Speaker #0Bonjour à tous et bienvenue dans ce nouvel épisode de Papoti Papoton. Avant de commencer, j'espère que vous m'entendez bien parce que je n'enregistre pas avec mon matériel habituel. Mon matos est resté au bureau et puis moi je suis bloquée sur mon lit. Je suis encore une nouvelle fois alitée à cause de mon dos. Je ne vais pas vous mentir, ça a été un coup dur encore. Je vous jure, j'ai l'impression que je ne m'en sors pas et que je vais devoir arriver à l'opération. Je veux pas être pessimiste, mais bon, je fais tout ce qu'on me dit de faire et là, ça s'est déclenché sans aucune raison valable. Du coup, hier, je me suis octroyée une journée full déprime à manger du chocolat. Regardez la dernière saison 3 de Ginny et Georgia et déprimée. Et en fait, ce matin, je me suis réveillée en mode hors de question de déprimer. Ça sert à rien, ça t'enfonce encore plus. Donc, de toute façon, tu as un ordinateur et c'est tout. Donc au lieu d'absorber des saisons Netflix à foison là, franchement, et ça me rend pas vivante et à la fin de la journée, j'ai l'impression d'être un vrai légume. Je me suis dit, en fait, tu vas bosser, tu vas bosser et puis ça va le faire. Donc me voilà avec le micro de mon iPhone à vous enregistrer cet épisode. Pareil, si j'ai la voix un petit peu pincée, c'est que je suis allongée. Je termine un petit peu cette introduction et je continue par vous remercier avec l'accueil que vous avez fait au tout premier épisode de cette série d'études de cas. Pour ceux qui nous rejoignent, tout le mois de juin, tous les épisodes du vendredi de Papoti Papoton vont être consacrés 100% à des études de cas. Je prends des cas de mes clientes, notamment celles qui ont intégré le Parcours 10 en septembre. Je les décortique avec vous et l'objectif, c'est de vous créer des prises de conscience si vous reconnaissez dans certains cas de mes clientes et de vous apporter bien évidemment un maximum de tips et de conseils. Vis-à-vis de ça, la semaine dernière, on parlait de Martine et cette semaine, on va parler de Colette. Ce ne sont pas les vrais prénoms de mes clientes, pas que je n'aime pas ces prénoms, j'adore ces prénoms anciens. C'est juste qu'en fait, je change un petit peu les prénoms. Je ne vais pas trop dans le détail au niveau du contexte pour garder un maximum d'anonymat. Et voilà. Et autre chose aussi très importante, et après, promis, je commence l'épisode. Du coup, hier, j'ai regardé les statistiques un peu globales. 13 derniers épisodes de Papoti Papoton. Merci en fait pour vos écoutes. Je vois que vous êtes hyper réguliers, qu'il y a vraiment une petite team qui est là présent et je me suis amusée de regarder d'où vous m'écoutez. Parce qu'en fait, c'est la force du digital, c'est pareil pour les réseaux sociaux et en fait, vous savez, moi, le podcast c'est tout nouveau comme plateforme. Et en fait, j'ai fait un top des écoutes par pays et j'ai été choquée. Top 1, la France. sans grande surprise. Les vrais de vrais. Je ne dis pas que les autres, ce n'est pas des vrais. Le sang de la veine, pas du tout. C'est juste que je suis française, donc je suis très contente. Deuxième, la Belgique. Merci les Belges d'être là. J'adore vos frites. Ça fait très cliché, mais c'est vrai. Troisième, la Suisse. Je ne suis jamais allée chez vous. J'aimerais trop aller voir ce qui se passe là-bas. Quatrième, le Canada. Pareil, jamais allée au Canada. Je kifferais d'aller là-bas. Cinquième, Portugal. Je suis déjà allée. J'ai adoré. J'ai fait Porto et Lisbonne. Et après, il y a la Suède, l'Allemagne, les Pays-Bas, la Réunion. Pareil, l'île de la Réunion, je l'ai fait. L'Allemagne aussi, j'ai fait. Bahreïn, je ne connaissais pas du tout. C'est juste à côté du Qatar. Royaume-Uni, Guyane, jamais allé. Et Martinique, j'y suis déjà allée. J'ai adoré aussi. Donc, est-ce que là, vous pouvez prendre une petite minute ? Mettez sur pause l'épisode et dites-moi en commentaire si vous êtes sur Spotify ou si sur Apple Podcast. D'où vous m'écoutez ? Franchement, d'où vous m'écoutez ? Et qu'est-ce qui serait bon à faire chez vous ? Voilà, ça peut me donner des pistes pour des voyages futurs. Bref, j'ai adoré regarder les stats et de voir qu'en fait, on papote ensemble aux quatre coins du monde. Donc, merci encore. Cette introduction est beaucoup trop longue, mais c'est important pour moi de vous dire tout ça. Revenons à Colette, revenons à nos moutons ou plutôt à nos fondations. Donc, le premier épisode de cette série parlait de vision, de conviction, de valeur, de stratégie. On parlait essentiellement de cap, de direction et de boussole interne. Aujourd'hui, on reste sur du fondamental aussi, mais on va aller un petit peu plus loin. On va parler écosystème d'offres et plus précisément de la stratégie d'offres. Parce que faire des offres, c'est bien, mais faire des offres qui vendent et qui vous ressemblent, c'est quand même mieux, on ne va pas se mentir. Et donc, je vais vous raconter l'histoire de Colette. Ce prénom, je vous jure, il me donne envie de sortir mon plus beau béret et d'offrir une verveine à Colette dans un petit café tout mignonné là. Et de papoter, d'ailleurs ce week-end, je suis allée bruncher avant ma crise dans un petit café, c'est le QG, j'y vais tout le temps, et il y avait trois petites mamies qui parlaient et j'étais là en mode « waouh, je veux trop cette vie plus tard » . Bref, on s'en fout. Donc Colette est dans le secteur du bien-être, je reste volontairement fou, comme je vous l'ai dit, pour préserver l'anonymat de mes clientes. Donc elle arrivait dans le parcours 10 avec une demande très claire. « J'ai besoin de clarté, je veux que mes offres soient cohérentes avec mes envies. » mes compétences et mes clientes. J'en ai marre d'avoir l'impression de brasser de l'air. Je veux devenir une CEO, pas forcément d'un empire ni manager une équipe de D-Freelance, mais je veux que mon business assure stabilité, sérénité, liberté, avoir un rythme cool, un CA qui tourne bien et une vraie visibilité sur mon avenir. Donc c'est vraiment ces mots. pour mots en fait. Pour ceux qui ont écouté l'épisode 13, je vous ai expliqué un petit peu tout le process de quand quelqu'un a envie de travailler avec moi, comment ça se passe, etc. Donc si ça peut vous intéresser, je vous laisse écouter l'épisode 13. Je ne vais pas re-rentrer dans le détail de comment on en est arrivé un petit peu à cette conclusion et comment en fait Colette a réussi à me dire tout ça. Mais ce que j'ai kiffé en fait dans ces mots, et pas que dans ces mots d'ailleurs, parce qu'on va dire vraiment que 85% de la première édition du Parcours 10 Merci. C'était des nanas qui ne voulaient pas un empire et qui voulaient un business aligné, stratégique. Et j'ai kiffé parce que j'ai réussi à créer un service, une page de vente et tout ce qui va avec, qui attire que des entrepreneurs qui sont dans cette même vibe de vouloir plus mais mieux et pas forcément de faire de l'argent pour faire de l'argent. Pour être très honnête, encore une fois, avec ce tic de langage, à chaque fois je vous dis ça, pour être très honnête, pour être très transparente. L'idée, c'est pas... Je pourrais plus aujourd'hui attirer que des nanas qui veulent faire de l'oseille pour faire de l'oseille. S'il n'y a pas derrière un pourquoi, une passion ardente, vraiment un truc de fou, en fait, c'est un projet qui ne m'attirerait pas. Parce qu'il faut que je sois aussi animée par ce projet-là, surtout sur le parcours 10, où j'accompagne pendant 10 mois. Je pourrais plus, je pourrais plus, je l'ai déjà fait, mais aujourd'hui je pourrais plus. Et attention, je dis pas, moi si la nana demain vient me voir en me disant je veux faire 10, 15, 20 cas par mois, c'est ok, mais si derrière il y a une vraie puissance quoi. Donc revenons à notre collate. Du coup, elle a son compte depuis 5 ans, elle s'est lancée sans filet, vraiment sans filet, sans matelas de sécurité, à l'instinct. Et elle a réussi à vivre relativement confortablement de son activité assez vite grâce à une communauté qu'elle a construite. depuis plusieurs années. Mais voilà, en fait, quand elle me contacte, elle me dit, surtout au niveau de ses problématiques, parce que je vous ai dit ses envies, mais au niveau de ses problématiques, qu'elle se sentait paumée, qu'elle ne savait plus comment faire évoluer son business, que tout était devenu compliqué, qu'elle ne savait plus comment vendre, ni à qui vendre, qu'elle avait l'impression d'être larguée, de ne plus être dans le game. Et en fait, mon cerveau a directement imaginé Colette en ciré jaune. en Bretagne, non je rigole, en Syrie jaune, avec une lanterne, criant dans le vide, il y a quelqu'un. Et d'ailleurs, elle m'a confirmé cette image, elle me dit que souvent, avant qu'on bosse ensemble, elle se voyait un petit peu comme dans un radeau en pleine mer, à chercher la terre ou un bateau à qui se raccrocher. Dans l'épisode 13, j'ai comparé Bartine à une belle voiture avec... Du son, mais sans GPS, vous voyez. J'aime bien donner une image à toutes mes clientes. Et voilà, pour le coup, la Colette, elle était avec un ciré, avec une lanterne, en cherchant quelque chose. Et je rappelle d'ailleurs, Colette, comme Martine, a un business qui tourne. Elle a déjà des clientes, mais juste pas dans le sens qu'elle aimerait. Donc, à ce moment-là, je repère immédiatement trois grands chantiers. Positionnement. cible-écosystème. Je réalise qu'en fait, son positionnement n'est plus clair, que sa cible a évolué sans qu'elle l'assume vraiment. Et ça, c'est vraiment un truc qu'il va falloir qu'on en parle vraiment, vraiment. Que son écosystème d'offres est confus, mal aligné et derrière, qu'en fait, en fond, il n'y a pas d'axe de croissance ni d'optimisation. Là, aujourd'hui, on va vraiment rester focus sur ce problème de fondation-offre. Mes versions un petit peu plus diagnostiques. Juste pour rebondir sur la cible qui a évolué sans qu'elle assume vraiment, je veux vous dire que je ne sais pas depuis quand vous êtes lancé, mais en fait, c'est OK de faire évoluer votre cible avec vous. Comme je l'ai déjà dit dans un épisode, mes valeurs n'ont pas changé, mais ma cible a évolué avec moi, mon positionnement a évolué avec moi. Ça n'a pas toujours été confortable parce que j'avais l'impression de repartir de zéro, mais des fois, c'est des petits réajustements. qui permettent à votre entreprise de prendre une direction qui est tellement plus alignée avec qui vous êtes aujourd'hui. Et ça, c'est hyper important de le prendre en compte et de ne pas négliger ça. Donc, le diagnostic que j'ai posé, après imaginer Colette avec un ciré, une lanterne et appeler un petit peu à l'aide, c'est qu'en fait, Colette, c'est une maison ancienne, pleine de charme, sauf que les murs porteurs ne sont plus au bon endroit. C'est embêtant parce qu'en fait, les murs porteurs, ce n'est pas quelque chose qu'on peut bouger. Par contre, on peut les ouvrir avec un IPN. Oui, je suis encore dans ma team travaux, même si là, actuellement, je ne sers à rien parce que je suis alitée. Mais heureusement que j'ai un mec incroyable qui peut avancer sans moi. Je vous avoue que là, je suis plus du coup team déco, même si ce n'est pas du tout le thème du jour. Mais en fait, voilà, Colette, elle a des murs porteurs qui sont plus au bon endroit. Donc, ça lui demande à faire des ouvertures, à casser certains murs porteurs, à les consolider. Et donc... Au fil du temps, au lieu de toucher ces murs porteurs, elle a ajouté une véranda, puis une mezzanine, puis une cabane dans l'arbre. Mais résultat, ça fait cet effet waouh, puisque quand on arrive chez elle, on se dit waouh, elle a une sacrée baraque. Mais en fait, la moitié des pièces n'est pas utilisée et on ne comprend pas pourquoi ça a été posé là. J'espère que ça vous aide, toutes ces images que je vous donne avec mes clientes, parce que c'est important. Des fois, c'est compliqué. Je sais quand j'ai des clientes en appel découverte, enfin des prospects, parce qu'elles ne sont pas encore clientes, et qu'elles me disent mais... En fait, comment tu vas m'aider ? J'aime bien imager certaines choses parce que ça aide vraiment à visualiser là où je vais vous amener. Parce que des fois, à sortir des termes trop techniques, ça ne vous parle pas forcément. Alors que j'ai réalisé qu'en vous disant que ça, ça correspond à ça, ça, ça correspond à ça, ça peut être ça, ça peut être ça, ça vous aide beaucoup plus. Donc, ce qu'on décide de travailler, c'est ces fondations, comme je vous l'ai dit. C'est un écosystème et c'est une croissance. Pourquoi ? Parce qu'elle a des fondations. qui ne lui ressemblent plus du tout. Ce qui s'est passé, c'est qu'elle a évolué dans son expertise, mais pas dans son business. Elle attire encore des clients, mais pas ceux qu'elle veut vraiment servir aujourd'hui. Ça aussi, c'est une problématique que je vois régulièrement. Elle a un écosystème d'offres désordonnée. Elle crée des offres parce qu'on lui a dit que ça allait marcher. Là, j'ai envie de dire coucou le syndrome du « il faut que » . Et en fait, pour vous matérialiser un peu son écosystème, elle mélange formation en ligne. Donc en toute autonomie, pas du tout d'hybride. Donc ça, je vous parle de ce qui avait été mis en place avant qu'on bosse ensemble et d'accompagnement individuel, mais il n'y a pas vraiment de logique. J'aimerais rebondir sur, elle a créé des offres parce qu'on lui a dit que ça marchait. Alors, c'est vrai qu'il y a certains leviers, certains codes que vous pouvez appliquer et qui vont vous permettre d'accroître votre chiffre d'affaires, de vous développer, etc. C'est OK. Enfin, si vous avez été déjà accompagné, qu'on vous a dit « moi, je ne ferai plus ça, plutôt que ça, je t'invite à faire ça, etc. » , c'est cool, c'est bon à entendre, en fait. C'est bon à entendre, mais c'est très important de vous dire « est-ce que vous êtes 100% aligné avec ça ? » . Est-ce qu'en fait, c'est OK ? Parce que faire pour faire, ça va vous apporter du CA. Ce n'est pas le problème, en fait. Et par moment, pas du tout. Pas du tout, parce que j'ai déjà vu des professionnels soumettre des idées à des clients. En fait, que ça ne marche pas parce que le secteur d'activité n'est pas du tout sensibilisé à ça. Je vais prendre un exemple. Demain, je ne sais pas, vous êtes naturopathe, par exemple, et vous voulez créer une formation en ligne pour aider vos clients à mieux respirer, à mieux gérer son stress, l'anxiété, etc. Bon, pourquoi pas ? Mais assurez-vous... que derrière vous avez un public qui est sensible et qui est prêt à suivre ce process seul. Je ne suis pas certaine que demain un psychologue qui a envie de digitaliser une formation en ligne pour apprendre à son patient à aller mieux, ça marchera. Parce que peut-être que dans certains secteurs d'activité, les clients ont envie d'une présence humaine, ont vraiment profondément besoin de quelqu'un et pas de suivre un programme en autonomie. Donc c'est pour ça qu'il faut être... assez regardant et alerte et prévoyant sur ce que vous allez mettre en place et vous assurer qu'en fait, votre marché peut être sensible à ça ou ne préfère pas en fait vous et vous seul. Et je sais que ça peut être compliqué pour certains secteurs d'activité qui souhaitent plus d'autonomie, plus de turnover, moins à vendre leur temps. Mais je suis désolée de vous dire ça, dans certains secteurs d'activité, ça n'existe pas. on ne peut pas tout le temps... digitaliser un mini-nous. Et dans certains secteurs, ça ne fonctionne pas. Comme dans certains secteurs, ça fonctionne. Mais en fait, c'est juste vous qui n'êtes pas alignés avec ça. Parce que ça ne vous plaît pas. Parce que ça manque d'humain pour vous. Alors attention, je ne dis pas que toutes les formations en ligne sont inhumaines. Moi, je fais de la formation. J'ai trois formations en ligne. Let's go selling, c'est pour parler de son oeuvre naturellement. et vraiment créer un vrai storytelling autour de ça. Call Me Baby, c'est pour bien driver ces appels découverts et avoir plus de oui. Et Boost Selling, c'est pour créer une stratégie commerciale et vendre en continu ces différents services toute l'année. Et en fait, ces trois offres sont totalement en autonomie et ce n'est pas moins humain. En fait, c'est OK. C'est des petits, en fait, des mini formations vraiment clés qui vont aider aux clients de gagner en compétences. Mais vous voyez, j'ai déjà fait une académie en ligne. C'était la Common School. pour les plus anciens, je ne sais pas si vous me suivez depuis là. Mais en fait, après deux éditions lancées, je n'étais pas alignée. J'avais du mal à le vendre et tout parce qu'en fait, ça ne me plaisait pas. Donc, attention de faire les choses pour faire parce qu'on vous dit que ça peut fonctionner. C'est ça qui fait de l'argent. Encore une fois, faire de l'argent, c'est cool. Mais si vous n'êtes pas alignée, vous verrez que derrière, vous aurez du mal à le vendre. Et en troisième point, donc des fondations qui ne lui ressemblent plus, un écosystème d'offres désordonnées. Et en troisième point, je vais réussir une croissance pas vraiment réfléchie. Donc en fait, elle applique des stratégies qui ne sont pas forcément les siennes. Je ne dis pas qu'elle est dans un copier-coller, mais en fait, elle applique des stratégies qu'on lui dit de mettre en place, mais ce n'est pas des stratégies qu'elle a pensées profondément pour elle et ses clients et vraiment avec tout son process. Et en fait, encore une fois, elle fait tout pour faire et pour... être dans le faire, mais pas pour faire évoluer son business en profondeur. Et autre parenthèse, parce que c'est hyper intéressant, et je vais prendre un petit peu le temps, mais je pense plus dans un podcast boost. Vous savez, ceux dont je vous parle, mais qui ne sont encore pas sortis. Vous savez, j'ai été intervenante dans La Flamme. Je vous ai fait tout un épisode de podcast autour de ça, donc dans le programme de Kylian Thalin. Mais il m'a réinvitée dans son programme Outsider. C'était vendredi dernier, hyper intéressant, où en fait il m'a convoqué vraiment pour parler de l'offre, comment la packager. On ne s'est pas focus sur la valeur perçue, mais vraiment comment la packager, la tarification, qu'est-ce qui fait que votre offre peut être différenciante d'une autre offre. Et pour revenir en fait sur le faire pour faire. Aujourd'hui, pour moi, une offre qui se différencie vraiment du marché et de la concurrence, c'est une offre qui est concoctée de la manière dont vous avez envie de l'avoir. Même si c'est quelque chose qui ne se fait pas forcément dans votre marché, même si c'est quelque chose qui peut-être va prendre du temps à s'implémenter au sein de votre marché, croyez-y. Croyez-y parce que moi, je le vois chez certains consœurs et confrères. Il y a des déroulés, des structures où en fait... Plutôt sur la formation en ligne, parce que sur l'accompagnement individuel, il n'y a rien qui a été, on va dire, novateur. Mais je me dis, waouh, mais il a tout compris, en fait. Il a tout compris. C'est ça, en fait, qui va le démarquer des autres. C'est ça qui va faire qu'en fait, son offre, elle a beau traiter la même problématique que son voisin. En gros, la façon dont il amène à son client dans le déroulé, dans le process, c'est génial. Et d'ailleurs, quand je remettais en question la Common School sur cette académie en ligne, où je voulais quelque chose de plus humain, plus poussé, c'était en 2023. Let's Go Selling, avant que ça devienne un programme autonome, c'était en fait un workshop, c'est-à-dire trois jours de live, trois jours de cours, avec 15 jours de suivi derrière, avec mes clientes qui étaient pendant ce live. On était entre 20 et 25, je crois, pour cette première édition. J'étais très contente parce que c'est un format, il y a deux ans, qui n'était pas trop implémenté, ce côté live un peu interactif, etc. Ça avait très, très bien fonctionné. Et après, j'ai automatisé le truc parce que j'avais envie de l'automatiser, mais je crois que ça manque profondément de créer des lives interactifs avec du suivi derrière et tout. Et voilà, je m'arrête là parce que sinon, je vais partir trop loin. Mais c'est noté un petit peu dans ma tout doux de ce que j'ai envie de mettre en place pour la suite et il y a peut-être moyen. que c'est un format que je redéveloppe. Mais je n'en suis pas certaine, donc je ne veux pas trop m'avancer pour ne pas vous vendre du rêve. Comme je vous l'ai dit, je vous dis les choses maintenant, une fois que c'est fait, je ne m'avance plus. Donc voilà ce qu'on découvre et ce qu'on décide de travailler. En fait, fondation, écosystème d'offres, croissance. On a créé du coup cette feuille de route. Si pareil, tout le process vous intéresse, je vous invite vraiment à écouter l'épisode 13 que j'ai enregistré. J'explique tout de comment je procède. Donc le premier levier, ça a été de redéfinir clairement son positionnement, qui elle est, ce qu'elle incarne et pour qui. Deuxième levier, de clarifier son client idéal. Je lui ai créé une grille de lecture plutôt fine. Pareil, moi, je ne suis pas du tout dans l'avatar Jocelyne, cheveux noirs, 1m70, maigre, grosse. Non, ce n'est pas du tout mon truc. Moi, je préfère vraiment jouer sur tout, vraiment des leviers de la psychologie humaine, vraiment tout ce qui est besoin. objection, niveau de maturité, blocage, ressenti, ce qu'elle suit, ce qu'elle désire. Donc on a vraiment bossé ça ensemble. On est vraiment venu étudier sa cliente d'avant et sa cliente de... de maintenant, on va dire, pour ne pas dire sa cliente du futur. Donc, dans la feuille de route, on a aussi également décidé de créer un audit complet de son écosystème d'offres. Donc, tout poser à plat, trier, ranger, supprimer si besoin. Ça, c'est vraiment un exercice que j'adore faire avec mes clientes parce que c'est un gros pêle-mêle. Vous voyez ça un peu comme un puzzle où on va en fait vider la boîte de puzzle avec tous les morceaux et on va en fait redessiner le puzzle avant de repartir sur un nouveau puzzle. Parce que avant de repartir sur un nouvel écosystème, C'est important de comprendre l'écosystème actuel et de comprendre en fait qu'est-ce qui a marché, qu'est-ce qui n'a pas marché, pourquoi en fait vous en parlez plus, qu'est-ce qui se passe pour vraiment derrière tout cliner et reproposer quelque chose de chouette. Le quatrième point, c'est du coup qu'on a construit une stratégie d'offres, là pour le coup avec Colette en escalier, pour avoir beaucoup plus de logique dans le parcours client. Parce que je sais que des fois, ça peut être dur de créer en fait des offres complémentaires. Je pense que vous connaissez la trame de créer un écosystème avec entrée de gamme, moyenne gamme, haute gamme. On a l'habitude de vous le conseiller. Mais pareil, en fonction des écosystèmes, ça ne fonctionne pas toujours. Et je vois certaines clientes qui créent ce processus d'entrée de gamme, moyenne gamme, haute gamme. Mais le problème, c'est qu'en fait, les offres se cannibalisent entre elles parce qu'en fait, elles partent de leur service premium. Et en gros, elles suppriment des choses de leur service premium pour proposer cette entrée de gamme, cette moyenne gamme. Mais il n'y a pas vraiment de... Promesses différentes entre les trois services. Vous voyez ce que je veux dire ? Et c'est là où tout le travail avec moi est intéressant. Parce qu'on va vraiment définir une promesse pour chaque offre. Et des fois, ça demande carrément de supprimer des offres. Donc on a vraiment travaillé ça avec Colette. Et on a du coup relancé une offre signature alignée. Je mets des guillemets parce qu'il y avait déjà une offre à signature. Mais là, l'idée, c'était d'augmenter la valeur perçue. Et ça nous a aussi permis d'augmenter le coût et de se dire comment on veut augmenter cette valeur perçue au sein de la communauté, etc. Pour avoir vraiment quelque chose de plus clair, plus impactant, plus désiré et aussi plus cher pour que ça soit plus rentable pour Colette. Et tout ça en se démarquant clairement de sa concurrence et en kiffant le processus très important. Je sais que les résultats c'est important pour vous, je sais que c'est preuve de réussite pour certains. Être entrepreneur, c'est apprendre à aimer le processus avant de kiffer les résultats. Donc, j'ai un petit exercice à vous donner aujourd'hui par rapport à l'écosystème. C'est de mettre aujourd'hui tout ce que vous avez à plat. Prenez votre boîte à puzzles, mettez tous vos morceaux de puzzles. Et en fait, comme si... Là, je vous ai imaginé avec un puzzle, mais imaginez-vous en fait à trier et à faire le point sur votre dressing. Et à vous demander pourquoi j'ai gardé cette robe orange fluo. que j'ai depuis 2018. Et qu'en fait, je ne mets plus. Ou j'en parle plus, ou je la mets que pour des occasions. Donc du coup, elle me prend de la place, mais elle n'est pas hyper importante pour moi. N'hésitez pas à essayer de comprendre quelle est la force de votre écosystème par type, par cible, par niveau de maturité. Voir s'il y a certaines offres qui font du doublon. Et pourquoi pas voir ce que vous gardez, ce que vous voulez jeter, ce que vous voulez transformer. Encore une fois, je sais que... Pour certains, ça peut être encore flou. Je sais que pour certains, vous avez besoin d'être pris par la main. Je suis là pour ça. Lundi prochain, le 16, je réouvre officiellement mes appels découvertes. Je ne vais pas faire un gros lancement. J'ai envie de faire un truc smooth, comme la petite folie de printemps. J'ai vraiment envie de faire les trucs hyper cool. C'est pour ça que je réouvre mes appels découvertes vraiment en amont du mois de septembre. Donc voilà pour Colette. Et en fait, maintenant, je peux vous dire un petit peu ce qui s'est passé. Là, c'est le dixième mois avec Colette. D'ailleurs, Colette reprolonge l'aventure avec moi en septembre. Donc, j'ai concocté des offres spéciales pour la suite du parcours 10, pour celle qui s'était déjà engagée. Donc, je suis très contente parce qu'on a encore plein de choses à faire avec Colette et on pousse encore plus l'activité. Et en fait, quand une cliente, ça, je vous le dis, c'est plus du perso, mais reprolonge avec moi, c'est tellement un gage de réussite avec moi. et J'ai fait une petite analyse de toutes les clientes que j'avais, notamment en individuel ou en formation qui s'était convertie en one-to-one. Parce que ça, je sais que je convertis pas mal après avoir vendu des... Les formations en ligne, ça se convertit très bien sur mes accompagnements individuels et ça montre à quel point l'expertise est là, le savoir-faire est là. Et pour moi, c'est un gage de réussite fois mille de reconvertir, même plus que mon CA, vraiment à la fin de l'année. Donc pour faire le point de Colette, du coup, après ces dix mois, elle a supprimé une formation en ligne qui lui rapportait bien. Vous avez bien entendu qu'il lui rapportait bien, mais clairement qu'il ne lui ressemblait plus du tout. Elle est actuellement en train de retravailler sur un programme que j'ai trop trop hâte de voir en ligne, qui va beaucoup plus lui ressembler et qui va répondre à une cible plus définie, plus travaillée, donc j'ai trop hâte. Elle attire désormais des clients plus avancés, plus matures, qui la choisissent pour sa spécificité et sur son service premium. Et ça, c'est un gage de fou aussi pour elle, sachant qu'elle déploie aussi en termes de communication des leviers moins importants. Donc, vraiment, tout est en train de s'aligner. Elle a lancé une nouvelle offre qui a affiché complet en moins d'une semaine. Elle ose repousser les choses au lendemain si ce n'est pas prêt dans sa tête. Alors, attention, je ne vous dis pas qu'il faut partir sur du perfectionnisme aux petits oignons. Pas du tout. Mais quand je vous dis qu'il n'est pas prêt, c'est que l'idée, ce n'est pas de travailler un lancement last minute. Là, j'ai une autre cliente qui a repoussé de 15 jours, qui est aussi dans le parcours 10, qui a repoussé de 15 jours son lancement parce qu'en fait, elle ne kiffait pas. et je vous enregistre un petit épisode boost il faut vraiment que je les donne à faire monter je vous en parle beaucoup trop, il y en a 4 actuellement de tournées, je vais le faire mais je voulais vous faire une petite intro sympa il faut que je le travaille avec ma monteuse mais je vais le faire, allez c'est mon challenge de juin, on dit qu'en plus de ces études de cas c'est mon challenge de juin en fait n'ayez pas peur de repousser si c'est pas prêt, faites pas les choses avec stress et frustration, ça mène à rien et puis les gens derrière le ressentent et c'est pas full et surtout elle assume sa singularité et sa technicité. C'est vraiment ce qui la démarque clairement de sa concurrence. Et elle aussi, elle a compris l'importance et la puissance de maître, de l'intention de sa croissance. Et pour les petits curieux, l'objectif de notre suite, c'est d'aller beaucoup plus dans l'optimisation. L'optimisation et qu'elle a un business qui tourne un petit peu seul puisqu'elle est aussi bien dans de l'accompagnement hybride. que dans l'accompagnement individuel. Donc, j'ai trop hâte de voir ce qu'on va mettre en place pour la rentrée. Ce que révèle, en fait, le cas de Colette, c'est que quand un business commence à ne plus vous ressembler, vous pouvez continuer à vendre, mais en fait, ce business, c'est un petit feu. Votre audience le sent. Et du coup, votre énergie, votre envie, votre flot, devient floue. Et sans faire la coach énergie, genre, vous savez, les coachs un peu d'argent qui disent Croyez en l'argent, ça vient en vous, etc. Ce n'est pas ça, mais l'énergie, c'est quand même votre centre, c'est votre essence, votre diesel, peu importe. Mais ça fait toute la différence quand votre intention est posée. Donc, ce que j'aimerais que vous reteniez de cet épisode, c'est que vous n'avez pas besoin de tout refaire pour retrouver de la clarté. Mais vous devez avoir le courage d'ouvrir la boîte et de regarder en face ce qui ne fonctionne plus. Votre écosystème d'offres, c'est comme une garde-robe. Il doit évoluer avec vous. Ce n'est pas parce qu'une offre vend qu'elle est alignée. Et enfin, parfois, ce n'est pas plus de travail qu'il vous faut, c'est plus de stratégie. Et encore une fois, je le répète, si vous avez besoin d'être épaulé, si vous êtes prêt à faire ce travail-là, je suis là pour vous accompagner. Encore une fois, n'hésitez pas à me faire partager un petit peu ce qui se passe dans votre business en DM sur mon compte Instagram, arrobase.com.cassi. Laissez-moi un petit commentaire pour me dire d'où vous m'écoutez, ça me ferait trop plaisir de savoir où dans le monde vous êtes, et comme d'hab, si cet épisode vous a plu, n'hésitez pas à lui laisser du love, une petite note, des petites étoiles, un petit commentaire, il est temps pour moi de poser mon micro, merci de m'avoir écouté, je vous dis à l'épisode prochain, c'était Cassandre sur Papoti Papoton, bisous bisous !