Speaker #0Et si on n'attendait plus de se sentir complètement écrasé pour prendre réellement soin de notre santé mentale, c'est pour moi une question centrale aujourd'hui, particulièrement pour les entrepreneurs et les dirigeants, parce qu'on vit dans un monde de plus en plus incertain, socialement, économiquement, et que nous ne pouvons pas empêcher les difficultés d'arriver, et que plus le monde va se durcir à l'extérieur, plus nous aurons besoin de développer notre puissance intérieure. Alors dans l'épisode d'aujourd'hui, Je partage trois clés essentielles pour renforcer la force mentale et émotionnelle parce qu'on n'est pas obligé d'attendre que la situation devienne insupportable avant de faire quelque chose. Hello, bienvenue dans OSER BRILLER. Je suis Karine Popot, fondatrice d'Ānaya et experte en ingénierie intérieure. Je travaille avec les personnes qui veulent entreprendre leur vie ou leur business avec plus de sens, de passion et d'ambition. Dans chaque épisode, je te partage des clés et des expériences Merci. pour que tu développes le système intérieur qui te permettra d'exprimer pleinement qui tu es et la vision que tu portes. Bien sûr, il est essentiel d'aider celles et ceux qui sont au bord de l'effondrement. Il y a déjà plein de mesures qui sont mises en place pour ça, mais je suis convaincue que nous devons aussi apprendre à nourrir notre force intérieure bien avant d'en arriver là. Mioude, j'ai échangé avec un entrepreneur. qui me partageait que quand il développe des gros projets, qu'il est vraiment actif et que toute sa tête est occupée par la mise en place de ses projets, il se sent bien, il se sent confiant, serein, en sécurité, il sent que sa boîte, elle progresse, elle grandit. Mais que quand les projets se terminent, qu'il est entre deux projets et que l'activité est un peu ralentie, l'incertitude irrémédiablement revient. Et avec elle, l'inquiétude, l'anxiété et même les doutes d'être dans la capacité de vraiment faire grandir son entreprise. Alors, son inquiétude est légitime, bien sûr, parce que les contraintes économiques et les responsabilités sont réelles. Moi, la question que j'ai envie de poser, c'est, toutes les entreprises peuvent traverser et vont traverser sûrement, malheureusement, des périodes difficiles. Mais est-ce que cela signifie vraiment que les dirigeants doivent, eux aussi, perdre confiance en eux, en leur vision, en leur contribution ? et en leur capacité ou même leur légitimité à diriger et à faire grandir leur entreprise. On ne contrôle rien à l'extérieur. Les évolutions économiques, les marchés, les décisions politiques même, ou les comportements de nos clients, ça affecte profondément nos entreprises. On peut aussi faire des choix qui ne produisent pas des résultats attendus. On peut avoir une stratégie qui a fonctionné un certain temps mais qui ne fonctionne plus. Mais les difficultés de notre entreprise, pour moi, elles n'ont pas à définir notre valeur personnelle. ni diminuer la confiance en soi, encore moins notre sentiment de légitimité. Face à l'incertitude grandissante du monde extérieur, je suis convaincue qu'il est devenu essentiel de replacer notre puissance intérieure au cœur de nos priorités. Développer cette puissance intérieure, c'est pas croire qu'on va pouvoir tout contrôler à l'extérieur, parce que ça n'arrivera jamais, mais c'est plutôt renforcer notre capacité intérieure à faire face à ce que nous ne contrôlons pas. Et pour avancer dans ce sens, moi je travaille Autour de trois clés principales avec mes clients. La première clé, c'est revenir à soi, retrouver sa direction intérieure. La deuxième, c'est réguler son système nerveux et ses émotions, retrouver donc sa capacité à répondre. Et la troisième, c'est entraîner sa force mentale et émotionnelle pour cultiver justement sa force intérieure. Revenir à soi et retrouver sa direction intérieure, c'est primordial. C'est revenir à qui nous sommes bien au-delà de l'entreprise. Notre entreprise, elle fait partie de notre vie, mais à aucun moment, elle ne définit qui nous sommes. Alors les résultats de notre activité, nos choix, les difficultés qu'on traverse, ce sont des éléments qu'on peut observer, qu'on peut faire évoluer, mais ils ne constituent pas une mesure de notre valeur personnelle. Et ça, c'est un élément essentiel. Parce que ça nous permet d'observer la situation avec honnêteté et bienveillance. C'est là où l'intelligence émotionnelle, c'est magique. Et ça nous permet de faire grandir cette capacité à revenir à qui nous sommes, à reconnaître ce qui se passe réellement, bien sûr, mais sans jugement et sans se laisser absorber par les événements. C'est un peu comme une photo à l'instant T, où on peut se dire, ok, la situation, c'est ça. Ok, voilà ce que je ressens, et ce n'est pas toujours très cool, j'en ai conscience. Et voilà les pensées qui me traversent. Mais à aucun moment, je répète, ce n'est une définition de qui tu es, et encore moins une prédiction de ce qui va arriver. L'important c'est de distinguer les faits et de les noter. Quelle est la situation réelle ? Pas la situation projetée par un mental parce qu'il y a une peur quelque part. C'est quoi la vraie situation ? Observer sans aucune émotion. C'est quoi les émotions ? Qu'est-ce que je ressens par rapport à cette situation ? Et quelles sont les pensées ? Qu'est-ce que je me raconte ? Qu'est-ce que mon mental me raconte à partir de cette situation ? Et c'est important de reconnaître la peur, la colère, le découragement ou l'inquiétude parce que ça permet de ne pas leur abandonner notre capacité à répondre. Parce que regarder la situation en face ne nous oblige pas à nous laisser écraser par elle. Je dirais même que regarder la réalité en face, sans émotion, avec bienveillance, permet de ne pas nous laisser écrasé par elle. Ça permet de revenir à soi. Et revenir à soi, c'est aussi retrouver ce qui nous anime réellement et ce dont nous avons besoin mais avec discernement. Un entrepreneur, il peut travailler le dimanche parce qu'il aime profondément ce qu'il construit, parce qu'il est porté par son projet, par son envie de créer et il peut choisir de se reposer le mercredi par exemple, ou le jeudi, ou quand il veut déjà. Et un entrepreneur autre, il peut travailler ce même dimanche, mais parce qu'il a peur de s'arrêter, parce qu'il se sent obligé de continuer, parce qu'il ne s'autorise plus à prendre du temps pour lui. Extérieurement, ils font exactement la même chose, mais intérieurement, ils ne vivent pas du tout la même expérience. Et l'enjeu, ce n'est pas de suivre une règle extérieure sur la bonne manière de travailler, de respecter les week-ends ou je ne sais quoi. Mais c'est de trouver sa propre direction. C'est d'avoir ce discernement aussi et cette honnêteté envers soi-même et cette bienveillance de se dire, là j'ai besoin de travailler pour y penser, mais de ne pas se sentir écrasé par la situation, même si on a un certain niveau de fatigue. Mais c'est de reconnaître que là on est en capacité de le faire et de reconnaître qu'à certains moments il faut juste sortir de là et aller prendre l'air. et des questions que moi j'aime bien faire poser à mes clients, c'est est-ce que ce que je fais là, je le fais par choix parce que j'ai peur de faire autrement ? Est-ce que le rythme que j'ai en ce moment nourrit ma vie ? Ou est-ce que je suis en train de m'épuiser totalement à le maintenir ? Et de quoi est-ce que j'ai réellement besoin là, maintenant, tout de suite ? Et ça vaut aussi lorsque des décisions importantes se présentent. Ça peut être revoir une stratégie, transformer une activité, envisager de continuer, même d'arrêter. L'objectif, c'est de pouvoir regarder toutes ces possibilités-là, mais avec clarté, sans laisser la peur ou l'épuisement décider à notre place. Mais observer et comprendre ce qui se passe, ça ne suffit pas. Surtout en période incertaine ou en période de doute, et c'est là où la clé numéro 2 est importante, c'est comment réguler notre système nerveux pour retrouver notre vraie capacité de réponse. Et De mon expérience en tout cas, et de ce que j'ai pu découvrir et apprendre, on ne peut jamais parler de santé mentale sans parler de santé émotionnelle. Nos émotions, elles influencent nos pensées, et nos pensées influencent nos émotions. Le corps, le cœur et le cerveau, ils échangent continuellement des informations, et on ne peut pas travailler uniquement avec le mental en ignorant ce qui se passe dans notre corps et dans notre vie émotionnelle. avant de travailler sur... le mental ou le niveau de pensée, je privilégie toujours un travail sur l'état émotionnel parce que chercher à tout résoudre par le mental, parfois, ça peut jouer contre nous. Je ne sais pas si ça t'est déjà arrivé, mais dans une période difficile, tu peux te dire « Allez, ça va le faire » . Là, c'est le mental qui parle. Et on peut se répéter ça pour se motiver et des fois, ça peut aider vraiment à continuer à avancer. Mais là aussi, il faut observer à chaque fois qu'on dit « Allez, ça va le faire » . Si à l'intérieur, le corps dit non, non, ça ne va pas le faire du tout, que tout le corps crie le contraire et que pendant qu'on se dit allez, ça va le faire, on ressent le doute, l'insécurité, voire l'illégitimité, ça veut dire que quelque chose en nous sait qu'en l'état actuel des choses, ça ne fonctionne pas. Alors plus on va essayer de se convaincre avec le mental, plus le corps va chercher à exprimer. On se retrouve. en fait dans une lutte intérieure, une lutte entre ce qu'on essaye de penser et ce qu'on ressent vraiment. Autant j'aime bien les pensées positives, parce que c'est toujours sympa d'avoir des pensées positives, autant j'attire toujours l'attention sur le fait qu'une pensée positive, oui, il ne faut pas qu'elle devienne toxique. Une pensée positive n'est réellement positive que lorsqu'elle s'accompagne d'un véritable travail émotionnel. Parce qu'au lieu d'essayer de se convaincre mentalement que ça va le faire, l'idée c'est de commencer par prendre soin de l'état intérieur depuis lequel on répond à la situation qu'on est en train de vivre. C'est important parce qu'il n'y a pas que la tête qui fonctionne en fait. Le cœur possède son propre réseau de neurones. Il a à peu près 40 000 neurones. Et il est en communication permanente avec le cerveau et c'est une communication qui fonctionne dans les deux sens. C'est comme une véritable autoroute d'informations entre notre cerveau, notre cœur et notre corps. Nos états émotionnels, ils influencent notre niveau de pensée. Et nos pensées, elles influencent aussi nos émotions. Et surtout, on ne peut pas penser à un niveau mental supérieur à ce qu'on ressent. Par exemple, quand on ressent de la colère ou de la peur, on peut essayer de se raisonner par le mental, mais souvent en fait, nos pensées vont venir confirmer ce qu'on ressent. Et quelqu'un peut te dire « non mais ça va le faire, t'inquiète pas » ou « mais arrête de t'énerver » . C'est impossible de faire rentrer un autre niveau de pensée juste par le mental. Le seul moyen de faire rentrer un autre niveau de pensée, c'est de passer par le cœur, de venir déclencher plus de confiance, plus de sécurité, et petit à petit, on va pouvoir penser autrement, penser à un autre niveau. Et donc, on peut se laisser emmener comme ça dans un cercle. vicieux où on ressent de plus en plus de peur et on pense de plus en plus de peur. C'est pareil pour la colère ou la frustration par exemple. Mais ce niveau de communication, il nous donne aussi une possibilité qui est très importante. Ça nous permet d'agir sur notre état intérieur en passant justement par les sensations et les émotions qui vont nous permettre de créer une boucle vertueuse avec le mental. Ça, c'est ce que l'Institut EarthMath appelle la cohérence entre le cœur et le cerveau. ils le définissent comme ça. La cohérence, c'est un état d'harmonie dans lequel notre cœur, notre mental et notre corps fonctionnent ensemble dans la coopération et la fluidité. Pour moi, ça veut dire ressentir ce qu'on pense et penser ce qu'on ressent. C'est ne plus être dans une lutte entre ce que notre mental essaye de nous raconter et ce qu'on vit réellement à l'intérieur. C'est plutôt créer une cohérence, penser ce qu'on ressent, ressentir ce qu'on pense. La cohérence ne consiste jamais à nier les difficultés, bien sûr. Elle permet au contraire de retrouver un état intérieur qui est beaucoup plus favorable pour les aborder. Le premier outil concret qui est issu de HeartMath, c'est une technique qui s'appelle la cohérence rapide. Je vais te la donner maintenant. C'est vraiment un effet pompier. Ça calme, ça permet de ne pas se laisser écraser ou emmener dans une situation. La première, c'est... de partir dans un endroit où tu peux être seul. La deuxième, c'est porter ton attention dans la région du cœur, de respirer un peu plus doucement là, comme si ton souffle traversait cette région avec un rythme plutôt confortable. Tu respires à travers le cœur. Et puis tu vas évoquer une personne, un lieu ou un souvenir, en tout cas une expérience qui va t'aider à revenir dans un sentiment sincère d'appréciation ou de calme. de gratitude ou de confiance. Et tu respires quelques instants dans cette sensation. Tu n'y penses pas simplement, mais tu la ressens. Tu laisses cette sensation en fait revenir dans le cœur et dans le corps. L'objectif, encore une fois, ce n'est pas de faire disparaître les difficultés, mais c'est de retrouver davantage de stabilité intérieure pour pouvoir les regarder et y répondre autrement. Réguler son état intérieur, c'est jamais renoncer à agir. C'est se donner davantage de moyens réels pour y répondre parce qu'en fait notre machinerie intérieure, elle nous donne énormément de pouvoir et c'est revenir dans la machine pour la réutiliser avec toutes ses capacités. Cette capacité justement, on n'a pas besoin d'attendre d'être en difficulté ou en grande difficulté pour la mobiliser, on peut faire le choix maintenant de l'entraîner régulièrement. Et cet entraînement, c'est ma clé numéro 3, c'est entraîner sa puissance mentale et émotionnelle. Parce que les émotions, c'est aussi un carburant. Nos émotions, elles viennent nourrir notre organisme, en tout cas cette sensation d'avoir de l'énergie. Alors pourquoi on attendrait d'être complètement à plat pour commencer à cultiver celles qui nous soutiennent vraiment ? Parce que nos états émotionnels influencent notre énergie, notre manière de penser, notre capacité à agir. et aussi notre équilibre physiologique. La peur peut être utile face à un danger, c'est indéniable, mais vivre constamment dans l'alerte, ça nous épuise. Ça nous épuise et puis ça limite notre capacité à bien dormir, à bien digérer. Il y a toute une partie de nous qui est automatique et qu'on ne gère pas d'habitude qui va quitter sa zone d'harmonie. On va avoir plus de tendance à ruminer. on va avoir peut-être plus de douleurs de ventre et on va se sentir fatigué même si on a dormi 9 heures. Alors qu'à l'inverse, quand on cultive des émotions régénérantes, on va faciliter déjà le repos et la récupération et on va aussi pouvoir augmenter notre niveau de pensée. C'est là aussi qu'on a plus d'opportunités pour que notre mental devienne notre meilleur ami plutôt que notre plus grand frein. Alors que quand nous sommes dans des émotions limitantes, on a plus tendance à avoir les problèmes que les solutions. Et l'idée, c'est de cultiver volontairement ce qui nous soutient. De ne plus attendre que les circonstances extérieures soient favorables, parce que j'ai grandement l'impression que dans le monde qui arrive, elles ne vont pas être tant favorables que ça, pour construire et nourrir la confiance en soi, l'estime de soi et le sentiment de légitimité. La sécurité intérieure, c'est primordial. La conviction aussi que notre contribution et que ce qu'on fait nous porte et nous nourrit. La clarté mentale et la stabilité émotionnelle. Il ne s'agit pas de se forcer à être positif, ni prétendre que les difficultés n'existent pas. Mais il s'agit de développer des ressources intérieures qui nous permettront de mieux les traverser. On ne peut pas attendre que notre entreprise aille parfaitement bien pour s'autoriser à aller bien. Mais si on veut avoir une chance que notre entreprise aille parfaitement bien, au-delà de définir ce que ça veut dire pour nous, parfaitement bien, c'est de commencer à nous aller parfaitement bien. On est toujours précurseur de ce qui arrive dans notre entreprise. Et puis, c'est aussi s'autoriser et prendre du temps pour répéter et s'entraîner. La cohérence cœur-cerveau, dont l'exercice proposé tout à l'heure, la respiration. essentielle. La méditation, l'attention intentionnelle, c'est autant de moyens d'entraîner ses capacités. L'enjeu, ce n'est pas seulement de retrouver son calme lorsqu'on est en difficulté, c'est de créer régulièrement des nouvelles expériences intérieures pour que la confiance, la sécurité, la stabilité, la clarté mentale deviennent progressivement plus accessibles, voire presque un mode par défaut. Parce que ce que nous entraînons régulièrement devient beaucoup plus accessible. C'est aussi retrouver sa capacité à créer et à répondre. Il ne peut être simplement dans la réaction. Quand on est entièrement absorbé par la peur ou l'inquiétude, ce qui peut arriver, on risque de fonctionner surtout en mode réaction aux événements. Et on réagit par rapport à ce qu'on ressent à ce moment-là. On réagit un peu comme un animal blessé qui va se défendre. On n'est plus du tout en création ni en construction, on est en défense. Alors de temps à autre, on en a besoin, mais ça ne peut pas du tout être un fonctionnement quotidien. Cultiver notre force intérieure, ça nous permet de retrouver davantage de liberté pour observer les situations, davantage de force aussi pour les observer sans se diminuer. Ça nous permet d'envisager de nouvelles possibilités. Ça nous permet aussi de revoir nos stratégies avec un peu plus de clarté et ça nous permet d'agir. Il ne s'agit pas de devenir insensible aux difficultés, d'ailleurs on ne peut pas devenir insensible, ni prétendre pouvoir tout contrôler, parce qu'on ne peut absolument rien contrôler. L'idée c'est plutôt de ne plus autoriser les circonstances extérieures à décider entièrement de notre état intérieur et de notre qualité de vie, de surtout ne plus autoriser les circonstances extérieures à nous écraser et à nous définir. Parce qu'on ne choisit jamais les circonstances, mais par contre, on peut totalement développer notre propre capacité à choisir comment on va y répondre. Surtout, l'objectif, ce n'est pas uniquement... de rendre l'entrepreneur plus performant. Mais c'est bien de faire le choix de te préserver toi en tant qu'être humain. Et c'est précisément pour ça que je suis convaincue qu'on doit prendre soin absolument de notre santé mentale et émotionnelle bien avant d'arriver au point de rupture. Parce qu'on n'est pas obligé d'attendre d'être écrasé pour prendre soin de notre santé mentale et émotionnelle. Alors bien sûr et heureusement, Il y a des dispositifs d'urgence qui existent, qui sont mis en place et qui sont nombreux et qui servent de barrière de sécurité au bord de la falaise. Ils sont indispensables et on doit encore les renforcer parce qu'il faut que les barrières s'éloignent un peu du bord. Mais en amont, c'est aussi de notre responsabilité à chacun d'agir pour que de moins en moins, on ait besoin d'arriver jusqu'à ces barrières. L'idéal. et je crains que ça n'arrive jamais, c'est qu'on n'ait plus besoin de barrières parce qu'on ait pris justement le choix et la décision de prendre soin de notre santé mentale et émotionnelle pour pouvoir répondre au monde. Parce que plus le monde va se durcir à l'extérieur et plus nous, on va avoir besoin de développer notre puissance intérieure et que cette question, elle est primordiale, notamment pour les entrepreneurs et les dirigeants parce que le monde extérieur ne va pas être favorable. Ça ne signifie absolument pas qu'on ne sera pas touché par les difficultés, mais ça signifie qu'on va pouvoir cultiver une force intérieure qui va nous aider à ne plus être écrasé par elle. Que revenir à soi, regarder les faits et nos émotions avec honnêteté et bienveillance, retrouver notre direction intérieure, c'est essentiel. Qu'apprendre à réguler notre système nerveux avec des exercices très simples et proches. Prendre ce temps pour nous, de nourrir notre santé émotionnelle et donc notre santé mentale, c'est essentiel. Et que cultiver régulièrement la confiance, la sécurité intérieure ou toutes les autres ressources qui nous soutiennent, ça devient primordial. C'est exactement ce qui m'anime dans mon travail avec les entrepreneurs ou les dirigeants, notamment à travers mon programme Insubmersible. Parce que pour moi, cette question est indispensable aujourd'hui pour ne plus jamais... ou le moins possible, laisser les circonstances extérieures, décider de la manière dont on vit notre vie, que ce soit notre vie d'entrepreneur ou notre vie perso. Alors, si toi tu sens qu'aujourd'hui, c'est le moment pour toi de ne plus laisser les difficultés et les incertitudes de ton entreprise prendre toute la place dans ta vie, je t'invite à réserver un rendez-vous découverte avec moi grâce au lien dans la description de cet épisode. On prendra le temps de faire le point sur ta situation et sur ce que tu souhaites changer et sur ce que nous pouvons éventuellement construire ensemble. Je serai ravie de faire ta connaissance et d'échanger avec toi. Parce qu'entreprendre, c'est aussi vivre et que cette vie mérite qu'on lui fasse de la place. J'espère que cet épisode t'aura offert une nouvelle manière de regarder les choses. Si tu penses qu'il peut être utile à une personne de ton entourage, n'hésite pas à le lui partager. Si une idée a particulièrement résonné en toi, je t'invite à l'observer, à l'expérimenter. Et si tu en as envie, viens me partager ce qu'elle a fait bouger chez toi. Je serai vraiment ravie d'échanger avec toi. On se retrouve très bientôt pour un nouvel épisode. En attendant, prends grand soin de toi et surtout, ose briller.