Speaker #0Hello, je m'appelle Elsa et je suis Master Coach Certifié. Avec ce podcast, Un Chemin Vers Soi, ma mission est de t'aider à mieux te comprendre et à t'accepter tel que tu es, que tu puisses rayonner en toute authentité. Je suis profondément convaincue qu'on a tous en nous une lumière qui ne demande qu'à briller. Et mon désir est que tu puisses prendre conscience de ta valeur, découvrir ce chemin qui est le tien, et impacter le monde à ta face. Ensemble. Partons à la découverte de notre vérité, apprenons à nous révéler et osons marcher vers notre destinée. Hello, je suis ravie de te retrouver sur ce nouvel épisode du podcast Un Chemin Vers Soi. Aujourd'hui, on va parler des mythes associés à l'hypersensibilité. Si je te dis hypersensible, qu'est-ce que ça fait à l'intérieur de toi ? Quelle émotion est-ce que tu ressens ? Est-ce que c'est plutôt une émotion agréable, un inconfort ou une émotion plutôt désagréable ? Est-ce que tu Ausha tête, comme pour dire « oui, c'est moi, ça me définit bien » ? Est-ce que tu te reconnais ? Est-ce qu'il y a une sorte de résistance, comme pour dire « oh mon Dieu, oui, je suis comme ça, mais j'aimerais tellement être autrement » ? Tu le sais peut-être pas, mais hier, c'était la journée mondiale de l'hypersensibilité. Et oui, rien que ça. Une journée mondiale. Mais en fait, ce qui est un peu triste, c'est que, il y a beau avoir une journée mondiale, en fait, ce trait de caractère, il est encore trop mal connu. Derrière ce mot, il y a souvent de nombreux clichés, de nombreuses idées reçues, qui traînent et dont certaines ont vraiment la vie dure. Des phrases qu'on a entendues... maintes et maintes fois. Et j'ai envie de dire, le pire, c'est que parfois, ces phrases, on les intègre nous-mêmes. Et on finit par les croire. Alors aujourd'hui, j'ai envie qu'on prenne le temps, ensemble, de se poser là-dessus et de faire un peu le ménage. Pas dans ce que tu ressens, bien entendu, mais dans ce qu'on t'a fait croire à propos de ta sensibilité. Toutes ces fausses croyances, dont certaines, peut-être, te font mal aujourd'hui. Tu sais, mais bien souvent dans ce que je vois, avec les personnes que j'accompagne notamment, ce qui fait le plus mal, c'est généralement pas l'hypersensibilité en tant que telle. Mais ce sont tous les mythes autour de ça, toute l'histoire qu'on se raconte finalement. Et ce qui est génial, c'est qu'en fait, tu peux toujours te raconter une autre histoire. Quand on est hypersensible, on passe beaucoup de temps à essayer de s'adapter, de rentrer dans le moule, de faire comme les autres. Alors du coup, on essaye de se corriger, de se retenir, de garder pour soi ses émotions, pour pas que ça déborde, pour pas paraître étrange ou bizarre. On se demande comment on peut être un peu moins comme on est, et un peu plus comme les autres. On se compare beaucoup. Et une partie de cette souffrance vient de la manière dont on a essayé de t'expliquer les choses. En fait, bien souvent, tu sais, il y a ces personnes qui sont pas comme toi, qui sait pas ce que tu... qui ne savent pas ce que tu vives, ce que tu traverses, mais qui essaient de te dire ce que tu es censé ressentir. Et surtout, vraiment surtout, comment tu devrais te comporter. Ces personnes qui te disent que tu dois apprendre à gérer tes émotions, que tu dois t'endurcir, que tu es une personne qui doit prendre sur soi, réussir à lâcher prise. Ouais, ces personnes, elles n'ont souvent aucune idée de ce que tu traverses. Alors dis-moi à quel moment t'as décidé de penser que leurs paroles avaient de l'importance. Dans cet épisode, je te propose qu'on déconstruise ensemble quelques grands mythes sur l'hypersensibilité. L'idée c'est pas de te convaincre, mais c'est plutôt de t'aider à te comprendre davantage déjà, et puis t'amener à respirer un peu plus librement, et à t'accepter tel que tu es, davantage. C'est parti pour le premier mythe, les hypersensibles. sont des personnes fragiles. Alors celui-là, il est beau. Oui, effectivement, de nombreuses personnes associent souvent hypersensibilité et fragilité. Mais je trouve que c'est tellement faux, et ma vision, elle est vraiment à l'opposé de ça. Et d'ailleurs, c'est pour ça que j'en ai fait un livre, et c'est d'ailleurs le titre de mon livre, Hypersensible, pas fragile. J'avais envie vraiment de casser cette idée reçue, qu'on arrête d'associer... Cette haute sensibilité avec de la fragilité. C'est probablement, je pense, le mythe le plus répandu. Mais c'est aussi l'un des plus violents, en fait. Associer hypersensibilité et fragilité. Comme si le fait de ressentir vraiment les choses, finement, ça voulait dire qu'on ne pouvait pas être capable de faire face. Qu'on était faible, fragile. Je ne me sens pas faible ni fragile. Quand je regarde mon histoire, tout ce que j'ai vécu, tout ce que j'ai traversé, en fait, je suis encore là et je suis debout. J'ai vécu une grosse dépression, j'ai vu un psy. J'ai gobé des médicaments et je m'en suis relevé en fait. Aujourd'hui je suis là et tout va bien. J'ai vécu des ruptures amoureuses dont certaines ont été très difficiles où ça a été vraiment compliqué de tourner la page. Et pour autant, je suis passée à autre chose. J'ai réussi à lâcher prise et à refaire ma vie. Et dans le travail, j'ai souvent travaillé dans l'urgence, dans des situations où il y avait beaucoup de stress. dans des grosses entreprises, avec des postes à responsabilité, avec du management. Et j'ai envie de dire que ça s'est bien passé aussi. J'étais plutôt une salariée exemplaire qui faisait ce qu'elle avait à faire, qui rapportait du chiffre et dont on était satisfait à la fin de l'année. D'ailleurs, je pense qu'une partie de mes anciens collègues dirait « Ah ouais, t'es hypersensible, toi ? » On ne l'avait pas vu. Et je parle de moi, mais je suis sûre que toi aussi, t'as rencontré des tas de difficultés et t'as réussi à te remettre de ça. à te remettre en scène. Tu as fait preuve des résiliences. Et c'est une des forces vraiment des personnes hypersensibles. On nous associe souvent à cette fragilité, mais on oublie le côté se relever. On tombe et on se relève. Et c'est vraiment une de nos forces. C'est vraiment quelque chose qui est là, que je remarque, qui est très présent, très ancré. Tu as cette capacité-là. Tu n'es pas faible parce que tu ressens les choses. Tu es forte parce que tu continues à les ressentir et que tu agis. La vraie fragilité, c'est pas de ressentir. C'est de se couper de soi pour survivre. C'est de mettre ses émotions à distance. De vivre comme étant, j'ai envie de dire, un robot. Coupé de tout ce qu'il y a à l'intérieur de soi, coupé de son cœur. Parce qu'être hypersensible, en fait, c'est être vivant. Le deuxième mythe que j'avais envie d'évoquer avec toi, c'est « Tu prends tout trop à cœur » . Alors cette phrase... Cette phrase, je l'ai entendue des centaines et des centaines de fois et je pense que toi aussi. Toi aussi, on a déjà dû te la dire. Mais tu sais, aujourd'hui, si on me dit ça, j'ai envie de répondre « merci » . En fait, déjà, « trop » , ça veut dire quoi ? Par rapport à quoi ? Par rapport à qui ? Pourquoi c'est mon interlocuteur qui devrait décider que c'est trop ? Mais prendre les choses à cœur ? Déjà, je vois pas en quoi c'est un défaut. Ça veut dire que c'est important pour moi, ça veut dire que je suis impliquée à l'écoute, c'est le signe que quelque chose a de la valeur pour moi. Et cette notion de valeur, elle est essentielle, parce qu'en fait, les personnes hautement sensibles, elles ne prennent pas tout à cœur. Elles prennent ce qui est signifiant, ce qui a de l'importance, ce qui a de la valeur véritablement. Et on gagnerait dans le monde à avoir justement plus de personnes qui pensent comme ça, qui ont cette... Cette sensibilité, cette réceptivité, si on a des émotions, si quelque chose nous touche, c'est parce que ça vient chercher justement ce qu'il y a de plus humain en nous. Qu'est-ce qui nous différencie finalement ? Des machines, des robots, de l'IA, puisque l'IA va... Certains experts nous disent que l'IA va nous remplacer, en tout cas dans certains domaines. Oui, certes, dans certains domaines précis, mais l'IA, les machines, ne pourront jamais... avoir de réelles émotions. Ils peuvent simuler des choses, bien entendu. Mais ce qui nous différencie des machines, c'est ça, c'est ces émotions, c'est notre cœur qui bat, c'est ce qu'on ressent. Alors pourquoi on devrait réduire ça ? Pourquoi ce serait trop de ressentir ça ? On serait trop humain ? Moi, je me refuse à penser ça. Je ne suis pas trop humaine. J'ai juste des valeurs fortes, des valeurs que j'incarne, des valeurs que j'essaye de nourrir aussi au quotidien et qui comptent pour moi. Et si ces valeurs, elles sont bafouées, que ce soit pour moi ou pour mon entourage bah oui il y a des émotions qui vont émerger tout ça, oui la justice est essentielle le respect, l'amour c'est des valeurs que je porte haut et fort et qui sont là dans mon coeur et je peux parfois peut-être effectivement avoir des réactions que certains pourraient considérer comme étant trop exagérées mais quand ces réactions elles viennent du coeur il n'y a rien d'exagéré, c'est juste juste pour moi justement. Donc si parfois t'as l'impression de ressentir trop, Demande-toi trop par rapport à quoi et qu'est-ce que Dieu dit ton cœur. C'est lui qui compte. Malheureusement, on est dans une société où on met beaucoup les émotions de côté, même si, je dois l'avouer, ça a quand même un petit peu évolué ces dernières années, mais on est encore bien en retard. Et c'est ça le problème finalement. C'est ça la difficulté, c'est que ces émotions qui sont là, qui font partie de nous, une partie de la population essaye de nous faire comprendre que Elles n'ont pas leur place. Et du coup, on se sent à part, on se sent incompris et on a l'impression qu'on devrait cacher tout ça. Ne cache pas ce que tu ressens. Ça fait partie de toi. Et en plus, plus tu vas le cacher, plus justement ça va avoir tendance à déborder de la mauvaise façon au mauvais endroit. Donc c'est complètement contre-productif. J'en parle dans certains podcasts où je parle du fonctionnement des émotions, comment réguler ces émotions. N'hésite pas à aller écouter ces épisodes si tu veux développer ce sujet. Troisième idée reçue, l'hypersensibilité est une maladie. Une maladie qu'on diagnostiquerait et dont on pourrait guérir. C'est tellement faux. L'hypersensibilité, c'est une caractéristique, un trait de caractère. Ce n'est pas une maladie, ce n'est pas quelque chose dont on a à guérir, ce n'est pas quelque chose qu'il faut réparer, dont il faut se séparer. Ça fait juste partie de toi, en fait. Pourquoi on pense ça ? Je dois avouer que le terme hypersensibilité n'est pas le plus adapté. C'est celui qui est le plus répandu actuellement, même si je pense que dans quelques années, ça va changer. Et il nous fait du tort, en fait. C'est une mauvaise traduction du terme anglais utilisé par Hélène Aron, mais la meilleure traduction, finalement, ce serait une personne hautement sensible. Et parler de... haute sensibilité. C'est d'ailleurs le discours que développe Saverio Tomasella, qui est le créateur, le fondateur de l'Observatoire de la Sensibilité en France et qui est vraiment un expert dans ce sujet-là. Donc le terme nous a fait du mal, parce que dans hyper, il y a ce côté, cette connotation de négatif, de trop, vraiment, de surplus, quelque chose finalement qui ne convient pas. Et ce terme, ce préfixe aussi hyper est souvent utilisé justement dans le domaine médical. On parle, il y a des hypersensibilités médicales, pour le coup, qui n'ont rien à voir avec la haute sensibilité. On peut faire cet amalgame aussi. On parle d'hypertension, voilà, on a des termes médicaux qui sont associés à ce préfixe hyper. D'où le fait de parler plutôt de haute sensibilité, qui finalement retire ce jugement de valeur, cette connotation. cette connotation négative. On a une sensibilité plus importante, plus développée que la moyenne, qui est haute, versus une sensibilité qui pourrait être normale, moyenne ou basse, voire inexistante pour certains, il faut le dire. Mais ce n'est pas une maladie. C'est vraiment important d'avoir ça en tête. Ce n'est pas une maladie, ça veut dire aussi, tu n'as pas à en guérir. Il n'y a rien à guérir. Rien n'a réparé, tu n'es pas cassé. Tu fonctionnes très bien et en comprenant justement ton fonctionnement et ton fonctionnement qui est unique, tu pourras te sentir mieux. Parce que oui, on peut avoir tendance à regrouper les personnes dans des catégories et moi aussi effectivement, j'ai fait des contenus là-dessus parce que je sais que ça aide et moi j'ai eu besoin à un moment donné de me retrouver et de définir des caractéristiques, de dire que les personnes... La sensibilité élevée ont telle ou telle caractéristique, mais il ne faut pas qu'on s'enferme soi-même dans des cases. Tu es beaucoup plus que ton hypersensibilité. D'ailleurs, si tu m'écoutes, tu as peut-être probablement déjà dû m'entendre dire cela, mais il y a presque autant d'hypersensibilité qu'il y a d'hypersensible. Chacun sa couleur, sa nuance, en fonction de son vécu, de sa personnalité, de son histoire. Tu es unique. Quatrième idée reçue, l'hypersensibilité ou la haute sensibilité, c'est pleurer tout le temps. Alors celle-là, comment dire ? On peut avoir tendance à pleurer peut-être plus facilement que des personnes qui n'ont pas cette sensibilité élevée, pour plusieurs raisons. Parfois c'est vraiment lié justement à cette sensibilité élevée, parfois c'est juste le fruit de tout un tas d'autres choses, le fait qu'on ne s'écoute jamais. qu'on n'écoute pas ces émotions, qu'on ne les prend pas en compte. Et au bout d'un moment, ça explose, ça déborde, ça fait comme une cocotte minute en fait. Mais ce qui est important de souligner et que je voulais te partager ici, c'est que, ok, tu peux avoir peut-être tendance à pleurer un peu plus que la moyenne. Très bien. Mais ce n'est pas tout. Ta haute sensibilité ne se résume pas à ça. Il n'y a pas que le côté émotionnel. Il y a plusieurs piliers. Il y a ce qu'on appelle l'hyperesthésie, le fait d'avoir un ou plusieurs sens qui va être un peu plus développé que la moyenne. Tu es comme une antenne finalement et tu vas avoir tendance à capter les choses de manière plus fine, plus subtile. Ça va être les bruits, par exemple, ou les odeurs. Le toucher aussi, tu peux avoir un toucher qui va être plus fin, donc du coup tu peux être gêné par certaines matières. Il y a tout ce côté-là sensoriel qui est associé aussi à la haute sensibilité. Et puis il y a ton empathie également qui est un pilier important. Donc ne résume pas, ne te résume pas à une sensibilité émotionnelle et notamment au fait de pleurer. Parce que c'est tellement réducteur que tu es très loin de la vérité. Et j'avais envie de terminer ce podcast avec une idée reçue qui vous concerne, vous, messieurs. J'en parle assez peu et c'est vrai que je conjugue souvent mes phrases aux féminins parce que je m'adresse personnellement à des femmes. Mais je sais qu'il y a certains hommes qui m'écoutent et j'en suis ravie d'ailleurs. Alors cette dernière idée reçue est pour vous, messieurs. L'hypersensibilité ne se conjugue pas aux masculins. Il y a des hommes hypersensibles. Et je sais qu'il y a peut-être même une difficulté supplémentaire à être un homme hypersensible. Parce qu'il y a tellement d'injonctions qui sont liées à ça, au fait qu'un homme est censé être fort, ne pas pleurer, ne pas montrer ses émotions, et blablabla, et blablabla. Et du coup, c'est encore plus difficile, je pense, pour un homme, de nos jours, d'être hypersensible. Et de laisser, de s'autoriser à exprimer sa sensibilité. Alors voilà, je le dis haut et fort, la haute sensibilité n'est pas réservée aux femmes. Les hommes sont également concernés, et j'ai envie de dire, heureusement. Parfois, on souffre de sa sensibilité. Mais si le vrai problème, c'était pas ça, en fait. Si le vrai problème, c'était pas ton hypersensibilité. Mais plutôt le fait que personne ne t'a appris comment faire, comment fonctionner avec cette sensibilité, comment l'apprivoiser. T'as pas reçu de mode d'emploi, pas de traduction. Alors t'as un peu fait comme t'as pu, avec les connaissances que t'avais, avec ton entourage, ton environnement, et t'as peut-être cru que si tu changeais, bah ce serait mieux. Et je t'avoue, je suis passée par cette phase-là, où j'ai rejeté complètement mon hypersensibilité, et j'ai essayé d'être une autre, de porter encore plus de masques, de devenir une autre personne, mais je te le dis, c'est pas du tout la solution. Et ça fait tellement de mal à ton estime de toi d'essayer d'être celle que tu n'es pas, parce que finalement tu ne t'aimes pas. Et les autres autour de toi ne t'aiment pas non plus, parce qu'ils ne t'aiment pas pour qui tu es, ils t'aiment pour la fausse image que tu leur renvoies. Alors l'important selon moi, pour être aimé tel que l'on est, pour s'aimer comme on est et pour être heureux, c'est d'oser, d'oser être soi et pleinement. Ta sensibilité, elle fait partie de toi. C'est pas quelque chose que tu dois... gommé, corrigé. C'est juste quelque chose que tu dois apprivoiser. Avec beaucoup de bienveillance. Si tu devais repartir avec une seule chose de cet épisode, j'aimerais que ce soit celle-ci. Tu n'es pas trop. T'as juste appris à te voir à travers des mythes qui ne te ressemblent pas, qui ne te respectent pas. Et ça, tu peux le déconstruire. Si t'as envie d'aller plus loin, De mieux comprendre tes émotions, d'apprendre à les réguler, sans te renier, j'anime à la fin du mois, le 31 janvier, un atelier dédié aux émotions. C'est un espace qui sera doux, sécurisant, qui va t'aider à comprendre un peu mieux comment fonctionnent tes émotions, t'aider à remettre de la clarté à l'intérieur de toi. Tu trouveras toutes les informations en description du podcast. Et si tu te poses encore la question de savoir est-ce que je suis hypersensible, je t'ai aussi préparé un test, simple, à faire en toute autonomie, pour t'aider à y voir plus clair sur la question. Je te mets tout ça en descriptif de l'épisode. Ta sensibilité, c'est pas un mythe à déconstruire. C'est juste une réalité, ta réalité. Et ton devoir, bah c'est de l'honorer.