça.
- Speaker #1
Bien sûr, si tu me parles des agriculteurs, c'est incroyable. Mais moi, ma fond de pensée, je ne suis pas là pour faire de la politique parce que je ne suis pas politicien, mais moi, je reste persuadé, comme cette signature qui va être faite quasiment à 100% sur le Mercosur, mais je pense que pourquoi ils veulent enlever notre souveraineté, déjà, tant qu'on n'aura plus d'agriculture ? C'est fini chez nous, maintenant c'est cuit. Parce que je pense que tous ces gens qui se disent intelligents, qui ont l'impression d'avoir un pouvoir, enfin ils ont un pouvoir, mais qui ont l'impression d'être la vérité, je pense qu'ils servent, il ne faut pas oublier qu'il y a beaucoup d'actionnaires entre deux. Vous voyez, Mercosur, l'Argentine, le Brésil, il y aura beaucoup de personnes qui vont gagner beaucoup d'argent, mais ce ne sont pas le peuple qui va gagner de l'argent, c'est toujours ce genre de personnage. Et c'est pour ça. Et puis, il ne faut pas aussi oublier, je ne sais pas si tu avais entendu, il disait que les vaches, en parlant vulgairement, quand tu pètes, elles polluent. Donc, il faut tuer le maximum de vaches. Et en fait, on s'aperçoit, c'est que Bill Gates, il veut simplement faire de la viande artificielle. Donc, on sait que maintenant, c'est un, voilà, le système, il est là. Oui,
- Speaker #0
tu parles d'imprimer, imprimer de la viande.
- Speaker #1
Ah oui. Bien sûr. Donc, ils nous ont fait croire que c'est vrai que les vaches, ça pollue. Mais c'est du n'importe quoi. Dans ces cas-là, si ça pollue, qu'on arrête les avions, qu'on arrête les yachts, qu'on arrête les bateaux, qu'on arrête tout ça. Parce que ce qu'il ne faut pas oublier non plus, ils vont signer le Mercosur, ils nous parlent d'écologie. Mais les voyages de bateaux, ça va nous faire de la pollution. Ce n'est pas bon pour la planète que si on se nourrit de notre propre terre, il y aura moins de pollution. Et puis déjà, la viande sera meilleure, ou les légumes, je veux dire. Donc oui, il y a quelque chose, on marche vraiment, vraiment sur la tête. Et je crois que notre souveraineté, elle est cuite. Et aujourd'hui, c'est pour ça que je trouve, alors après, moi, c'est mon avis, après que des gens n'aiment pas les crèches, n'aiment pas les... Parce qu'on parle de religion, mais il n'y a pas que les crèches. On s'aperçoit que maintenant, ils veulent aussi arrêter les marchés de Noël. C'est une féerie, c'est la joie, c'est la gaieté, donc c'est bien l'obscurité qui veut vraiment tout fermer pour remplacer tout ça par le yokeisme. Moi, je n'ai rien contre le yokeisme, mais à un moment donné, cette minorité prend cette majorité. Et là, on se demande ce qui se passe. Et moi, personnellement, chacun doit vivre comme il doit vivre, mais qu'on me laisse ma crèche, qu'on me laisse mon marché de Noël, pour moi, ça me donne de la joie. je vois que les gens J'ai été au marché de Noël, là-bas, j'ai été chez mon fils à Antibes, à Cannes. Il y a une chose qui m'a super choqué, enfin choqué dans le bon sens. J'ai vu les gens, pour une première fois, avec le sourire dans un marché de Noël. Et on veut enlever ça. Et pourtant, quand je vais faire mes commissions dans certaines surfaces, je vois les gens attristés. Et je me dis... Même si ça ne dure pas, parce que vu que le monde va mal, la France va mal, les gens sont mal en eux. Je ne parle même pas de la crèche, je parle simplement du marché de Noël. Je t'assure que je retrouve de la joie chez les gens. Et je me suis fait la réflexion. Pourquoi enlever cette joie aux gens ? Maintenant, ces personnes qui n'aiment pas Noël, qui refusent la fête de Noël, qui refusent le 25 décembre, Moi, je dirais ce qu'ils devraient faire en système de grève, parce qu'au lieu de faire la grève pour ça, il ferait mieux d'aider les agriculteurs et bien d'autres. Ils devraient travailler le jour de Noël. Allons jusqu'au bout. Pourquoi ils prennent leur jour férié ? Le jour de Noël, c'est un jour férié. C'est christianisme. Donc voilà, c'est ça mon idée. Après, ils ont le droit de ne pas aimer. Moi, comme la religion, il y en a qui aiment la religion, il y en a qui n'aiment pas. Je pense qu'on devrait être un petit peu plus tolérant. Mais aujourd'hui, je répète, ce sont des gens frustrés qui ont eu, à mon avis, des problèmes personnels qui en veulent à la terre entière.
- Speaker #0
J'ai l'impression, Romuald, qu'il y a aussi l'image, en tout cas, de l'église assidique, de l'église qui a eu très mauvaise presse. Surtout ces dernières années où on ose dire les choses. La dernière affaire la plus marquante, ça a été aussi l'abbé Pierre, qui bien après sa mort, beaucoup de choses ont été révélées. Il y a pas de ça. Beaucoup de choses ont été effacées. Et c'est une vérité, on ne rediscute pas ça. Mais il ne faut pas mélanger ce que certains représentants ont pu faire au nom d'un dogme ou d'une idéologie par rapport à quelque chose. Il ne faut pas tout condamner. Il ne faut pas jeter le pain qui va avec. C'est le problème que j'ai l'impression qu'aujourd'hui, il y a une étiquette. J'ai vu beaucoup de personnes se plaindre en disant aussi, j'étais baptisé contre mon gré, on ne m'a pas demandé mon avis, parce qu'on te l'a laissé aussi une boîte d'allumettes entre les mains de votre gamin, et puis après on verra s'il foutra le feu à la maison, parce qu'après tout, si vous prenez la décision, moi je défend toujours cette idée-là, si les parents l'ont fait avec les connaissances qu'ils avaient à l'époque, arrêter de les fustiger. C'est un manque de culture et de connaissances. Il faut se remettre dans le contexte. Quand des personnes disent ça, je trouve que c'est une bêtise phénoménale. Non que je sois pour ou contre, ça n'a rien à voir. C'est juste qu'à un moment donné, il faut repositionner les choses. À un moment donné, si, selon leur croyance du moment, pensent qu'effectivement ne pas baptiser un enfant, s'il arrive quoi que ce soit, la mort subite du nourrisson, ça existe. Ils disent, mon enfant ne sera pas à la droite de Dieu ou quoi que ce soit. C'est terrible pour eux. Au-delà de la douleur, évitez cet écueil-là, en plus, avec un baptême. Puis là, il n'y a pas de circoncision, il n'y a rien du tout. C'est une huile mise sur le front. L'huile de ricin, je crois, qui en fait fait... L'huile de roi.
- Speaker #1
L'huile de roi. Voilà.
- Speaker #0
Alors, ce qui se passe aussi, c'est que certaines personnes... Je vais en parler avec toi. On va oser en parler. Certaines personnes disent, oui, il y a une personne qui m'a prétexté cela. Et c'est peut-être la première fois que tu vas entendre. Ce genre de critique, ils me disent « je suis contre, je te dis pourquoi Didier ? » Parce que quand on fait le signe du croix, c'est une fermeture du troisième œil. Donc nous, on ferme en tout cas la liberté de penser et de voir au-delà des apparences, de voir sa propre vérité. Est-ce que tu penses qu'il y a un fond de vérité là-dedans ? Est-ce que là aussi l'Église aurait été manipulée jusque-là ? Allons dans ce terrain-là. C'est un peu scabreux, mais pourquoi pas ?
- Speaker #1
Je dirais non, la croix, je vais même pousser, je vais pousser quelque chose, je vais peut-être même choquer, mais tant pis. La croix, c'est une ouverture de lumière, donc ça ne ferme pas. Après, chacun a le droit, moi je laisse les gens penser. On est beaucoup, tu sais, dans le New Age, qui a été, il ne faut pas oublier, ça a été quand même traduit à partir du XXe siècle par Alice Ballet, qui a créé ce New Age. Et créer aussi des symboles. Il y a beaucoup de symboles. Je ne sais pas si tu as remarqué, mais il y a beaucoup de symboliques. Pourquoi je dis ça ? Je t'explique. Parce que la croix, symboliquement, c'est l'ouverture. C'est aller vers la lumière. Mais mieux que ça, c'est le propre pardon de nous-mêmes, mais aussi des autres. C'est ça la croix. D'accord ? Et ça, je dirais que c'est quand même important de comprendre. Maintenant, je vais rester sur une symbolique. Une symbolique. Alors, on va encore me dire que je suis un cure-ton, machin. Non, pas du tout. Pas du tout. Parce que si j'étais un cure-ton, je ne ferais pas les vies antérieures. Je ne serais pas à écouter les médiums. Je ne serais pas tout ça. Sauf qu'il y a une chose qui est importante. Et ça, prenez-le comme vous voulez. Aujourd'hui, l'antichrist arrive. Ça se dé-christianise. Et j'ai eu un message. Mais maintenant, ça ne me concerne que moi. Le message que j'ai ressenti à travers le Christ, il m'a dit, beaucoup de personnes cherchent des symboles, mais chacun a sa vérité. Et il y a de plus en plus de prêtres dans le Nouège. Chacun veut dévoiler sa vérité. Il dit, moi, une seule vérité, c'est l'amour. Et moins il y aura de personnes qui iront chercher mon corps et mon sang, il faut aller le chercher de temps en temps. Parce que l'église va être détruite, parce qu'il en est conscient. Je te passe le message que j'ai reçu. Maintenant, on ne le prend pas. Et il m'a dit, j'ai dit, mais alors pourquoi il y a autant d'obscurité dans ton église ? Ça ne devrait pas exister. Et il m'a dit, je ne suis pas venu. pour les bons et les justes, je laisse entrer les mauvaises brevets pour les convertir. Et il m'a dit, le message que j'ai reçu, les gens ne comprennent pas le plus beau symbole et le plus puissant, c'est aller chercher l'Eucharistie. Et il m'a dit, regarde tous ceux qui ont la puissance de la guérison, c'est ceux qui vont chercher l'Eucharistie. Le jour qu'il n'y aura plus d'Eucharistie, le monde va partir en vente. Parce que c'est cette puissance-là. Ça ne veut pas dire qu'il faut aller à la messe toutes les semaines, etc. Je vais choquer, on va m'appeler le cureton. Mais ça, c'est le message que j'ai eu. C'est ça que je veux dire. Sauf qu'aujourd'hui, on regarde, et c'est là où chacun a une vérité, et je trouve ça très bien, mais chacun pense avoir cette vérité et s'éloigne. Et malheureusement, ce qui se passe, parce que même dans le monde spirituel, il y a du nuage, il y a du bon et du mauvais, mais on refuse les vrais symboles. Il y a des symboles, il y a des choses qu'on ne peut pas éviter. Et même si, alors moi j'ai dit, oui, mais alors tu es avec un prêtre qui est mauvais, il m'a dit, ça n'a aucun rapport. Je suis le corps, tu vois. Alors on va m'appeler le turton, je le sais, je sais. C'est pour ça que... Et en fait, les gens, ils mélangent tout. Et le jour que ça va être terminé, là, l'obscurité va vraiment rentrer. Parce que c'est l'Eucharistie qui te coupe le mal. Voilà. Voilà ce que je veux dire. Mais après, voilà ce que je veux dire. Attends, attends. Chacun prendra le message. Voilà.
- Speaker #0
Chacun prendra le message. Mais après, j'ai l'impression que le mal avant se cachait. Le malin était malin. Voilà. Je ne cesse de le dire, mais c'est vrai, les signes étaient cachés. On voit par exemple la dernière fois où les Jeux Olympiques se sont déroulés à Paris. Ça n'a échappé à personne, le nombre de signes qu'il y avait, le nombre d'aberrations qu'il y a eu, le nombre de positionnements dans des cas extrêmes, voire presque de la ritualisation. Je ne vais pas dire le mot, mais presque. quasiment satanique. Il y avait des signes qui étaient avant le courant, et ça, personne ne peut discuter de ça. Donc, aujourd'hui, il ne se cache plus. Est-ce qu'aujourd'hui, le mal a vraiment gagné ? Tu disais, l'obscurité est là. Est-ce qu'on a encore le moyen, aujourd'hui, de renverser la vapeur ? Et pas forcément. Effectivement, tu as donné une des clés, le caractère, mais pour ceux qui sont vraiment, qui ont en horreur, et je peux comprendre, la religion, ou toute forme de religion, toute pratique religieuse, quelle qu'elle soit, parce que pour eux, c'est du procédé des signes, etc. Dieu, je rejette, moi c'est la sourde, c'est l'univers, c'est de la physique, c'est le Big Bang, etc. Pour ces personnes-là, on peut les appeler agnostiques, je ne sais pas, qu'est-ce qu'on peut leur donner comme conseil pour que l'ombre ne gagne pas ? Pour retrouver cette lumière, qu'est-ce qu'il faudrait faire soi-même à l'intérieur de soi ? Parce qu'on dit souvent que sa spiritualité, on n'a pas besoin de se rendre dans un haut lieu sacré, mais simplement on peut avoir son propre hôtel chez soi, il me semble.
- Speaker #1
Exactement, oui, oui, exactement. Et tu as complètement raison. Sauf que quand on n'est qu'avec soi-même, soi-même, nous sommes des êtres humains, si on revient, c'est pour apprendre. Sauf qu'on est souvent aussi, toi, quand tu te retrouves avec toi-même, avec tes propres idées, tu peux t'égarer aussi un petit peu. Sauf que dans l'égarement, il ne faut pas oublier aussi une chose, et les gens ne s'en rendent pas compte, comment faire pour ceux qui sont agnostiques. on pourrait dire ça comme ça, déjà de prendre conscience qu'il y a quand même le malin qui est là. Le malin vient par toute forme. On le voit bien à travers les guerres physiquement, on voit bien que là, c'est quand même le malin qui crée toutes ces guerres. Mais aussi, le malin crée quelque chose aussi dans notre mental, ce qu'on appelle l'ego, parce qu'on a beaucoup d'ego. Et le malin est capable de s'incruster, il n'y a pas d'envoûtement, il peut incruster notre mental, d'être dans la haine. d'être dans la vengeance, de vouloir avoir toujours raison, d'être le meilleur, de montrer que moi je sais, mais tu ne sais pas, moi j'ai toutes les réponses, toi tu ne les as pas, et je pense que là c'est une partie du malin, et ça pour ceux qui veulent être individuels, et quand je dis individuel, enfin individuel, rester dans leur spiritualité, leur vérité, il faut qu'ils fassent très, très attention. Parce que quand tu commences à avoir de la haine envers quelqu'un, quand tu commences à vouloir écraser quelqu'un, quand tu commences, là, tu n'es plus dans cette vérité. Et je pense qu'aujourd'hui, c'est de là que je disais que le symbole était important, la puissance de la lumière est importante du Christ.
- Speaker #0
Quel que soit, vous la prenez comme vous voulez. Parce que si on reste dans sa propre vérité, souvent, on est conduit à travers notre égo qui nous fait faire n'importe quoi. On pourrait dire, par exemple, écoute, je suis qui je suis, bien sûr. Mais si j'ai envie de dire, voilà, je suis qui je suis, écoute, je vais aller violer la femme, mais je suis qui je suis. Je suis spirituel.
- Speaker #1
Non, non, il y a des limites. Non, je comprends. Oui,
- Speaker #0
mais tu vois ce que je veux dire ? C'est une métaphore. Si on met à fort.
- Speaker #1
Oui, tu vas à l'extrême pour expliquer l'aspect débile. Je vais à l'extrême, si on met à fort.
- Speaker #0
Voilà.
- Speaker #1
Alors, l'une des choses... Mais aujourd'hui,
- Speaker #0
excuse-moi, je te coupe. Justement, c'est ce que je découvre un petit peu dans cette spiritualité, parfois, où on est vraiment dans cette mesure de vérité, toi. J'y suis que je suis, puis on fait n'importe quoi. Et en fait, pourquoi aussi ça va mal ? Parce qu'il n'y a plus de moralité. Maintenant, on a le droit de tout faire. Moi, tant que je suis dans l'amour... Oui, interdit d'interdire ça, ça vient de 1968. Après, attention, je sais que ça fait ce qu'il veut et je ne veux pas culpabiliser qui que ce soit.
- Speaker #1
Oui, mais aujourd'hui, Romuald, il est plus confortable de penser comme la majorité, comme la pensée mainstream. Il est bon de penser comme ça et de ne surtout rien interdire, etc. Parce que de ce fait, on évitera d'être rejeté. Il y a aujourd'hui cette peur de se positionner pour faire partie. et ça c'est un instinct normal parce que Le fait de ne plus être dans la tribu, ça veut dire être isolé. Et au niveau instinctif, il faut savoir que nos ancêtres, quand on était encore plus proche du primate, on est toujours des primates, on ne survivait pas hors du groupe. Souvent, on était une croix facile pour les autres prédateurs parce qu'on n'avait pas de maison pour se protéger, alors on vivait dans des cavernes. Bref ! Le fait est que ce que tu pointes vraiment du doigt, c'est cette compétition où à chaque fois, mon fils, ma fille soient la meilleure, aient des bonnes notes, aient des bons diplômes, comme ça tu auras un meilleur boulot, mieux payé, etc. Sous cette ère qui paraît être bienveillante dans le côté maternisant, paternisant, c'est partenarisant, pardon, je n'arrive pas à le dire, ce n'est pas grave, vous m'avez compris. Le père et la mère vont donner des bons conseils de bonne loi. pour dire ce que moi j'ai loupé, j'ai pas envie que tu galères comme moi, c'est normal, mais ça crée aujourd'hui, il faut le savoir, pour des raisons que je ne vais pas développer ici. J'ai vu nombreux débats à ce sujet, faites-moi confiance, je vous dis pas de penser comme moi, mais simplement, on en a vu à la conclusion, je suis pas le seul, que cette compétition, où à chaque fois on est prêt à écraser les autres pour être le meilleur, pour être mieux payé, pour avoir une hiérarchie, c'est ce qui a créé les dérives Merci. aujourd'hui, d'une société totalement abétie. Ça ne marche pas, ça ne fonctionne pas. C'est ce qu'on a expérimenté, et cette idée-là a amené à une déliquescence, littéralement une liquéfaction, de toutes les valeurs fondamentales qui ont fait que les êtres humains vivaient ensemble. Non, c'est chacun pour soi et Dieu pour tous. C'est un peu ça le principe. Donc j'entends ce que tu veux dire. Alors aujourd'hui, cette unité... notamment les moments festifs, sont là pour se retrouver ensemble. On laissait, hors religion, je crois, un repas, il y avait toujours une assiette, et on devait faire le tour autour de soi pour savoir s'il y avait quelqu'un dans le besoin. Parce que je pense aujourd'hui que c'est encore respecté, ou c'est quelque chose qui a disparu, ou chacun pour soi a même détruit cette base-là.
- Speaker #0
Moi je pense que ça disparaît. Bon, il y aura toujours des gens qui sont dans le cœur et d'ouvrir, mais ça disparaît. Tu vois, c'est une certitude. Moi, je vais te dire, j'ai étudié un petit peu, je pense que tu dois connaître la pyramide de Maslow. Aujourd'hui, je crois qu'on est en plein dedans. Je ne sais pas si tu connais, c'est nos besoins. Oui, oui, je connais. Donc si tu veux, aujourd'hui, pourquoi les gens sont individuels ? C'est simple, bas de l'échelle, il faut que tu puisses manger, que tu puisses dormir au chaud. Toi, c'est déjà le... strict minimum, que tu puisses, si tu es marié, d'avoir une sexualité. Et après, tu la passes. La deuxième qui est importante, c'est aussi l'abondance financière. Et à partir du moment que l'être humain est dans la peur de manquer, et aujourd'hui, on est dans une société où, je me souviens, moi, j'avais une paye, je pouvais me permettre, à l'époque, d'avoir juste une paye, que ma femme ne travaille pas. et d'avoir des vacances. Aujourd'hui, tu as deux payes, tu n'arrives même pas à joindre les deux bouts, tu ne peux même pas aller en vacances. Donc, ça veut dire quoi ? Ça veut dire que l'être humain est dans une peur, une peur de manquer, une peur de mourir de faim. C'est une réalité. Et il se passe quoi ? Quand il y a eu l'accident d'avion, des rugbyman, je crois que c'était en Asie, il est tombé dans la neige et puis ils n'avaient rien à manger, les secours n'arrivaient pas, ils se sont mangés entre eux. Aujourd'hui, c'est ce qui se passe. aujourd'hui c'est que L'être humain se devient individualiste. Et ça devient, je ne dirais pas normal, mais ça devient au niveau du reptilien, c'est-à-dire que de notre inconscient, depuis les hommes de caverne, on est là pour nous se protéger. Et cette peur nous amène à devenir égoïstes. Et d'où l'intérêt, et après je ne parle pas de religion, mais d'où l'intérêt de revenir, de prendre conscience qu'il n'y a qu'une chose qui va nous aider, qui va nous permettre de nous sauver. Je ne parle pas de religion, la prière. Prendre conscience qu'on ne doit pas être dans la haine. Prendre conscience. Alors, ce qui se passe, j'entends déjà les réponses dans mon oreille droite, entre guillemets. Oui, mais on s'aperçoit que plus tu es gentil, plus les gens te bouffent. Et c'est une réalité. Pourquoi ? Parce qu'aujourd'hui, nous sommes dans une civilisation où on est dans une négativité telle. qu'aujourd'hui, c'est la noirceur. Et on s'aperçoit que plus tu es mauvais, plus tu réussis aujourd'hui. C'est vrai. Et je vois...
- Speaker #1
Quand on fasse le point, tu es en train de dire qu'aujourd'hui, le fait d'être mauvais, c'est presque devenu une normalité récompensée en plus.
- Speaker #0
Voilà, récompensée. Tout à fait. Et là, je le dis, attention, avec beaucoup de... Je le dis quand même avec du recul. Là, j'ai perdu des personnes autour de moi. D'accord ? C'est des personnes qui faisaient vraiment le bien. Je t'assure. Jamais. Tiens, je vais faire un hommage à mon ami Patrick. Bon, c'était quelqu'un de fermé qui ne s'ouvrait pas. Mais il était guérisseur avec moi. On a travaillé 18 ans ensemble. Jamais, jamais il n'aurait fait du mal à quelqu'un. Par contre, il était un peu fermé. Il ne voulait pas aller dans le monde du New Age. Il ne voulait pas. Et voilà, c'était quelqu'un qui était comme ça. Et ça, je l'ai toujours respecté. Mais par contre, il faisait du bien. Jamais il n'a eu un mot à dire, je ferai du mal. Il y en a qui lui ont fait du mal. Jamais il n'a dit, je vais me venger. Et je m'aperçois, et d'autres personnes que je connais, mais je dis mais. Et là, il y a des fois, je ne cache pas, je ne comprends pas le plan de Dieu. Il y a des fois, je me dis, mais quel est son plan ?
- Speaker #1
Oui, tu cherches le sens, comment le... Le tout-puissant, comment l'univers, comment la source, peu importe comment on l'appelle, quelle que soit la manière dont on l'appréhende, comment cela peut être autorisé ? S'il y a un dessin, s'il y a un but, on a du mal à l'entendre, on a du mal à l'accepter quand même, c'est vrai.
- Speaker #0
L'accepter, on n'a pas le choix, mais c'est de le comprendre.
- Speaker #1
C'est peut-être une mise à zéro. Tu sais, j'ai l'impression, je donne une métaphore, Enquiquée. Quelqu'un m'avait dit, je pense que c'est un peu comme un parachute. Le parachutiste, à un moment donné, à chaque fois, il doit réparer les cordelettes qui constituent son parachute. C'est important pour lui. C'était avant. Aujourd'hui, je ne sais pas comment ça se passe. Mais durant la Seconde Guerre mondiale, il devait réparer les ficelles qui, forcément, se brisaient. Donc, c'était des nœuds. Et des nœuds, et des nœuds. On se faisait des nœuds. Jusqu'à un moment donné, quand le sac de nœuds est trop gros, là, on coupe tout. et on recommence tout le cordage à partir de zéro. Donc pour nous, ça veut dire la mort aussi, quelque part, c'est la fin de tout. Est-ce que notre société n'est pas devenue un sac de nœuds irrésolvable qu'on ne peut plus réparer, et qu'aujourd'hui, on est dans une forme d'autodestruction qui va nous amener forcément à quelque chose qui... Il faut un reset. pas une recette de cuisine, mais un reset du système pour que les choses aillent mieux. Est-ce que finalement, tout le monde pense à une guerre effroyable, à une troisième guerre mondiale, qui remettrait peut-être les pendules à l'heure ? Parce que là, on ne se poserait plus la question si je suis homme, femme, non-binaire, ou quoi que ce soit sous les bombes. Je n'arrête pas de le dire, mais c'est vrai, on reviendrait peut-être aux fondamentaux. Est-ce que tu penses qu'il faille y avoir quelque chose d'aussi terrible, qui n'a rien à voir avec la première et la seconde guerre mondiale, mais qui soit effroyable à tel point que ça marque. de manière transgénérationnelle, toutes les générations, pour repartir à zéro et que le bon sens reprenne sa place qu'elle n'aurait jamais dû quitter d'ailleurs. Qu'est-ce que tu en penses ?
- Speaker #0
Ça a toujours fonctionné comme ça. L'être humain a toujours détruit. Il a besoin de détruire pour reconstruire. Donc je pense qu'à un moment donné, oui, il va se passer quelque chose. Est-ce qu'il va y avoir une troisième guerre mondiale ? Je ne pense pas. Est-ce qu'il va y avoir des révoltes ? Oui, ça c'est sûr. Il va y avoir des révoltes. Et puis de toute façon, la révolte, elle commence déjà. On voit bien que les gens entre voisins, ils commencent à s'entretuer, des familles qui se détruisent. Là, c'est juste un début. Et puis, ils vont finir par... Parce que quand on voit un peu l'injustice sociale qu'on a dans notre pays, on peut faire un peu ce qu'on veut. Donc, je dirais que oui. Et puis, je vais quand même souligner une chose. On dit que l'époque où l'on vit, c'est l'époque la plus dure. Ce n'est pas vrai. Quand on regarde la guerre de Cent Ans, les atrocités qu'il y a eues, parce que ça ne devait pas, des coups de lance dans les côtes, ça ne devait pas faire du bien. Il y a eu des millions de morts. Donc, ce n'est pas la période la plus dure de ce qu'on vit aujourd'hui. Il ne faut pas oublier que les gens dormaient dans le froid, plus que nous maintenant, parce qu'on arrive, je parle de la France. Je vois que si on veut, on peut encore loger tout le monde pour celui. On peut. À l'époque, les gens ne travaillaient pas, ils ne mangeaient pas. Aujourd'hui, on a des aides. Donc, je ne pense pas que ce soit les moments les plus durs. Ce qui est dur pour nous, c'est qu'on s'est tellement matérialisé qu'aujourd'hui, on a peur de perdre ce qu'on a. Parce que si demain, on revit comme à l'époque, dans des petites maisons sans Internet, de... manger juste ce qu'on a besoin et aller travailler nos cultures pour pouvoir manger comme ils faisaient avant, eh bien là, on serait dans la souffrance. Ils étaient quand même beaucoup plus dans la souffrance. Donc, je pense qu'aujourd'hui, il y a une modernité, c'est sûr qu'il va y avoir un reset. Et puis, il y a une chose qui est sûre, là, ils attendent un petit peu, pour moi, dans ce que je ressens, c'est qu'ils attendent de bien s'enrichir parce qu'ils veulent faire vraiment deux populations, le riche et le pauvre. Et puis, à un moment donné, il va y avoir le crash parce que les riches ne vont pas pouvoir. Comme ils ne savent pas s'arrêter, il y a un moment donné, ils vont être coincés. C'est-à-dire que le pauvre ne pourra plus consommer. Donc, il va se passer que là. Donc, il va y avoir pour moi un reset. C'est obligé.
- Speaker #1
Pour toi, tu penses à un effondrement systémique de toute façon. Ah oui,
- Speaker #0
systémique. Parce qu'on l'a déjà dans la communication. On les a aussi dans les races. Parce que dans les races, tout le monde se... Parce que tout le monde écoute tout le monde.
- Speaker #1
Ah,
- Speaker #0
le racisme revient, c'est curieux. C'est bizarre. Ce n'est pas bizarre. C'est ce qui est...
- Speaker #1
J'aurais pensé que cette bêtise de différenciation de couleur de peau, de race, de lieu, d'endroit ou de culture était pour moi disparue. Pour moi, j'avais l'impression que plus on avançait dans le temps, plus ces différences s'estompaient. Mais apparemment, il y a une résurgence auquel j'ai du mal à adhérer. Sincèrement. Vraiment.
- Speaker #0
Moi, je pense comprendre pourquoi. Si la France elle-même, dans ce que je pense, c'est comme un enfant Tu as les enfants, tu leur donnes tout Tu ne leur mets pas de règles Moi, je prends un cas, tiens, je prends une maman Son fils, il a 17 ans, elle est obligée d'appeler la gendarmerie Parce que son fils lui tape dessus D'accord ? Pourquoi ? Parce qu'elle lui a tout cédé Elle lui a toujours dit oui La France, elle est comment aujourd'hui ? On accepte tout de tout le monde Attention, je fais attention à mes mots parce qu'après on peut être pris pour un facho. Non, s'il y avait eu des règles dès le départ, voilà, tu viens en France, on a une culture. Oui,
- Speaker #1
c'est juste du respect.
- Speaker #0
Du respect, tu vas au Maroc. Oui,
- Speaker #1
quand on est invité chez quelqu'un, on se sert pas dans le frigo sans demander l'autorisation. Et en plus,
- Speaker #0
nous, on est encore plus généreux parce qu'on donne beaucoup de choses, nous les Français. On donne beaucoup de choses. Mais plus on leur en donne... plus ils en ont besoin. Mais c'est toujours une minorité. Parce que moi, j'ai beaucoup de musulmans, je prends le cas des musulmans, on parle des crèches, mais il dit c'est honteux. Moi, j'adore les crèches, les musulmans qui me disent qu'ils adorent notre crèche, qu'ils adorent notre marché de Noël. Et ils disent que nous, les Français, on est trop gentils, on se laisse faire. Tu vois ? C'est quand même incroyable d'entendre ça. Et puis, tiens, petite question, d'où vient la crèche ? Ah, d'où vient la crèche ? Juste pour savoir, la crèche a été créée par Saint-François d'Assise en 1223. Il a créé la crèche vivante. C'est une petite info, entre autres.
- Speaker #1
Info importante, mais qui montre aussi le manque de culture ou l'oubli volontaire ou involontaire qu'il y a eu. Il y a une sorte de désinformation. Il faut juste le savoir. L'histoire, c'est le parent pauvre de l'éducation nationale. Ça serait un peu con qu'on sache, qu'on connaisse l'histoire. Il ne faut surtout pas cultiver nos jeunes enfants, parce qu'ils risqueraient de se révolter et de découvrir les mensonges. C'est juste ça qui m'étonne un petit peu. Romuald, on pourrait en parler pendant des heures, pendant des jours. pendant des semaines, et je pense que ça va faire couler pas mal de commentaires. Soyez bienveillants, s'il vous plaît, et surtout, ne déformez pas nos propos en pensant... Une fois, je ne sais pas de quoi on parlait, quelqu'un me dit, « Oui, alors, Roditier, vous êtes pour Damas et tout. » Je n'ai jamais parlé de Pinoch. Non, oui. Voilà, non, mais c'est pour te dire, il y a des personnes qui veulent te diriger dans un endroit, on ne jouera pas ce jeu-là, et surtout, ne vous amusez pas à le faire, parce que ce sera le bannissement définitif. Mais simplement, je pense qu'à un moment donné... Il faut en discuter autour d'une table, entre adultes responsables. J'ai l'impression qu'aujourd'hui, personne n'ose dire ce qu'il pense réellement, de peur d'être rejeté encore une fois. Je l'ai fait remarquer. On va parler un petit peu, parce qu'on pourrait en parler sans limite de temps. Malheureusement, on va finir l'émission. On va conclure avec ce que tu proposes. Il y a des personnes, est-ce que des personnes sont névrosées au point de dire « Romuald, je viens te voir parce que je suis en pleine déprime. » je ne me reconnais plus du tout dans cette société. Les fêtes que je veux fêter, il y a même mes gamins qui me disent « Papa, maman, tu n'es pas du tout évolué, tu n'es pas assez ouvert. » On parle de choses qui changent. En tout cas, lorsqu'on dit par exemple la fête de l'hiver plutôt que la fête de Noël, la fête des familles ou des parents plutôt que la fête des mères et des pères, ça ne change rien du tout au problème. Est-ce que des personnes viennent te voir pour dire « Je ne me reconnais plus. » Est-ce que tu peux réparer ça ? Est-ce que tu peux me faire retrouver la joie de vivre ? C'est un peu osé.
- Speaker #0
Oui, parce que j'ai de plus en plus de déprimés, ça c'est une réalité. Et puis, des gens qui n'aiment plus maintenant cette fête, parce qu'elle a été complètement déformée déjà, en premier temps. Et beaucoup de gens aujourd'hui, je ne dirais pas seulement au niveau de la fête, mais je dirais que dans un état général, n'ont même plus envie de vivre. parce qu'ils se disent euh Ils ont peur de tout perdre. Je revenais à ce que je disais tout à l'heure. Et puis, après, c'est mitigé. Il y a des gens, je dirais qu'une nouvelle jeunesse, aujourd'hui, n'ont plus envie forcément de faire Noël avec leurs parents. Ça y est, on est dans vraiment une transformation où il n'y a plus cette histoire de famille. Donc ça, je sens ça. Et puis, il y a toujours des traditionnels qui sont très déçus. Parce qu'il explique, comme je le dis, je ne vais pas me répéter, mais qu'il explique que c'est un moment quand même de joie, c'est un moment de partage. Et puis, ce côté magique, sans parler de la crèche, je parle vraiment du marché de Noël, les gens disent qu'il y a un côté magique, on a l'impression de ne plus être dans cette société. Et de nous dire que ce n'est plus Noël, que c'est une fête d'hiver, que c'est les vacances d'hiver, pour eux c'est inconcevable, ça veut dire qu'on est en train de détruire le peu de joie que l'être humain peut s'offrir, parce que c'est un peu de joie qu'on peut avoir entre l'humain, on est en train de le détruire encore une fois. Et c'est pour ça que je disais que l'obscurité, ils me disent mais à se demander si Satan n'est pas ces œuvres-là, ça je l'entends souvent.
- Speaker #1
Oui, et il est fort probable que Satan y est pour quelque chose. En tout cas, l'ombre est en train de gagner. C'est une bataille, ce n'est pas la guerre qui a gagné. Mais des personnes, je le pressens, sont de plus en plus inquiets par rapport à ça, quels que soient les bords politiques, religieux ou autres, se disent qu'il y a un problème. Il y a quelque chose qui dysfonctionne, en tout cas aujourd'hui. Romuald, je te remercie vraiment d'avoir donné ton point de vue, ton avis, et puis surtout d'avoir donné peut-être un début. de solution pour les personnes ne pas rester déstabilisées, mais de se réaligner, peut-être de retrouver cette joie de vivre que l'on perd petit à petit. Ce n'est pas se mettre des œillères, attention, ce n'est pas observer ce qui se passe autour et ignorer. Effectivement, on ne peut pas ignorer ce qui se passe à l'extérieur. Mais quelquefois, de temps en temps, regarder les informations une fois, à 13h ou à 20h, c'est votre choix. À un moment donné, d'éteindre la télé, le résultat. pas de regarder les informations en boucle, parce que sinon, ça finit par vous taper sur le système et introduire en vous un mal-être qui est profond, et ça, c'est la vérité. Donc déjà, vous informez-vous, mais regardez les infos en boucle, ça, c'est vraiment la première chose qu'il faut arrêter. Je pense notamment, si vous êtes des enfants qui avez des parents qui sont retraités, voire impotents, Merci. qui ne font que ça, c'est mon cas aussi, ma mère passe ses journées à regarder la télévision, je lui dis, écoute, ouvre-toi à d'autres programmes que de regarder les informations en boucle. Ça te met dans un état pitoyable et on est obligé de te sortir de là, de te faire couper la télévision, parce que sinon, on te retrouve de manière névrosée. J'ai l'impression que c'est une généralité. Est-ce que, et ça sera ma dernière question, est-ce que le mal a atteint aussi les médias qui aujourd'hui sont censés nous informer de manière neutre. J'ai l'impression que même là, le drama est plus vendeur que le bonheur. Je crois que c'était Jean-Pierre Pernand qui, de temps en temps, donnait une bonne nouvelle en fin de journal. C'était un peu sa signature. Ce genre de journalisme n'existe plus, malheureusement. Est-ce que tu penses que l'ombre s'est assimilée même au niveau de la télévision ?
- Speaker #0
Bien sûr, et puis l'ombre se sert beaucoup des médias. Je reste certain que certains disent des choses et qu'ils ne pensent pas eux-mêmes. Bon, quand tu vois, sans faire de polémique, tu vois, je crois que c'est France TV, où on utilise 4 milliards par an d'argent. Donc, leur but, c'est de se désinformer. Donc, voilà. Tu vois ? Donc, on commence à avoir des vérités. Ce qui est intéressant, c'est qu'il y a de plus en plus de vérités. maintenant j'ai aussi le sentiment Donc, oui, on se sert d'eux. Mais plus tu es dans la vérité, plus on arrive à déformer. J'ai l'impression qu'il y a toujours une petite pierre, il rajoute toujours une petite pierre derrière pour dire qu'ils sont une sorte de vérité. Mais c'est vraiment le mal qui est derrière. Et le mal, je pense qu'il est... Il démarre déjà au-dessus. Je ne donnerai pas de nom, évidemment.
- Speaker #1
Oui, en haute instance. Voilà. Je te remercie. Romuald de Corbin.com si vous voulez en savoir plus et notamment prendre rendez-vous si vous êtes intéressé pour justement... porter des lunettes, faire des stages. Et puis, il faut savoir une bonne nouvelle qui arrive à Romuald. Il a un élevage de petits escargots et il a enfin un grand-père. Il a eu des bébés escargots. Donc, on le sait par rapport à ça. Donc, merci à toi pour ces petits escargots que tu ne manges pas. On précise.
- Speaker #0
Que je ne mange pas. Ah non, non, non. Je ne mange pas.
- Speaker #1
Voilà. J'aime bien, des fois... Il y a quelques petites vidéos que tu mets dans les shorts où tu donnes une petite feuille à manger. Gouzi, gouzi, gouzi, comme ça. Non,
- Speaker #0
je donne la salade à mes escargots. Et je fais aussi, comme je fais beaucoup de sport, je fais des marathons d'escargots.
- Speaker #1
Ah !
- Speaker #0
Pour le marathon.
- Speaker #1
En temps. Tu prends le temps.
- Speaker #0
Oui, oui.
- Speaker #1
Paratant de 2 mètres, combien de temps ? 3 jours, on a pris.
- Speaker #0
Il ne faut pas les dépasser,
- Speaker #1
les frustrer, forcément. Avec cette petite touche d'humour, on espère vous donner quand même le sourire. Le but, ce n'est pas de faire un constat du marasme qui règne et qui est quasi permanent aujourd'hui, mais simplement vous dire que cette transformation sociétale, il y a forcément des solutions, mais qui sont à l'intérieur de vous. C'est juste votre propre alignement. et que ce n'est pas en comptant sur une aide extérieure ou autre que vous allez vous en sortir, mais simplement en restant centré vous-même. Si vous gardez la foi en vos propres valeurs personnelles à vous, dans votre royaume, rien ne peut venir perturber votre propre organisation. Moi, je sais que je vais fêter Noël, je l'appelle fête de Noël et pas fête d'hiver. Je continue à fêter la fête des mères et des pères. Quand je vais voir ma mère... je lui offre un cadeau, mon père est parti mais voilà, il y a d'autres choses à faire et je me refuse à fêter la fête des parents c'est mon royaume à moi et ça n'empêche pas quand il y a deux papas ou deux mamans qui sont des parents aussi d'avoir leur cadeau ça peut garder ce même nom c'est ce que je dis depuis le début c'est un positionnement qui est très difficile pour moi qui est même très dangereux pour la chaîne, mais ma foi Je l'assume, je signe et je persiste. Merci à toi Romuald.
- Speaker #0
Si, non, puis tu peux assumer parce qu'il n'y a rien de dit de mal et chacun est libre de... Ce qu'on demande simplement c'est qu'on... Il faut respecter ces gens qui ne croient pas en tout ça, mais qui respectent aussi nous. Voilà, c'est ce que je commence à dire à quelqu'un. Toi, j'aime pas les persines, tu dois pas... Je vais mettre une association pour ceux qui mettent des persines. Toi, tu mets les jupes, je vais faire une association, on va interdire. Sinon, on n'en finit plus. Voilà. je vous souhaite à vous tous une très très belle fête de Noël et puis ensemble profitez et donnez-vous de l'amour le principal c'est l'amour c'est rien d'autre merci Didier de m'avoir invité sur ce sujet qui est pour moi très important aussi merci
- Speaker #1
d'y avoir répondu c'est pas simple, je t'ai pas mis dans une position très confortable c'est un sujet sulfureux, délicat et qui met souvent les feux au poudre donc voilà ayez au moins cette tolérance, vous aussi, dans les commentaires, de ne pas vous enflammer. Parce qu'on calmera vite le jeu, en termes de modération. Merci à vous tous, on vous souhaite une excellente journée, et surtout des fêtes de fin d'année merveilleuses, et que tous vos souhaits se réalisent au-delà de vos rêves. Merci à vous tous, on vous souhaite au revoir.