Description
🧡Connaissez-vous votre enfant intérieur ?
😉 Savez-vous ce qu'il a à vous dire ?
👂L'écoutez-vous ?
C'est le moment de le découvrir ! 🥰
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Transcription
caroline a passé la journée d'hier avec son neveu antoine et antoine il a 6 ans ils se sont super bien amusé le matin à peine la mère d'antoine partie au travail ils ont pris un super petit déjeuner que en Antoine a qualifié de vraiment génial. Caroline, il faut dire qu'elle avait fait des crêpes et qu'Antoine a eu le droit de mettre des tonnes de Nutella dessus et de boire du coca. Ensuite, ils ont mangé chacun un oeuf à la coque avec du comté trempé dedans, des petits bâtonnets de comté que Caroline avait aussi recouvert de confiture de fraises. Donc, c'était vraiment top petit déjeuner. Ensuite, ils sont partis pique-niquer au parc. Ils y ont passé toute la journée. Et Caroline a joué avec son neveu. Ils ont fait des châteaux de sable, tous les deux assis dans le bac à sable. Ils se sont roulés dans l'herbe, ils ont chanté, ils ont dansé, ils ont fait des tours de manège, ils ont même fait un peu de baignade dans la fontaine. Bref, vraiment, ils n'ont pas vu le temps passer. Et puis Antoine a aussi posé beaucoup de questions auxquelles maman ne veut pas répondre d'habitude et auxquelles Caroline a répondu. Et puis quand ils sont rentrés à la maison, ils étaient bien fatigués, mais bon, ils ont quand même trouvé le temps et l'enthousiasme pour faire des dessins à deux mains, à quatre mains même, sur des grandes feuilles. Donc vraiment, c'était tellement, tellement bien. Ils se sont fait des souvenirs inoubliables et pas que pour Antoine, pour Caroline aussi. Nouveaux chemins, le podcast qui vous révèle les ressorts psychologiques d'une vie. épanouie par Laurence Simond, saison 3, épisode 32. Alors, c'est quoi le problème ? Eh bien, le problème, c'est le regard des autres. Caroline me raconte qu'elle a bien vu dans le regard de sa sœur quand elle est rentrée qu'elle n'approuvait pas exactement tout ce que Caroline avait fait avec son fils. Et puis, d'ailleurs, elle a même dit « Bon, ben, maintenant, comment je vais faire pour le tenir ? » Donc... il arrive que certaines personnes ne se comportent pas comme leur entourage l'attendrait. Leur manière d'être, de penser ou d'agir détonne par rapport aux normes sociales ou ce qu'on attend d'une personne de leur âge, de leur position ou de leur statut. Elles adoptent une façon de vivre qui, aux yeux des autres, semble décalée, immature, voire même irresponsable. Et donc on la juge parfois gentiment, mais le... plus souvent, en fait, assez durement, et on dit d'elle, par exemple, qu'elle se comporte comme une gamine, ou qu'elle manque de maturité, ou qu'elle refuse de grandir. Tout ça parce que ça dérange. Et donc, c'est pour ça que Caroline me dit, ça doit être mon enfant intérieur qui s'exprime, et en fait, c'est sans doute pas très bien de le laisser faire tout ce qu'il veut. L'expression « mon enfant intérieur » est une expression très galvaudée aujourd'hui. On l'entend à toutes les sauces et n'importe comment, et c'est pour ça que je ne l'emploie jamais. Malgré tout, ces derniers temps, plusieurs de mes clients l'ont utilisée. Et la plupart du temps, voire tout le temps, pour exprimer quelque chose, ou bien qu'on a perdu et qu'on regrette d'avoir perdu, ou bien qu'on doit laisser enfoui à l'intérieur de soi. Parce que, il paraîtrait que c'est pas bien de se conduire soi-disant comme un enfant quand on est adulte. Faut croire que la vie d'adulte, c'est forcément triste, sérieux, chiant, quoi, en fait. C'est quoi l'enfant intérieur ? C'est notre nature profonde. On se focalise, à mon avis, trop sur le mot « enfant » et pas assez sur le mot « intérieur » . L'enfant intérieur, c'est une notion symbolique qui parle de notre nature profonde, fondée sur ce que nous avons retenu, appris, de nos expériences quand nous étions enfants. L'enfant intérieur, c'est cette part de nous, adultes, qui est restée connectée à nos souvenirs, bons ou mauvais, de notre enfance c'est la personne que nous étions enfants qui a construit la personne adulte que nous sommes notre enfant intérieur symbolise nos émotions nos réactions à partir de nos souvenirs joyeux ou traumatique Il arrive que cet enfant intérieur ait été blessé ou traumatisé et que ces blessures n'aient pas été guéries. Peut-être même qu'elles n'ont pas été conscientisées. Cependant, elles influent fortement sur notre vie d'adulte. S'interroger sur son enfant intérieur, c'est s'interroger sur l'adulte que l'on est. Qu'est-ce que l'enfant que j'étais avait envie de faire ? Qu'est-ce qu'il aimait ? Qu'est-ce qui le faisait vibrer ? Quelles étaient ses espérances, ses convictions ? Qu'est-ce qu'il ne voulait pas ? Et aussi, qu'est-ce qu'il a subi et qu'est-ce qui doit être soigné ? L'enfant intérieur a parfois besoin d'être soigné, en fait. Mais il a aussi toujours besoin d'être écouté. C'est lui qui, dans certaines circonstances, nous fait ressentir une émotion ou nous pousse à avoir un comportement particulier. Et donc si Caroline a tellement joué avec son neveu ce jour-là, c'est peut-être parce qu'elle a écouté son enfant intérieur. En tout cas, elle a écouté sa nature profonde et elle en a été très heureuse. Malheureusement, en grandissant, beaucoup de ces élans sont refoulés, recouverts par des couches de devoirs, de conventions, d'adaptations sociales. C'est une idée dangereuse, à mon avis, que pour être adulte, il faut se plier aux normes sociales coûte que coûte. Il faut prendre les choses au sérieux. Parfois même, certains disent qu'il faut se tuer au travail. Non, mais se tuer au travail ? Vous vous rendez compte de ce que ça veut dire ? Bref, à croire que la vie d'adulte, c'est quelque chose qui doit faire mal. Sinon, c'est qu'on n'est pas adulte, c'est qu'on n'est pas responsable. Moi, je dirais plutôt que voir la vie d'adulte sous cet angle, c'est être irresponsable. Parce que c'est prendre le risque de se faire du mal. Les enfants font ce qu'ils veulent parce qu'ils s'aiment, parce qu'ils aiment les autres, parce qu'ils s'aiment eux-mêmes. Ils osent parce qu'ils n'ont pas de barrière, ils ne savent même pas que ça existe. Ils se foutent complètement du regard des autres. Et c'est comme ça qu'ils grandissent, qu'ils réussissent même. Et à la fin de la journée, ils sont satisfaits parce qu'ils se sont fait plaisir, même si c'était dans l'effort, dans la difficulté, surtout parce qu'ils ont fait ce qui a un sens pour eux. Et c'est ça que... Les adultes ou le monde des adultes, comme la norme sociale nous l'impose, a complètement oublié. Alors je ne dis pas qu'il faut se conduire tout le temps de façon complètement enfantine. Par contre, il ne faut pas confondre se conduire parfois de façon enfantine et se conduire de façon infantile. Si je respecte les pulsions de mon enfant intérieur par certains moments, je peux effectivement me conduire de façon enfantine, mais à aucun moment ça fait de moi quelqu'un d'infantile. Réconcilier l'enfant intérieur avec l'adulte que nous sommes, c'est une manière de retrouver du sens et de la cohérence. C'est offrir à notre vie une forme d'harmonie entre le sérieux nécessaire, parfois, et la joie vitale. Ce lien entre notre essence première peut aussi nous aider à reprendre la maîtrise de notre vie d'adulte. Non pas en reniant les responsabilités, à nouveau, mais en les vivant de manière plus juste, plus alignée, plus vivante. Et alors, oui, ben oui ! Peut-être qu'on la juge, cette femme qui rit trop fort, cette femme qui joue avec les enfants comme si elle était l'une d'eux. Peut-être qu'on dit d'elle qu'elle n'a pas grandi, mais peut-être aussi qu'elle a simplement compris quelque chose que beaucoup ont oublié. Que grandir ne veut pas dire renoncer à soi et à ce qui nous fait vibrer, à ce qui nous rend profondément vivants. Et si écouter son enfant intérieur, ce n'était pas fuir l'âge adulte, mais au contraire avoir le courage d'être soi, d'être pleinement, librement, joyeusement soi-même. Parce qu'on ne devient pas adulte en reniant l'enfant qu'on a été. On devient adulte quand on lui tend la main, quand on le laisse marcher à nos côtés, quand on le laisse même nous guider. Reconnaître et accepter les besoins de l'enfant intérieur, c'est ce qui conduit à la guérison et à l'épanouissement personnel. Se laisser entraîner au jeu et à la créativité de notre enfant intérieur, c'est quelque chose d'essentiel pour retrouver un équilibre émotionnel et une vie pleine de sens. C'est certainement la seule façon d'avoir une vie d'adulte épanouie et de pouvoir, dans cette vie d'adulte, prendre toute la mesure de ses responsabilités et de pouvoir les assumer. Nouveaux chemins est un podcast conçu, écrit et réalisé par Laurence Simond, psychopraticienne en thérapie systémique de l'école de Palo Alto. Vous pouvez l'écouter sur votre application favorite. Et pour le soutenir, n'hésitez pas à laisser des commentaires, des étoiles, à le partager et à vous abonner. Rendez-vous dans trois semaines pour le prochain épisode.
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🧡Connaissez-vous votre enfant intérieur ?
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caroline a passé la journée d'hier avec son neveu antoine et antoine il a 6 ans ils se sont super bien amusé le matin à peine la mère d'antoine partie au travail ils ont pris un super petit déjeuner que en Antoine a qualifié de vraiment génial. Caroline, il faut dire qu'elle avait fait des crêpes et qu'Antoine a eu le droit de mettre des tonnes de Nutella dessus et de boire du coca. Ensuite, ils ont mangé chacun un oeuf à la coque avec du comté trempé dedans, des petits bâtonnets de comté que Caroline avait aussi recouvert de confiture de fraises. Donc, c'était vraiment top petit déjeuner. Ensuite, ils sont partis pique-niquer au parc. Ils y ont passé toute la journée. Et Caroline a joué avec son neveu. Ils ont fait des châteaux de sable, tous les deux assis dans le bac à sable. Ils se sont roulés dans l'herbe, ils ont chanté, ils ont dansé, ils ont fait des tours de manège, ils ont même fait un peu de baignade dans la fontaine. Bref, vraiment, ils n'ont pas vu le temps passer. Et puis Antoine a aussi posé beaucoup de questions auxquelles maman ne veut pas répondre d'habitude et auxquelles Caroline a répondu. Et puis quand ils sont rentrés à la maison, ils étaient bien fatigués, mais bon, ils ont quand même trouvé le temps et l'enthousiasme pour faire des dessins à deux mains, à quatre mains même, sur des grandes feuilles. Donc vraiment, c'était tellement, tellement bien. Ils se sont fait des souvenirs inoubliables et pas que pour Antoine, pour Caroline aussi. Nouveaux chemins, le podcast qui vous révèle les ressorts psychologiques d'une vie. épanouie par Laurence Simond, saison 3, épisode 32. Alors, c'est quoi le problème ? Eh bien, le problème, c'est le regard des autres. Caroline me raconte qu'elle a bien vu dans le regard de sa sœur quand elle est rentrée qu'elle n'approuvait pas exactement tout ce que Caroline avait fait avec son fils. Et puis, d'ailleurs, elle a même dit « Bon, ben, maintenant, comment je vais faire pour le tenir ? » Donc... il arrive que certaines personnes ne se comportent pas comme leur entourage l'attendrait. Leur manière d'être, de penser ou d'agir détonne par rapport aux normes sociales ou ce qu'on attend d'une personne de leur âge, de leur position ou de leur statut. Elles adoptent une façon de vivre qui, aux yeux des autres, semble décalée, immature, voire même irresponsable. Et donc on la juge parfois gentiment, mais le... plus souvent, en fait, assez durement, et on dit d'elle, par exemple, qu'elle se comporte comme une gamine, ou qu'elle manque de maturité, ou qu'elle refuse de grandir. Tout ça parce que ça dérange. Et donc, c'est pour ça que Caroline me dit, ça doit être mon enfant intérieur qui s'exprime, et en fait, c'est sans doute pas très bien de le laisser faire tout ce qu'il veut. L'expression « mon enfant intérieur » est une expression très galvaudée aujourd'hui. On l'entend à toutes les sauces et n'importe comment, et c'est pour ça que je ne l'emploie jamais. Malgré tout, ces derniers temps, plusieurs de mes clients l'ont utilisée. Et la plupart du temps, voire tout le temps, pour exprimer quelque chose, ou bien qu'on a perdu et qu'on regrette d'avoir perdu, ou bien qu'on doit laisser enfoui à l'intérieur de soi. Parce que, il paraîtrait que c'est pas bien de se conduire soi-disant comme un enfant quand on est adulte. Faut croire que la vie d'adulte, c'est forcément triste, sérieux, chiant, quoi, en fait. C'est quoi l'enfant intérieur ? C'est notre nature profonde. On se focalise, à mon avis, trop sur le mot « enfant » et pas assez sur le mot « intérieur » . L'enfant intérieur, c'est une notion symbolique qui parle de notre nature profonde, fondée sur ce que nous avons retenu, appris, de nos expériences quand nous étions enfants. L'enfant intérieur, c'est cette part de nous, adultes, qui est restée connectée à nos souvenirs, bons ou mauvais, de notre enfance c'est la personne que nous étions enfants qui a construit la personne adulte que nous sommes notre enfant intérieur symbolise nos émotions nos réactions à partir de nos souvenirs joyeux ou traumatique Il arrive que cet enfant intérieur ait été blessé ou traumatisé et que ces blessures n'aient pas été guéries. Peut-être même qu'elles n'ont pas été conscientisées. Cependant, elles influent fortement sur notre vie d'adulte. S'interroger sur son enfant intérieur, c'est s'interroger sur l'adulte que l'on est. Qu'est-ce que l'enfant que j'étais avait envie de faire ? Qu'est-ce qu'il aimait ? Qu'est-ce qui le faisait vibrer ? Quelles étaient ses espérances, ses convictions ? Qu'est-ce qu'il ne voulait pas ? Et aussi, qu'est-ce qu'il a subi et qu'est-ce qui doit être soigné ? L'enfant intérieur a parfois besoin d'être soigné, en fait. Mais il a aussi toujours besoin d'être écouté. C'est lui qui, dans certaines circonstances, nous fait ressentir une émotion ou nous pousse à avoir un comportement particulier. Et donc si Caroline a tellement joué avec son neveu ce jour-là, c'est peut-être parce qu'elle a écouté son enfant intérieur. En tout cas, elle a écouté sa nature profonde et elle en a été très heureuse. Malheureusement, en grandissant, beaucoup de ces élans sont refoulés, recouverts par des couches de devoirs, de conventions, d'adaptations sociales. C'est une idée dangereuse, à mon avis, que pour être adulte, il faut se plier aux normes sociales coûte que coûte. Il faut prendre les choses au sérieux. Parfois même, certains disent qu'il faut se tuer au travail. Non, mais se tuer au travail ? Vous vous rendez compte de ce que ça veut dire ? Bref, à croire que la vie d'adulte, c'est quelque chose qui doit faire mal. Sinon, c'est qu'on n'est pas adulte, c'est qu'on n'est pas responsable. Moi, je dirais plutôt que voir la vie d'adulte sous cet angle, c'est être irresponsable. Parce que c'est prendre le risque de se faire du mal. Les enfants font ce qu'ils veulent parce qu'ils s'aiment, parce qu'ils aiment les autres, parce qu'ils s'aiment eux-mêmes. Ils osent parce qu'ils n'ont pas de barrière, ils ne savent même pas que ça existe. Ils se foutent complètement du regard des autres. Et c'est comme ça qu'ils grandissent, qu'ils réussissent même. Et à la fin de la journée, ils sont satisfaits parce qu'ils se sont fait plaisir, même si c'était dans l'effort, dans la difficulté, surtout parce qu'ils ont fait ce qui a un sens pour eux. Et c'est ça que... Les adultes ou le monde des adultes, comme la norme sociale nous l'impose, a complètement oublié. Alors je ne dis pas qu'il faut se conduire tout le temps de façon complètement enfantine. Par contre, il ne faut pas confondre se conduire parfois de façon enfantine et se conduire de façon infantile. Si je respecte les pulsions de mon enfant intérieur par certains moments, je peux effectivement me conduire de façon enfantine, mais à aucun moment ça fait de moi quelqu'un d'infantile. Réconcilier l'enfant intérieur avec l'adulte que nous sommes, c'est une manière de retrouver du sens et de la cohérence. C'est offrir à notre vie une forme d'harmonie entre le sérieux nécessaire, parfois, et la joie vitale. Ce lien entre notre essence première peut aussi nous aider à reprendre la maîtrise de notre vie d'adulte. Non pas en reniant les responsabilités, à nouveau, mais en les vivant de manière plus juste, plus alignée, plus vivante. Et alors, oui, ben oui ! Peut-être qu'on la juge, cette femme qui rit trop fort, cette femme qui joue avec les enfants comme si elle était l'une d'eux. Peut-être qu'on dit d'elle qu'elle n'a pas grandi, mais peut-être aussi qu'elle a simplement compris quelque chose que beaucoup ont oublié. Que grandir ne veut pas dire renoncer à soi et à ce qui nous fait vibrer, à ce qui nous rend profondément vivants. Et si écouter son enfant intérieur, ce n'était pas fuir l'âge adulte, mais au contraire avoir le courage d'être soi, d'être pleinement, librement, joyeusement soi-même. Parce qu'on ne devient pas adulte en reniant l'enfant qu'on a été. On devient adulte quand on lui tend la main, quand on le laisse marcher à nos côtés, quand on le laisse même nous guider. Reconnaître et accepter les besoins de l'enfant intérieur, c'est ce qui conduit à la guérison et à l'épanouissement personnel. Se laisser entraîner au jeu et à la créativité de notre enfant intérieur, c'est quelque chose d'essentiel pour retrouver un équilibre émotionnel et une vie pleine de sens. C'est certainement la seule façon d'avoir une vie d'adulte épanouie et de pouvoir, dans cette vie d'adulte, prendre toute la mesure de ses responsabilités et de pouvoir les assumer. Nouveaux chemins est un podcast conçu, écrit et réalisé par Laurence Simond, psychopraticienne en thérapie systémique de l'école de Palo Alto. Vous pouvez l'écouter sur votre application favorite. Et pour le soutenir, n'hésitez pas à laisser des commentaires, des étoiles, à le partager et à vous abonner. Rendez-vous dans trois semaines pour le prochain épisode.
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caroline a passé la journée d'hier avec son neveu antoine et antoine il a 6 ans ils se sont super bien amusé le matin à peine la mère d'antoine partie au travail ils ont pris un super petit déjeuner que en Antoine a qualifié de vraiment génial. Caroline, il faut dire qu'elle avait fait des crêpes et qu'Antoine a eu le droit de mettre des tonnes de Nutella dessus et de boire du coca. Ensuite, ils ont mangé chacun un oeuf à la coque avec du comté trempé dedans, des petits bâtonnets de comté que Caroline avait aussi recouvert de confiture de fraises. Donc, c'était vraiment top petit déjeuner. Ensuite, ils sont partis pique-niquer au parc. Ils y ont passé toute la journée. Et Caroline a joué avec son neveu. Ils ont fait des châteaux de sable, tous les deux assis dans le bac à sable. Ils se sont roulés dans l'herbe, ils ont chanté, ils ont dansé, ils ont fait des tours de manège, ils ont même fait un peu de baignade dans la fontaine. Bref, vraiment, ils n'ont pas vu le temps passer. Et puis Antoine a aussi posé beaucoup de questions auxquelles maman ne veut pas répondre d'habitude et auxquelles Caroline a répondu. Et puis quand ils sont rentrés à la maison, ils étaient bien fatigués, mais bon, ils ont quand même trouvé le temps et l'enthousiasme pour faire des dessins à deux mains, à quatre mains même, sur des grandes feuilles. Donc vraiment, c'était tellement, tellement bien. Ils se sont fait des souvenirs inoubliables et pas que pour Antoine, pour Caroline aussi. Nouveaux chemins, le podcast qui vous révèle les ressorts psychologiques d'une vie. épanouie par Laurence Simond, saison 3, épisode 32. Alors, c'est quoi le problème ? Eh bien, le problème, c'est le regard des autres. Caroline me raconte qu'elle a bien vu dans le regard de sa sœur quand elle est rentrée qu'elle n'approuvait pas exactement tout ce que Caroline avait fait avec son fils. Et puis, d'ailleurs, elle a même dit « Bon, ben, maintenant, comment je vais faire pour le tenir ? » Donc... il arrive que certaines personnes ne se comportent pas comme leur entourage l'attendrait. Leur manière d'être, de penser ou d'agir détonne par rapport aux normes sociales ou ce qu'on attend d'une personne de leur âge, de leur position ou de leur statut. Elles adoptent une façon de vivre qui, aux yeux des autres, semble décalée, immature, voire même irresponsable. Et donc on la juge parfois gentiment, mais le... plus souvent, en fait, assez durement, et on dit d'elle, par exemple, qu'elle se comporte comme une gamine, ou qu'elle manque de maturité, ou qu'elle refuse de grandir. Tout ça parce que ça dérange. Et donc, c'est pour ça que Caroline me dit, ça doit être mon enfant intérieur qui s'exprime, et en fait, c'est sans doute pas très bien de le laisser faire tout ce qu'il veut. L'expression « mon enfant intérieur » est une expression très galvaudée aujourd'hui. On l'entend à toutes les sauces et n'importe comment, et c'est pour ça que je ne l'emploie jamais. Malgré tout, ces derniers temps, plusieurs de mes clients l'ont utilisée. Et la plupart du temps, voire tout le temps, pour exprimer quelque chose, ou bien qu'on a perdu et qu'on regrette d'avoir perdu, ou bien qu'on doit laisser enfoui à l'intérieur de soi. Parce que, il paraîtrait que c'est pas bien de se conduire soi-disant comme un enfant quand on est adulte. Faut croire que la vie d'adulte, c'est forcément triste, sérieux, chiant, quoi, en fait. C'est quoi l'enfant intérieur ? C'est notre nature profonde. On se focalise, à mon avis, trop sur le mot « enfant » et pas assez sur le mot « intérieur » . L'enfant intérieur, c'est une notion symbolique qui parle de notre nature profonde, fondée sur ce que nous avons retenu, appris, de nos expériences quand nous étions enfants. L'enfant intérieur, c'est cette part de nous, adultes, qui est restée connectée à nos souvenirs, bons ou mauvais, de notre enfance c'est la personne que nous étions enfants qui a construit la personne adulte que nous sommes notre enfant intérieur symbolise nos émotions nos réactions à partir de nos souvenirs joyeux ou traumatique Il arrive que cet enfant intérieur ait été blessé ou traumatisé et que ces blessures n'aient pas été guéries. Peut-être même qu'elles n'ont pas été conscientisées. Cependant, elles influent fortement sur notre vie d'adulte. S'interroger sur son enfant intérieur, c'est s'interroger sur l'adulte que l'on est. Qu'est-ce que l'enfant que j'étais avait envie de faire ? Qu'est-ce qu'il aimait ? Qu'est-ce qui le faisait vibrer ? Quelles étaient ses espérances, ses convictions ? Qu'est-ce qu'il ne voulait pas ? Et aussi, qu'est-ce qu'il a subi et qu'est-ce qui doit être soigné ? L'enfant intérieur a parfois besoin d'être soigné, en fait. Mais il a aussi toujours besoin d'être écouté. C'est lui qui, dans certaines circonstances, nous fait ressentir une émotion ou nous pousse à avoir un comportement particulier. Et donc si Caroline a tellement joué avec son neveu ce jour-là, c'est peut-être parce qu'elle a écouté son enfant intérieur. En tout cas, elle a écouté sa nature profonde et elle en a été très heureuse. Malheureusement, en grandissant, beaucoup de ces élans sont refoulés, recouverts par des couches de devoirs, de conventions, d'adaptations sociales. C'est une idée dangereuse, à mon avis, que pour être adulte, il faut se plier aux normes sociales coûte que coûte. Il faut prendre les choses au sérieux. Parfois même, certains disent qu'il faut se tuer au travail. Non, mais se tuer au travail ? Vous vous rendez compte de ce que ça veut dire ? Bref, à croire que la vie d'adulte, c'est quelque chose qui doit faire mal. Sinon, c'est qu'on n'est pas adulte, c'est qu'on n'est pas responsable. Moi, je dirais plutôt que voir la vie d'adulte sous cet angle, c'est être irresponsable. Parce que c'est prendre le risque de se faire du mal. Les enfants font ce qu'ils veulent parce qu'ils s'aiment, parce qu'ils aiment les autres, parce qu'ils s'aiment eux-mêmes. Ils osent parce qu'ils n'ont pas de barrière, ils ne savent même pas que ça existe. Ils se foutent complètement du regard des autres. Et c'est comme ça qu'ils grandissent, qu'ils réussissent même. Et à la fin de la journée, ils sont satisfaits parce qu'ils se sont fait plaisir, même si c'était dans l'effort, dans la difficulté, surtout parce qu'ils ont fait ce qui a un sens pour eux. Et c'est ça que... Les adultes ou le monde des adultes, comme la norme sociale nous l'impose, a complètement oublié. Alors je ne dis pas qu'il faut se conduire tout le temps de façon complètement enfantine. Par contre, il ne faut pas confondre se conduire parfois de façon enfantine et se conduire de façon infantile. Si je respecte les pulsions de mon enfant intérieur par certains moments, je peux effectivement me conduire de façon enfantine, mais à aucun moment ça fait de moi quelqu'un d'infantile. Réconcilier l'enfant intérieur avec l'adulte que nous sommes, c'est une manière de retrouver du sens et de la cohérence. C'est offrir à notre vie une forme d'harmonie entre le sérieux nécessaire, parfois, et la joie vitale. Ce lien entre notre essence première peut aussi nous aider à reprendre la maîtrise de notre vie d'adulte. Non pas en reniant les responsabilités, à nouveau, mais en les vivant de manière plus juste, plus alignée, plus vivante. Et alors, oui, ben oui ! Peut-être qu'on la juge, cette femme qui rit trop fort, cette femme qui joue avec les enfants comme si elle était l'une d'eux. Peut-être qu'on dit d'elle qu'elle n'a pas grandi, mais peut-être aussi qu'elle a simplement compris quelque chose que beaucoup ont oublié. Que grandir ne veut pas dire renoncer à soi et à ce qui nous fait vibrer, à ce qui nous rend profondément vivants. Et si écouter son enfant intérieur, ce n'était pas fuir l'âge adulte, mais au contraire avoir le courage d'être soi, d'être pleinement, librement, joyeusement soi-même. Parce qu'on ne devient pas adulte en reniant l'enfant qu'on a été. On devient adulte quand on lui tend la main, quand on le laisse marcher à nos côtés, quand on le laisse même nous guider. Reconnaître et accepter les besoins de l'enfant intérieur, c'est ce qui conduit à la guérison et à l'épanouissement personnel. Se laisser entraîner au jeu et à la créativité de notre enfant intérieur, c'est quelque chose d'essentiel pour retrouver un équilibre émotionnel et une vie pleine de sens. C'est certainement la seule façon d'avoir une vie d'adulte épanouie et de pouvoir, dans cette vie d'adulte, prendre toute la mesure de ses responsabilités et de pouvoir les assumer. Nouveaux chemins est un podcast conçu, écrit et réalisé par Laurence Simond, psychopraticienne en thérapie systémique de l'école de Palo Alto. Vous pouvez l'écouter sur votre application favorite. Et pour le soutenir, n'hésitez pas à laisser des commentaires, des étoiles, à le partager et à vous abonner. Rendez-vous dans trois semaines pour le prochain épisode.
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caroline a passé la journée d'hier avec son neveu antoine et antoine il a 6 ans ils se sont super bien amusé le matin à peine la mère d'antoine partie au travail ils ont pris un super petit déjeuner que en Antoine a qualifié de vraiment génial. Caroline, il faut dire qu'elle avait fait des crêpes et qu'Antoine a eu le droit de mettre des tonnes de Nutella dessus et de boire du coca. Ensuite, ils ont mangé chacun un oeuf à la coque avec du comté trempé dedans, des petits bâtonnets de comté que Caroline avait aussi recouvert de confiture de fraises. Donc, c'était vraiment top petit déjeuner. Ensuite, ils sont partis pique-niquer au parc. Ils y ont passé toute la journée. Et Caroline a joué avec son neveu. Ils ont fait des châteaux de sable, tous les deux assis dans le bac à sable. Ils se sont roulés dans l'herbe, ils ont chanté, ils ont dansé, ils ont fait des tours de manège, ils ont même fait un peu de baignade dans la fontaine. Bref, vraiment, ils n'ont pas vu le temps passer. Et puis Antoine a aussi posé beaucoup de questions auxquelles maman ne veut pas répondre d'habitude et auxquelles Caroline a répondu. Et puis quand ils sont rentrés à la maison, ils étaient bien fatigués, mais bon, ils ont quand même trouvé le temps et l'enthousiasme pour faire des dessins à deux mains, à quatre mains même, sur des grandes feuilles. Donc vraiment, c'était tellement, tellement bien. Ils se sont fait des souvenirs inoubliables et pas que pour Antoine, pour Caroline aussi. Nouveaux chemins, le podcast qui vous révèle les ressorts psychologiques d'une vie. épanouie par Laurence Simond, saison 3, épisode 32. Alors, c'est quoi le problème ? Eh bien, le problème, c'est le regard des autres. Caroline me raconte qu'elle a bien vu dans le regard de sa sœur quand elle est rentrée qu'elle n'approuvait pas exactement tout ce que Caroline avait fait avec son fils. Et puis, d'ailleurs, elle a même dit « Bon, ben, maintenant, comment je vais faire pour le tenir ? » Donc... il arrive que certaines personnes ne se comportent pas comme leur entourage l'attendrait. Leur manière d'être, de penser ou d'agir détonne par rapport aux normes sociales ou ce qu'on attend d'une personne de leur âge, de leur position ou de leur statut. Elles adoptent une façon de vivre qui, aux yeux des autres, semble décalée, immature, voire même irresponsable. Et donc on la juge parfois gentiment, mais le... plus souvent, en fait, assez durement, et on dit d'elle, par exemple, qu'elle se comporte comme une gamine, ou qu'elle manque de maturité, ou qu'elle refuse de grandir. Tout ça parce que ça dérange. Et donc, c'est pour ça que Caroline me dit, ça doit être mon enfant intérieur qui s'exprime, et en fait, c'est sans doute pas très bien de le laisser faire tout ce qu'il veut. L'expression « mon enfant intérieur » est une expression très galvaudée aujourd'hui. On l'entend à toutes les sauces et n'importe comment, et c'est pour ça que je ne l'emploie jamais. Malgré tout, ces derniers temps, plusieurs de mes clients l'ont utilisée. Et la plupart du temps, voire tout le temps, pour exprimer quelque chose, ou bien qu'on a perdu et qu'on regrette d'avoir perdu, ou bien qu'on doit laisser enfoui à l'intérieur de soi. Parce que, il paraîtrait que c'est pas bien de se conduire soi-disant comme un enfant quand on est adulte. Faut croire que la vie d'adulte, c'est forcément triste, sérieux, chiant, quoi, en fait. C'est quoi l'enfant intérieur ? C'est notre nature profonde. On se focalise, à mon avis, trop sur le mot « enfant » et pas assez sur le mot « intérieur » . L'enfant intérieur, c'est une notion symbolique qui parle de notre nature profonde, fondée sur ce que nous avons retenu, appris, de nos expériences quand nous étions enfants. L'enfant intérieur, c'est cette part de nous, adultes, qui est restée connectée à nos souvenirs, bons ou mauvais, de notre enfance c'est la personne que nous étions enfants qui a construit la personne adulte que nous sommes notre enfant intérieur symbolise nos émotions nos réactions à partir de nos souvenirs joyeux ou traumatique Il arrive que cet enfant intérieur ait été blessé ou traumatisé et que ces blessures n'aient pas été guéries. Peut-être même qu'elles n'ont pas été conscientisées. Cependant, elles influent fortement sur notre vie d'adulte. S'interroger sur son enfant intérieur, c'est s'interroger sur l'adulte que l'on est. Qu'est-ce que l'enfant que j'étais avait envie de faire ? Qu'est-ce qu'il aimait ? Qu'est-ce qui le faisait vibrer ? Quelles étaient ses espérances, ses convictions ? Qu'est-ce qu'il ne voulait pas ? Et aussi, qu'est-ce qu'il a subi et qu'est-ce qui doit être soigné ? L'enfant intérieur a parfois besoin d'être soigné, en fait. Mais il a aussi toujours besoin d'être écouté. C'est lui qui, dans certaines circonstances, nous fait ressentir une émotion ou nous pousse à avoir un comportement particulier. Et donc si Caroline a tellement joué avec son neveu ce jour-là, c'est peut-être parce qu'elle a écouté son enfant intérieur. En tout cas, elle a écouté sa nature profonde et elle en a été très heureuse. Malheureusement, en grandissant, beaucoup de ces élans sont refoulés, recouverts par des couches de devoirs, de conventions, d'adaptations sociales. C'est une idée dangereuse, à mon avis, que pour être adulte, il faut se plier aux normes sociales coûte que coûte. Il faut prendre les choses au sérieux. Parfois même, certains disent qu'il faut se tuer au travail. Non, mais se tuer au travail ? Vous vous rendez compte de ce que ça veut dire ? Bref, à croire que la vie d'adulte, c'est quelque chose qui doit faire mal. Sinon, c'est qu'on n'est pas adulte, c'est qu'on n'est pas responsable. Moi, je dirais plutôt que voir la vie d'adulte sous cet angle, c'est être irresponsable. Parce que c'est prendre le risque de se faire du mal. Les enfants font ce qu'ils veulent parce qu'ils s'aiment, parce qu'ils aiment les autres, parce qu'ils s'aiment eux-mêmes. Ils osent parce qu'ils n'ont pas de barrière, ils ne savent même pas que ça existe. Ils se foutent complètement du regard des autres. Et c'est comme ça qu'ils grandissent, qu'ils réussissent même. Et à la fin de la journée, ils sont satisfaits parce qu'ils se sont fait plaisir, même si c'était dans l'effort, dans la difficulté, surtout parce qu'ils ont fait ce qui a un sens pour eux. Et c'est ça que... Les adultes ou le monde des adultes, comme la norme sociale nous l'impose, a complètement oublié. Alors je ne dis pas qu'il faut se conduire tout le temps de façon complètement enfantine. Par contre, il ne faut pas confondre se conduire parfois de façon enfantine et se conduire de façon infantile. Si je respecte les pulsions de mon enfant intérieur par certains moments, je peux effectivement me conduire de façon enfantine, mais à aucun moment ça fait de moi quelqu'un d'infantile. Réconcilier l'enfant intérieur avec l'adulte que nous sommes, c'est une manière de retrouver du sens et de la cohérence. C'est offrir à notre vie une forme d'harmonie entre le sérieux nécessaire, parfois, et la joie vitale. Ce lien entre notre essence première peut aussi nous aider à reprendre la maîtrise de notre vie d'adulte. Non pas en reniant les responsabilités, à nouveau, mais en les vivant de manière plus juste, plus alignée, plus vivante. Et alors, oui, ben oui ! Peut-être qu'on la juge, cette femme qui rit trop fort, cette femme qui joue avec les enfants comme si elle était l'une d'eux. Peut-être qu'on dit d'elle qu'elle n'a pas grandi, mais peut-être aussi qu'elle a simplement compris quelque chose que beaucoup ont oublié. Que grandir ne veut pas dire renoncer à soi et à ce qui nous fait vibrer, à ce qui nous rend profondément vivants. Et si écouter son enfant intérieur, ce n'était pas fuir l'âge adulte, mais au contraire avoir le courage d'être soi, d'être pleinement, librement, joyeusement soi-même. Parce qu'on ne devient pas adulte en reniant l'enfant qu'on a été. On devient adulte quand on lui tend la main, quand on le laisse marcher à nos côtés, quand on le laisse même nous guider. Reconnaître et accepter les besoins de l'enfant intérieur, c'est ce qui conduit à la guérison et à l'épanouissement personnel. Se laisser entraîner au jeu et à la créativité de notre enfant intérieur, c'est quelque chose d'essentiel pour retrouver un équilibre émotionnel et une vie pleine de sens. C'est certainement la seule façon d'avoir une vie d'adulte épanouie et de pouvoir, dans cette vie d'adulte, prendre toute la mesure de ses responsabilités et de pouvoir les assumer. Nouveaux chemins est un podcast conçu, écrit et réalisé par Laurence Simond, psychopraticienne en thérapie systémique de l'école de Palo Alto. Vous pouvez l'écouter sur votre application favorite. Et pour le soutenir, n'hésitez pas à laisser des commentaires, des étoiles, à le partager et à vous abonner. Rendez-vous dans trois semaines pour le prochain épisode.
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