Speaker #0Ne me cassez pas le peigne, le podcast qui vous dit tout sur l'envers du décor des salons de coiffure, présenté par Julie Véron. Hello, hello tout le monde, j'espère que vous allez bien, que vous êtes en forme. Aujourd'hui, on se retrouve donc pour cet épisode du podcast. Je suis hyper en avance dans mon horaire, je me fais halluciner sa mère. Il est 9h10, j'ai travaillé, j'ai commencé à travailler ce matin à 8h, il est 9h10. Ça veut dire que je vais enregistrer le podcast de 9h10, aller à à peu près 9h40, et que, ensuite de ça, je vais le monter. Je vais avoir fini de travailler à 10h. Mais c'est un truc de sa mère. Parce que, normalement, le dimanche, je finis de travailler à 13h. Mais là, comme vous avez changé d'heure, pardon, un petit ok qui passe comme ça, comme vous avez changé d'heure... Ça veut dire quoi ? Ça veut dire que j'ai commencé à travailler une heure avant vous. Une heure avant. Donc voilà. Moi, j'adore travailler le dimanche matin. Tout le monde dort chez moi. Il n'y a pas de bruit. C'est le calme total. Et du coup, en fait, je vais avoir fini de travailler. Ils vont à peine se lever, tranquilles. Je vais faire... un brin de ménage. Je vous raconte ma vie, vous n'en avez rien à péter, mais enfin, je le fais quand même. Je vais faire un brin de ménage et ensuite, je vais avoir l'après-midi de libre. Voilà. Libre. Libéré. Voilà. Ça va être ça. Ça va être ça mon après-midi. Donc, je vais peut-être... Je ne sais pas. Je ne sais pas. Qu'est-ce que je vais faire ? Je ne sais pas. Je ne sais pas. Il y a deux sujets que je voulais aborder. Un sujet... Un sujet... que j'ai déjà abordé, mais qu'on m'a renvoyé en pleine face cette semaine, plus un autre. Donc, vu que je n'ai aucune interaction avec vous là, du coup, je vais aborder les deux sujets, même si vous n'en avez rien à foutre. Pardon, pardon, pardon. Donc voilà, c'est un peu mon truc. Je ne sais pas si vous aimez bien le... Je pense que je vais aller m'acheter un micro cet après-midi. Ça va m'éviter là d'avoir un son approximatif. Je ne sais pas si vous entendez bien. Je suis avec le micro de mon iPhone. Donc j'espère que ça fait bien. Je vais réécouter ou pas. Est-ce que je vais en prendre conscience à un moment donné ? Est-ce que ça va changer ma façon de travailler ? Je ne sais pas. Je n'en suis pas sûre. Parce qu'en fait, moi, je vais vous apprendre un truc hyper important sur ma personnalité. c'est qu'en fait, le regard des autres, je m'en cuis le steak, mais vraiment, je m'en cuis l'aile, mais véridique. Et la perfection aussi, je m'en cuis l'aile, mais la cuisse même. Tu vois, je m'en cuis la cuisse, mais vraiment. Et les critiques aussi, tu vois, genre ça, c'est vraiment le truc. Tu vois, tu peux me dire, ouais, mais ça serait mieux si tu fais ça ou ça. Je m'en branle, en fait. Mais total. Mais en fait, mais vraiment. Je m'en fous total. Je n'en ai rien à foutre. Pourquoi ? Parce que généralement, tu es critiqué par des gens qui ne font pas. Tu es critiqué par des gens qui font moins. Tu es critiqué par des gens qui ne savent pas. Tu es critiqué par des gens qui ne connaissent pas ça. Tu vois ? Donc, en fait, quand j'y pense, je me dis « fuck » . que je m'en fous en fait. Je m'en tape le cul. Voilà. C'est pas très poli. Je vous prie de le croire. Mais au final, en fait, je m'en cuis la raie. Au début, quand j'ai appuyé sur play, je me suis dit, est-ce que je suis dans des bonnes conditions ? En fait, je ne suis jamais dans des bonnes conditions pour enregistrer. J'ai toujours un million de trucs dans la tête et tout. mais c'est en fait le fait d'enregistrer qui me pose est-ce que le scénario est écrit à l'avance vraiment pas est-ce que je sais ce que je vais dire à l'avance pas du tout j'ai juste un sujet vaguement dans la tête pour ensuite après déboucher sur un truc peut-être et tout tu vois genre donc si c'est bien tant mieux si c'est pas bien je ferai mieux la prochaine fois tu vois ce que je veux dire je ferai mieux la prochaine parce qu'en fait j'ai ouf consigne personnelle de ne pas refaire et refaire et refaire, parce que ça me saoule, voilà, tout simplement, parce que t'es pas dans la même vibe, parce que tu peux pas avoir les mêmes punchlines, parce que ça peut pas être bien, en fait, de reprendre un truc. Je sais pas comment font les acteurs, honnêtement. Pour refaire et refaire et refaire. Moi, je ne serais vraiment pas capable. Je ne peux pas, en fait. Je ne peux pas avoir la même intensité. Je ne peux pas. Alors, le réalisateur, à un moment donné, je dirais, écoute-moi bien, Johnny. Si tu n'aimes pas ce que j'ai fait, écoute. D'accord ? Éventuellement, voilà. D'accord ? Tu vas prendre ce que tu as. Tu vas prendre ce que tu as et tu vas composer avec. Voilà, ça, c'est Julie Véran, ça, un peu. Donc, voilà. Donc, après cette introduction dont tout le monde se branle, j'ai décidé de traiter d'avoir un sujet. Un sujet qui m'aura fait réagir, mais pas tellement pour le sujet, parce que vous connaissez mon point de vue, la TVA dit pour ça, blablabla. Ça, c'est vraiment le genre de truc, le genre de bêtise qui fait parler avec un fond qui ressemble en fait à un cri de baleine. Tu vois, genre, je ne sais pas si vous avez déjà entendu un cri de baleine. Je ne pourrais pas vous faire le cri de baleine, mais c'est comme un son vide. C'est sans rien. J'en ai pas là, d'exemple, de cri de baleine. Je sais pas si je serais capable d'incorporer un cri de baleine, là. Je sais pas, je vais essayer, peut-être. Si je suis capable de vous mettre un cri de baleine, que vous puissiez vous rendre compte du vide intersidéral que ça produit. En fait, t'as l'impression que t'es dans le vide. Eh ben, c'est ça, un cri de baleine. Donc... Je ne reviendrai pas sur la TVA à 10%. J'ai déjà fait un épisode de podcast là-dessus. Ça ne sert à rien. Si tu n'es pas capable de gérer une TVA à 20%, ne gère pas d'entreprise. D'accord ? Mais c'est les critiques qui se sont rapportées à mon intervention parce que je fais toujours des interventions assez clash. Et là, en fait, c'est la critique qui s'est accompagnée de ça. Et en fait, la critique qui a été faite, c'est de toute façon venant d'une expatriée. Ha Genre. Et là-dessus, Clotilde, j'avais envie de répondre, tu vois. J'avais envie de te dire de te faire enculer, mais je ne l'ai pas dit. Tu vois ? Je ne l'ai pas dit parce que ça m'a quand même un petit peu effleuré l'esprit. Je me suis dit, bon, il va falloir quand même qu'on remette Clotilde à sa place, qu'on lui demande d'aller se faire foutre. Mais en fait, j'ai voulu être beaucoup plus constructif que ça. Je l'ai traité de Labrador à l'agonie à trois pattes. De Yen et de... C'est une tentative désespérée, en fait. D'abord, un argument qui ressemble à un argument, alors qu'en fait, au final, ça n'est pas un, parce qu'en fait, la réalité des uns et la réalité des autres n'est pas discutable. Alors là, elle me dit, Janine me dit... Oui, mais tu n'as plus la même réalité. Soit tu restes là où tu es, soit tu reviens en France, en fait, et tu pourras te permettre de faire débat. Je serais tentée de te dire de fermer ta gueule. Parce que rien que ça, en fait, je n'étais pas partie. Mais sans déconner, en fait, à chaque fois, je me demande, je me dis, quelle est la punchline que je vais pouvoir dire ? Parce que là, franchement, aujourd'hui, ça va, tu vois. Je n'ai pas besoin d'insulter quelqu'un. Je me sens quand même plutôt bien dans mon dimanche. Donc, je me dis, je n'ai pas besoin de rentrer en conflit. Puis là, je parle du sujet et là, ça part en couillard. Donc là, en fait, moi, c'est ça. En fait, Julie Véran, en japonais, ça veut dire spontanéité. Ça veut dire qu'en fait... Si tu essaies de préparer un truc avec moi, essaye d'avoir les nerfs bien accrochés parce que ça se peut que tu perdes le nord, le sud, l'est et l'ouest. Parce qu'en fait, c'est ça. Donc, j'ai envie de répondre à ça si ça ne vous dérange pas. J'ai envie de vous donner mon point de vue par rapport à ça. Parce que ça m'a... pas touché parce qu'aujourd'hui je pense que je suis intouchable je suis pare-balle en fait que la méchanceté des gens aujourd'hui ne m'impressionne plus ou ne m'effraie plus d'accord Nota Bene à la meuf en fait qui se dit ancrée dans l'univers et qui finalement coule comme le Titanic et qui en fait se dit J'en ai plus rien à foutre et qui finalement est accroché à Testory H24. C'est juste un autre abonné, je ne développerai pas. Le Titanic aussi, il pensait qu'il était ancré. Il a mal fini, en tout cas. Bon, bref. Donc je vais répondre à ça, rapidement, ou pas. ou avec des mots ou pas. Comme vous le savez, en fait, moi, j'ai vécu dans deux pays bien distincts, bien trois pays, en fait, parce que si je compte la France, d'accord. Donc, la France, avec des avantages sociaux, avec des routes bien droites, avec des hôpitaux pleins de médecins, avec plein, plein de médecins. avec des écoles publiques, avec une cantine scolaire, avec des gens qui ramassent les déchets dans la rue, avec une mairie, des dossiers administratifs, avec des impôts, avec l'URSSAF, avec le RSI, avec la TVA, avec tout ça. D'accord ? Mon point de vue à moi. Premier point de vue que j'ai. D'accord ? première chose, si t'es pas content de ton sort, s'il y a quelque chose qui ne te convient pas, plutôt que de revendiquer en fait et de faire chier le peuple, casse-toi. Tu vois ce que je veux dire ? Casse-toi. Moi, c'est la première chose qu'on m'a dit et c'est la première chose que j'ai fait. Si je ne suis pas content de mon sort, s'il y a quelque chose qui me déplait, s'il y a quelque chose qui m'agresse, voyez ce que je veux dire ? Agressif, agressant, qui ne me convient pas. Je me suis cassée. Tu vois ce que je veux dire ? Je n'ai pas polémiqué pendant trois plombes. Je me suis cassée en 2016. Les attentats venaient d'avoir lieu. On était dans une période de sécurité, d'insécurité, qui était plutôt, on va dire, coupe-gorge. Je venais de me faire agresser dans mon entreprise. Je n'avais plus confiance en mon pays. Je n'avais plus confiance en la justice, puisque les personnes qui m'ont agressée ont été relâchées. instantanément en fait, sans que pour autant il n'ait à se prévaloir d'aucune sanction que ce soit, parce qu'on n'était pas mort, d'accord ? Je vois des femmes se faire taper sur la gueule, je vois des femmes mourir, je vois des enfants mourir, je vois des enfants se faire agresser. Ce n'est pas mon pays ça, ce n'est pas ce que je veux moi. Ce n'est pas pour ça que j'ai grandi, ce n'est pas pour ça que je donne mon argent. Vous comprenez ce que je veux dire ? Donc si jamais en fait... t'es pas content de ton sort. Quoi qu'il arrive, et personne te jugera, ou très peu, ou Clotilde, tu vois le labrador à trois pattes là, qui va te juger en te disant « Ta gueule, va voter à gauche et fais-nous foutre la pétite. » Et pas pour autant que je vote à droite, ou pas pour autant que ci, que là, mais à un moment donné, les utopistes de la vie, si vous croyez que au fur et à mesure du temps, Le fait d'avoir divisé votre salaire en 15 pour aller donner des prestations sociales à Claudette, j'ai cherché un mot parce que je me suis un peu perdue, pour que Claudette puisse vivre paisiblement sans bosser et que depuis les années 80, on donne des avantages sociaux à Claudette, d'accord ? Pour qu'elle puisse vivre paisiblement. Alors que nous, bande de connards qui travaillons en fait... et qui avons une entreprise, on se fait chier à payer, si jamais à un moment donné vous en avez assez, barrez-vous. Voilà, barrez-vous. Mais ne venez pas agresser celui qui l'a fait, celui qui s'est barré, celui qui a pris sa chance, en fait, même pas sa chance, qui a tenté sa chance. Parce que ce n'est pas facile de se barrer. Ce n'est pas facile en fait de s'expatrier. Ce n'est pas facile de clairement recommencer tout à zéro quelque part ailleurs. avec une législation ou une vie différente. D'accord ? Donc, déjà, première chose. Ça, là, c'est l'adage. Ça, c'est l'adage des couilles molles. Voilà, déjà, critiquer quelqu'un, en fait. Moi, j'ai vécu en France, hein, 32 ans. 32 ans où je me suis fait agresser dans le métro quand j'étais enceinte. Où je me suis fait agresser dans mon entreprise. Où je me suis fait voler mon autoradio. Ou, qu'est-ce que je voulais, qu'est-ce que j'ai dit, qu'est-ce qui m'est arrivé encore d'autre ? Ou, mes enfants se sont fait agresser. Ou, mon fils s'est fait intimider à l'école parce qu'il était effimé. Ou, tu te fais traiter comme un chien, en fait. Ou, j'ai vu une de mes amies qui n'a pas voulu répondre aux avances d'un connard. Elle s'est pris une mandale dans la tronche devant mes yeux alors que j'étais en scène de mon fils. J'ai vu des gens se faire agresser. J'ai vu plein de trucs. D'accord ? Donc, moi, je me suis dit... C'est pas mon pays ça, c'est pas ce que je veux, c'est pas ce que je veux pour mes enfants. Donc on a fait ce choix, j'espère que ça va mieux marcher, je m'excuse, j'ai changé de micro puisque mon téléphone a décidé que de toute manière il n'en avait plus rien à foutre de ce que j'avais raconté. Donc j'ai changé de micro. Donc j'ai décidé de partir en connaissance de cause, d'accord ? Pas parce que je fuyais le système fiscal, pas parce que je voulais pas payer d'impôts, pas parce que je ne... Je me sentais plus maligne que les autres. J'ai pris la décision en 2016. Ça fait 9 ans. D'accord ? 9 ans. 9 ans. Et en fait, ça a été la même chose avec le Québec. Quand le Québec a commencé à ne plus me convenir, parce que pendant le Covid, les règles, les lois, les machins m'ont fait chier, qu'est-ce que j'ai fait ? J'ai décidé d'aller ailleurs. Voilà. pas pour des raisons fiscales de la même manière, mais pour des raisons de qualité de vie. Donc, ça n'a rien à voir. Et j'ai tout autant de charges fiscales que n'importe qui. Je gère une entreprise avec des impôts, des ci, des là. Et voilà, clairement. Donc, à un moment donné, tu ne vas pas venir me reprocher d'avoir choisi d'avoir une qualité de vie et de pouvoir me dire que si jamais j'ai quelque chose qui me déplait, je me casse. Voilà. Je travaille aujourd'hui avec des entreprises françaises, je connais parfaitement la loi fiscale, mais je sais aussi qu'en France, t'as l'hôpital, t'as les routes, t'as les écoles, t'as la cantine, t'as les APL, t'as le RSA, t'as plein de trucs. Donc à un moment donné en fait, je te le dis très sincèrement Clotilde, à un moment donné en fait, avant d'ouvrir ta gueule, voilà, et de dire oui mais tu supportes... pas les charges françaises donc je serai toi je la fermerai en fait je t'explique au québec quand j'ai travaillé au québec quand tu es immigré parce qu'il faut quand même que je le dise parce qu'il y en a beaucoup qui se disent ouais mais non mais là donc il faut quand même que je le dise 18 mois sans prestations pour les enfants d'accord première chose ensuite Pas d'accès à l'assurance médicaments. Donc, si jamais il y a une maladie, quel que ce soit, je devais payer mes médicaments à 100% sans remboursement. D'accord ? Pas de remboursement pour le médecin non plus. D'accord ? Parce que pas de médecin de famille. Donc, tu payes ta consultation médicale. D'accord ? Tu as une carte RAMQ, machin, mais qui te donne très peu d'avantages, sauf l'hôpital qui était pris en charge. D'accord ? Donc, ça, c'est quelque chose. Ensuite, autre chose. Pas de cantine scolaire dans n'importe quel établissement que ce soit. Donc tu fais la bouffe de tes gosses tous les soirs en te demandant en fait qu'est-ce qu'ils vont bouffer. En mettant en fait de la bouffe dans une boîte à lunch avec un bloc de glace pour que la bouffe ne réchauffe pas. Si tu leur mets en fait des produits laitiers, des trucs comme ça, ça se réchauffe au micro-ondes, tant mieux. Et voilà, au Mexique, il n'y a pas de micro-ondes, il n'y a pas de cantine. Donc je lui mets des barres de céréales et il mange le... l'après-midi à 15 heures quand ils reviennent de l'école. Tu vois déjà le bail ou pas ? Ensuite, au Québec, pas de route à proprement parler comme en France. C'est-à-dire que tout est d'État. Moi, je suis pour la privatisation. Tu sais pourquoi ? Parce que quand tu payes un truc, au moins, tu as un service qui est rattaché à ça. Qu'est-ce que ça veut dire ? Ça veut dire que les autoroutes au Québec ne sont pas payantes. Elles sont gratuites. Mais... je ne te dis pas l'état des routes, cher ami. Ce n'est même pas des nids de poules, c'est des nids de dinosaures. Déjà, tu vois, un truc de ouf. Il n'y a pas d'éclairage public sur les routes. Donc, ça veut dire que tu roules dans le noir, tu vois. Pour avoir un rendez-vous avec un médecin, il faut que tu aies un médecin de famille. Un médecin de famille, ça te met peut-être des fois un an avant d'avoir un médecin de famille. Alors là, tu vas me dire, tu vas à l'hôpital alors. Tu ne vas pas à l'hôpital pour une angine, mais tu peux aller dans le privé. ça te coûte 300 euros la consultation médicale. Là, tu commences à comprendre. Si tu vas à l'hôpital parce que tu es malade, tu en as pour 12 heures d'attente avant qu'on te prenne en charge. Tu vois ce que je veux dire ou pas ? Donc, à un moment donné, ferme ta gueule et essaye de comprendre. Au Québec, tu es taxé sur les salaires, tu es taxé sur le permis de conduire, tu es taxé sur les plaques de ta voiture. T'es taxé sur la bouteille de vin que tu veux acheter. T'es taxé sur tout. Le Québec est aussi taxé que la France. D'accord ? Alors oui, tu ne payes pas du ressaf. Mais du coup, tu n'as aucun avantage social qui est rattaché à ça. Rien. Tu vois ce que je veux dire ? Tu te prends une assurance privée, tu te constitues ta retraite et tu fermes ta gueule. Tu vois ce que je veux dire ou pas ? Au Mexique, tu veux qu'on en parle ? Ah oui, et les commerces sont ouverts le dimanche. Tout est ouvert. Alors on dit oui, c'est merveilleux, c'est magnifique, c'est merveilleux, c'est super. Mais en même temps, en fait, tu vis avec les conséquences de ton choix. J'ai travaillé le dimanche, j'ai travaillé 7 jours sur 7. Je me suis... démené comme une dingue pour pouvoir en fait avoir de l'argent de mon travail tu vois ce que je veux dire donc déjà première chose ensuite ah oui alors la tva au mexique elle est moins elle est moins un peu moins de 16 16% ça c'est pour le mexique c'est la même chose c'est le même système que les états unis tu payes ta consultation médicale tu payes ton hôpital tu payes ton assurance de santé Parce qu'il n'y a rien. Il n'y a rien. Tu vois ce que je veux dire ? Donc, ferme ta gueule à un moment donné. Pourquoi ? Parce que tu ne sais pas de quoi tu parles. Tu ne sais pas de quoi tu parles. Tu ne le sais pas. D'accord ? Donc, tu payes ton assurance santé qui te coûte une blinde. Tu payes ton permis aussi. Pareil. tout se paye en fait. En France, ce que vous avez oublié, ce que beaucoup ont oublié, c'est que vous ne payez pas en fait. Il y a beaucoup de services que vous ne payez pas. Il y a beaucoup de choses qui ne se payent pas, qui sont payées et prélevées sur tes impôts, mais pour lesquelles tu n'as aucune avance à faire. Le médical, le scolaire. Moi, mes enfants sont à l'école privée. D'accord ? Parce que l'école publique, ça n'existe pas. D'accord ? Tu mets tes enfants dans le privé. Tu payes. Donc, le scolaire, vous ne le payez pas. La cantine, ça vous coûte 4 balles par repas. D'accord ? 4 balles. D'accord ? Donc, à un moment donné, l'hôpital, vous y allez. On vous demande votre carte vitale et votre mutuelle. C'est réglé, ça s'arrête là. D'accord ? La mutuelle, vous la payez grand max. Entre 100 et 150 euros par mois. Une assurance médicale ici, c'est 1000 euros par mois. Par personne. Tu vois ce que je veux dire ou pas ? Donc déjà. Ensuite, oui on se plaint d'avoir des taxes. Oui c'est vrai qu'en France on est surtaxé. Bien sûr. Évidemment, je ne le nie pas. Mais... La TVA, c'est un impôt qui est prélevé directement sur le prix que le consommateur paye. Est-ce que quand la TVA aura baissé à 10%, vous serez capable de baisser votre prix de 10% ? Vous serez capable de contrebalancer ? Parce que le consommateur, qu'est-ce qu'il va penser lui ? Il va le voir à la télé. Il va le voir à la télé. Il va regarder en fait. Oh, les coiffeurs ont eu une baisse de TVA de 10%. Mais ces petits voleurs, ces petits tepus déforés ne nous ont pas baissé le prix. Donc les gens en fait... Et on va créer un fossé encore plus important avec les gens. Qu'est-ce que le... le fournisseur lui va faire ? Il va se dire, le coiffeur il a 10% qui lui rentre en plus dans les poches, on va augmenter nos prix. Qu'est-ce que va faire l'État ? Ah ben, le coiffeur est capable de payer 10% de plus. On va augmenter, je ne sais pas moi, le prix de l'essence, le prix de la matière première, le prix de machin. On va augmenter quelque part. Il y a forcément quelque chose qui va augmenter que vous n'aurez pas vu venir pour que le consommateur puisse venir chez vous. On va vous demander un effort de baisse de prix. pour que le consommateur puisse venir chez nous. Moi, je n'ai qu'une chose à dire. Foutez-nous la paix. Foutez-nous la paix avec vos revendications à la con. D'accord ? Et laissez-nous gérer tout seul. Parce que quand tu mets la lumière sur quelque chose, Mais c'est sûr qu'il va y avoir quelque chose d'autre. C'est sûr qu'on ne te donne pas pour te donner, mais on te donne pour te reprendre derrière. Donc foutez-nous la paix. Arrêtez de demander cette TVA à 10% bande de nases. Ça ne servira à rien. Ça ne changera rien. Ça ne fera rien de plus. D'accord ? Rien. Rien du tout. Tu ne te souviens pas quand on est passé à l'euro ? Tu t'en souviens pas ? Moi, j'ai 41 ans, d'accord ? Donc, je m'en souviens très bien. Mon premier salaire, j'ai touché en francs, alors, pour te dire. Quand je dis ça, je me vois. Mais tu ne t'en souviens pas que la baguette, elle était à 3 francs 80 et qu'aujourd'hui, elle est à 1 euro. Elle est au double. Tu vois ce que je veux dire ? Que 1 franc égale 1 euro aujourd'hui. Tu ne t'en souviens pas de ça ? Qu'on nous avait dit que ça serait merveilleux, formidable, extraordinaire, que ça nous enlèverait les taux de change, les machins. Mais qu'est-ce qu'on s'en branle ? Aujourd'hui, du taux de change. Quand t'es même pas capable de partir en vacances à l'extérieur du pays. Tu vois ce que je veux dire ? Qu'est-ce que ça m'a foutre ? Voilà, donc, aujourd'hui, c'est pareil. C'est exactement la même chose. Si on nous baisse la TVA à 10%, qu'est-ce que tu penses qu'il va faire ? L'autre con, là. La brutie. Mais il va augmenter autre chose. il va augmenter autre chose, comme il a toujours fait, comme ils ont toujours fait, comme ils font toujours. Donc à un moment donné, foutez-nous la paix, on s'en fout, d'accord ? On s'en tape un peu le cul, laissez-nous tranquille, et voilà. D'accord ? Du coup, j'ai débordé grave. Le deuxième sujet, je ne sais pas si je vais le traiter du coup, parce que je me dis, ça va être court, 5 minutes. Mais juste une clé d'accord, vite fait. Moi, si je devais remonter un salon, aujourd'hui, avec tout ce que je sais, si je devais remonter un salon, c'est ça le sujet que je voulais traiter. Je le traiterai encore mieux avec mes filles en zoom demain. Mais si je devais remonter un salon, première piste que je vais vous donner, je ne verrai pas trop petit. Je sais, je passe du coca-l'âne, mais je m'en fous. Je verrai grand. Je ne monterai plus un salon de 30 mètres carrés. Je ne rachèterai plus une clientèle. Je verrai grand directement. J'attendrai d'avoir suffisamment d'apports pour pouvoir m'acheter un grand local. Et développer une belle structure. Je mettrai tout de suite une image de marque en place. Je ne ferai pas les choses en bricolant. Je prendrai tout de suite une gamme de produits qui se vend. Je prendrai tout de suite le cap sur mes réseaux sociaux. Je ferai tout de suite de la publicité pour mon entreprise. J'aurai tout de suite un budget marketing alloué à la publicité de mon entreprise, à l'image de marque, au site internet, etc. Je ne bricolerai pas. Je prendrai tout de suite quelqu'un pour me faire un salon qui ressemble à l'image de marque que je veux donner. Je mettrai tout de suite des prix qui sont ajustés avec mon service. Je ferai tout de suite de la formation avec mes employés. Je mettrai tout de suite les billes à l'intérieur. Et j'éviterai de me payer le plus possible un gros montant pour pouvoir avoir le plus de trésorerie possible. Pour pouvoir en fait me dégager un salon qui a trois mois de trésorerie et qui aurait la possibilité de faire des investissements régulièrement. Le problème en fait aujourd'hui, c'est que... On ne budgete rien. Et la TVA en est un exemple. Si vous avez des difficultés, c'est parce que vous avez mis des mauvaises stratégies à l'intérieur. Vous n'avez aucunement évalué votre clientèle. Vous n'avez aucunement évalué votre image de marque. Vous n'avez aucunement évalué votre capacité à « je ne ferai pas d'enfant et je ne ferai pas d'homme » . je ferai un salon en fait pour femmes je ferai un salon haut de gamme je propose je proposerai des des prestations déjà haut de gamme je me positionnerai en fait déjà dans du haut de gamme je prendrai pas n'importe quel local je me mettrai pas n'importe où Qu'est-ce que je ferai ? J'embaucherai des gens qui sont déjà ultra qualifiés sans avoir besoin de les former. Des gens qui sont déjà des top 1 et je les rémunérerai en ce sens. Vraiment. Je monterai un salon qui soit viable. Qui soit viable tout de suite. Je ne prendrai pas de Jeannette et de Clotilde. Je ferai un salon déjà à mon image, à l'image que je veux transporter, à l'image que je veux être, à la personne que je veux devenir et pas à la personne que je suis aujourd'hui. mais à la personne que je serai dans 10 ans, en fait. Et je créerai mon salon de cette façon. Si je devais tout recommencer à zéro, je mettrais une image vraiment extrêmement impactante dans mon entreprise. Ça serait ça, en fait, le deal. Ça serait ça, le deal. Voilà. Et pourquoi je me suis posé cette question-là ? Parce que je me dis, on fait des erreurs. Moi, j'en ai monté quatre des salons. Quatre. Et je me dis, dans les quatre, premier salon trop petit, premier salon reprise de clientèle, premier salon devoir en fait ramener une clientèle, ramener une clientèle parce que la clientèle qui est présente ne me correspond pas. Beaucoup d'énergie, beaucoup de temps, beaucoup d'argent pour rien. Ça, c'est la première chose. Deuxième salon, reprise d'un salon, dans un quartier bof, d'accord ? Beaucoup de travail, beaucoup de temps, beaucoup d'énergie, dans un petit local, dans un quartier où il faut faire venir la clientèle. Alors tu ne payes pas cher de loyer, mais il faut faire venir la clientèle. Difficile. Beaucoup d'énergie, beaucoup de temps. Troisième salon, là on commence, là on parle, là on commence à parler. employé, superficie, localisation. C'est là que j'ai commencé à comprendre en fait que l'énergie que tu mets à construire quelque chose, à lui donner de la valeur, à le développer en fait, à l'image que tu veux qu'il soit, c'est là en fait l'erreur. L'énergie, elle doit être faite avant. Elle doit être mise en place avant, quand tu es dedans. C'est beaucoup plus dur de changer les choses. C'est beaucoup plus dur de convertir ta clientèle. C'est beaucoup plus dur de mettre tes prix en place. Si jamais je devais recommencer à zéro, c'est ce que je ferais. J'écroulerais tout comme c'est mon habitude. Et je mettrais des prix à la hauteur. je mettrai en fait un look de salon à la hauteur. Je me positionnerai directement en haut de gamme. Je ne me même planterai pas n'importe où. Je verrai en fait vraiment, je regarderai à l'extérieur, voir le potentiel avant de m'engager dans quelque chose. Je recruterai une clientèle qui corresponde directement à ce que je veux. j'aurais en fait clairement une ambition différente. Vous comprenez le deal. Et c'est ce que je fais avec mes clients en coaching. Je les amène dans cette direction-là. C'est plus compliqué quand ça fait longtemps que tu diriges ton salon. Mais ce n'est pas impossible. Au contraire, c'est tout à fait possible. Parce que, en fait, j'ai justement, et je rebondis sur le sujet que j'ai dit tout à l'heure. C'est parce que j'ai émigré partout, c'est parce que j'ai travaillé partout, que je suis capable aujourd'hui d'avoir une vision d'ensemble de ce qui marche et de ce qui ne marche pas. J'ai une belle vision de ce qui fonctionne et de ce qui ne fonctionne pas. J'ai justement en fait un esprit ouvert et pas étriqué comme Clotilde qui m'insulte parce que je suis expatriée. C'est parce que je suis expatriée que je suis efficace. C'est parce que j'ai une vue d'aigle que je suis efficace. C'est parce que je n'ai pas la tête dans le guidon que je suis efficace. C'est parce que je travaille tous les jours avec des salons que je suis efficace. C'est parce que je connais parfaitement en fait la législation des impôts que je suis efficace. C'est parce que je sais contourner le système que je suis efficace. C'est parce que je connais parfaitement les règles du jeu que je suis efficace. C'est parce que j'ai vécu en fait dans le système américain que je suis efficace. Tu comprends ? Alors ferme ta gueule Clotilde. Et sors de ta merde. Parce qu'à mon avis ton cul, il est trop plongé dedans. pour que tu aies une vision d'ensemble et que tu puisses comprendre réellement qu'est-ce que veut dire l'expatriation avec la galère, avec le manque de fric, avec le manque d'amis, le fait que mon mari ne parle pas la langue, le fait que mes enfants ne parlent pas la langue, le fait que mon fils ait 13 ans et qu'il ait beaucoup plus d'ambition que toi, espèce de conne, parce qu'il va à l'école et qu'il ne parle pas la langue, mais qu'il y va quand même et qu'il ne se plaint pas. Tu vois ? Donc, là-dessus... sur ces belles paroles. À toutes celles qui suivent ce podcast, un immense merci. C'est la journée des émotions. Aujourd'hui, j'ai une chance inouïe. Inouï, je reçois des messages aujourd'hui, ça n'a pas de sens, de mes clientes qui me remercient. Mais c'est moi qui vous remercie, mes filles. C'est moi qui vous dis merci parce que sans vous, mon système n'existe pas. Sans vous, on ne révolutionne pas un métier. Sans vous, je ne suis personne. Sans vous, je n'ai rien. Avec vous, on est plus forte. À un, on va... On chemine. Mais il y a plusieurs, on défonce. Tu vois ce que je veux dire ? On défonce. Et là, on défonce. On défonce un système, on défonce des règles, on défonce des croyances, on défonce un métier. Et je suis fière de ça. Je suis tellement fière de ça. Je suis fière d'avoir créé ce système. Je suis fière d'avoir... d'être suivie, d'avoir la confiance. Je suis fière, en fait, d'avoir des collaborateurs qui sont avec moi pour Cancun aussi. qui sont des machines de guerre, et que j'aime énormément. Je suis fière, en fait, de tout ça. Je n'ai pas d'autre mot que merci. Merci de m'écouter. Merci de me faire vivre. Merci de faire vivre ce projet, ces projets. Merci de toute l'affection que vous me portez. Et croyez-moi, je vous aime aussi énormément. Merci à John du Titanic. Merci à tous. De s'être ancrée maladroitement et de m'avoir laissée tomber. J'en ai rien à foutre et je te déteste autant que tu me détestes. Voilà. Et je t'aime autant que tu m'aimes. Et je t'adore autant que tu as pu me faire grandir. Donc là-dessus, un grand merci. Vraiment. Je suis fière. C'est vraiment le mot. C'est vraiment le mot. Je suis fière. Je suis fière de ça. Je suis fière de ce chemin, je suis fière de cette vie, je suis fière de ce pomme qu'on donne, je suis fière de mon verbe, je suis fière de parler fort, je suis fière de dire les bons mots, je suis fière d'être moi. Je suis fière d'avoir de l'amour dans le cœur autant que je peux avoir de la haine dans tout ce que j'ai pu recevoir et qui m'a porté. Je suis fière de pouvoir dire je te pardonne parce que j'ai la grandeur d'esprit de pouvoir le faire. Je suis fière de tout ça. Voilà. Alors, un grand merci. Abonnez-vous pour plus de... Plus de punchlines, si vous voulez. Mais en attendant, tous ceux qui m'écoutent, un immense merci pour toutes celles qui sont dans mon organisation des Lyonnes. Un immense merci. Un grand merci. On dirait qu'on me remet un prix. Un merci à mon mari. Je tiens à remercier mon mari qui me porte et me soutient chaque jour. Mes enfants qui rentrent dans mes conneries. Vous avez dû sûrement voir le réel qui va sortir là à 15h, mais qui sera sorti quand vous allez écouter. Un grand merci à tout le monde. Parce que sans vous, je n'existe pas. Alors, merci. Merci.