Speaker #0Tu as une entreprise qui tourne, des équipes impliquées. De l'extérieur, tout le monde donne son maximum. Mais à l'intérieur, la trésorerie s'étouffe. Et tu passes tes journées à éteindre des incendies. Tout repose encore trop sur toi. Je m'appelle Perrine Thiebaud, et avec Oser l'Efficacité, je t'aide à structurer ton organisation pour bâtir une performance industrielle durable. Parce que la performance ne commence pas par les outils, elle commence par les processus. Paul arrive dans le magasin, la boule au ventre. Ça fait des semaines qu'il ne dort plus. Il vit dans l'angoisse permanente de ce qu'il va découvrir dans les livraisons du jour. Son stock, il ne ressemble plus à rien. Il ne sait jamais ce qui va lui être livré. Des bougies anti-moustiques, il en a pour les 5 étés à venir. Quand il arrive, il évite soigneusement de regarder l'énorme affiche placardée sur le magasin vantant ce merveilleux fauteuil avec porte-gobelet intégré à moins 50%. Parce que ce fauteuil c'est... impossible de le trouver en magasin. Paul, ça fait trois semaines qu'il repasse sa commande quasiment tous les jours. Il commande, il commande et elle n'est pas livrée. Personne au siège ne peut lui expliquer pourquoi. Lorsque les premiers clients arrivent, Paul sait exactement ce qu'il attend. Des selfies devant les rayons vides, des stories pour se moquer du magasin. Il ressent l'humiliation et surtout, il sait que dans le contexte économique actuel, ce n'est pas bon du tout de décevoir ses clients. Un client perdu ne reviendra. Probablement pas. Ces galères, elles n'ont pas commencé avec l'inflation ou avec la concurrence. Elles ont commencé au moment où ils ont appuyé sur ON pour leur projet ERP. Pendant que les rayons se vident, le patron continue à multiplier les séminaires de luxe sur son yacht ou à Las Vegas. Oui, ses employés, ils les aiment. Ils leur montrent au quotidien. Et pourtant, aujourd'hui, ça ne se retrouve pas sur les étagères. Comment en est-on arrivé là ? Si j'ai choisi de te parler de Jifi aujourd'hui, certes c'est pour parler de rayons vides et de conséquences de projets informatiques malmenés sur ces rayons vides, mais surtout c'est un prétexte pour parler de positionnement de dirigeants et de la préparation essentielle à un projet informatique qui performe. Dans le cas de Jifi, on est sur le cas d'un patron qui s'est construit tout seul, qui avait absolument de l'or entre les mains, et qui pourtant, avec certains mauvais investissements et un projet informatique malmené, s'est retrouvé dans la situation actuelle. le positionnement du dirigeant, la capacité à se faire accompagner, en dit long sur la durabilité d'une entreprise. Dans cette vidéo, je vais te donner 5 idées, 5 enseignements à tirer du Cagify pour que ton prochain projet ERP ou logiciel ne se transforme pas en trou noir pour ta trésorerie. On ne va pas faire un cours sur l'ERP. On va parler de vente, de stock, de cash, et surtout en quoi un projet informatique est profondément humain et à quel moment... où on doit ressentir la bascule pour un dirigeant d'arrêter de jouer les héros solitaires et d'accepter de se faire aider. Actuellement, ton système d'information, tu le vois plutôt comme « tant que ça tient, j'y touche pas » ou « toujours en avance, j'anticipe les tendances » ? Dis-le-moi en commentaire. Et surtout, n'oublie pas de t'abonner à la chaîne pour toujours plus de conseils en efficacité et digitalisation d'entreprise. Philippe Ginesté, c'est un gamin qui s'est construit tout seul. Il commence sur les marchés, il travaille en entrepôt et derrière, il va avoir une idée brillante. Il va... commencer à revendre des surplus, des produits issus de faillite, de liquidation ou simplement des invendus et va le faire à tout petit prix. C'est le début de la solderie. Mais surtout, son idée brillante, il va chercher à squeezer la partie intermédiaire. Il va surtout s'approvisionner auprès du marché chinois avec des articles plutôt bas de gamme et à très faible coût sur lesquels il pourra marger tout en les proposant à des prix intéressants pour le marché français. Son deuxième coup de génie, c'est d'organiser l'ensemble de ses magasins autour d'une grosse centrale. d'achat. Tout est piloté au même moment, au même endroit. Il est le premier à vraiment comprendre le lien entre les achats, les stocks, la disponibilité et le client fidélisé. D'ailleurs, Philippe, il est extrêmement conscient de son personnage et de ce qu'il apporte à son entreprise. Son personnage va être extrêmement lié à la façon dont il mène son entreprise. Il va créer toute une culture autour de sa personnalité. Il va féliciter ses employés grâce à des séminaires haut de gamme, sur des yachts, sur son propre yacht d'ailleurs, ou encore à Las Vegas. Il est à mi-chemin entre une culture managériale à l'ancienne, très patriarcale, avec une seule personne qui concentre tout l'axe de décision, et à la fois paternaliste, où il va envelopper ses employés et leur montrer qu'il les aime, leur montrer qu'ils ont toute leur place dans la belle machine qu'est Gifi. Mais en dehors de Jify, dans le groupe Philippe Ginesté, on a pas mal d'investissements qui ne sont pas aussi glorieux. Le rachat de Tati n'a absolument pas fonctionné, il n'a jamais réussi à en faire quoi que ce soit. On dilapide une partie de la fortune dans des investissements dans les casinos. Il va même jusqu'à racheter un château qu'il transformera en hôtel. Mais aucun de tous ces investissements n'ont le retour espéré. Et puisque ça ne suffit pas... Sur le marché apparaissent de nouveaux acteurs comme Amazon ou plus tard, Shein. Là, on n'a même plus besoin de se déplacer pour aller s'approvisionner en produits à bas coût, produits dans le monde entier. On a beau avoir un dirigeant brillant qui a compris avant tout le monde comment le discount fonctionne, il ne met pas au bon moment son énergie sur la digitalisation et la modernisation de ses outils informatiques. Il est trop occupé à ouvrir de nouvelles boutiques et à répandre son activité pour stabiliser la partie informatique. Et quand tu attends trop longtemps pour moderniser proprement, Les actions sur ton SI ne sont plus des gentilles petites mises à jour, elles deviennent des opérations cœur ouvert. Pourtant en 2016, le déclic survient quand même. Et là, Jiffy décide de moderniser tout son système d'information. J'ai bien dit tout son système d'information. On parle de centaines de magasins, de 10 000 personnes impliquées et de plus de 200 flux métiers à rénover. Ils lancent leur projet Millennium, une équipe de 150 personnes dédiées au projet, une sorte d'entreprise dans l'entreprise. Et les difficultés ne s'arrêtent pas là, parce que Jiffy choisit une approche best of breed. L'approche best of breed, c'est de toujours prendre le meilleur logiciel disponible sur un segment de marché, plutôt que d'en prendre un qui fait à peu près bien toutes les fonctionnalités. Ça peut s'entendre, mais ça rajoute aussi énormément de difficultés, parce que tous ces logiciels choisis, il va falloir les connecter entre eux. Je pense que tu vois venir le crash. En juin 2023, on appuie finalement sur « On » . L'utilisation des nouveaux outils est généralisée. Et le résultat ne se fait pas attendre. Dans les magasins, c'est la débâcle. Les produits phares sont introuvables pendant que d'autres références s'accumulent sans susciter l'intérêt. Les rayons se vident et la clientèle se désengage. Au siège, on pilote à l'aveugle. On n'a plus aucun retour sur ce qui se passe dans les magasins. On ne sait plus ce qui a été vendu et on livre un petit peu à l'aveugle. Le CA dévisse, les marges se tendent, les banques commencent à se poser des questions et dans la bouche de tout le monde à ce moment-là, on a une seule réponse toute faite, c'est la faute. de l'ERP. Pourtant l'ERP n'est jamais en faute. C'est juste une mise en lumière de ce qui n'allait déjà pas avant. Des processus disparates, des acquisitions avec des fonctionnements différents et globalement un retard fort sur le digital. Le truc c'est que quand on essaye de réparer tout ça en même temps, on va droit dans le mur. Ça nous mène à notre premier renseignement. Sauver Gifi n'était pas une question d'ERP. Et ce sera pas non plus une question d'ERP chez toi. Quand on part d'aussi loin, avec autant d'ambition, lancer un projet aussi long, c'est le crash assuré. Le projet Gifi... C'est un démarrage en 2016 pour un appui sur ON en 2023. 7 ans. 7 ans de tunnel. 7 ans de conception de logiciel complètement en bureau sans avoir de retour terrain. Tu t'imagines le nombre de choses qui peuvent changer en 7 ans et qui ne seront pas prises en compte parce qu'on a mis le projet sous cloche ? Et pendant 7 ans, on a mis le focus sur la technique, les solutions, l'IT. On a mis complètement de côté l'impact que ça allait avoir sur les équipes. Pas de formation ou très peu. Et en tout cas, on compte sur leur autonomie. pour prendre à leur compte les logiciels tout seul. Les dirigeants magasins sont déjà débordés, ils n'ont pas le temps de se former, et quand ils l'ont, ils n'osent pas poser les questions ou affirmer les difficultés qu'ils rencontrent. Bon, c'est bien joli de dire qu'on ne peut pas tout faire en même temps. Mais quand on part de très loin, ce n'est pas facile de savoir par où commencer. Si ? Non, en effet, ce n'est pas simple. Mais il y a un truc qui aurait dû être sécurisé à tout prix, et c'est notre deuxième enseignement. Couper la vue sur la vente et les stocks, c'est couper l'oxygène. de ton entreprise. Si tu ne vois plus ce qui sort, ce qui reste ou ce qui est livrable, ta facturation et ta trésorerie jouent à la loterie. Et tu peux facilement voir ce que ça implique chez toi. Est-ce que tu connais tes encours ? Est-ce que tu connais tes stocks avec précision ? T'arrives-t-il de lancer des productions inutiles ou pas prioritaires ? Est-ce que ta facturation souffre de ton manque de visibilité sur ce qui a déjà été livré et ce qui est en attente ? Sur le papier, le RP tourne, mais dans les faits, ta trésorerie est en train de s'étrangler. Et le pire, c'est que ce moment Ce chaos aurait pu être évité si quelqu'un avait fait le ménage dans les processus avant d'appuyer sur « on » . Avant de se lancer dans un projet logiciel, quel qu'il soit, et on voit que chez Jifi, on s'est lancé dans plusieurs projets logiciels en même temps, il aurait fallu aller cartographier la façon de travailler actuellement. On aurait pu voir que les magasins ne fonctionnaient pas tous de la même manière et on aurait pu sans doute trouver un terrain commun pour les faire travailler dans le même sens et que ce soit facilement. reproductibles. On aurait aussi pu s'intéresser à harmoniser les référentiels. Quand on a plusieurs créations de magasins, quand on a des rachats, tout ce genre de choses, on peut avoir des articles qui sont appelés de manière différente d'un magasin à l'autre. Pour avoir une vue synchronisée, c'est quand même extrêmement difficile. Ça aussi, ça aurait pu être un chantier mené en amont. Et surtout, on n'oublie pas d'impliquer les métiers du terrain. Ceux qui font, savent. C'est eux qui vont savoir ce qui leur est utile au quotidien. Oui, bien sûr, on peut pousser des standards, on peut leur montrer une bonne manière de travailler et pour s'améliorer. Mais la réalité du terrain, c'est eux qui l'ont. En leur parachutant un logiciel, tu peux être à peu près sûr. qu'il ne sera pas utilisé comme tu l'aimerais. Franchement, j'ai commencé dans l'informatique par ce que j'appelle de l'informatique de bureau. Le jour où j'ai eu le client au téléphone pour savoir comment ça se passait avec son logiciel, j'ai eu une réponse qui m'a glacée. On ne l'utilise pas, c'est pas comme ça qu'on travaille. Ce jour-là, je me suis juré que je ne ferais plus aucun projet sans savoir exactement ce qui se passe et en me déplaçant sur place. Chez toi aussi, tu peux te rendre compte que tu as des processus disparates. Une communication qui peut être difficile d'un département à l'autre, des informations qui se perdent. des Excel officieux dont personne ne parle mais que tout le monde utilise et à chaque fois que quelqu'un les utilise et qu'il y a un problème de sauvegarde, tu perds des heures de travail. Tout ça, ce sont des symptômes qu'il y a une cartographie de tes process à faire pour bien savoir comment passer à une solution numérique pérenne quand c'est nécessaire. C'est le troisième enseignement qu'on peut tirer de cette histoire. Ne pas faire le ménage dans ses process avant de digitaliser, c'est numériser et industrialiser le bazar. Tu graves dans le marbre des incohérences qui te coûtaient déjà cher, et tu les amplifies. C'est exactement ce qu'on fait dans le Sprint Order to Cash. On fixe l'instantané de tes flux critiques et on voit ce qu'on peut supprimer, simplifier, standardiser et pour finir, déléguer ou digitaliser. Tout ça avec un plan d'action 90 jours vers des flux performants. Et un chemin sécurisé vers la digitalisation. Quand c'est nécessaire, parce que le numérique n'est jamais une fin en soi. Mais comme je l'ai dit, on ne peut pas tout blâmer sur les processus. Chez Giphy, on a un management très aimant, très incarné. Mais rien ne nous dit que chaque personne a les épaules pour mener un projet informatique. Et c'est exactement ce qui va se passer. On met toute l'énergie du projet sur la technique, sur les solutions, et on occulte complètement la partie formation et la partie humaine. On fait des économies là où il n'aurait jamais dû en avoir. Pendant ce temps, les équipes sont en mode survie et tentent comme elles peuvent de continuer à générer du chiffre d'affaires alors qu'elles ont perdu toute vision sur ce qui faisait la force du magasin avant. la disponibilité des produits et la satisfaction du client. Toi aussi, tu dois absolument protéger tes équipes pendant un projet logiciel. Parce que si tu parachutes un logiciel, tu auras certes une partie de tes équipes qui va essayer de comprendre par elle-même, qui va creuser le sujet, mais tu en as aussi qui seront en mode complètement démissionnaire. Et tu risques de voir fleurir des Excel pour compenser le manque du projet informatique. C'est notre quatrième enseignement. Un chantier informatique, c'est avant tout un projet humain, pas un chantier DSI. Si les équipes ne comprennent pas le nouveau flux, ta manière de fonctionner, c'est ton flux de la commande à l'encaissement qui va exploser. D'ailleurs, dis-moi en commentaire, est-ce que chez toi aussi, il y a des Excel qui ressemblent à des mini-logiciels ? Le genre de truc où quand la sauvegarde se passe mal, tu perds des heures de travail. Dis-moi juste Excel en commentaire et je saurai que tu m'accroches. Bon, on l'a vu, le chiffre d'affaires de Jiffy Davis, et ça commence à attirer l'attention des financiers. Les banques se posent des questions et même Bercy va rentrer en jeu en nommant un administrateur judiciaire. La vente se profile et comme un animal blessé, les charognards commencent à tourner autour et les acheteurs pointent le bout de leur nez. Le même dirigeant qui a bâti l'empire de ses mains en partant de rien se trouve à sauver les meubles à part les repreneurs, à part les cessions d'actifs. Ce n'est plus du tout lui qui choisit la trajectoire, il se contente de limiter la casse. Pour ne pas en arriver là, on tire notre cinquième enseignement. Protéger notre trésorerie pendant un projet d'ampleur. Phaser, tester, prévoir un plan B. Phaser, c'est choisir un périmètre, un magasin, un flux. Au moins une chose précise par laquelle commencer ton projet. Ne pas tout faire en même temps. Valider tes idées sur un seul périmètre simple pour ne pas se disperser et limiter les risques. Parce qu'un échec sur un petit périmètre, on a toujours le temps de réadapter. Pour tester, on peut mettre en place une double exécution temporaire. Continuer à travailler avec l'ancien logiciel tout en validant que le nouveau fonctionne bien. Oui c'est lourd, mais c'est le meilleur moyen de montrer que ton logiciel répond aux besoins que tu as identifiés. Et puis finalement, le plan B, c'est prévoir des procédures manuelles simples pour réagir vite quand le SI se grippe. Rappelle-toi toujours pourquoi tu as lancé ton projet. Quel était l'objectif ultime ? Toutes tes actions doivent être alignées avec cet objectif. Si tu veux réduire ton temps entre on signe et en encaisse, toutes tes décisions, toutes tes étapes de phasage doivent être liées à cet objectif. Alors oui, tu vas peut-être devoir décaler certaines fonctionnalités qui te paraissaient sympas, mais qui ne sont pas en lien avec la réduction du temps entre la signature et l'encaissement, mais c'est là-dessus que tu vas devoir te concentrer. Ça viendra peut-être plus tard, tu auras peut-être un nouvel objectif, mais dans un premier temps, tout doit être concentré vers ton objectif final. Je vais te laisser avec un petit enseignement bonus que tous les dirigeants doivent entendre tout le temps. Je ne sais pas si tu l'as remarqué, mais dans le cas de Jiffy, l'aide arrive très tard. Quand les banques s'en mêlent, quand un administrateur judiciaire est nommé, Quand on est en train de discuter de sauver les meubles et plus d'avenir, c'est déjà trop tard. Tu n'es plus en train de piloter ton projet de transformation, tu es en train de négocier ta survie. L'enseignement bonus c'est ne pas rester seul et accepter. de se faire aider. Si tu attends que tout partant ouvrit pour demander de l'aide, ce sont les autres qui choisiront de la direction à prendre à ta place. Et c'est exactement comme ça que je peux t'aider avec le Sprint au tout-ci. On va dans ton entreprise, on fait l'état des lieux actuels de tes flux et on prend les décisions structurantes sur un plan 90 jours pour que tes process soient alignés avec tes ambitions, des processus fiables et digitalisés quand c'est nécessaire. Un projet logiciel, ce n'est pas un test de courage pour dirigeants solitaires. C'est un projet humain pour sécuriser. Ton avenir. L'histoire de Jiffy, ça nous montre qu'un projet ERP mal préparé, ça ne met pas juste à mal l'informatique. Ça entache profondément ta capacité à vendre, livrer, encaisser. Le vrai sujet au final, ce n'est pas de savoir quel logiciel on choisit, c'est quel goulot je traite en priorité sur mon processus de la vente à l'encaissement et éventuellement, quel logiciel peut m'y aider. Faire le ménage dans les process, sécuriser les données clés, embarquer les équipes, protéger la trésorerie avec des étapes intelligentes et ne pas rester seule avec ça, c'est ça. ton plan 90 jours. Si tu as un logiciel vieillissant, une migration dans les tuyaux, ou pas de logiciel du tout, et que tu ne veux pas découvrir le jour où tu appuies sur le bouton on les problématiques que tu as mis sous le tapis, je te propose qu'on voit ça ensemble. Dans le pilotage de ton entreprise, c'est quoi ce qui te fait le plus peur aujourd'hui ? Le pilotage de la donnée ? La trésorerie ? Ou le manque de visibilité sur le terrain ? De toute façon, si tu as besoin d'aide, il y a mon lien pour prendre rendez-vous, un rendez-vous de 30 minutes pour parler de ta situation et de voir ce qu'on peut faire ensemble. Et surtout, N'oublie pas de t'abonner parce que dès comme ça, avec plein de conseils sur comment piloter ton entreprise basé sur l'expérience des géants de ce monde, il y en aura plein à venir. Je te dis à bientôt et d'ici là, n'oublie pas d'oser l'efficacité. Si cet épisode t'a été utile, prolonge la réflexion. Chaque semaine, je partage dans ma newsletter les conseils clés directement tirés de l'épisode du jour pour t'aider à passer de la prise de conscience à l'action. Tu peux t'y inscrire gratuitement sur oselefficacité.fr On se retrouve la semaine prochaine et d'ici là, n'oublie pas d'oser l'efficacité.