- Speaker #0
Salut, je suis Aristide BOUCARÉ, la voix de NovaGoji et j'ai le plaisir, après une petite attente, de vous retrouver pour un nouvel épisode autour du Moodle Mood, celui qui a eu lieu l'année dernière. Comme nous l'avons fait précédemment, nous avons décidé, avant l'arrivée d'un nouveau Moodle Mood, et de vous faire parvenir des histoires, des discussions, des moments qui avaient lieu l'année dernière. Pour ce premier épisode d'un diptyque sur le MoodleMoot à Paris, j'ai eu le plaisir d'avoir Ayet et Tiffen pour parler d'une chose qui réunit beaucoup de moodleurs et de moodleuses, l'évaluation. À quoi ça sert ? Comment on l'utilise ? Et pourquoi est-ce que Moodle a un point particulier envers cette modalité ? Je vous souhaite à toutes et à tous un bon épisode, une bonne écoute, et merci à Tiffen et Ayet. Bonjour à toutes et à tous et bienvenue dans ce nouvel épisode de Novagogy, le podcast. On va se retrouver pour une nouvelle discussion. Donc, je vais poser ma première question. Ma première question, c'est qui êtes-vous et depuis quand venez-vous au Moodle Mood ?
- Speaker #1
Alors moi, je suis Tiffaine, je suis ingénieure pédagogique à l'Université du Mans depuis 7 ans et je viens au Moodle Mood, je pense que c'est ma... Quatrième participation au Moodle Moodle et j'ai eu la chance de pouvoir y contribuer les deux dernières années et c'était vraiment super sympa.
- Speaker #2
Je suis Ayette, je suis également ingénieure pédagogique à la Faculté de médecine Université Paris-Saclay. J'y suis depuis un an et demi et en pédagogie j'y suis depuis six ans.
- Speaker #0
Je vais te poser une première question concernant les publications que tu as publiées. Deux fois, il me semble, j'ai bien compris, lors d'un Moodle Mood. Comment est-ce que ça fonctionne pour se faire publier au Moodle Mood ? Et c'est sur quelle thématique que tu as été présentée ?
- Speaker #1
Donc il y a l'appel à projet, ou l'appel à contribution, qui paraît quelques mois avant l'ouverture du Moodle Mood. C'est à ce moment-là qu'on a la grosse thématique, ou les grosses thématiques qui vont être abordées au Moodle Mood. Et si on veut contribuer, il faut monter un petit dossier. Avec résumé, les personnes qui ont participé au projet et puis le format que l'on veut proposer au Moodle Moodle, un atelier, une conférence, juste une présentation, etc. Et les deux fois où j'ai contribué, c'était les deux fois sur un projet de ludopédagogie et c'était le développement par des collègues développeurs et intégrateurs multimédia. qui ont mis en place des plugins en local pour nous développer sur Moodle pour permettre à nos étudiants de première année de biologie de découvrir la biologie cellulaire végétale à travers un jeu ludique sous forme de jeu vidéo. Donc on a la chance d'avoir une équipe au Mans qui a développé un petit jeu vidéo. On a mis plusieurs années, il n'est pas encore tout à fait fini mais on a voulu que ce jeu vidéo soit rendu accessible. à nos étudiants sur notre plateforme Moodle. Donc nos collègues informaticiens développeurs nous ont développé un plugin pour le mettre en ligne et un plugin pour pouvoir faire remonter le score. Donc les deux contributions ont tourné autour de ces deux plugins.
- Speaker #0
On va rentrer dans le vif sujet, la thématique qui va nous concerner aujourd'hui, c'est l'évaluation. Alors déjà, je vais poser une première question. Pour vous, c'est quoi l'évaluation ?
- Speaker #1
L'action d'évaluer, c'est pour moi un moyen de mesurer. Mesurer l'atteinte des objectifs d'apprentissage, ou mesurer un niveau de satisfaction, ou mesurer un niveau de connaissance avant d'aborder une thématique. Dans la grande majorité des cas, c'est un outil d'enquête, de mesure, par rapport à un état.
- Speaker #2
Ce que je peux ajouter peut-être, c'est qu'on a plusieurs types d'évaluations. On a l'évaluation, on peut parler peut-être de trois, évaluation diagnostique ou bien d'auto-positionnement, de positionnement en fait, pas d'auto-positionnement, évaluation formative et évaluation sommative. Et aussi peut-être quatre, l'auto-évaluation, donc l'évaluation dans laquelle l'étudiant s'auto-évalue pour s'auto-réguler.
- Speaker #1
Je peux rajouter l'évaluation par les pères, qui est peut-être l'enfant pauvre de la pédagogie, alors qu'on amène les étudiants à travailler de plus en plus vers de la pédagogie active ou de l'apprentissage actif. Le travail et la collaboration peuvent se faire aussi au niveau de l'évaluation. L'évaluation par les pères, j'avoue que j'aime bien. Moi aussi. On est d'accord, c'est super.
- Speaker #0
Alors là, on a parlé d'apprentissage actif, donc c'est quand les étudiantes, enfin en tout cas les apprenants et apprenantes, sont acteurs et actrices de leur apprentissage. Avant, j'aimerais bien que vous m'expliquiez un petit peu les différents types d'évaluation que vous avez exprimé, évaluation somative, évaluation je veux bien, une petite définition et avec un exemple si possible pour illustrer cette définition.
- Speaker #2
Je commence ? Pour l'évaluation diagnostique, c'est une évaluation qu'on effectue au début de l'année, au début de formation, pour vérifier le niveau d'entrée en formation et comme ça on peut proposer un contenu adapté au niveau. Par exemple, dans le cadre du projet Science à la carte, les évaluations diagnostiques étaient à finalité de permettre aux étudiants De choisir une licence, un parcours exactement.
- Speaker #1
Parfois on les appelle les tests de positionnement. Ça permet de savoir ce vers quoi on doit travailler ou les choix que l'on peut faire sur son orientation, etc. C'est une évaluation qui se fait plutôt avant une étape, mais ça peut être aussi avant d'aborder un concept. Un exemple tout simple... En amphi, un professeur qui n'est pas sûr des degrés de connaissance de ses étudiants autour d'un concept, il peut se permettre, même à main levée, de faire une évaluation diagnostique pour prendre la température de son amphi, par exemple. Dans l'évaluation formative, l'évaluation va être un prétexte à développer aussi une compétence. Moi, j'aurais tendance à mettre ce dont on parlait tout à l'heure, l'auto-évaluation, l'évaluation par les pairs, dans cette phase d'évaluation formative, vraiment pour les aider à monter en compétences, peut-être acquérir des compétences transversales aussi.
- Speaker #2
Ça peut être même à chaque séance, l'enseignant peut proposer des évaluations formatives pour vérifier si les étudiants ont bien compris.
- Speaker #1
Il manque la sommative. C'est souvent celle qui est attribuée à la note et c'est pour ça qu'elle fait peur aux étudiants. Et lorsqu'elle est sur fin de parcours, elle peut même être certifiante. Elle certifie, elle permet d'avoir le diplôme. Et donc, c'est pour ça que le mot évaluation fait peur souvent aux étudiants, parce qu'ils ont souvent, alors je fais une généralité gratuite, mais souvent, ils ne pensent qu'à cette évaluation-là, puisque depuis qu'ils sont tout petits, quand on parle évaluation, on parle contrôle, et donc examen final, quoi.
- Speaker #2
Alors qu'aujourd'hui, en fait... Avec l'approche par compétence, on peut dire que l'auto-évaluation, l'auto-régulation, la réflexivité, en d'autres termes, c'est l'évaluation la plus importante parce que l'étudiant va se poser des questions sur ce qu'il fait, pourquoi, il peut proposer même un ajustement pour ses actions lui-même.
- Speaker #0
Alors on a parlé d'APC, d'approche par compétence, c'est des choses que je trouve très intéressantes et qui nous font aller vers une approche de l'évaluation qui est différenciée parce que l'évaluation moi je la vois aussi comme un outil qui permet de prendre une décision concernant un élève ou concernant soi-même en tant que prof, comment est-ce qu'on continue son parcours, Est-ce qu'on continue dans... dans une direction ou dans une autre, donc ça nous permet d'avoir des décisions. Et j'aurais une question à vous poser, quel est votre avis vous sur les évaluations ? Est-ce que c'est des choses que vous mettez en avant, que vous essayez de faire à chaque fois ou c'est quelque chose que vous considérez qu'il y en a trop et qu'il faudrait peut-être limiter ? Quelle est votre position à vous concernant les évaluations ?
- Speaker #1
Comme je le disais au début, pour moi l'évaluation elle n'est pas que... que sommative ou que certifiante. Donc c'est un outil qui permet de recueillir des informations pour prendre une décision, comme tu viens de le dire, pour se positionner, pour faire des choix, pour réorienter, pour se nourrir, pour se former. Donc c'est un outil parmi le panel des outils pédagogiques mis à la disposition des enseignants. Et je ne sais pas s'il y en a trop ou trop peu. En tout cas, je pense qu'on ne les utilise pas assez de façon variée. Et si on reste concentré sur cette évaluation finale, c'est normal qu'on se pose la question de savoir s'il y en a trop ou pas assez. Parce que finalement, on se dit c'est ça qui va me valider mon année, c'est ça qui va me valider mon unité d'enseignement, c'est ça qui va me valider mon diplôme, alors que finalement, elle n'est pas là que pour ça. Donc, ce n'est pas forcément une question de quantité, mais peut-être plus de qualité.
- Speaker #2
Effectivement, si on voit l'évaluation comme autorégulée, ajustée, corrigée, développement de compétences, ça ne sera plus un sujet qui fâche ou bien qui fait peur. Au contraire, on va la voir comme un outil qui va nous aider à développer et développer notre compétence.
- Speaker #1
Il y a peut-être un moyen de faire comprendre aux apprenants que l'évaluation n'est pas que sanction, c'est si on leur donne la main aussi sur les évaluations, sur les grilles d'évaluation, si éventuellement on leur propose aussi des évaluations autour des enseignements, leur montrer la diversité des évaluations qu'il y a. Eux, ils sont évalués par rapport à leurs compétences et par rapport à leurs apprentissages, mais ils peuvent aussi évaluer leurs enseignants par rapport à la qualité ou les contenus d'enseignement. Ils peuvent contribuer autour de la fabrication ou de la construction des grilles d'évaluation. Ils peuvent éventuellement sur la modalité d'évaluation aussi. En fait, on le fait très peu parce qu'on a des amphis qui sont plutôt pleins, mais on pourrait imaginer des sous-groupes d'étudiants qui travaillent autour de leurs propres évaluations. Si la question de départ, c'est qu'est-ce qu'on peut faire pour ne plus avoir peur de l'évaluation, il y a sûrement des moyens.
- Speaker #0
J'avais une autre question. Alors moi, je sais que dans ma vie d'étudiantine, je détestais les évaluations parce qu'en fait, il y avait la question de l'enjeu derrière les évaluations. Moi, aller en cours ou travailler sur des projets, ce n'est pas quelque chose que j'avais tendance à apprécier, mais de savoir qu'il fallait le faire d'une certaine manière. Enfin, qu'il y avait un enjeu derrière qui était avoir une note. Ce n'était même pas avoir un métier, c'était avoir une note. Moi, c'était quelque chose que j'appréciais pas forcément. Du coup, je vais vous poser une question. Vous, c'était quoi votre rapport à l'évaluation quand vous étiez étudiante ?
- Speaker #1
Le rapport à l'évaluation quand j'étais étudiante, je pense que c'est le même que toi. En fait, je voyais la note sanction. Donc, il fallait que j'ai le 10 pour pouvoir valider. Si je n'avais que le 10, finalement j'étais assez déçue parce que, vu la charge de travail que j'avais investie, je trouvais que c'était peu cher payé. Et si j'avais une bonne note, comme ça doit être dans mon tempérament, je me disais finalement l'évaluation ne devait pas être si dure que ça. Ou alors c'est parce qu'il m'a surnoté. J'avais jamais le sentiment que la note correspondait au travail que j'avais fourni ou à ce qu'on pouvait attendre de moi. Mais à mon époque, car je ne suis plus toute jeune, on n'avait pas de grille d'évaluation, on n'avait pas de guide d'évaluation, on ne savait pas toujours ce sur quoi on allait être évalué. Et je crois qu'on a fait un grand pas en avant ces dernières années autour de ça, autour de la communication sur les évaluations. Il y a encore du travail à faire, mais je crois qu'il y a quand même un enjeu et une réflexion assez générale autour de ça.
- Speaker #2
En fait, moi aussi, l'évaluation, c'était un sujet aussi qui me faisait peur. Et surtout, en fait, la méthodologie, comment je dois réviser pour... C'est l'évaluation, les critères d'évaluation qui n'ont jamais été affichés ou quelque part. Donc, je révisais, entre guillemets, bêtement, passé beaucoup, beaucoup de temps.
- Speaker #0
temps et qu'à la fin, il manquait la méthodologie du travail. On avait parlé un peu d'APC. Toi, tu as parlé de ta méthodologie de travail. Est-ce que l'APC peut apporter des nouvelles manières d'évaluer ? On ne parle pas uniquement des connaissances. On essaye de trouver, de travailler, pas que sur les savoirs, mais sur les savoir-faire et ces savoir-être. Pour vous, l'APC, c'est une solution, c'est une voie sur laquelle il faudrait se tourner ?
- Speaker #2
Oui, en fait, c'est sûr que l'APC, c'est l'approche par compétence. Ça a changé l'étudiant, il n'est plus juste évalué à travers un QCM, il est mis en situation authentique pour être évalué sur des compétences, des savoir-faire, des situations en fait.
- Speaker #1
Oui, je pense que la... L'arrivée de l'approche par compétence, ça permet de repenser les évaluations, puisqu'il y a l'obligation de valider des compétences. Et du coup, ce qui est intéressant et là où c'est productif, à mon avis, dans les quelques équipes que j'accompagne, c'est quand on arrive à questionner l'évaluation telle qu'elle est, telle qu'on voudrait qu'elle soit, qu'est-ce qu'on attend réellement de l'étudiant à la fin de son diplôme. Et du coup, si on arrive à faire évoluer aussi les contenus d'enseignement, s'ils n'étaient pas adaptés à l'attendue du fin du diplôme, là, c'est plutôt gagné. Mais il y en a pour qui l'APC ne change rien, parce qu'ils étaient déjà en mode projet, parce qu'ils sont déjà sur des activités pédagogiques qui sont assez proches du réel, comme tu le disais. Et dans ces cas-là, que ça s'appelle APC ou pas, pour eux, ça n'aura pas changé grand-chose. Mais pour ceux qui n'avaient pas encore cette façon de penser, projection dans le réel, dans la vie professionnelle, ça peut être un pas intéressant.
- Speaker #0
Un dernier point, c'est qu'il y a le numérique qui est présent dans nos vies. On parle même des intelligences artificielles génératives ou même des intelligences artificielles en général. Quelle est la place de l'évaluation avec ces nouveaux chamboulements technologiques ?
- Speaker #1
En fait, l'arrivée de la détection La technologie, ça fait évoluer aussi sa façon de penser et ça met des outils en plus en main. Alors ceux qui aiment tout ce qui est technologie vont vouloir à tout prix utiliser ces outils. Et quand je dis ceux, c'est aussi bien les enseignants que les étudiants en fait. Tu as toujours des gens qui ont envie d'être pionniers, qui ont envie d'essayer un petit peu tous les outils. Donc là, c'est les premiers qu'on va voir arriver dans nos services d'accompagnement ou d'appui. et qui ont vont vouloir tester les nouveaux outils à la mode. Il y a ceux qui sont complètement réfractaires et qui, de toute façon, technologie ou pas, ça ne changera rien. Moi, je fais mon évaluation sur un bout de papier et c'est des évaluations sur table et ça ne changera rien. Ils n'ont peut-être pas tort parce que ceux qui ne sont pas passés au numérique, finalement, ils ne se posent pas trop la question des IA génératifs sur les devoirs sur table. Et puis, tu as un petit peu l'entre-deux qui se dit « j'irais bien, mais je ne sais pas trop comment et pourquoi faire » . Et mettre du numérique là où il n'y en a pas forcément besoin et juste pour mettre du numérique. Voilà, moi je ne suis pas une ayatollah de ça. Après, ils ont des publics étudiants qui eux sont parfois demandeurs de ces outils-là. Ça permet de remotiver un amphi, on peut être dans de l'interaction. Ça permet beaucoup de choses si on n'est pas sur de l'évaluation terminale. Après, comme tu le disais, Moodle a permis quand même, enfin permet en tout cas à beaucoup d'enseignants de pouvoir proposer, on parlait de quantité d'évaluation tout à l'heure, typiquement quand tu as un test autocorrigé, tu mets du temps à le construire ton test, tu as envie de l'utiliser plus d'une fois, éventuellement avec Moodle sur une même banque de questions, tu vas pouvoir faire du tri aléatoire, etc. Je ne rentre pas dans le détail. Bon ben là, ils ont envie de... de s'en emparer et de pouvoir le proposer et en évaluation diagnostique, et en évaluation formative, et en évaluation certifiante. Et là, pour le coup, c'est intéressant. Un petit mot de fin ? Tu nous évalues ?
- Speaker #0
Je suis un très mauvais évaluateur, pour moi et pour autrui aussi.
- Speaker #1
C'est un autre sujet, l'évaluateur.
- Speaker #2
En fait, c'est juste dire qu'avec Tiffen, on se connaît, peut-être citer le contexte dans lequel j'ai connu Tiffen, en fait, avec Tiffen, on se connaît depuis quatre ans. Et on n'a jamais travaillé ensemble concrètement et physiquement, mais c'est dans le cadre d'un projet national dans lequel on a travaillé avec des enseignants sur l'évaluation, sur l'approche par compétence et tout ça. Donc, juste à l'île, ce contexte de projet national qui nous a réunis. Voilà,
- Speaker #0
si j'en remercie pour toi. Merci à toi pour ta disponibilité. Je vous embête alors qu'il y a des petits fours, il y a des petits trucs à manger et je vous embête. Je suis vraiment désolé. Merci beaucoup. Je vous dis à très bientôt pour des nouvelles aventures. Très chers auditeuristes, merci pour l'écoute et au revoir. L'action d'évaluer est un outil de mesure utilisé pour prendre des décisions. On peut le classer sous différentes formes qui varient en fonction de ce que l'on souhaite révéler et observer. Même avec les évolutions de Moodle et des outils numériques, la question de l'évaluation n'est pas technique mais essentiellement programmatique. Dis-moi ce que tu veux connaître et je te dirai comment évaluer. Enfin, ça c'est mon point de vue. Qu'est-ce que vous en pensez-vous ? Quel type d'évaluation effectuez-vous dans vos quotidiens ? N'hésitez pas à laisser en commentaire vos réponses et questionnements. On se fera un plaisir de répondre. Un grand merci à Hayet et Tiffen pour leur présence et leur disponibilité alors que des petits fours étaient distribués. Un immense merci aussi à Alice Mokriki, la monteuse du podcast. On se retrouve demain pour parler de plug-in sur Moodle. Allez, à ciao les pédagos !