Speaker #0Ça fait plusieurs jours que je m'entraîne à survivre le plus vite possible dans des pentes qui sont complètement défoncées. Comment on transforme quelque chose que les gens ne veulent pas faire en quelque chose que moi je suis content de faire ? Eh bien, le cerveau est assez malin et il arrive à te donner de la motivation pour le faire. C'est beaucoup plus facile d'identifier ta progression quand tu te mets dans un terrain difficile. Et finalement, j'aime ce degré de challenge supplémentaire. Parfois, quand c'est dur et qu'on n'arrive pas à s'y mettre, c'est juste qu'on n'a pas encore mis assez de sens à ce qu'on fait. Dans la vie, certaines personnes se dépassent pendant que d'autres se font dépasser. Bienvenue sur Obsession Progression, le podcast des compétiteurs qui sont obsessifs de l'amélioration. Je m'appelle Nathan Delacoste, je suis préparateur mental spécialisé dans les sports extrêmes. J'accompagne surtout des athlètes internationaux comme les skieurs et snowboardeurs en équipe de France. Dans ce podcast, je partage les coulisses des séances et des prises de conscience avec l'intention d'omener votre mental au plus haut niveau en entraînant l'humain derrière la machine. Pour cette quête de performance, je vous parle à la fois mindset, cohésion de groupe, discours d'avant-match, résilience et gestion des émotions. Prenez une bonne dose d'inspiration à chaque épisode, ils sont rendus possibles par Ready2Rock. Tout le monde est conscient qu'il faut s'entraîner dur pour progresser, mais comment on fait pour s'entraîner dur ? Salut Obsession Progression épisode 90 et bienvenue ! Aujourd'hui j'ai envie de vous parler d'un sujet qui me parle super important, c'est comment on fait... pour accepter que des entraînements soient difficiles. Et que tu fasses du crossfit, de la préparation physique, des sports d'endurance ou même du snowboard, c'est ce que je vais raconter dans cet épisode, il y a des moments dans ces sports où tu n'as pas d'autre choix pour progresser que de faire des choses désagréables. Et c'est important qu'on se demande comment réussir à faire ces choses-là ? Est-ce qu'il y a seulement des athlètes qui sont disciplinés et qui sont capables de souffrir et d'autres athlètes qui ne sont pas capables de ça. D'ailleurs, c'est aussi quelque chose qu'on peut retrouver dans le travail et dans le monde professionnel. Est-ce qu'il y a des gens qui sont capables d'en baver au boulot et puis d'autres qui sont tout simplement trop feignants pour ça ? Eh bien, je ne crois pas. Je crois qu'il y a quelque chose de beaucoup plus psychologique dans cette dimension-là dont on doit parler maintenant. Et pour ça, il faut que je te parle de ce qui vient de m'arriver en snowboard puisque ma pratique du snowboard cette saison s'est transformée. Pour ceux qui ne savent pas, je suis en train de vivre à Val Thorens. Et l'hiver dernier, j'imagine que vous aviez écouté mes épisodes de podcast. C'est dans les 80, 82 peut-être. où je racontais mes premières compétitions de snowboard freeride. Et il s'est passé une chose dans ces compétitions-là qui a complètement changé aujourd'hui ma façon de faire du snowboard, et il faut absolument que je vous raconte pour que vous puissiez vous aussi vous entraîner plus dur mais plus facilement dans votre discipline. En fait, quand on pense snowboard freeride, en principe on pense grand champ de poudreuse, on pense belle neige, on pense des virages avec des flocons qui volent comme ça et ça fait des gros slashes et c'est beau à voir... Et surtout, c'est ce qu'on appelle des virages de cinéma. C'est tellement agréable à faire. Et les compétitions de snowboard freeride se déroulent dans le même environnement, c'est-à-dire pas sur les pistes, en hors-piste, là où il y a des beaux champs de peuvent, des barres rocheuses, la pente raide. Sauf que la compétition de freeride n'attend pas qu'il neige pour avoir lieu. Elle a lieu à une certaine date dans le calendrier. Ce qui fait que j'ai découvert l'hiver dernier qu'en fait, une compétition de snowboard freeride, ce n'est pas une compétition de virage de cinéma. C'est sans doute pas une compétition de qui ride le mieux la poudreuse, c'est une compétition de qui survit le mieux avec un snowboard au pied. Et bien sûr, si tu survis très bien, t'es capable de faire des gros sauts, voire même des backflips, mais ce que je veux dire par là, c'est que t'es capable de survivre dans de la neige pourrie, et la compétition ne se mesure pas vraiment à qui ride le mieux la poudreuse, mais qui s'en sort le mieux dans des conditions très difficiles. Puisque par exemple, la première compète que j'ai faite l'année dernière, il y avait à la fois... plein de trous parce que 120 personnes sont passées avant moi. Il y avait évidemment de la neige gelée parce que quand tout le monde dérabe sur une pente à 40-45°C, ça finit par patiner. Et puis il y avait eu chaud, froid et ça, ça fait des changements sur la neige qui sont terribles. Bref, imaginez bien ces conditions dans lesquelles, en compétition, j'ai découvert que le snowboard, c'était un type de snowboard que je pratiquais jamais. Puisque d'habitude, moi, soit j'allais hors piste parce que les conditions sont excellentes, bonnes, poudreuses et tout ça, soit je n'allais pas en hors-piste tout simplement. Et je me suis retrouvé à enchaîner les compétitions dans des conditions pourries comme celle-ci, par exemple en fin de saison le Grand Raid à Chamonix, je vais là-bas et je m'en souviens très bien la veille j'étais déjà sur Chamonix, il faisait super chaud, la neige elle réchauffe, à cause de ça la nuit à plus de 2500 mètres d'altitude, cette neige toute mouillée elle se transforme en glace et donc on se retrouve le lendemain matin à 8h30 à donner le départ d'un derby sur une neige incroyable non seulement trafoler, c'est-à-dire que plein de gens sont passés par là, avec des bosses, etc., mais surtout de la neige absolument carrelage. C'est-à-dire que la planche ne s'enfonce pas du tout, tu as beaucoup de mal à faire un virage pour freiner, c'est difficile d'accrocher. Et moi, à ce moment-là, je découvre un peu une nouvelle façon de faire du snowboard. Puisque d'habitude, quand les conditions sont comme ça, soit tu vas paraïder, soit tu restes sur les pistes, puisque comme elles ont été damées, elles sont dans de bien meilleures conditions. Et là, peut-être que tu commences à me voir venir. D'ailleurs, ce qui s'est passé à cette compétition à Chamonix l'année dernière, c'est que je n'ai jamais eu autant mal aux jambes de ma vie sur un snowboard. Puisque quand tu dois enchaîner des centaines de mètres de dénivelé avec ce type de condition-là où tu es tout le temps sur les freins, ça brûle les jambes. Et donc non seulement quand je suis retourné m'entraîner au crossfit, je me suis entraîné beaucoup plus dur en préparation physique puisque au crossfit auparavant, j'avais tendance quand c'était dur à me plaindre que ça soit dur alors que là je me disais... Ok, c'est très bien que ça fasse autant mal aux jambes, parce que vu comme t'as eu mal aux jambes en compétition snowboard, il faut absolument que tu deviennes meilleur sur les jambes. Et donc là, cette douleur que t'es en train de ressentir maintenant va te permettre de rider mieux l'hiver prochain. Et donc j'ai reconnecté à l'entraînement physique, à une capacité à m'entraîner plus dur et à pousser plus loin dans la douleur, parce que je sais pourquoi je le fais. Mais ça, c'est même pas ce que je voulais vous raconter dans cet épisode de podcast aujourd'hui, puisque ce que j'ai envie de vous dire... C'est à quel point cet hiver, ma pratique du snowboard a changé. Je me surprends moi-même depuis plusieurs jours, alors que ça fait longtemps d'ailleurs qu'il n'a pas neigé à Val Thorens, à faire des rotations sur les télésièges qui emmènent vers des hors-pistes qui sont complètement défoncées. C'est-à-dire que ça fait plusieurs jours que je ne m'entraîne pas, comme je faisais avant, à faire de très beaux virages sur la piste bien damée. Ça fait plusieurs jours que je m'entraîne à survivre le plus vite possible dans des pentes qui sont complètement défoncées. Alors c'est quoi complètement défoncé ? gelé comme je le disais tout à l'heure, ça peut être tellement travaillé par le vent qu'il y a des grosses vagues, des bosses très irrégulières et évidemment des changements de dureté de neige très souvent qui font que c'est assez difficile de piloter. Et ce qui est fascinant dans tout ça c'est la chose suivante, c'est que quand j'ai commencé à m'entraîner mon niveau n'a pas changé, ça fait quand même plus de... je crois que ça doit faire 18 ans que je fais du snowboard. Et donc, mon niveau n'a pas changé du jour au lendemain, même si j'ai été maître dans des terrains dans lesquels je n'ai pas l'habitude de pratiquer. Par contre, il y a une chose qui a changé immédiatement, c'est que j'ai commencé à prendre du plaisir dans de la neige pourrie. Et ça, je n'aurais jamais pu l'imaginer. Alors déjà, l'hiver dernier, je faisais partie, je pense, des rares snowboardeurs qui vont dans les champs de bosses. Il est très connu dans le milieu que les skieurs aiment les bosses et les snowboardeurs détestent ça. Eh bien moi, l'hiver dernier, je me mettais des runs en champs de bosses parce que j'avais compris que... Probablement que quand il y a 120 personnes qui passent devant toi en compétition, tu n'arrives pas dans de la neige avec aucune trace. Tu dois survivre parmi les traces. Et là je me retrouve dans ces conditions encore pires que les champs de boss, puisque au moins les champs de boss ont l'avantage d'avoir des bosses qui soient régulières et tu peux tourner autour. Là en hors-piste quand c'est défoncé, il n'y a pas d'avantage entre guillemets. Mais étonnamment, je prends du plaisir à le faire. Et ça pour deux raisons. Déjà parce que j'aime ce sentiment de faire du snowboard un peu 4x4. Je ne sais pas si mon père avait un 4x4 quand j'étais jeune, et il aimait bien rouler dans des chemins de boue, enfin du vrai 4x4, tu vois, pas du SUV en ville. Et je sentais ce truc chez lui de... Ok, c'est un peu la merde, mais j'aime bien. Vous pourriez aussi peut-être aimer ça quand vous faites des balades en quad, pour ceux qui y connaissent. Et surtout, là où il y a eu une transformation du point de vue pour moi, c'est que, comme je vous le disais, dans le snowboard, la culture, c'est si la neige est bonne, on va la rider, sinon on va faire autre chose. Sauf que cet été, je me suis mis à faire du vélo de descente. Et il y a deux types de stations en DH. Par exemple, j'ai été aux Deux Alpes. Et aux Deux Alpes, c'est une station où c'est très travaillé par des humains à la pelle. Tu peux voir qu'ils ont fait des super virages relevés. Ils ont bien bossé pour que ça soit un billard. C'est bien lisse, il y a des beaux virages relevés et toi tu places ton vélo. Et les pistes peuvent être difficiles, par exemple parce qu'elles sont très raides ou parce qu'il y a des gros sauts. Mais le terrain, lui, il est toujours bien lisse, bien propre, bien nickel. Alors qu'il y a d'autres stations, comme par exemple les Settlots, où j'ai beaucoup ridé. où le terrain est complètement défoncé. Ce que je veux dire par là, c'est que l'Esset Law, c'est une station qui t'emmène dans la forêt, rouler avec ton vélo de descente, franchir des racines, rouler dans des pierriers. Et quand je te dis des racines, tu vois, ce n'est pas genre une racine sur laquelle tu roules. C'est genre un arbre qui a une centaine de racines étalées sur 15 mètres carrés. Et toi, tu essayes de traverser ça en dévers à toute vitesse, sans que ta roue glisse, puisqu'évidemment aussi il pleut et la forêt, ça garde le sol mouillé. Enfin bref, ce que j'ai compris... En faisant du vélo de descente, et puis j'ai regardé une compétition aussi de vélo de descente au Settlo, je me suis dit « Ah mais en fait là, en vélo de descente, ils ne vont pas rider de la pelle poudreuse. Ils vont rider des chemins complètement défoncés et ils essayent de survivre là-dedans le plus vite possible. » Et ça m'a aidé à ramener cet état d'esprit au snowboard en me disant « Tiens, mais en fait, peut-être que ta pratique du snowboard, elle est un peu limitée. Qu'est-ce que ça donnerait si tu voyais le snowboard comme du vélo de descente ? » Et d'un coup, ça a eu beaucoup plus de sens pour moi d'aller rider dans des pédales pentes qui sont complètement défoncées. Pourtant, comme je le disais il y a quelques minutes, mon niveau n'a pas progressé d'un jour à l'autre, mais mon niveau de plaisir, oui. Et ça pour deux choses, parce que j'ai trouvé une nouvelle façon de prendre du plaisir, en mode « Ah c'est drôle, t'as failli tomber mais t'as survécu » , où tu vois un peu ce sentiment de « ça tape sous les pieds, ça bourrine techniquement » . En fait, même si c'est bourrin, techniquement c'est assez fin, parce qu'il faut réussir à rester debout et à placer la boarde où tu veux pour pouvoir un peu slalomer entre les cailloux. et te diriger là où tu souhaites dans des conditions qui sont difficiles. Donc non seulement il y a cet aspect technique que j'ai trouvé assez fort, il y a en plus l'aspect challenge parce que quand au même moment je fais des beaux virages sur les pistes, par exemple des grands virages carvings, même si je me couche sur la neige, etc., je me sens beaucoup moins challengé que quand le terrain ne veut pas de moi. Parce que quand le hors-piste est défoncé, le hors-piste te dit « Oulala, tu ne devrais pas venir ici » . Il essaye de te mettre dehors, il te rejette, il ne t'accueille pas comme... « Ah, quand il y a 60 cm de poudreuse et que tu fais des beaux virages cinéma, etc. » Non, non, là le harpiste, il te dégage, il te dit « Pourquoi t'es ici ? » Et finalement, j'aime ce degré de challenge supplémentaire. Et vu que j'ai l'obsession progression, d'ailleurs bienvenue sur le podcast, ça crée ce truc chez moi de « Hum, si t'es challengé, alors c'est bon » . Après tout, c'est ce que font beaucoup d'athlètes en sport d'endurance qui aiment bien se faire mal. D'ailleurs, c'est devenu une phrase dans le milieu « Allez viens, on va se faire mal aujourd'hui » . Et bien ça c'est le deuxième aspect donc qui m'aide à avoir envie de le faire et à retrouver du plaisir, c'est ce sentiment d'être challengé. Et puis le dernier aspect, c'est que finalement je me vois en train de progresser. Puisque c'est beaucoup plus facile d'identifier ta progression quand tu te mets dans un terrain difficile, par exemple en VTT de descente, soit t'arrives à descendre en restant sur le vélo malgré les racines, soit par exemple t'as trop peur et donc tu descends à côté du vélo, tu marches, soit t'as essayé de survivre aux racines mais elles t'ont fait tomber, Quand tu arrives à rester debout et à les dépasser, t'as ce sentiment de progression d'avoir réussi à faire quelque chose. Et en ce moment c'est ce que j'ai en snowboard. Par exemple avant j'avais du mal quand la neige elle est défoncée à emmener la planche là où je veux ou à enchaîner les virages rapidement avec du rythme. Et cette fois-ci ce qui est différent c'est que même quand la neige est défoncée je me rends compte que je peux encore dire à mon snowboard « Ah là on va à gauche, là on va à droite » et avec beaucoup plus de vitesse sans attendre de freiner entre chaque virage Bon, c'est peut-être pas très clair pour ceux d'entre vous qui font de la gymnastique et pas du ski ou du snowboard, mais je pense que vous pouvez imaginer ce sentiment de progresser dans quelque chose de nouveau. Le sentiment que même si le terrain est pourri, un peu comme un 4x4, on peut avoir l'impression de passer. Et donc les enseignements que je tire de tout ça, c'est que parfois quand c'est dur et qu'on n'arrive pas à s'y mettre, c'est juste qu'on n'a pas encore mis assez de sens à ce qu'on fait. Puisque depuis que j'ai mis le sens de « Ok, en VTT ça a du sens de descendre des terrains pourris » , En DH, c'est comme ça. Donc en snowboard, pourquoi ça ne le serait pas aussi ? Et ok, en snowboard, en compétition de freeride, tu vas être obligé de descendre des terrains pourris. Donc entraîne-toi à rider des terrains pourris. Ça a de l'intérêt, ça a des bénéfices, ça va être utile. Et bizarrement, quand on transforme quelque chose dans lequel on ne voyait pas de bénéfice, qui était juste nul, en quelque chose qui va avoir des bénéfices pour soi, eh bien le cerveau est assez malin et il arrive à te donner de la motivation pour le faire. Voir même, là tu vois, il est dimanche, j'ai été rider ce matin, j'ai fait ce type d'entraînement dont je te parle. Et j'ai qu'une envie, c'est de retourner rider des conditions un peu pourries. En attendant évidemment qu'il y ait de la bonne neige et qu'on puisse se faire encore plus plaisir. Mais voilà, je sens vraiment que j'ai attrapé le truc. Et donc je peux que te souhaiter à toi d'être capable de remettre du sens dans les choses qui sont difficiles à faire pour que tu puisses les accomplir avec plus de facilité et que justement ce qui est difficile pour les autres devienne plus facile pour toi parce que t'es capable de le percevoir mieux. Et ça, je crois que c'est une des vraies richesses de la préparation mentale. C'est comment on transforme quelque chose que les gens ne veulent pas faire en quelque chose que moi, je suis content de faire. Puisque le chemin vers le haut niveau, c'est un chemin avec des obstacles assez énormes qui demandent énormément d'efforts. Et donc, plus on est capable de bien piloter ses perceptions pour que ce qui semble horrible pour les autres soit facile pour soi, soit comme ayant du goût pour soi provoquant de la motivation, alors on est dans la bonne direction. Sur ce, c'était un épisode d'Obsession Progression. Je te retrouve dans un prochain épisode. Salut ! Et dis-moi toi, c'est quoi le truc dans lequel tu sens que tu dois remettre du sens et ça ferait une grosse différence ? On dit souvent que le mental c'est 70% de la performance à haut niveau. Pourtant, rares sont ceux qui l'entraînent au moins de 10% du temps. En écoutant jusqu'ici, t'as donné à la dimension mentale un peu plus de la place qu'elle mérite chaque semaine. Bien joué ! Ma mission audacieuse, c'est d'aider le monde du sport à se transformer en profondeur et je veux faire en sorte que plus aucun coach ne passe à côté de la psychologie de ses athlètes. C'est pour accomplir ça que je crée une tonne de vidéos sur YouTube et des épisodes comme celui que tu viens d'écouter. Alors, je vais pas te demander d'inscrire de force tes amis au podcast et en même temps, si tu peux en parler à quelqu'un qui va l'adorer, quelqu'un à qui ce serait utile, ta recommandation, elle signifie beaucoup pour moi. Si chaque auditeur en parle juste à deux autres, l'année prochaine, on sera des milliers de fois plus nombreux avec l'obsession-progression. Salut !