Speaker #0Hello, je m'appelle Elsa et je suis Master Coach Certifié. Avec ce podcast, Un Chemin Vers Soi, ma mission est de t'aider à mieux te comprendre et à t'accepter tel que tu es, pour que tu puisses rayonner en toute authentité. Je suis profondément convaincue qu'on a tous en nous une lumière qui ne demande qu'à briller. Et mon désir est que tu puisses prendre conscience de ta valeur, découvrir ce chemin qui est le tien et impacter le monde à ta face. Ensemble, partons à la découverte de notre vérité. Apprenons à nous révéler et osons marcher vers notre destinée. Hello, je suis ravie de t'accueillir sur ce dernier épisode de l'année 2025 du podcast Un Chemin Vers Soi. Alors on est le 31 décembre exactement, et j'imagine que tu dois entendre partout des phrases du genre « Allez, on pose nos résolutions, 2026 c'est mon année » . Nouveau départ, je suis motivée à bloc, motivée à fond. Ça va être un renouveau. Je vais tout péter. Peut-être que tu vois passer toutes ces phrases très affirmées, très enthousiastes, pleines d'énergie, ces listes de résolution à l'après-verre. Peut-être que tu as vu passer aussi pas mal de choses sur faire le bilan, comment faire le bilan de son année, comment voir ce qui a été pour capitaliser dessus. Et peut-être que tu as entendu aussi des phrases du type « Allez » . Cette année, je me mets au sport. Cette année, je crée mon entreprise. Cette année, je démissionne et je change d'entreprise. Je me reconvertis. Toutes ces phrases-là, toutes ces grandes ambitions, j'ai envie de dire. Et généralement, je suis plutôt dans cette optique-là, à me dire nouvelle année, nouveau départ, nouveau cahier, comme j'aime bien dire aussi, utiliser cette image. Mais cette année, c'est un peu différent pour moi. En fait, ça fait deux ans que c'est un peu différent. Depuis la naissance de ma fille, il s'est passé plein de choses. Et je vois les choses un peu différemment, du coup. Et je te partage ça. Et peut-être que toi aussi, t'es dans cette phase-là où, en fait, t'arrives pas vraiment à te mettre des grands objectifs. Tu sais, moi j'avais l'habitude de me fixer une dizaine d'objectifs, même si on me disait toujours que c'était beaucoup trop, mais j'avais un peu la folie des grandeurs, si je peux dire. Et peut-être que cette année, toi aussi, t'as envie de simplifier les choses. Peut-être que tu te sens encore fatigué parce qu'on oublie de le dire, mais déjà on est encore le 31 décembre, donc potentiellement tu as encore une célébration ce soir. Mais le mois de décembre, il est assez chargé, il est assez costaud en émotions, en plein de choses en fait, en actions, tout ce que tu « dois » faire, tout ce que tu as l'impression que tu dois faire. Préparer les fêtes, trouver les cadeaux parfaits pour les bonnes personnes, tout ça, tout ça. Toutes ces choses, ça t'épuise, ça te fatigue, et j'en ai parlé dans mon dernier épisode justement, celui de la semaine dernière. Et peut-être qu'il y a une petite voix en toi qui te dit « Ouais, mais j'ai pas le droit de me sentir comme ça, j'ai pas le droit d'être ramollie. En fait, il faut que je me ressaisisse, il faut que je me remotive, il faut que je fasse quelque chose de cette nouvelle année. Il faut que je sois dans une autre énergie. » J'ai envie de te dire « Bah oui et non. Laisse-toi le temps en fait. » Laisse-toi le temps, les premiers jours de janvier, voire même un peu plus tard si c'est ton besoin. Tu pourras toujours planifier tes objectifs, créer ton plan d'action. Mais là, dans l'immédiat, laisse-toi respirer. Dans cet épisode, en fait, je ne vais pas te dire comment créer ton plan d'action, comment faire ton bilan. Je l'ai fait dans un épisode précédent, je pourrais te mettre le lien en description. Et puis j'en parlerai probablement dans les épisodes à venir. Mais là, spécialement aujourd'hui... J'avais juste envie qu'on se dise de quoi on a besoin en fait, et qu'on arrête de se forcer à sourire, à aller mieux, et à se dire que l'année va être géniale si on n'est pas dans cette optique-là. Laisse-toi le temps de vivre les choses. Quand on est hypersensible, le passage d'une nouvelle année peut être assez particulier. C'est pas juste un changement de date, un changement de rythme. Ok, c'est symbolique, je parlais tout à l'heure du cahier, oui c'est un nouveau cahier, un nouveau départ, avec souvent des nouvelles attentes. Mais parfois des attentes qui sont assez lourdes. Parfois c'est plus des injonctions que des souhaits ou des désirs. Et très souvent, à janvier, ça met une pression, une sorte de pression plus ou moins visible. Celle de devoir aller mieux, déjà. De devoir avancer. De devoir viser grand. De devoir repartir du bon pied. Mais ce que j'ai envie de te proposer vraiment aujourd'hui, c'est de lâcher un peu ça et de commencer l'année différemment. Pas en étant dans la performance, pas en cherchant à te transformer et à te motiver à bloc en disant « vas-y, tu vas atteindre tous tes rêves, tous tes objectifs » . Pas en te demandant « qu'est-ce que tu dois améliorer pour être plus forte, plus performante, pour être meilleure ? » Mais j'ai envie qu'on s'autorise, ensemble, à être celle que tu es. Là, maintenant, avec les émotions que t'as, quelles qu'elles soient. Dans cet épisode, j'ai envie qu'on prenne le temps de comprendre pourquoi finalement janvier c'est difficile, qu'on voit pourquoi aussi certaines bonnes résolutions peuvent devenir assez violentes pour toi et contre-productives, et puis qu'on redéfinisse ensemble ce que ça veut dire finalement bien commencer son année quand on est hypersensible. Alors... Janvier, on parle beaucoup de nouveaux départs, d'objectifs, de résolutions. Les fameuses résolutions, tu sais, qu'on cite généralement le soir du 31. Et déjà, dans la première semaine de janvier, on se dit « Oh là là, je vais pas y arriver » . On les oublie presque immédiatement, la plupart du temps. Voilà, on essaye, mais en fait, on a l'habitude de s'en fixer beaucoup trop, des listes à l'après-verre, et puis à vouloir tout révolutionner. Pas forcément, c'est la meilleure idée pour... pour échouer et pas atteindre ses objectifs. Mais cette période de nouvelle année, janvier, arrive après la période des fêtes, qui, comme on l'a vu la semaine dernière, n'est pas toujours une partie de plaisir. Bien sûr, il y a des aspects positifs, mais il y a aussi tout le stress que cela engendre. Et oui, cette fatigue qui s'est accumulée pendant le mois de décembre, mais aussi avant, en fait, peut-être que ton année, elle a été très difficile. Peut-être que tu as du mal à... à te remettre de choses que t'as vécues, d'événements qui se sont passés. Quand on est hypersensible, et peu importe même d'ailleurs qu'on soit hypersensible ou pas, tout ça, ça s'arrête pas net dès qu'on est le 1er janvier, dès qu'on t'a souhaité la bonne année. Ça ne s'envole pas en un claquement de doigts. Les émotions, elles sont là. Si tu ne les écoutes pas, elles vont rester. Elles vont se transformer en sentiments Et ça peut te faire du tort Tu peux avoir besoin peut-être de temps pour déposer tout ça, pour intégrer ce qui s'est passé, pour pardonner aux autres et aussi pour te pardonner à toi-même. Ton corps, il a besoin de repos, ton cœur, il a peut-être besoin de silence et ton esprit a besoin de clarté. Mais en attendant, t'es dans cette folie, ce tumulte de nouvelle année, de résolution. De « il faut que je fasse ceci, il faut que je fasse cela » , toutes ces injonctions. Et du coup, bah, t'as tendance peut-être à te comparer. T'observes les autres et tu te dis « ils ont fait leur bilan, ils posent des objectifs, ils ont l'air déterminés, ils ont l'air à fond, ça va marcher pour eux » . Je te le dis là déjà, mais ça veut rien dire. Alors déstresse. Mais tu te demandes peut-être pourquoi eux ils ont cette énergie-là et pas toi. Et j'ai envie de te dire juste déjà que, bah c'est ok. T'es pas obligé d'avoir de l'énergie à fond tout le temps. L'idée c'est que tu sois cohérente avec ce que tu vis, avec ce que tu ressens. Si t'as de l'énergie à fond, bah super, utilise ça. Et si c'est pas le cas, ralentis. Et c'est pas parce que tu ralentis que t'es lente ou que t'es bloquée en fait. T'as peut-être juste besoin d'un peu de temps pour comprendre ce que tu traverses, pour intégrer tout ça. Pour faire les bons choix aussi, et pour pouvoir mieux repartir. Mais t'es pas obligé de repartir à fond les ballons dès le 1er janvier, en fait. C'est juste une date, c'est juste symbolique. D'ailleurs, ça me fait penser, j'ai vu des posts sur les réseaux sociaux ces derniers temps, et je vois l'idée, et j'aurais même pu les écrire, mais il y avait un côté culpabilisant. À se dire qu'en fait, l'année, elle commence pas en janvier. Elle commence avant. Et c'est les actions que tu vas prendre, finalement, que tu vas faire en décembre, qui vont déterminer ton année. En tout cas, le début de ton année. Je comprends. Je vois complètement l'idée. Mais ça peut être très, justement, culpabilisant de se dire que, non seulement il y a une date, mais que la date, finalement, c'est même plus janvier, c'est décembre, c'est encore avant. Et ça peut être très stressant de se dire, mais, oulala, j'y suis pas, en fait. Mais il y a une idée intéressante, là-dedans, c'est qu'en fait, Finalement, janvier, c'est qu'un prétexte. Et ton début d'année, ton démarrage, Passez quand tu veux Et surtout quand t'es émotionnellement prête à faire ce début. Quand on parle nouvelle année, on parle de ces fameuses bonnes résolutions, de ces objectifs que l'on souhaite atteindre. Mais il y a quelque chose dont on parle assez peu, dont on n'a peut-être même pas conscience. En fait, c'est la violence qu'il y a, qui est cachée derrière certaines de ces injonctions positives. Pas parce qu'elles sont mal intentionnées, non, mais... En fait, parce qu'elle ne respecte pas toujours justement ton rythme intérieur. Quand tu te dis, oui, je devrais être plus motivée, bah oui, je devrais savoir ce que je veux, je devrais avoir plein d'énergie parce que c'est la nouvelle année, je devrais faire comme telle personne que j'affectionne ou que j'admire. Et en fait, en faisant ça, tu ne te motives pas, tu t'accables. Et tu crées une fracture à l'intérieur de toi. Cette comparaison, elle est nocive et ça creuse finalement la différence entre la personne que tu es à l'instant T et la personne que tu voudrais être, ou en tout cas que tu penses vouloir être, parce que parfois il y a aussi des injonctions qui se cachent derrière ça. Mais ça crée une véritable fracture à l'intérieur de toi. Il y a d'un côté ce que tu ressens vraiment et de l'autre, bah... ce que tu penses que tu devrais ressentir. Et ça fait mal. Parce que ce décalage, cette pression, cette culpabilité, cette séparation entre ton toi actuel et ton toi rêvé, bah elle fait mal, très mal. Tu la sens, tu la ressens et du coup t'essayes de te forcer à aller mieux, à sourire, à faire comme si. Alors t'ignores tous tes signaux internes, tu minimises ta fatigue et ton besoin de repos, tu te coupes de tes émotions pour avancer, en quelque sorte. Mais avancer sans t'écouter, c'est juste perdre ton temps. Oui, tu vas peut-être avancer un temps, faire quelques pas, mais tu risques de t'écrouler ou de retourner en arrière. Parce que le vrai point de départ, en fait, c'est pas ta motivation. C'est ta sécurité intérieure. Alors on fait quoi, maintenant qu'on a dit ça ? Maintenant qu'on a dit qu'on voulait faire les choses un peu différemment ? Et si cette année, t'arrêtais de te demander qu'est-ce que je dois changer ? Mais plutôt que tu t'interrogeais sur là où tu en es, maintenant. Et surtout, comment tu te sens ? C'est quoi les émotions que tu ressens là maintenant, tout de suite ? Laisse venir à toi des mots. Laisse ces sensations se diffuser dans ton corps. Oui, tu vas peut-être penser que c'est mystique, mais essaye de ressentir peut-être de la chaleur, du froid, des picotements, des choses à l'intérieur de ton corps. Quand tu laisses aller, quand tu fais tomber les barrières, quand tu te poses véritablement cette question, toi, assis, face à toi-même, comment je me sens ? Peut-être quelques larmes vont couler et c'est ok. Laisse les couler, elles ont besoin de sortir. Arrête de te juger, cesse d'essayer de te corriger, juste va à ta rencontre, va voir ce qu'il y a à l'intérieur de toi, ce que tu caches, ce que tu caches au monde mais ce que tu caches à toi-même aussi. 2025 a peut-être été une année éprouvante pour toi, sur le plan personnel, sur le plan professionnel, et la bonne nouvelle, c'est que l'année touche à sa fin. Mais tout ce que tu as vécu est encore là, inscrit dans ton corps, et a peut-être besoin d'être évacué. Alors ferme les yeux, prends le temps de ressentir tout ça. Prends le temps d'écouter ta petite voix intérieure. Elle, elle sait quoi faire. Mais je parle de cette petite voix au fond de ton cœur, celle que t'étouffe pour faire passer des choses du type « il faut, je dois, je devrais » . Mets ça de côté. Et écoute ta vraie voix, reconnecte-toi à elle, à ce qu'il y a à l'intérieur, et pose-toi cette question. De quoi j'ai besoin en ce début d'année pour me sentir un peu plus en sécurité à l'intérieur ? Ce n'est probablement pas de performer, probablement pas de réussir, peut-être juste de respirer. D'apprécier. les choses que tu as déjà, et d'arrêter de vouloir toujours en faire plus. En cette fin d'année, il y a un message que j'aimerais que tu entendes, et que tu intègres. Peu importe ta situation actuelle, que tu sois mariée, célibataire, avec des enfants, sans enfants, avec une bonne situation professionnelle, au chômage ou avec une situation qui n'est pas celle qui te conviendrait. Sache que tu n'es pas en retard, tu n'as rien raté. Et actuellement, même si peut-être c'est difficile à croire et intégrer, tu es actuellement exactement là où tu dois être. Alors ne force rien pendant les prochains jours. Tu n'as rien à prouver, rien à rattraper. Juste peut-être à te reconnecter à toi, à ton essence, pour y voir plus clair. Sur comment tu as envie d'entamer ces premiers jours de 2026. Sur la direction que tu as envie de prendre. Sur l'intention que tu veux poser pour les mois à venir. Si pour 2026, tu as envie d'avancer autrement, à ton rythme, en prenant en compte ta spécificité, ton hypersensibilité et tes émotions, alors les prochains épisodes devraient te plaire. Si cet épisode t'a plu et que mon podcast de manière générale te plaît, le meilleur moyen de le soutenir, c'est de t'y abonner et de le partager à des personnes qui pourraient aussi être touchées par mes mots. Merci d'être là. Je te souhaite une excellente année 2026. Et n'oublie pas, cette année n'a pas besoin de commencer fort, elle a juste besoin de commencer juste.