Speaker #0J'ai compris pourquoi autant de femmes subissent leur accouchement, pourquoi autant vont les raconter que l'accouchement c'est la pire douleur du monde, que c'était horrible, qu'elles ont cru mourir et qu'elles ressortent avec un souvenir plus qu'au catastrophique de leur accouchement. Et comment on peut enfin changer ça, comment on peut enfin changer la tendance pour qu'il y ait un max de femmes qui vivent bien leur accouchement et que celles qui continuent de raconter que ça s'est mal passé, ça commence à diminuer. de plus en plus, pour que plus personne ne subisse son arrachement. C'est le sujet de cet épisode aujourd'hui et je pense que c'est l'épisode le plus important de tout ce que j'ai fait depuis le début. Je vais t'expliquer vraiment ce que j'ai remarqué qui fait qu'il y a autant de femmes qui le subissent et tout ce que toi tu peux faire pour ne pas faire partie de ces femmes et pour le vivre le mieux possible, le plus sereinement possible, quoi qu'il arrive. Bienvenue dans cet épisode du podcast Naître Femme, Renaitre Mère. La première raison qui fait que une grande partie des femmes vivent mal leur accouchement, c'est à cause des cours de prépa avec la sage-femme. Alors, pas directement à cause des cours de prépa ou de la sage-femme en elle-même, mais à cause de la préparation, ce qui est partagé dedans. Déjà, un point, pourquoi les cours de prépa sont en fin de grossesse ? Il faut m'expliquer. Au minimum, ça commence au septième mois. Il y en a, ça commence au huitième mois. Il y en a, ils n'ont même pas fini leur cours de prépa qu'ils ont déjà accouché. Non mais c'est complètement aberrant. Donc déjà, se préparer en fin de grossesse, ça ne va pas du tout. On s'y prend à l'avance pour se préparer à son accouchement. Comme si tu devais aller faire un spectacle, une représentation, un marathon, tu ne vas pas te préparer quelques jours avant. Ça fait des mois et des mois que tu t'y prépares. L'accouchement, c'est pareil. Tu ne t'y prépares pas le dernier mois, l'avant-dernier mois. tu t'y prends le plus tôt possible. D'ailleurs, j'ai même des femmes que j'accompagne qui ne sont même pas enceintes. Elles disent, je me prépare maintenant, au moins pendant l'accouchement, je suis tranquille, je n'ai plus à y penser, je suis en détente. Là, c'est pareil. Si on mettait les cours de prépa dès que le premier trimestre est passé, par exemple, ou même dès le premier trimestre, encore souvent avec les mots grossesse du début, c'est un peu pénible, mais les mettre au plus tôt, au moins... Les femmes qui font ces cours aussitôt, déjà vont prendre conscience qu'ils ne servent pas à grand-chose et ont le temps de se retourner. Parce que le nombre de femmes qui me contactent après avoir suivi les cours de prépa avec leur sage-femme et qui me disent, en fait, Elisa, je ne me sens pas bien du tout, je ne suis en fait pas du tout préparée et je ne sais pas quoi faire. C'est souvent super tard, donc il n'y a pas énormément de temps pour se préparer. Dans ces cours, le gros problème qu'il va y avoir, pour que vous compreniez bien, surtout si... C'est une première grossesse que vous n'en êtes encore pas là, que vous ayez conscience des choses qui sont abordées là-dedans. Déjà, premier point, tu as 7-8 séances maximum qui sont remboursées. Ça reste pas beaucoup pour un événement tel que l'accouchement. En plus, la plupart du temps, c'est en groupe, donc il y a d'autres personnes. Et ça va être très générique, c'est-à-dire que tout ce qui va être donné, c'est vraiment en faisant des généralités. C'est jamais adapté à toi, dans des trucs de groupe. Elle n'a pas forcément le temps de s'arrêter sur chaque personne, sa personnalité, ses peurs, etc. Donc déjà, tu n'as pas beaucoup de séances. Vraiment, ça ne fait pas beaucoup. Ensuite, ça va être des généralités, des trucs très basiques, des trucs tournés forcément, sage-femme, donc des trucs médicaux, mais qui, toi, ne te servent à rien le jour de l'accouchement. C'est des informations, ok, elles sont bonnes à prendre, mais par contre, il n'y a pas de rapport sur comment bien vivre son accouchement, comment gérer la douleur, tu n'as pas. Alors oui, t'as une science gérer la douleur de l'accouchement, soi-disant, mais ce qu'elles te donnent, c'est vraiment une base. Après, c'est pas du tout leur faute. Elles, elles font comme elles peuvent. C'est juste ceux qui décident ce qui va être abordé dans ces cours, qui leur disent, tu abordes ce sujet, c'est comme ça. Bon, ben voilà, elles font au mieux. Donc, dans ce cours, justement, sur comment gérer la douleur de l'accouchement, T'as pas grand chose, t'as vraiment le basique que je peux te donner là maintenant de suite, ça t'évite de perdre du temps. C'est la respiration, comme d'habitude. On va parler de la respiration. Bon mais c'est très simple la respiration, t'aspires par le nez le plus longtemps possible, t'expires par la bouche le plus longtemps possible. Et tu respires avec le ventre. Voilà, ça c'est cool hein. Pas plus hein. Le mouvement, on va te parler du mouvement. Elle va te montrer des positions, des choses que tu peux faire et tout. Ok c'est top, c'est top mais c'est pareil c'est pas suffisant. Sachant que le jour J... Les positions, le mouvement, c'est hyper instinctif. Tout ce que tu auras vu, s'il faut, tu ne vas faire aucune de ces positions ou mouvements. Tu vas faire ce que ton corps a décidé qu'il voulait faire. Donc c'est bien de connaître ces options. Surtout par exemple si tu veux prendre une péridurale, tu sais un petit peu les positions que tu peux faire. C'est chouette. Mais ça te dit pas comment tu vas quand même le traverser cet accouchement. C'est vraiment du détail. Après, souvent, et encore pas tout, vraiment, il y a des prépas à l'accouchement. C'est catastrophique. Moi, je vois mes clients qui me racontent un petit peu leurs cours de prépa. Autant il y en a, c'est sympa. Ils essaient d'apporter au max ce qu'ils peuvent, même si c'est toujours peu et pas trop en profondeur. Mais c'est déjà mieux que rien. Il y en a, vraiment, c'est... Il y en a une, elle a eu un powerpoint de deux heures. Et c'est tout. On lui a dit de pas venir avec son mec qui servait à rien. c'est violent. Donc voilà, t'as souvent ça qui est donné pour gérer la douleur et quand le partenaire est un peu mis dedans, les points d'appui, les points d'acupression, donc là où il peut appuyer pour essayer de t'aider à gérer la douleur, et ça c'est pareil, en fait s'il faut le jour J, tu vas même pas avoir envie qu'il te touche, ou là où il va appuyer, ça va pas du tout te faire du bien, c'est ça le souci d'avoir que un, deux outils pour gérer la douleur, c'est que si sur le moment il te plaise pas et te convient pas, t'as rien d'autre. Donc l'idée c'est d'avoir tous les outils pour gérer la douleur et non pas un ou deux, parce que sinon ça va être compliqué. C'est pareil si tu comptes juste sur la péridurale, souvent quand un cours de prépa s'y demande des projets, habituellement elle part du principe que toutes les personnes à qui ça adresse prendront la péridurale. Donc déjà si tu as un projet physio, tu ne vas pas parler des points en profondeur sur la physiologie. Mais du coup c'est vachement de généralité. Et à part du principe que vu que t'auras la péridurale, de toute façon, il n'y aura pas vraiment à gérer la douleur. Sauf qu'il faut bien avoir en tête qu'avant d'avoir la péridurale, il peut s'écouler énormément de temps. Il ne faut pas se dire, c'est quand le col souffre de 0 à 3. Donc, c'est une heure par dilatation. Donc, que trois heures à tenir. Ouais, ça va. Pas du tout. Pas du tout. 0 à 3, ça peut être très très très très long. Moi, j'ai une cliente qui est passée de... 0 à 4 en quasi 30 heures. Et après, le reste, ça fait hyper rapidement. Donc, t'as beau tout faire comme il faut, le corps aussi fait comme il veut. Mais c'est pas pour autant que tu le subis. Elle a très bien vécu. Moi, c'est pareil, c'est super méga long. Mais franchement, quand tu sais quoi faire, ça va. Donc, c'est pour ça, je te dis pas, de toute façon, j'ai la péridurale, je m'en fous. Ça va très bien les infos que j'ai. Non, parce que ça peut être très long. En plus de ça, la péridurale peut fonctionner que d'un côté. tu ressens quand même vachement la douleur ou elle peut ne pas fonctionner du tout ça c'est possible et ça arrive énormément donc sauf que quand il t'arrive ça t'es pas du tout préparé et tu tombes de 10 000 étages ça par exemple c'est des choses qu'elles vont pas aborder en cours de prépa mais encore une fois y'a pas le temps donc te dire prépare toi comme si tu prenais pas une péridurale parce que si toi elle va pas marcher, si toi elle va marcher que d'un côté, on te le dit pas on va juste te dire quand c'est que t'es en urgence pour aller à la maternité les quelques outils que je t'ai dit pour gérer la douleur. Un peu le postpartum, les étapes du travail, mais très brèves. Et surtout qu'elle ne parle que des phases très rapidement, parce qu'encore une fois, elle parle du principe que tu auras une péridurale. Donc les autres étapes que tu es censé vivre quand tu ne l'as pas, enfin que tu ressens les choses, tu ne les ressentiras pas. Donc si c'est un projet physio, tu ne sais pas grand-chose. Et si ta péridurale ne marche pas, tu vas... être sacrément surprise aussi. C'est pour ça que c'est pas suffisant, c'est vraiment les cours sont généraux, ils sont pas adaptés à toi et ton profil, le partenaire il est pas méga inclus, ça dépend, il y a des sages-femmes vraiment super qui essaient d'inclure au max, mais c'est pas tout le temps le cas, et donc t'es toujours dans des généralités et dans de l'info qui n'est pas directement utile pour ton accouchement, c'est des infos à prendre comme je disais, mais... C'est pas ça qui va réellement te préparer. En fait, ça devrait même pas s'appeler préparation à l'accouchement. Ça devrait s'appeler quelques infos à l'accouchement médical. C'est tout. Sauf que toi, t'as besoin de savoir comment le traverser ce jour. Pas savoir que, en effet, si tu saignes, il faut aller à la maternité. Et ça, je pense que même si on ne nous le dit pas, si on voit qu'on saigne, on va à la maternité sans vraiment réfléchir. Il y a un autre problème aussi au fait que les cours de préparation arrivent... tard dans la grossesse, pour reparler un peu du timing, c'est qu'en attendant ces cours, toi peut-être que t'es nourrie de pleine peur, de pleine angoisse, que tu te demandes comment ça va se passer, ce que tu vas gérer, et tu fais que te dire, bon, je vais répondre dans les cours de prépa, je vais apprendre. Mais en attendant, pendant 7 mois, voire plus, toutes ces angoisses qui tournent dans ta tête, au lieu de juste vivre sereinement ta grossesse et avoir à rien d'autre à te préoccuper. Non, ça tourne toute la journée des fois, des fois la nuit. Il y en a pour qui ça va, il y en a pour qui c'est... insupportable et c'est tout le temps, il y en a pour qui ça va se réveiller plus tard, bon ça dépend vraiment d'une femme à l'autre mais tout ce temps à attendre, toi t'es seule avec tes inquiétudes, tes interrogations. Sauf que comme je te disais, une fois que t'arrives à ces cours de prépa et que tu vois que finalement t'as pas grand chose, t'es encore plus inquiète parce que tu vois que la date fatidique arrive rapidement et que t'es encore plus angoissée, stressée parce que tu vois qu'en fait tu n'as rien. Ou il y a le cas où tu penses que tu es réellement préparé et tu y vas comme ça parce que tu penses sincèrement que... ces infos là étaient suffisantes et c'est une fois que tu te rends compte que tu n'étais pas du tout préparé. Alors habituellement tu ne vas pas le verbaliser et dire en fait je n'étais pas assez préparé à mon accouchement tu vas juste dire mon dieu l'accouchement c'est quelque chose de terrible parce que toi tu penses encore que tu étais bien préparé et donc arrive un deuxième tu refais la même chose ou il y en a qui ne veulent pas faire de deuxième ou il y en a qui se disent plus jamais je vis ça je vais me préparer pour éviter que ça se passe de nouveau comme ça donc c'est pour ça que ta préparation ça va être hyper important qu'elle soit autour de toi, tes peurs et tes angoisses pour aller travailler ça tout le long de ta grossesse parce que des peurs ça s'enlève pas en un claquement de doigts tu vois ça va se travailler étape par étape par exemple si t'as tu vois un psy pour x problématiques c'est pas en une séance que ça y est il y a là tout va bien, bah non tu vas le revoir et encore le revoir ton psy jusqu'à que ça y est cette problématique elle est réglée t'es pas peurs par rapport à l'accouchement, tes inquiétudes c'est pareil, ça va être en plusieurs étapes pour réussir à t'en libérer. Donc déjà plus tôt tu commences, mieux c'est, au moins tu t'en débarrasses au plus vite et tu vis tranquillement ta grossesse et du coup le fait d'avoir un accompagnement personnalisé à toi et tes besoins la personne va pouvoir directement cibler sur ton fonctionnement tes peurs, comment les casques, quels travailleurs on met en place pour t'en libérer, pour que tu te sentes mieux. que tu vis mieux ta grossesse et t'arrives beaucoup mieux mentalement à ton accouchement. Parce que si t'arrives à ton accouchement avec encore toutes tes peurs et tes angoisses, tu pars très très mal parce que t'es déjà un peu dans de la panique de l'appréhension, donc t'es déjà en train de sécréter de l'adrénaline. Or, comme je le dis et je le répète, l'adrénaline, c'est l'ennemi de ton accouchement. Ça fait ralentir le travail et ça accentue la douleur. Et vraiment, je veux mettre l'accent sur le fait que ce n'est absolument pas la faute des sages-femmes. Je ne veux pas du tout qu'on leur prenne leur veste. Elles font au mieux. Il y en a qui se forment à côté à la physiologie, à des méthodes comme la sophrologie, l'hypnose, pour essayer de toujours mieux accompagner leurs patientes. Et franchement, c'est des pépites ces sages-femmes-là. Mais même avec toutes les formations qu'elles auront faites, même si elles ont le meilleur des savoirs, elles n'ont pas assez de temps pour faire ce travail vraiment en profondeur, aller au bout de tes peurs, de tes croyances, de t'apprendre comment... toi ne pas paniquer, gérer ton mental, comment gérer la douleur, apprendre etc. Elles sont vachement limitées en temps. Donc c'est ça aussi le problème des cours de prépa, c'est que ta tendeur c'est basique, général, pas personnalisé, pas adapté à ta situation, c'est super tard pendant la grossesse et finalement ça ne te prépare pas trop. Donc ne va pas croire que c'est suffisant. Premier point important, si tu veux éviter d'être comme toutes ces femmes qui subissent leur accouchement, ne te dis pas que ça lisse assez suffisant et tu te cantonnes à ça. Il va falloir aller plus loin. Le deuxième gros point, et ça c'est ce que je vois le plus à chaque fois que j'ai des consultations avec des femmes, des futures mamans, mais je retrouve toujours cette erreur, c'est qu'elles pensent, peut-être que toi t'en fais partie, que comme elles ont énormément d'informations, elles se sont énormément renseignées que ça soit, par des postes Insta, des livres, des podcasts, etc. qu'elles sont préparées, parce qu'elles savent tout sur la physiologie, pratiquement. Donc, oxytocine, adrénaline, que l'environnement est important, qu'il ne faut pas paniquer sinon tu sais créer de l'adrénaline, qu'il faut savoir gérer la douleur, que c'est bien de tamiser la lumière pour être mieux, mettre sa petite musique, etc. Donc, elles ont toute cette connaissance-là, les phases du travail, etc. Donc, elles disent, je vais... Tout ce que je sais, c'est ouf, mais ça, je suis prête. Je suis prête et je sais comment je vais traverser cet accouchement. Je suis préparée. Non, en fait, réellement, elles ne se sentent pas vraiment prêtes à traverser leur accouchement, mais elles ne voient pas quoi faire d'autre vu qu'elles ont une masse d'informations. Il ne faut pas croire que beaucoup d'informations égales être prêtes, parce que ce n'est pas du tout, du tout, du tout le cas. Parce que... Avoir de l'information, c'est top. On part de là, d'avoir de l'information. Mais qu'est-ce qu'on en fait, cette information ? Parce que savoir que paniquer, ça te fait sécréter de l'adrénaline, et savoir comment faire pour ne pas paniquer, comment t'entraîner pendant ta grossesse à rentrer dans un état qui t'évitera la panique, il y a un monde entre les deux. C'est complètement différent. Et c'est ça qui fait que si, par exemple, tu consommes beaucoup, beaucoup d'infos, et que tu as toujours cette sensation de ne pas être totalement prête, Mais d'un côté, tu te sens consciente parce que tu te dis que tu sais tout. Mais en fait, c'est toujours la même chose. C'est comment je m'en pratique ? Tu vois ? C'est ça qui fait qu'il te manque cette sérénité. C'est ok, t'as des infos, mais tu sais pas quoi en faire. C'est pour ça que t'auras toujours ce fond d'un petit peu d'angoisse. Moi, c'est vraiment ce que je vois. C'est ce qui revient énormément. Donc, en fait, les livres, etc., ça va être comme les cours de prépa en soi. Ça va être général. Ça va pas être adapté à toi parce que le livre, il te connaît pas. Moi, c'est pareil. Le podcast, c'est plutôt... C'est général. Parce que je parle à vous toutes, les futures mamans. Pas à toi là précisément qui m'écoute. Parce que je ne connais pas tes peurs, tes angoisses, ton projet d'accouchement. Comment tu fonctionnes ? Quelle est ta personnalité ? Qu'est-ce qui marche chez toi en outil pour gérer la douleur ? Je n'en sais rien. Donc je vais faire des généralités. Parce que déjà, c'est mieux que rien. Mais c'est insuffisant. Parce qu'il faut que ça soit encore... Et je me répète. Mais il faut que ça soit adapté à toi. À comment tu fonctionnes. Parce qu'il va fonctionner sur une femme. Il ne va pas fonctionner sur une autre. Donc accumuler de l'information qui n'est... que de l'information et de la théorie, ça ne te prépare pas à ton accouchement à toi. Je vais t'imaginer un peu la chose pour que ça soit plus parlant. Imagine, tu vas à une compète de natation. Donc, il faut faire un aller-retour sous l'eau dans cette immense piscine. Et toi, le truc, c'est que tu n'as absolument jamais nagé sous l'eau. Jamais. Tu ne sais pas ce que c'est que garder sa respiration sous l'eau. Vraiment, tu n'as jamais fait ça. Et donc là, on te dit, pour cette compète, il faut faire l'aller-retour. Je ne sais pas combien il y a de mètres dans les piscines olympiques. Mais voilà, il faut que tu fasses l'aller-retour. Let's go. Et toi, ce que tu fais pour te préparer à savoir faire cet aller-retour sous l'eau sans reprendre ton souffle, c'est lire, écouter des podcasts. Entendre que d'abord, il faut se préparer en faisant des respirations avant d'aller sous l'eau. Celles qui font de la nage, je ne prenais pas ma veste. Je n'y connais absolument rien. Je dis des trucs comme ça. Donc voilà... Il faut t'entraîner en faisant petit bout par petit bout. Là, tu nages, je t'en mets sous l'eau. Puis là, tu rajoutes un peu plus. Puis tu t'entraînes, Parce qu'au début, à chaque fois, tu vas remonter beaucoup plus tôt à la surface parce que ton souffle n'est pas habitué à ne pas respirer pendant aussi longtemps. L'accouchement, c'est exactement pareil. Tu sais qu'il faut faire comme ci, faire comme ça, respirer, la tête sous l'eau, etc. Mais est-ce que tu sais le faire ? Si tu t'es jamais entraîné, tu le sais pas. Si t'as pas une technique qui te va bien à toi, tu le sais pas. Tu le vois même quand tu regardes des compètes de n'importe quel sport à la télé, sport plutôt individuel, des fois il y a des personnes qui ont des trucs un peu propres à elles pour se mettre dans le bain. Il y en a, je sais pas, ils vont écouter de la musique avant, faire des grandes aspirations, il y en a, ils vont se visualiser, réussir la course, enfin j'en sais rien. Ils ont tout un... un mécanisme, une stratégie pour se plonger dedans et se dire ok, là je vais y arriver, etc. Toi, il faut que tu puisses faire pareil. Il faut que tu aies ton truc à toi qui te permette à toi de traverser ce moment-là. Et ça, ça s'anticipe, ça se prépare. Et c'est absolument pas dans l'information que tu vas trouver dans des livres, dans des vidéos, etc. qui vont fonctionner parce qu'encore une fois, c'est hyper généraliste. Il te faut vraiment une technique qui marche avec toi. Moi, je le vois avec mes clientes quand... qui ont des peurs, il y en a, elles ont exactement les mêmes peurs. Mais comment je vais le traiter avec une femme et une autre, ça va être complètement différent parce qu'elles ne fonctionnent pas pareil. Il y en a une, ça peut être, je ne sais pas, une maniaque du contrôle, une hypersensible, mais je ne vais pas le travailler de la même manière de l'une à l'autre parce qu'il y en a une, telle méthode, ça va la brusquer, par exemple, on ne sait rien, ou il y en a une autre, ça ne va faire rien du tout. C'est ça qui est important. Donc, apprendre... à nager sous l'eau sans jamais avoir nagé sous l'eau, c'est pas possible. C'est pareil pour ton accouchement. Donc, consommer de l'information et de l'information et de l'information et te dire ok, j'ai au taquet de l'information, j'ai les cours de prépa, je suis archi prête. Non, ça suffit pas. Alors, tu fais super bien. Franchement, tu fais super bien. Prendre l'initiative d'aller lire je sais pas combien de livres, de passer ton temps sur internet et tout, tu fais tout pour te préparer. Je vois que t'as envie, que t'es motivée en faisant ça, tu vois. En tout cas, c'est le... avec qui j'échange, qui faisait ça. Tu vois que c'est vraiment une priorité pour elle. Elle dit, mais c'est impossible que je subisse mon accouchement, je n'en ai pas envie, je ne veux pas être comme ces femmes qui vont raconter ce genre de récits traumatisants sur les réseaux. Je veux pouvoir dire à quel point c'était incroyable, etc. Elle donne tout pour apprendre. Elle pense réellement l'être du coup, parce qu'elles ne font que ça, apprendre. Mais voilà, il faut bien comprendre que l'information et la préparation, ce n'est pas pareil. Donc il faut que tu trouves les méthodes qui fonctionnent sur toi. La troisième raison qui fait qu'on est si peu préparé malgré qu'on est en vie, c'est déjà à cause du système français. Tu m'expliques. Tout ce qui est autour de la grossesse, donc l'hôpital, les rendez-vous sages-femmes, gynéco, les cours de prépa, les échos, tout ça, c'est gratuit. Enfin, c'est ce que tu crois. Nous, on se dit, je passe ma carte vitale, c'est gratuit tout ce qui touche à l'accouchement, à la grossesse et tout. Mais non, il y a une nuance déjà, c'est remboursé. Mais donc du fait qu'en fait, on ne paye pas trop ce... préparer entre gros mille-mets à l'accouchement, on n'est absolument pas prête à se dire je vais me faire accompagner par une doula, par une accompagnante périnatale, etc. On se dit, pourquoi payer ? Moi, c'est ce qui revient souvent, on me dit tout le temps pourquoi je devrais payer pour avoir ces infos-là ? En fait, tout ce qui touche à ta maternité, finalement, tu le payes. C'est juste que, vu que tu es remboursé, tu as l'impression de ne pas payer. Mais en fait, on le paye tous les mois avec nos infos. Ils ont calculé, il y a des chiffres justement qui disent qu'en gros, une grossesse, un accouchement, etc., en totalité, ça revient par personne à à peu près 7000 balles. Mais c'est toi qui les donnes ces 7000 euros, c'est juste qu'en fait, c'est pris de tes impôts, donc toi tu ne te rends pas compte, mais tu le payes tous les mois, en fait. Donc on se dit, bah non, c'est gratuit, pas du tout, en fait tu dépenses 7000 balles. Voilà. Par exemple, aux Etats-Unis, c'est pas remboursé, donc eux ils payent réellement, mais du coup ils ont une conscience qui est... beaucoup plus grosse de la note sur le fait de se préparer. Ils sont vachement en avance par rapport à nous, les loulas, etc. C'est beaucoup plus reconnu que chez nous, où on est là en mode c'est quoi ce truc complètement farfelu ? Mais parce qu'eux, ils ont conscience que dans tous les cas, tout se paye. Tout. Pour accoucher à la maternité, il faut payer. C'est pour ça que d'ailleurs, il y a beaucoup plus d'accouchements à domicile que chez nous. Parce que ça coûte cher, en fait, un accouchement. Donc on est hyper mal éduqués en France sur ça. on se dit bah Jamais je vais payer. Jamais. Moi quand on m'engueule, quand on me dit qu'est-ce que tu veux là ? Pourquoi je te payais pour avoir ces informations ? Déjà parce que c'est mon métier. C'est juste que moi on ne peut pas passer la carte vitale. On ne peut pas être remboursé. Franchement, j'aimerais bien. Mais ce n'est pas le cas. Donc c'est bien dommage. Mais moi il faut bien que je vive. Et ces infos-là que je partage, moi j'ai payé des milliers d'euros pour les avoir. Donc forcément. logique et voilà, tu vas bien payer par exemple si t'as mal au dos, que tu t'es coincé tu vas acheter l'ostéo, si t'as une sciatique tu vas acheter l'ostéo, si t'as les jambes gonflées, que t'as mal aux jambes tu vas payer ton drainage lymphatique moi j'en sais rien tu vas te payer des massages parce que ça te fait du bien ou t'as des problèmes je sais pas dans ton couple, tu vas payer une thérapeute de couple Mais tout ça, ça semble logique de le payer. Parce que ça t'aide à résoudre un problème et à aller mieux. Mais en fait, te préparer à ton accouchement en toi payant, et là si t'es pas remboursé, c'est exactement la même chose. Tu vas payer pour régler un problème et aller mieux. Parce que du moment où t'es réellement accompagné pour ton accouchement, bon déjà d'un, tu te sens beaucoup moins seule parce qu'en vrai même... si on est accompagné, ce qui revient beaucoup, je le vois avec les futures mamans, c'est qu'elles se sentent seules. Elles sont seules avec leurs questions, leurs incertitudes, etc. Déjà, t'es plus seule. Donc ça, c'est super cool. Et ensuite, tu vas me dire si t'es d'accord. T'as pas de le dire mentalement, on me l'écrira en commentaire, mais si tu as des peurs liées à l'accouchement, si t'as des petites angoisses, est-ce que je vais y arriver ? Est-ce que je vais réussir à gérer la douleur ? Est-ce que je vais comprendre ce qui se passe ? En fait, si t'as des choses comme ça qui te reviennent souvent, que ça te travaille vraiment l'appouchement, que des fois tu te dis « bouge, il est rentré, il faut bien qu'il sorte, mais mon dieu, comment je vais faire ? » Si t'as toutes ces interrogations-là, en fait, en vrai, ça te bouffe pendant la grossesse. Peut-être que tu le vois pas énormément, mais il y en a qui font attention, il y en a qui en ont vraiment conscience. Parce qu'il y en a, c'est beaucoup plus que d'autres, mais en fait, ça va un petit peu te ronger. C'est que des fois, en plus avec les hormones, je te dis pas. ben, t'es un peu plus minée, parce que tu commences à dire mais comment je vais faire, et si j'y arrive pas, donc t'es pas en grande forme, donc t'es un peu plus susceptible, donc tu t'embrouilles plus facilement avec ton mec, au boulot, ben des fois t'as la tête un peu plus ailleurs, parce que t'es là, il faut être hyper concentré, parce que t'as tel rendez-vous important avec tel client, et en fait, ben, toi en même temps t'es en train de te dire, attends, est-ce qu'il faudra que je fasse ça ? Attends, dans mon projet de naissance, comment je vais faire ? Et là ? Et machin ? en apéridurale, mais si elle fonctionne pas ? Bref, tu te poses plein de questions, je te dis au pif là les questions, du coup t'es pas du tout dans ton travail. Et c'est là où il faut se rendre compte à quel point le fait de pas savoir de ne pas être vraiment préparé et du coup se sentir sereine, ça nous bouffe dans notre quotidien. C'est que tu passes neuf mois enceinte, ou tu devrais passer neuf mois à kiffer, bon, sauf quand il y a des mots de grossesse vraiment casse-pieds, mais tu devrais juste être en train de profiter de ces moments où ton ventre grossit, tu sens ton bébé qui bouge, t'es juste en train de te visualiser avec ton bébé dans tes bras, à demander quelle tenue tu vas lui acheter pour la naissance, etc. Au lieu de juste être dans cet état d'esprit-là, t'as des petits bons comme ça dans ta tête qui viennent et qui te grignotent. Un petit peu ta bonne humeur. Ah oui, et si ça se passe mal ? Oh, si je finis en césarienne ? Et si... Et du coup, en fait, ça te pourrit un peu de ta grossesse, ça te pourrit un peu de ton travail, ça te pourrit un peu de ton couple, ça te pourrit un peu de tout. Et ça, il faut en avoir conscience. Que si tu sais concrètement à quoi t'attendre, enfin, quoi t'attendre, j'exagère, parce que tu peux pas savoir combien de temps ça va durer. Tu ne connais pas la sensation de douleur des contractions et tu ne sais pas exactement comment ça va se passer. Mais si tu ne sais pas juste les étapes du travail, qu'il faut le bon environnement, ça on a compris, tu le sais. Ou si tu ne le sais pas, en tout cas tu peux aller écouter mes épisodes précédents, j'en parle. Mais si tu sais exactement quoi faire avec ton mental, quoi faire avec cette douleur, quoi faire avec les informations qu'il y a autour de toi, quoi faire avec le personnel médical, si tu sais tout ça si t'as travaillé toutes tes peurs, tes croyances, etc. En fait, ta grossesse, juste tu kiffes. Juste tu kiffes ton moment et t'es beaucoup plus de bonne humeur. Donc pour ton couple, t'es beaucoup plus dans ton travail. Bon, bien sûr, des fois t'es là « Oh bébé a bougé, c'est trop mignon ! » Et t'es complètement coupé de ce qui va se passer. Mais ça te bloque plus parce qu'il y en a vraiment, elles ont du mal à avancer dans leur quotidien, dans leur vie, dans leur vie professionnelle parce qu'elles sont rongées de questions, d'angoisse liées... à l'accouchement. Et elles comptent que sur les cours de prépa qui arrivent que tard. Donc elles sont rangées pendant autant de mois pour avoir que d'âme. Je suis redondante, mais parce que vraiment, ça me... On est si peu de choses. Mais donc, du moment où tu sais concrètement tout ce que tu vas pouvoir faire, tu vas pouvoir profiter bien plus de tout ça, tu vas être beaucoup plus en détente. Ça te permettra de vraiment bien vivre ta maternité, que ce soit la grossesse, l'accouchement, mais aussi ton postpartum. Parce que si Quand l'accouchement il se passe pas bien, déjà que t'y arrives épuisé parce que t'as pas ce temps à te questionner et la fin je te dis pas les insomnies, si tu le vis pas bien, que tu le subis, en soi qu'il se passe bien, bébé va bien, toi tu vas bien mais par contre la douleur t'a défoncé, tu l'as complètement subi, des interventions médicales etc. à l'arrivée du bébé t'es absolument pas dans le bon état donc oui t'es méga heureuse de l'avoir contre toi de faire sa rencontre mais t'es pas dans le meilleur des états d'esprit. Sur le moment, peut-être que oui, parce que t'es juste « Ah, mon bébé, c'est magnifique ! » Puis après, t'allais retomber. T'es là, mais, mon Dieu, je veux pas me rappeler de ce jour, du moment où on pose mon enfant sur moi, oui, mais c'est tout. Et il y en a, tellement qu'ils vont mal le vivre, alors qu'il s'est rien passé de particulier, qui vont plus facilement faire des dépressions post-partum, etc. C'est là où on ne se rend pas compte à quel point la manière dont on vit notre accouchement peut influencer énormément de choses qui vont se passer après. Il y en a même qui ne vont plus jamais vouloir faire d'autres enfants. Il y en a qui vont quand même en refaire, mais qui à chaque fois font les mêmes erreurs parce qu'elles ne savent même pas qu'elles peuvent faire autre chose que ce qu'elles font, qu'elles peuvent mieux se préparer, et donc à chaque fois subissent leur accouchement et ne veulent pas en parler. Moi j'ai déjà rencontré une femme, pourtant elle a eu trois enfants, donc elle a quand même replongé. ça fait longtemps qu'elle a eu ses accouchements et elle me dit mais je ne veux pas en parler parce que quand j'en parle je ne me sens pas bien ça me retourne le ventre, c'est horrible donc quand j'ai des copines enceintes qui me demandent comment c'est l'accouchement je leur dis d'aller demander à quelqu'un d'autre parce que je suis incapable d'en parler tellement ça me fait mal vous vous rendez compte à quel point ça nous impacte toute notre vie en fait donc fais chier voilà c'est vraiment le bon terme fais chier il faut que ça change, il faut prendre conscience et surtout mieux informer les futures mamans sur le fait qu'il ne faut pas juste se dire les cours de prépa vont me suffire il y a des sages-femmes qui le disent il y en a une cliente à moi où sa sage-femme lui a dit que c'est clairement insuffisant et qu'il fallait vraiment qu'elle s'enseigne de son côté qu'elle se fasse accompagner à côté des cours de prépa c'est hyper rare une sage-femme qui te dit ça mais euh c'est En tout cas, c'est top. Donc, bien comprendre, ça, c'est pas suffisant. L'information, l'information, l'information et encore l'information, c'est pareil, c'est pas suffisant. Il te faut quelque chose qui sera personnalisé à toi, à ta personnalité. Savoir comment tu fais ce que tu as appris au lieu de juste te dire, ok, il faut faire ça, Savoir comment le faire. Ensuite, c'est forcément être prête à devoir le payer de ta poche et pas être remboursée parce que t'as pas le choix. Et le quatrième point, hyper important aussi, j'en ai un petit peu parlé. Mais ça va être de travailler sur toutes tes peurs. Donc ça, je l'ai abordé, donc je ne vais pas trop y attarder. Parce que c'est vrai que je l'ai dit un peu dans chaque point. Mais ça va être de travailler tes peurs. Ça peut être avec une hypnothérapeute. Je trouve que ça, c'est trop bien. Trop, trop bien. D'ailleurs, si vous voulez conseil d'une hypno, c'est une pépite. Elle est sur Instagram. Elle s'appelle hypnose.barillon, deux R de L. C'est une ancienne sage-femme qui a fait ça pendant des années et des années. Et elle s'était formée à l'hypnothérapie pour mieux accompagner ses patientes. Après, elle a formé d'autres sages-femmes, gynéco, etc. Donc, c'est trop, trop cool. Bref, qui fait du coup de l'hypno spéciale naissance et pas que. Mais vraiment, c'est une pépite, Moi, je l'adore. Donc, elle, elle pourra vraiment t'aider à gérer tout ce qui était peur sur l'accouchement, les croyances, avec des méthodes qui te permettront de te libérer. Il y a aussi la sophrologie qui est pas mal. et après dépendant nous là qu'on peut impérinatale, normalement ils le font pas moi par exemple je le propose, il y a vraiment toute une partie parce que moi vraiment l'aspect psy, psychologie et tout c'est ma passion avec la maternité donc moi vraiment c'est la première chose que je vais faire avec mes clientes, c'est travailler sur toutes leurs peurs, les croyances qu'elles ont pour les libérer au plus vite de ça pour qu'elles vivent au plus vite leur grossesse beaucoup plus légèrement, en se détachant de ça donc ça c'est le premier point hyper important mais déjà tu peux commencer à le faire toi En écoutant mon épisode de podcast sur justement comment se libérer de la peur de l'accouchement, je vous donne dedans des exercices à faire pour commencer ce travail-là. Donc ça voilà, tu peux faire cet exercice déjà tranquillement, mais ça va être hyper important pour apporter de la légèreté un petit peu dans ta grossesse et être plus légère aussi du coup pour arriver à ton accouchement. Il y a un truc aussi hyper important qu'il faut avoir conscience, dans la manière dont on est préparé en France, donc pas vraiment préparé, on est un peu seul c'est qu'imagine quand ça arrive, t'es en fin de grossesse, donc les cours de prépa sont finis, t'as plus de suivi sage-femme, etc. Et on t'annonce qu'on va devoir te déclencher, parce que pour x raisons, t'as dépassé le terme, j'en sais rien, ou que t'es une césarienne programmée. T'es absolument seule avec cette information. Donc déjà que de base t'étais paniquée à aller accoucher, là en plus c'est dans des conditions encore plus complexes où tu ne comprends pas tout, mais t'es en fin de grossesse, tu vas aller à ton accouchement complètement pas bien. et t'es seule avec ça, y'a personne pour te dire mais non en fait ça va pas qu'ils te racontent comment ça va se passer dans la théorie mais comment le traverser non pas de moi, oui les médecins vont te dire ben là on va mettre le tampon, là on va faire ça bon ok on s'en fout un peu, c'est bien à savoir mais c'est plutôt ben ok comment je traverse ça du coup un déclenchement c'est plus intense comment je fais, en plus je voulais pas de péridurale est-ce que je vais réussir mon projet etc en tout cas si vous qui m'écoutez, y'en a qui ont projet physio qui savent qu'elles vont être déclenchées et qui se disent qu'elles ne pourront pas aller au bout de leur projet physio, enfin c'est plus au physio mais sans péril, je peux vous rassurer que c'est totalement totalement possible. Moi j'ai un paquet de clientes qui ont pu, qui ont eu certains des déclenchements et ont pu aller au bout de leur projet sans péril, il n'y a aucun souci, mais elles étaient sacrément bien préparées, c'est là où c'est important, c'est que c'est possible. Mais du coup, toi tu te retrouves seule avec cette info-là, où tu n'as assez de rien de programmé et tu ne sais absolument pas quoi faire. En plus, La césarienne, c'est encore pire parce que vraiment, on ne nous parle pas de la césarienne. On ne nous en parle pas. Il y a encore moins de son postpartum qui est le plus important. Parce que la césarienne en elle-même, c'est très très très très rapide. Mais l'après, on n'en parle pas. Donc déjà, si tu veux en savoir plus sur la césarienne, tu peux écouter l'épisode juste avant lui où j'en parle. Mais quand tu es réellement accompagné par quelqu'un de manière individuelle, personnalisée, moi je le vois avec mes clients, ça arrive, fin de grossesse, Elisa, on m'a annoncé ça. Qu'est-ce que ça signifie ? Qu'est-ce que je fais ? Et bam, t'as quelqu'un qui est là pour déjà t'expliquer un peu ce que ça va signifier dans la réalité, pas juste dans la théorie. Et comment le traverser ? Ok, qu'est-ce qu'on fait avec ton mental pour le positiver le truc ? Comment on fait pour le traverser de manière positive ? Qu'est-ce qu'on met en place ? Il y a une cliente qui a accouché avec une cédarine programmée. Elle a super méga bien vécu, c'est un souvenir magique. Mais parce qu'elle savait vraiment comment... ramener tous les éléments pour positiver ce moment. Il y en a même une, vraiment, elle était là, mais elle n'était pas bien à dire qu'il y avait cette césarienne. Je suis sûre qu'elle avait peur de l'apprendre, mais c'est pareil. Du coup, on a fait tout un travail. On a fait des exercices en particulier pour l'aider à le voir différemment et à bien mieux le traverser. Et elle a très, très bien traversé. Et c'est là où il y a cette importance-là du fait d'avoir un vrai accompagnement. C'est que quand il se passe quelque chose, que ce soit au milieu de grossesse, un truc que tu ne comprends pas, ou un fond de recesse, un changement de plan, tu n'es pas seul avec ça. Il y a quelqu'un qui t'aiguille pour comment faire pour quand même bien le vivre. C'est ça qui est important et c'est ça que tu retrouves quasiment nulle part. C'est pour ça que je mettais un point d'honneur à l'avoir, c'est pouvoir préparer à traverser n'importe quelle situation. Parce que si on prépare juste à gérer la douleur et te mettre dans ta bulle, mais que le plan change, forcément tu paniques et tu ne sais pas quoi faire. Donc l'idée c'est de te préparer à tout. Donc c'est ça qui va être hyper important. C'est pareil, du coup, si tu veux te faire accompagner, que tu as bien compris que les cours de prépa et tout, c'était pas suffisant, toi, c'est toi, tu fais ce que tu veux. C'est pareil, c'est bien choisir la personne que tu veux qui t'accompagne. Est-ce que tu veux plutôt que ça soit une personne que tu veux en présentiel parce que tu veux des soins physiques ? Là, tu fais plutôt appel à une doula parce qu'elle est formée à ça, aux soins, à l'agrobozo, etc. C'est cool. Mais ça ne va pas être le même accompagnement dans la préparation, on va dire, t'apporter tout ce qui est la prépa mentale. Gestion de la douleur, tu vas avoir quelques points, mais c'est vachement plus des échanges, tu vois, des fois quand tu te sens seule, la douleur, bien moins que de la préparation pure et dure à proprement parler. Est-ce que tu vas aller vers une accompagnante périnatale, je ne sais pas, qui fait grave de l'hypnothérapie parce que c'est quelque chose qui te parle ? c'est réfléchir un peu à ce que tu souhaites, ce que tu préfères, et aussi, je te dirais, ce qui est important, c'est d'avoir les mêmes valeurs. Donc si par exemple, toi tu as un projet péri, et une accompagnante, ce qu'elle propose a l'air trop bien, mais par contre elle, elle crache sur le médical, elle est pro-physio, ben c'est absolument pas adapté, même pour ça tu le sais déjà. Et voilà, donc c'est bien faire attention à ça, et surtout, ce que je dirais, faire attention, dépendant de ton profil, tu vois, si est-ce que je vais prendre un accompagnement où je suis toute seule devant des vidéos en ligne du coup ou est-ce que je prends un accompagnement où je sais que j'ai quelqu'un qui est avec moi H24 qui m'accompagne de manière individuelle, personnalisée etc ça ça dépend en fait de chacun alors forcément le mieux c'est d'avoir quelqu'un qui est avec toi parce que comme je te dis un truc qui va fonctionner chez quelqu'un peut ne pas fonctionner chez toi ainsi de suite Et au moins, pareil, quand t'as des trucs, si t'as pas compris des inquiétudes, c'est traité directement. Que si t'es tout seul devant ton PC avec des vidéos génériques, et c'est tout, ça va beaucoup t'apporter, déjà, ça c'est clair. Mais ça va pas travailler sur toi proprement toi. Il y en a souvent qui me demandent aussi, c'est quand le meilleur moment, si on veut se préparer dans ce genre de manière avec quelqu'un ? Je te dirais toujours le plus tôt possible. Parce que plus tôt tu t'y prends, plus tôt tu t'en débarrasses, entre guillemets, et tu profites pleinement de ta grossesse. Et aussi, tu as le temps de t'entraîner avec les outils. Ça, ça va dépendre de la personne que tu choisis. Mais par exemple, si tu as envie de te faire accompagner, que c'est par moi, comment je fonctionne avec mes clientes, c'est que je vais leur donner des petits exos pour s'entraîner, en fait. Alors, je ne parle pas du tout de... de yoga, pilates, etc. parce que ça, ce n'est absolument pas une préparation à l'accouchement. Vraiment, toutes les personnes qui me disent « Tu ne me prépares pas à l'accouchement, je fais du yoga prénatal et du pilates, du ballon, des respirations. » C'est cool. C'est cool pendant ta grossesse. C'est cool pour te détendre. Mais ça n'a aucune conséquence sur ton accouchement. Ça ne te prépare absolument pas à l'accouchement. Pour savoir faire du yoga prénatal et te retrouver à gérer une contraction après avoir perdu les os, Tu dis que t'en as absolument rien à faire, ça te sert à rien. Ou quand on me dit oui je fais ça pour préparer mon bassin, non mais c'est pareil, ton corps il sait faire le taf. Ça c'est juste du marketing, te dire il faut faire ça, achète ça pour que ton bassin il s'ouvre, pas du tout, ton corps il est fait pour ça. Tu crois qu'elle faisait comment avant que bébé pouvait pas sortir parce qu'elle avait pas fait du ballon tous les jours ? Bah y'avait même pas de ballon. Donc c'est absolument pas une préparation, c'est top pendant la grossesse, ça te permet de rester un peu active. Ça fait du bien, ça soulage des maux de grossesse, mais ça ne te prépare pas. D'ailleurs, si ça peut en rassurer pour certaines, qui sont alités, parce qu'il y en a qui sont alités tout le long, ça veut dire que quoi ? Qu'elles vont forcément subir ? Donc non. Yoga à pilates, ce n'est pas du tout une préparation à l'accouchement, c'est juste un truc à faire pendant la grossesse, c'est super pendant la grossesse. Aucun rapport. Donc, moi quand je parle des exercices que je donne, c'est des exercices pour entraîner, préparer son mental dans des conditions bien casse-pieds, parce que savoir se mettre en sable sur son canapé et savoir le faire, Dans des conditions réelles, c'est pas la même chose. Moi, je les pousse, mes clients. Au moins, elles sont vraiment bien préparées. Pareil, savoir gérer la douleur. Avec les outils que je donne, pour voir qu'est-ce qui leur convient, qu'est-ce qui est le mieux par rapport à elles. Elles ont des petits achats à faire, des petits exos. Plus tu t'y prends tôt dans ta grossesse, plus tu as le temps de t'entraîner, de voir, etc. De voir avec ton conjoint et tout. J'ai même des clientes qui ne sont même pas enceintes. Qui ne sont même pas en projet bébé. Qui savent juste qu'elles se lanceront en projet bébé dans X temps. Mais qu'elles veulent se débarrasser de ça pour se dire ok, je dégage toutes mes peurs pour me sentir mieux. Au moins déjà, mentalement, je serai beaucoup plus apte pendant mon projet bébé, pendant les essais bébé. Au lieu d'être embrouillée. toutes ces pensées négatives liées à ça qui est beaucoup plus chill et c'est important pour les essais bébés et qui se disent au moins pendant la grossesse j'aurais pu y penser je ferais déjà tout et j'aurais juste à profiter de ma grossesse donc il n'y a pas de trop tôt vraiment si il y en a qui me disent je vais finir mon premier trimestre c'est trop tôt, non on commence maintenant au contraire, il y a plutôt presque un trop tard, il y en a qui me contactent elles sont à deux semaines de leur terme mais c'est pas possible Deux semaines de temps terme, tu veux que je fasse quoi ? S'il faut, t'accouches le lendemain. Enfin, je suis désolée, mais... Alors oui, il y en a qui prennent conscience que tard, ou qui réalisent que tard qu'en fait, elles sont absolument pas prêtes. Mais 39 semaines, c'est un petit peu compliqué, tu vois. Donc, c'est toujours s'y prendre le plus tôt possible et ne pas attendre le dernier mois. Parce qu'en plus, le dernier mois, tu peux accoucher d'un moment à l'autre. Donc franchement, ça sert pas à grand-chose. Ça fait chier de se dire je vais investir dans un accompagnement, s'il faut je la couche dans 48 heures et je n'aurai pu regarder que 10%, je n'ai pas eu le temps d'avoir la partie individualisée, etc. C'est dommage, donc plutôt tu t'y prends, mieux c'est. Si tu me dis que tu es à 35 semaines, est-ce que c'est trop tard ? Non, mais par contre, maintenant de suite, il faut se lancer. Maintenant, de suite ! J'ai une cliente, justement, récemment, que j'accompagne depuis pas longtemps, qui a rejoint à 35 semaines. Il n'y a pas de souci. En plus, elle arrive en congé mater. Donc, il y a encore un petit temps, mais c'est juste que ça fait un peu tard pour imprégner. C'est qu'elle fait tout dans la rapidité. Donc, c'est mieux que rien, bien sûr. Mais si tu commences, je ne sais pas, peut-être à 14 SA, tu as un peu plus le temps de digérer, de voir, d'apprendre, d'avoir le temps d'avoir de nouvelles questions qui arrivent auxquelles tu réponds, on répond, etc. Donc, n'attends pas trop si tu as envie de vraiment te préparer à fond les ballons pour ton accouchement. En tout cas, pour toutes celles qui m'écoutent et pour qui ça fait écho ce que je dis, qui n'ont pas envie de le subir ce jour. On a l'habitude de contrôler un peu tous les aspects de leur vie pour que tout se passe toujours bien, toujours anticipé. L'accouchement, je pense que tu le vois de la même manière, tu as envie de l'anticiper, d'être préparé au mieux. Mais des fois, on est un petit peu perdu sur ce qui nous manque vraiment pour cet accouchement et ce qu'on a déjà qui est bien. Donc là, ce que je peux te proposer, c'est une consultation offerte. On prend un petit temps ensemble pour faire le point un petit peu sur justement ton projet. Qu'est-ce que tu as travaillé, tes peurs, etc. Qu'est-ce qui te manque pour voir les aspects à travailler absolument avant ton accouchement. Et au moins tu sais vers quoi aller. Et je vois souvent pendant ces consultations-là, il y en a beaucoup qui réalisent déjà une partie où elles sont bien préparées. Et ce qui leur manquait, ça les fait vraiment bien avancer. Donc ce moment, il est vraiment pour toi. On fait le point, on voit ce qu'il y a à faire. Et après, tu fais ce que tu veux. Si après, tu veux te faire accompagner par quelqu'un de moi, quelqu'un d'autre, comme tu veux, faisons donc. Ou en tout cas, tu sais ce qu'il va falloir travailler. Donc, si tu veux réserver ta consultation... T'as un lien en dessous pour pouvoir prendre ton créneau avec moi pour en parler. En tout cas, j'espère que j'aurai réussi à élever un peu les consciences sur la préparation. Parce que je ne vous pousse pas du tout à aller investir dans des accompagnements. Comme je vous dis, allez tout prendre chez mes concurrentes. Vous n'en avez rien à taper tant que vous vous préparez. C'est juste que c'est trop important pour moi qu'il y ait max de femmes qui le vivent bien cet accouchement. Surtout qu'il y ait... de moins en moins de femmes qui le subissent, parce que ça me fait beaucoup trop mal au cœur quand je lis des récits traumatisants de futures mamans, enfin de mamans du coup, pour qui ça aurait pu être complètement différent en étant bien accompagnée. Je ne veux plus voir ça, c'est vraiment mon but ultime dans ma vie, c'est qu'il n'y ait plus aucune maman qui subisse leur accouchement inutilement. Bon, il y a encore du taf et du chemin à faire, mais en tout cas, si vous voulez m'aider à ce sens-là, n'hésitez pas à partager le podcast pour le faire connaître. et que Max de futur maman prenne aussi conscience de ça. Voilà, on se retrouve sinon la semaine prochaine pour un nouvel épisode du podcast Naître femme, renaître mère. Bisous les lions !