Speaker #0La chaleur monte dans tout ton corps, ton coeur bat plus vite, tes muscles se tendent, tes poings se serrent, ta gorge se noue, ta respiration elle se bloque. Et ce truc, ce truc qui est là, qui essaie de sortir, mais que tu retiens, parce que tu sais pas quoi en faire. Tu connais cette sensation ? Eh bien c'est ta colère, celle que tu refuses de laisser s'exprimer. Et aujourd'hui, aujourd'hui pour une fois. Hello, je suis ravie de te retrouver sur ce nouvel épisode du podcast Un Chemin Vers Soi. Aujourd'hui, on va parler d'une émotion qu'on n'a pas encore vraiment abordée ici et qui pourtant a toute sa place. Il s'agit de la colère. J'ai mis du temps avant de faire cet épisode parce que la colère, c'est une émotion complexe qu'on juge souvent beaucoup et qu'on a aussi beaucoup de mal à comprendre. Bien souvent, on nous a appris qu'il fallait la cacher, la minimiser. On nous a formaté à penser qu'elle n'avait pas sa place en fait, qu'elle était forcément néfaste, violente, bref qu'il fallait la bannir, la supprimer complètement de notre palette émotionnelle. Pourtant si tu m'écoutes depuis un moment, tu sais que je crois profondément que toutes nos émotions, elles ont quelque chose à nous dire, et toutes, sans exception, y compris celles qu'on n'a pas envie de ressentir, celles qu'on nous a dit qu'on n'avait pas le droit de ressentir. Alors aujourd'hui, j'ai envie qu'on s'interroge ensemble sur cette émotion-là, sur cette colère. Bien entendu, pas pour se dire qu'on va la contrôler, tu sais que les émotions ça ne se contrôle pas, mais davantage pour comprendre ce qu'elle est vraiment, d'où elle vient, et puis surtout, ce qu'elle essaie de nous dire. A la fin de cet épisode, tu vas repartir avec deux outils concrets, un pour décoder le message de ta colère, et un autre pour te libérer. pour libérer ce qu'il reste de cette colère, quand les mots n'ont pas réussi à sortir. Alors reste bien jusqu'au bout. Allez, let's go ! Commençons donc par le commencement. La colère, c'est quoi exactement ? C'est une émotion dite de base, parce qu'elle fait partie des quatre grandes émotions fondamentales, avec la peur, la joie, la colère, bien sûr, et la tristesse. Qu'est-ce que ça veut dire déjà, parler d'émotion de base ? C'est qu'en fait elle est innée, elle est instinctive, et cette émotion, on peut la lire sur le visage de tous les êtres humains, quelle que soit leur culture. Elle ne s'apprend pas. Elle est là dans ton corps, elle est là depuis toujours en fait, depuis ta naissance. Et elle a une vraie fonction. Elle sert à te protéger. Quand tu ressens de la colère, il se passe plein de choses dans ton corps. Il y a ton rythme cardiaque qui va s'accélérer, ton flux sanguin... qui va affluer du coup dans la partie supérieure de ton corps, au niveau de tes bras, tes épaules, ta poitrine. Tes muscles vont se contracter. Tu vas avoir souvent une respiration plus saccadée, plus irrégulière. Tu vas sécréter aussi des hormones, de l'adrénaline notamment, ce qui va libérer beaucoup d'énergie. En fait, ton corps, il se prépare à agir. Il se prépare à passer à l'action. Et quand je dis ça... Ça ne veut pas dire forcément qu'il va se préparer à combattre, à frapper, parce que c'est un peu l'image qu'on a parfois quand on pense à la colère. Et c'est pour ça aussi qu'on la rejette. Mais ton corps, il se prépare à agir, il se prépare à se défendre, à défendre quelque chose qui compte pour toi. Et c'est là en fait que c'est important. Cette colère, elle ne va pas se déclencher au hasard, elle se déclenche quand quelque chose d'essentiel pour toi a été touché. Une valeur, une limite, quelque chose qui régit ta vie au fond de toi. Même si, parfois, t'en as même pas conscience, en fait. Ça peut être le respect, la justice, l'honnêteté. Ton espace, ton temps, ta parole, qu'importe. Quelque chose qui compte pour toi. Et puis, quand quelqu'un vient piétiner tout ça, du coup, ta colère, elle arrive, elle se lève. Pas parce que t'es excessive ou parce que t'es trop, mais parce que, en fait, quelque chose d'important pour toi vient d'être bousculé. T'as pas à te sentir coupable ou honteuse de ressentir ça. Cette colère, elle est normale, elle est légitime. Et je dirais même, elle est saine. Alors bien entendu, il faut différencier l'émotion, la colère de sa manifestation. Ne me fais pas dire ce que je n'ai pas dit. C'est pas sain de frapper quelqu'un parce que t'es en colère. Pas du tout. On est d'accord. Mais à la base, ton émotion de colère, elle est saine. Elle vient te dire quelque chose. Je vais te parler de moi une seconde pour illustrer tout ça. Il y a un moment dans ma vie professionnelle, quand j'étais encore salariée, où je me mettais régulièrement en colère contre une personne en particulier. Et au départ, en fait, je pensais que c'était moi le problème, que j'étais trop sensible, trop réactive, que j'étais incapable de laisser couler, comme on dit, de passer à autre chose. Et puis je m'en voulais, tu sais, de ne pas réussir justement à lâcher prise. Et puis j'ai commencé à creuser. à me demander ce qui se passait vraiment à l'intérieur de moi dans tous ces moments-là, où je pouvais ressentir cette colère. Et j'ai réalisé qu'à chaque fois que cette colère montait, c'était souvent la même chose qui avait été touchée. Mon besoin d'autonomie, de reconnaissance de mes compétences et de ma valeur. Chaque fois que cette personne se comportait comme si elle était mon chef, me donnait des ordres ou me cachait des informations dont j'avais besoin, ça me rendait folle. Mais ce n'était pas de la susceptibilité. Au fond, j'avais le sentiment qu'ils ne me respectaient pas, ni moi, ni mon travail. Notamment parce que j'étais une femme dans le milieu de la finance et bref. C'est pas le sujet principal. Mais cette colère, c'était pas de la susceptibilité. C'était pas juste que je prenais les choses à cœur, que j'étais impliquée dans mon travail et tout ça. Cette colère, c'était un signal. Un signal clair que j'ai mis du temps à entendre. Ta colère, elle fait pareil avec toi. Elle n'est pas là pour te faire honte, pour te faire culpabiliser, pour te dire que t'es pas comme les autres. Elle est là pour te dire, hé, quelque chose d'important pour toi vient de se passer. Y'a des limites là qui ont été franchies. Mais le truc c'est que, on nous a rarement appris à écouter cette colère. Au contraire. Alors pourquoi ? Pourquoi on t'a dit que cette émotion, elle n'avait pas sa place ? Déjà, si on est réaliste, en fait, c'est pas tout à fait vrai pour tout le monde. Ou plutôt, c'est encore plus vrai pour nous, les femmes. Un homme qui est en colère, qui l'exprime, souvent c'est ok. Mais une femme, ah bah non, voyons. Et ce discours, en fait, il remonte à loin dans notre enfance. Petite Déjard nous a inculqué qu'une femme, une fille, ça crie pas. Une fille qui s'emporte, qui tape du pain sur la table, eh bien, elle est agressive, elle est hystérique, elle est difficile. Une fille bien, une fille sage, elle doit pas s'énerver. Elle doit garder le contrôle, entre guillemets. Elle doit gérer ses émotions. Elle doit rester douce. Elle doit pas faire de scène. Et toutes ses injonctions à la con. Alors qu'un garçon qui s'en porte, on va dire, oui, il s'affirme, il a du caractère, il a des convictions. Et tu vois, cette double vision, elle se joue très tôt. Et on absorbe cette vision, même inconsciemment, même sans s'en rendre compte. Du coup, une fois que t'es adulte, quand la colère elle monte, le premier réflexe que t'as, et que j'ai aussi très souvent, en tant que femme, et encore plus, j'ai envie de dire, en tant que femme hypersensible, C'est de bloquer l'émotion, au lieu de l'écouter. On essaie de l'étouffer, de la faire taire le plus vite possible, avant que quelqu'un ne la voit. Oh mon dieu, il faut surtout pas qu'on la voit. Qu'est-ce qu'on dirait de nous ? Et tu sais, en tant que personne hautement sensible, tes émotions, elles sont plus intenses. Donc ta colère à toi, souvent elle murmure pas. Elle gronde. Et ça te fait peur, d'autant plus peur. Alors, bah, tu la ravales encore plus profondément que les autres. T'as peut-être développé plein de stratégies sans t'en rendre compte. Tu vas par exemple changer de sujet, t'éloigner physiquement, minimiser la situation, c'est pas grave, c'est pas si important. Alors qu'au fond c'est pas du tout ce que tu penses. Tu peux aussi te raisonner. Je ne devrais pas réagir comme ça. Et puis tu sens toute l'ironie dans ma voix, non ? Et puis tu te forces à sourire, à faire comme si, alors qu'à l'intérieur tu bouts. Et après, il y a deux scénarios. Soit la colère, elle finit par exploser, souvent au mauvais moment, avec la mauvaise personne. pour la mauvaise raison, quelque chose de futile dirons-nous. Mais qui n'est finalement que la goutte d'eau qui va faire déborder le vase. Et là, tu comprends pas trop ce qui t'arrive. Là, tu te sens honteuse. Ça vient renforcer ta croyance que t'es trop, que t'es excessif, que t'es hystérique. Et la deuxième option, deuxième scénario, elle ne sort jamais cette colère. Elle reste là, enfuie, en mode sommeil. Elle se transforme en rancœur, en fatigue, en une sorte de mal-être qui va être diffus dans tout ton corps. Dans les deux cas, le message n'est jamais passé et le besoin, lui, n'a jamais été entendu. Je fais une parenthèse ici parce que, je ne sais pas si tu as l'habitude de m'écouter, mais derrière chaque besoin désagréable se cache un besoin non satisfait. Je t'invite d'ailleurs, si tu ne l'as pas déjà fait, à écouter mon épisode sur le fonctionnement des émotions, et celui aussi sur les besoins, ça t'éclaira sur ce point-là. Et il y a autre chose que tu dois avoir en tête. Parfois, cette colère que tu ressens, bien sûr elle est dirigée, enfin, dans la plupart des cas, contre quelqu'un, mais pas uniquement en fait. Cette colère, elle peut aussi être dirigée vers toi. Et bien souvent, il y a au moins une petite part de colère qui est à ton égard. Tu t'en veux d'avoir dit ça, d'avoir réagi comme ça, de ne pas avoir été à la hauteur, de ne pas avoir su te défendre, ou au contraire de t'être trop défendue. Cette colère-là, elle est silencieuse bien souvent, un peu sournoise, mais tu sais, c'est la plus douloureuse. Parce qu'elle va se transformer en autocritique, en perfectionnisme, en cette petite voix qui va te dire t'aurais dû savoir, t'aurais dû faire mieux. Mais c'est de la colère en fait. Et comme toutes les émotions, cette colère, elle mérite d'être entendue, elle aussi. Alors maintenant, la vraie question. Qu'est-ce qu'on fait une fois qu'on a dit tout ça ? Parce que mon but c'est pas de te dire de tout lâcher et d'exploser, je suis pas là pour ça, et je suis pas là non plus pour te dire de continuer à planquer tout ça sous le tapis, c'est vraiment la pire chose à faire. Mais il y a un chemin entre les deux, et je vais te donner deux outils concrets pour que tu puisses commencer à te réconcilier avec cette colère, que tu puisses commencer à la sortir de toi, à l'exprimer. et à lui donner sa place, la place qu'elle mérite. Je t'invite à prendre un carnet. Pense à une situation récente où tu as ressenti de la colère. Que ce soit de la colère envers quelqu'un ou envers toi-même, peu importe. Une situation qui est encore là, quelque part, pas complètement digérée. Si besoin, tu peux mettre pause sur l'épisode Penser à ta situation et revenir dès que c'est plus clair pour toi. Dans un premier temps, tu vas répondre à trois questions. Elles vont t'aider à décoder le signal, le signal de ton émotion, à comprendre ce que ta colère, elle essaye de te dire en réalité. Première question, qu'est-ce qui s'est passé concrètement ? Ici, je te demande de... au maximum d'essayer de ne pas faire d'interprétation, de ne pas mettre d'affect, pas d'émotion. Je sais, ce n'est pas facile, mais essaye de décrire la situation de manière neutre, factuellement. Ce qui s'est dit, ce qui s'est fait. Comme si finalement tu décrivais la scène à quelqu'un qui n'était pas là, mais vraiment sans la juger, sans dire que c'est bien ou mal, sans juger les personnages, sans donner de responsabilité. Juste, qu'est-ce qui s'est passé ? Après, avec la deuxième question, l'idée c'est de te demander, dans cette situation-là, dans ce contexte que tu viens d'énoncer, quelle est la valeur, quelle est la limite qui pour toi, qui est le personnage principal, a été franchie ? Est-ce que c'est peut-être du respect, de la justice ? Est-ce que c'est quelque chose qui est lié à ton temps, à ta parole, à ton espace ? Ou bien peut-être à ton besoin d'être reconnu, entendu ? Ton besoin d'être considéré, d'être soutenu ? Je te donne des exemples, mais il n'y a pas de bonne ou de mauvaise réponse ici. Ce qui compte, c'est vraiment qu'est-ce qui résonne ? Qu'est-ce qui résonne pour toi là, maintenant ? C'est quoi cette limite qui a été franchie ? Et note ça sur ton carnet. Et la troisième question, de quoi tu as besoin, là, maintenant, tout de suite ? Qu'est-ce qui te ferait te sentir bien ? Est-ce que tu as besoin d'être entendu ? De justement poser une limite, de remettre des choses au clair, de remettre les points sur les i, de prendre de l'espace, de prendre ta place, de te pardonner, de pardonner à quelqu'un. Encore une fois, c'est des exemples et tu trouveras ce qui t'appartient, ce qui fait sens pour toi. Mais note tout ça. Essaye de laisser finalement les choses remonter à toi sans trop réfléchir. La réponse tu l'as en fait au fond de toi, laisse-la juste émerger, fais-toi confiance. Ces trois questions, je sais, elles ne règlent pas tout, bien entendu. Mais elles font quelque chose qui est essentiel, je pense. C'est qu'elles commencent tranquillement à transformer cette émotion floue. Cette émotion inconfortable en quelque chose de plus concret, de plus lisible, en besoin réel. Et un besoin, on peut faire quelque chose avec ça. On peut chercher à définir des actions qui vont nous permettre de le combler. Donc c'est un premier pas, c'est un chemin vers la compréhension de ton émotion et vers le fait de retrouver cette paix et ce calme intérieur aussi. Et dans un deuxième temps, ce que je te propose, c'est d'écrire. D'écrire une lettre. Parfois, même quand on a compris ce qui se joue, même quand on sait ce qui s'est passé, ce qui nous a touchés, quand on sait aussi ce dont on a besoin, malgré tout, parfois, il reste encore quelque chose à l'intérieur. Une sorte d'énergie, non des pensées. Des mots qu'on n'a pas pu dire. Quelque chose qui tourne dans notre tête, quelque chose qui vient polluer notre corps. Et c'est là que la lettre entre en jeu. C'est un exercice peut-être que tu connais déjà, mais à chaque fois que je le propose en accompagnement avec mes coachés, il a un impact de dingue. Alors je t'invite à jouer le jeu, à écrire cette lettre. Et pas juste en pensée, mais vraiment prendre ta feuille de papier, ton stylo, et écrire. Le but, ce n'est pas forcément de l'envoyer à la personne qui t'a mise en colère. Mais l'écrire pour toi dans un premier temps. Tu verras ce que t'en feras après. Et si ta colère est dirigée vers quelqu'un d'autre, écris-lui. Dis-lui ce que tu n'as pas su lui dire, ce que tu n'as pas pu. Vraiment sans filtre. Sans te censurer. Sans te préoccuper de comment cette personne va le prendre. Dis ce que t'as ressenti vraiment. Et pas peur de faire mal. Puisque... Potentiellement, cette personne ne lira jamais cette lettre. Dis ce qui s'est passé pour toi. Vide ton sac. Dis ce dont tu avais besoin à ce moment-là, ce que tu n'as pas eu. Laisse sortir tout ce qui est resté coincé, tout ce qui te consume, tout ce qui a besoin finalement de s'exprimer. Et si ta colère est dirigée contre toi-même, le principe reste le même. Écris-toi une lettre avec la même intention. La même force, la même authenticité. Dis à cette version de toi ce que tu lui reproches, ce que tu aurais voulu qu'elle fasse différemment. Et puis, si t'en es capable et si tu ne l'es pas encore, c'est ok, essaie de terminer cette lettre avec un peu de douceur. Parce que, notamment, dans le cas de cette colère que t'as contre toi, Cette colère, elle cache souvent une attente très haute envers toi-même. Elle révèle souvent un manque de bienveillance envers toi et aussi une fragilité d'estime de toi. Alors, donne-toi un peu d'amour. Tu en as besoin. Et surtout, tu le mérites. Cette lettre, une fois écrite, bah t'en fais ce que tu veux. Tu peux la garder, la déchirer ou la brûler. Peu importe. Certaines personnes trouvent que ça aide, tu sais, à la détruire symboliquement. C'est comme si ça clôturait quelque chose. Pour moi, ce qui compte, c'est que les mots soient sortis. Parce qu'une colère qu'on a traversée, qu'on a comprise, qu'on a exprimée, même seule, même avec du papier, eh bien, elle pèse beaucoup moins lourd. Avant de te laisser, je voulais faire un petit récap de ce qu'on a vu ensemble aujourd'hui. Première chose, la colère, c'est pas un défaut de caractère. Ce n'est pas parce que tu es trop, trop sensible, trop intense, trop compliquée, tout ce qu'on a pu te dire, tu sais. C'est une émotion de base qui est innée, qui a une fonction précise, te protéger. Elle se lève quand une valeur ou une limite importante pour toi a été franchie. Et elle mérite d'être entendue, pas étouffée. Deuxième point, si t'as tendance à ravaler ta colère, c'est normal, on t'a appris à le faire. En tant que femme et notamment en tant que personne hypersensible, le message reçu très tôt, c'est que cette émotion-là, elle n'est pas acceptable. Mais ravaler ta colère, ça ne la fait pas disparaître. Au contraire, elle reste, elle grossit, elle finit par ressortir d'une manière ou d'une autre. Enfin, tu as désormais deux outils, les trois questions et la lettre, pour te libérer de ce qui te reste, de cette colère, qu'elle soit dirigée vers toi ou vers quelqu'un d'autre. Et si tu veux aller encore plus loin, sur tout ça, sur toute cette partie émotionnelle, apprendre à traverser tes émotions, les comprendre, Les apprivoiser vraiment ? J'ai créé un atelier en ligne qui s'appelle justement Apprivoiser ses émotions. C'est un atelier de deux heures où je décrypte les émotions de base. Je te propose des exercices de sophrologie, des techniques de coaching pour t'aider à les réguler. Le lien il est directement en description de l'épisode et je t'invite à y jeter un coup d'œil. Merci d'avoir écouté cet épisode jusqu'au bout et si tu repars avec une seule chose aujourd'hui, que ce soit ça. Ta colère n'est pas ton ennemi. C'est une partie de toi qui mérite d'être entendue. Si tu as fait l'exercice, les trois questions, la lettre, j'adorerais le savoir. Fais-le me le dire en DM sur Instagram. Et si l'épisode t'a parlé, tu peux aussi me laisser une note en commentaire sur la plateforme que tu utilises, si elle le permet. C'est gratuit, ça prend deux minutes, et c'est vraiment ce qui aide le podcast à grandir et à toucher d'autres femmes qui en ont besoin. Prends soin de toi, et à très vite.