Speaker #0Comment je fais pour savoir ce qui me rapporte vraiment des clientes ? Comment je sais si ce que je fais depuis 6 mois, ça sert concrètement à quelque chose ? Comment je fais pour arrêter de tout faire au feeling ? Et comment je sais concrètement si mon année est réussie ? Bonjour à tous et bienvenue dans ce nouvel épisode de Papauti Papoton. Je dis épisode mais j'aurais pu dire vidéo parce qu'en fait ce format est en train d'être... enregistré, je suis trop contente de faire ce format animé, je voulais un setup de ouf pour faire de la vidéo podcast et en fait je me suis dit, tu te trouves tout le temps des excuses pour pas faire les choses, tu les fais c'est pas parfait, c'est pas grave c'est un peu ma DA en fait, vous le savez j'aime bien faire les choses même si c'est pas parfait, j'ai dit pourquoi tu le fais pas sur ta vidéo et c'est surtout qu'une cliente elle m'a tapé sur les doigts en me disant, Cassandre faut faire les choses même si c'est pas parfait, t'es la première à nous le dire et tu le fais pas, et j'ai dit quoi ? Ok, je vous ai mis un tunnel là, ça fait une minute d'enregistrement, je vous ai déjà mis un tunnel. Bref, je suis trop contente de faire sur ce format varié. La vidéo sera uploadée sur YouTube. Si j'arrive, elle sera aussi uploadée sur la plateforme d'écoute. Bref, trop contente de faire cet épisode aujourd'hui parce que du coup, il y a ce format un petit peu double animé, on va dire, entre la voice et l'anglaise, entre la voix et l'image. Et le deuxième point, c'est que j'avais à cœur de revenir sur toutes les questions que je vous ai dit en début d'épisode, qui reviennent sans cesse quand j'accompagne des entrepreneurs, des indépendants, parce qu'elles se relient tous autour d'un seul point de contact, c'est apprendre à mesurer sa réussite. À force de se poser tout le temps les questions de « est-ce que c'est ça qui fonctionne ? » ou « c'est pas ça ? » et en fait « je sais pas » et « je fais les choses aux doigts mouillés » et « j'avance à petits pas » , etc. Ce que je réalise, c'est que rien n'est chiffré, rien n'est mesuré, rien n'est analysé et je trouve ça trop dommage et c'est ce que j'ai envie de vous proposer dans l'épisode du jour. Et je vous le dis et je vous préviens tout de suite qu'il y a fort de chances qu'il y a plein de choses que je vais vous dire qui ne vont pas vous plaire ou du moins que vous faites mais à moitié ou que vous ne faites pas ou si vous les faites, vous regardez au mauvais compteur. Donc concrètement, ce qu'on va faire aujourd'hui dans cet épisode. Le premier point, c'est que je vais vous montrer que la plupart des entrepreneurs mesurent les choses pas forcément de la bonne façon et c'est clairement pas ni de ta faute ni de la mienne. Enfin bref, en général, c'est pas de notre faute quoi. Ensuite, on verra les trois pièges qui fossent complètement la lecture que tu peux avoir aujourd'hui. Et je te le dis direct, moi, le troisième piège, c'est clairement celui dans lequel je suis tombée pendant des années. Je suis restée un peu dans cette boucle infernale. Et bien évidemment, l'idée, ce n'est pas juste de dire tu ne fais pas lire les choses, voici les pièges, c'est aussi de te donner des conseils, des tips. Donc, je vais te donner un cadre tout simple. Je vais te transmettre les trois étages d'un tableau de bord à suivre que j'aime bien m'appliquer à moi-même et aussi à mes clientes. C'est trois familles d'indicateurs et surtout, je vais te montrer comment les relier entre eux parce que c'est tout là où va se jouer les choses importantes et qu'il n'y a pas grand monde qui t'explique. Comment mesurer ? Parce que c'est bien beau de prendre des statistiques, c'est bien beau de relever son chiffre d'affaires, c'est bien beau de voir son nombre de prospects, son nombre de clients, mais si tu ne comprends pas pourquoi tu le fais, voilà. Donc je vais essayer de t'apprendre ça aujourd'hui. Et pour finir, bien évidemment, l'idée ce n'est pas que tu ressors de l'épisode avec une tête comme ça, c'est surtout pour te donner une seule action à mettre en place dès demain. Je suis sûre que parfois, toi aussi, tu ressens des petites choses comme... Avoir du mal à fêter tes réussites, par exemple, moi la première, mais je m'améliore avec le temps, clairement je m'améliore avec le temps, c'est-à-dire tu signes une cliente, tu boucles un beau mois et t'as pas terminé limite ton lancement et que tes résultats sont déjà là, que t'es en mode ok c'est quoi la suite maintenant, qu'est-ce qui va se passer ? Voilà, l'idée c'est que tu t'arrêtes jamais une seule seconde, sans même le noter ou le fêter quelque part, ou bien ça fait des mois, voire des années que tu répètes... les mêmes actions en boucle, tu postes, tu relances, tu publies. Mais tu te demandes là tout de suite laquelle de ces actions finalement me rapporte vraiment des clients. Est-ce qu'aujourd'hui, tu saurais me dire dans tout ce que tu fais, quelle est l'action qui te rapporte des clients ? Et pour en remettre une petite couche, si demain tu es amené à t'arrêter pour X, Y, Z raisons, est-ce que tu serais capable de me dire Merci. Qu'est-ce que devient ton entreprise ? Est-ce qu'elle peut encore tourner sans toi ? Du moins, peut-être pas au top du top, mais est-ce qu'elle tournerait encore sans toi ? Est-ce qu'elle rentrerait encore du chiffre ? elle serait complètement morte avec toi. Voilà. Si tu sèches sur une de ces questions ou tu rencontres des points de friction dans ce que je viens de te dire, je veux que tu saches tout de suite que c'est pas ta faute, c'est pas que tu bosses mal, c'est juste qu'en fait tu pilotes à l'aveugle et tu pilotes juste parce que on t'a pas vraiment appris à piloter, que t'as juste fait les choses un petit peu au feeling, ça t'a toujours rapporté des résultats, mais aujourd'hui c'est un peu... Tu avances en cap, tu vois ? Tu avances en une réelle... direction concrète, c'est-à-dire que tu fais plein de choses, mais tu as tendance à pas forcément regarder les bons voyants. Et du coup, tu peux ni célébrer, ni corriger, ni décider, ni anticiper. Et même si par moment, t'as l'impression de gérer, de se dire, ah ben là, ça y est, je suis au max, dès que les choses ne se passent pas comme prévu, c'est la catastrophe ! C'est la catastrophe ! Et je le vois, vous savez, ça fait un... Un coup je dis tu, un coup je dis vous, à chaque fois je bloque sur ça, mais je vois souvent mes clientes, type le lundi, elles vont m'écrire en mode « Ouais, je suis plein, je suis en forme, le week-end m'a fait trop du via et tout » , le mardi, « Oh là là, mon Dieu, c'est la catastrophe et tout, ça va pas du tout le mercredi » . Ça va quand même mieux que mardi et tout, j'ai des résultats. Le jeudi, waouh, ça y est, j'ai eu des appels, ça a signé, j'ai vendu des formations et tout. Et le vendredi, dire ouais, c'était une bonne semaine dans l'ensemble et tout. J'ai envie de dire ça, c'est le propre même de l'entrepreneur qui ne passe jamais par ces phases-là, en vrai de vrai. Mais ce que je veux t'enseigner aujourd'hui, c'est pas seulement de vivre tes émotions au feeling. Tu peux les vivre au feeling, tes émotions, ce n'est pas un souci. Mais vraiment de piloter ton entreprise. et de regarder vraiment ce qui compte et ce qui te permet aujourd'hui d'être efficace. Donc si j'ai eu envie de faire cet épisode, ce n'est pas forcément par théorie, c'est parce que moi-même, je suis passée par là. Et pas qu'un petit peu. Pendant des années, j'ai bossé comme une dingo, comme une acharnée. Je faisais tout, je postais partout. Je créais des freebies à 23h parce que j'avais une idée complètement folle sous la douche. Je testais des trucs en... permanence et j'avais un seul compteur en tête, genre la seule métrique, mon seul KPI que j'avais, c'était mon chiffre d'affaires. Point. C'est-à-dire que tout était fait en sorte que ça me rapporte un max d'oseille. Alors, on va pas se mentir, on a tous envie de faire beaucoup d'oseille, moi la première, qui n'aime pas le cash, qui n'aime pas l'argent, mais j'allais dire à tête reculée, ça n'existe pas du tout. Avec du recul, à tête posée, non ? Peut-être ? Bon bref. Avec du recul, je me rends compte que c'est pas une métrique, c'est pas la seule métrique, c'est pas le seul indicateur qu'il y a dans la réussite et dans la prospérité de ton activité. C'est une métrique quelconque, mais qui, selon comment tu l'apprends, c'est pas forcément un bon moteur. Moi, personnellement, tant que mon CA montait, je me disais, ok, je fais bien les choses, tout se passe bien, donc je rajoutais. pour que ça monte encore et encore. Sauf qu'en fait, un jour, j'ai dû m'arrêter. Parce qu'en fait, j'ai fait une grosse dépression, j'ai fait un gros burn-out pour plein de raisons dont j'en parle dans l'épisode numéro 2. Et quand j'ai repris mon activité courant septembre 2024, j'ai fait un truc que j'avais jamais pris le temps de faire avant, mais jamais pris. C'est dingo quand on se dit que ça fait quand même sept ans d'entrepreneuriat. quasiment parce que j'ai ouvert mon statut courant 2018 j'ai vraiment eu mes premiers clients genre en mode en indé en 2019 donc je sais pas j'ai pas fait le calcul mais ça fait quasiment 7 ans je sais que déjà je suis trop vieille déjà je suis trop vieille en termes d'âge j'ai 34 ans fin d'année 35 ans je suis trop vieille en termes de business Et j'avais fait un épisode aussi en mode j'ai gaspillé mon temps pendant trois ans parce que je pense que mes trois premières années d'entrepreneuriat, j'aurais pu tellement mieux les gérer en termes de bise, en termes de CA. Enfin bon bref, c'est pas le sujet. Mais du coup, quand j'ai repris mon activité en septembre 2024, j'ai fait un truc que j'avais jamais pris le temps de faire avant. J'ai regardé action par action ce qui m'avait réellement rapporté des résultats et ce qui m'en avait jamais d'ailleurs rapporté non plus. Et là, je me suis pris. une claque monumentale. C'est-à-dire que j'ai conscientisé que mes plus belles clientes, celles qui ressignaient deux à trois fois chez moi, pas les clientes ponctuelles, elles venaient pas forcément d'un réseau d'acquisition, elles venaient d'un bouche-à-oreille, c'est-à-dire de conversations assez naturelles qu'elles avaient avec des personnes qui m'avaient recommandé. Pas du contenu sur lequel je passais des heures. Ça ne voulait pas dire d'arrêter de créer du contenu, mais ça voulait dire, ok, en fait, pour... Je dois aussi capitaliser sur ma vitrine, mes clients. Je dois les fidéliser, je dois créer un système pour qu'elles vendent pour moi sans que je leur demande de vendre, quelque chose d'assez naturel. Après, on peut parler d'ambassadrice, on peut parler d'apport d'affaires, etc. Même si c'est quelque chose que je propose, la plupart du temps, quand on me recommande, c'est quelque chose d'assez naturel. Concernant mes freebies, dont j'ai été hyper fière, je me souviens, j'avais créé un quiz pour déterminer ton archétype d'entrepreneur, savoir la personnalité de ton business, etc. Merci. Ça m'avait rapporté quasiment 1500 emails en une année full en organique. Donc à l'époque, je vous parle de ça, c'était en 2020, il n'y avait même pas de mini-chat. Donc j'étais fière de ouf. Il servait clairement mon audience. Ouais, trop bien ton quiz, il est génial, etc. Mais est-ce qu'il me renvoyait des clientes ? Zéro. Est-ce qu'il me renvoyait, je ne sais pas, sur un tunnel ? À rien. Il n'envoyait vers rien. Donc j'avais eu quelques clientes de ce contenu gratuit. Mais concrètement... J'avais rien mis en place. Là, rien que d'y penser, je me dis, t'aurais mis un tunnel, t'aurais mis un petit produit, mais tu serais fait de l'oseille, quoi. Bref, c'est pas grave. Donc, il n'y a eu pas grand conversion. Ça a plus flatté mon égo qu'autre chose. Et je me rappelle, j'avais bossé des nuits entières sur ce quiz et sur d'autres freebies. Je me souviens, j'avais même développé un freebie quand j'avais fait un road trip en van avec mon mec et son meilleur ami au mois d'août. lunaire, quand j'y repense, lunaire, bon bref. Et pendant tout ce temps-là, pendant toute cette période-là, j'avais l'impression d'être hyper productive, parce que mon compteur, lui, en fait, il augmentait. Mais moi, je ne regardais pas le reste, les efforts fournis. Genre, mon CA, il augmentait, moi, j'étais dans un flot, je faisais, je faisais, je faisais. Et donc, quand j'ai analysé ça, quand j'ai repris, et quand, en fait, je me suis dit, OK, t'es parti en dépression, t'as fait un burn-out, ça a été un mélange de plein de trucs, aussi bien sur le plan perso que professionnel, je me suis dit, Ta santé, c'est prioritaire. Ton temps, c'est un luxe. Ton énergie, elle est précieuse. Meuf, il est temps que tu fasses les choses avec un vrai intérêt. Quelque chose qui soit vraiment, genre... Quoi ? Qui soit focus, en fait. Que ça soit précieux, que ça soit stratégique. C'est pas grave si ça te rapporte pas des résultats, mais tu sais pourquoi tu le fais. Et donc, du coup, à ce moment-là, j'ai coupé tout ce qui ne produisait rien et j'ai gardé uniquement ce qui marchait. Pour commencer déjà à reprendre tranquillement, parce que l'idée c'était pas de reprendre avec une usine à gaz. Fort heureusement, de par l'audience que j'avais créée, les plateformes que j'avais créées, etc. Je suis revenue et j'ai eu un très très bon accueil et j'ai très vite retrouvé mon CA d'origine. Mais pas en me tuant la tâche en faisant 60 heures par semaine quoi. Je partage régulièrement, je suis entre un flot entre 25 à 28 heures par semaine. Ça ne veut pas dire que par moment je ne travaille pas plus. Mais j'étais en mode... « Ah ouais, en fait, c'est possible, quoi. » Et pour le coup, j'ai réussi, du coup, à faire le même CA que mes années folles, avec beaucoup moins de travail. Et le truc le plus dingue, c'est que je n'ai pas travaillé plus. Ça ne veut pas dire que je n'ai pas travaillé, je ne me suis pas sortie les doigts, parce que j'ai travaillé. Je peux vous dire que quand vous partez six mois de l'écosystème et que vous revenez en mode « Ah, déjà que je me sentais un peu boumeuse sur les réseaux. » J'avais l'impression de rater un train. C'était catastrophique. Et ça m'a demandé quand même d'efforts. C'est juste qu'en fait, j'ai arrêté de me focus uniquement sur mon chiffre d'affaires et juste de me positionner sur mes intentions, sur mes objectifs, sur les statistiques. Vous voyez, tout ce que je suis en train de vous servir aujourd'hui, il y a des épisodes qui ont très bien fonctionné. Il y en a d'autres qui n'ont pas fonctionné. Ça ne veut pas dire que je ne continuerai pas à sortir un peu de ma zone et de ce qui marche ici pour justement mesurer. Mais je ne suis pas... teubé, je vais pas continuer à faire des choses ou faire des épisodes qui ne seront jamais écoutés. Ça ne veut pas dire que de temps en temps, je me ferai pas kiffer à faire des épisodes qui sortent un peu de du mood, quoi. Mais voilà. Donc, alors... Alors, pourquoi je vous dis alors ? Attendez, je vais boire un petit coup parce que là, je suis en train de m'emballer, là, ça fait 15 minutes. Je suis une pipelette, je vais me... Je vais redescendre. Donc, ok, avant qu'on aille plus loin, vous avez un peu compris l'état d'esprit, le mood, ce qui se passait, le pourquoi, du comment, j'ai une première question à vous poser qui est pour moi la plus importante. Aujourd'hui, comment vous mesurez votre réussite ? À quoi vous mesurez votre réussite ? N'hésitez pas à noter un ou deux indicateurs. Pour vous, c'est quoi ? Et je parle des vrais indicateurs, pas ceux... que vous direz en interview, sur votre compte Instagram, pour faire joli. Vraiment, ceux qui, quand ils sont bons, ils vous font sentir légitime, ils vous font sentir que vous êtes dans la bonne direction, ils servent vraiment votre vision de vie et pas l'inverse. C'est votre business qui doit être adapté à votre vie et pas votre vie qui doit être adaptée à votre business. Et qui, quand ils sont mauvais, ces indicateurs, ils vous plombent la journée. Est-ce que c'est votre chiffre d'affaires ? Est-ce que c'est votre nombre d'abonnés ? Est-ce que c'est votre nombre de vues, de nombre de clients ? le nombre de remplissages que vous pouvez avoir, le nombre de likes. Je n'en sais rien, je dis n'importe quoi. J'espère que vous n'êtes pas juste hypés par votre nombre de likes. Mais après, ça dépend. Ça dépend de ce que vous proposez et tout. Je mets tout le temps des warnings. Là, c'est trop bien parce que quand je mets des warnings, vous me voyez mettre des warnings visuellement. J'adore. Ça peut être le nombre de réseautages que vous faites, le nombre de leads que vous rentrez, le nombre de prospects que vous touchez. Soyez le plus honnête. Écris vraiment ce qui te vient à l'esprit. C'est souvent les bons indicateurs. Ça, c'est ma... Première question. La deuxième question c'est à quand remonte la dernière fois où t'as regardé un petit peu tes métriques, où t'as regardé un petit peu tes statistiques ? Est-ce que c'était ce matin ? Est-ce que c'était il y a une heure ? Ou alors à l'inverse, genre t'as jamais vraiment regardé ? Parce qu'au fond tu ne regardes pas en fait, tu le ressens en te disant vaguement, bof ça marche pas trop en ce moment, c'est ok. Genre j'aimerais savoir un petit peu si t'as des habitudes. dans ta semaine. Je ne sais pas si vous voyez souvent sur les réseaux, on voit des trucs en mode le CEO day. Aujourd'hui, ma journée est consacrée à X, Y, Z et j'ai rien contre ça. Ceux qui me voient en vidéo, ils peuvent se dire, waouh, elle, elle a un truc contre ça. J'ai strictement rien contre ça. Je trouve que c'est bien de se mettre des rendez-vous, de s'imposer vraiment une régularité, etc. Je trouve que la façon dont c'est annoncé, genre si tu le fais pas, on dirait que tu vas crever de faim, mais Oui. Mais je trouve que c'est important. Moi, je sais que je le fais une fois par semaine. Alors, je n'ai pas de jours fixes parce qu'en fait, mes semaines, j'ai du mal avec les vraies routines, je vous jure. J'ai essayé des milliards d'organisations. Je sais ce que je dois faire dans la semaine. Je sais comment je dois m'organiser. Donc, je le fais une fois par semaine et je le fais après une fois par mois. Et j'ai un gros point trimestriel pour vraiment faire l'analyse de tout ça. Et troisième question que je souhaitais vous poser, c'est ce chiffre-là, cette métrique, quand il est bon. Est-ce que ça change quelque chose à votre journée ? Et quand il est mauvais, qu'est-ce que ça vous fait ? En fait, j'ai au-delà de vous, progressivement, de vous amener sur les bons indicateurs à regarder pour votre structure, j'ai envie de savoir qu'est-ce qui vous apporte aussi émotionnellement. Si concrètement, pour vous, le nombre d'abonnés, vous n'en avez rien à faire et que le plus important, c'est d'avoir du cash des clients, en fait, c'est le nombre de clients que vous allez rentrer. Je ne sais pas si vous faites de la pub et qu'en contrario, Vous, c'est plus le nombre de vos ventes que vous faites au mensuel et pas forcément à la journée. Si vous ne faites pas de vente à la journée, ça ne va pas être très grave. En fait, j'ai envie aussi que vous liiez votre émotionnel aussi à la partie résultat, parce que tout est intimement lié dans le business. On fait les choses, effectivement, pour se faire de l'oseille. N'oublions pas, nous ne sommes pas des bénévoles, messieurs et mesdames. On n'est pas là pour faire les choses gratuitement. On est là quand même pour vivre de notre activité. kiffer, mais j'ai aussi envie que vous reconnectez à vous votre votre émotionnel et si ces questions te dérangent, te plaisent pas, c'est normal. C'est normal parce qu'en fait on te vend partout que la réussite c'est une courbe ascendante non-stop, genre glorifiante, plus de clients, plus de visibilité, plus de CA, toujours plus haut, toujours plus vite il n'y a pas une musique comme ça toujours plus haut, toujours plus vite, peut-être toujours plus haut Bon, je me dégare. Bref. Alors, tu prends ce compteur-là sans le questionner parce que tout le monde regarde le même. Généralement, c'est en fonction du secteur d'activité, ça va être toujours les mêmes indicateurs. Donc ça, c'est pas ta faute. C'est la faute des autres. Et il y a un deuxième problème encore plus sournois. C'est qu'on mesure ce qui est facile à mesurer. Oh là là ! Qui n'aime pas les statistiques ? Levez la main. Moi, la première, je lève la main. Je déteste les statistiques. Pourtant, je suis une matheuse. J'ai eu un bac S, etc. On ne pourrait pas croire. Mes parents en ont chié parce que ce n'était pas pour moi l'école. Mais en maths, j'étais plutôt bonne. J'aime bien cette logique de comprendre les chiffres. Mais qu'est-ce que ça me tend de regarder... Heureusement, maintenant, avec les automatisations, ça va plus vite, etc. Mais ce n'est pas... J'adore le faire pour les autres, pour mes clientes, pour comprendre pourquoi ça n'a pas fonctionné. Pour moi, c'est... Je pense que c'est juste que j'ai la tête dans le guidon et ça serait cool que quelqu'un le fasse pour moi. Tu vois, il me fasse un compte rendu en mode, en fait, ça, ça a fonctionné, ça, ça n'a pas fonctionné, etc. Et ce qui est facile à mesurer, c'est les likes, c'est les abonnés, les vues, c'est affiché, c'est immédiat, c'est gratuit, c'est trop cool. En plus, maintenant, il y a plein de logiciels comme Metricool où on n'a plus qu'à brancher nos plateformes et tout se fait. automatiquement ça va venir nous donner une petite dose de dopamine quand ça monte. Sauf que ces chiffres-là, pour moi je les appelle des indicateurs de vanité. Et tu sais pourquoi ? Tu sais pourquoi j'appelle ces indicateurs de vanité ? Parce qu'en fait ils vont venir flatter ton égo, mais ils décident de rien. Si vous savez le nombre de comptes Instagram, je parle beaucoup des réseaux et d'Instagram parce que moi ça fait partie de mes plateformes d'acquisition. Oulala, si je fais bouger le bureau et la caméra, ça ne va pas le faire. moi j'ai en plateforme d'acquisition Instagram Newsletter Podcast donc si tu te retrouves pas dans tout ce que je dis c'est normal, peut-être que tu n'utilises pas les réseaux aujourd'hui, mais je trouve que c'est des indicateurs qui vont flatter notre égo c'est cool, etc, sauf que ces chiffres là j'y crois pas trop, ah oui j'ai perdu le fil et c'est ça que je voulais vous dire c'est que le nombre de nanas des business girls qui ont 3000, 4000 abonnés qui font des chiffres d'affaires de folie parce qu'elles n'ont pas que Instagram ou qu'en fait elles utilisent Instagram à la perfection, mais qui n'ont pas centaines de likes ou 35 milliards de commentaires ou peu importe. Ça ne veut rien dire, vous voyez, il ne faut pas toujours revenir à l'essentiel. Il ne faut pas s'arrêter à la première impression et ça c'est hyper important. Un post à 500 likes qui te ramène zéro cliente. Il vaut moins qu'une conversation en DM qui en signe une. Et je vais te dire un truc que je répète tout le temps à mes clientes, tu n'es pas la somme de tes likes, tu n'es pas la somme de ta visibilité, tu construis une entreprise, pas un score. C'est hyper important, tu construis une entreprise et pas un score. Et même avant de te dire quoi mesurer, je t'avais dit que j'allais te partager trois pièges, parce que du coup là, j'étais vraiment... mis dans le bas. Et je trouve que les bons indicateurs, même ceux qu'on a sous les yeux, si tu tombes dans un de ces trois-là, ta lecture, elle peut être faussée. Et moi, comme je vous l'ai dit en début d'épisode, le troisième, j'y suis restée pendant des années dans ce piège-là, genre... Je vais vous dire. Le premier piège qu'on peut avoir... Quand on travaille sur les KPI, sur les indicateurs de réussite, c'est le décalage dans le temps. En business, ce que tu sèmes aujourd'hui, on va dire, j'ai pas envie d'en faire une généralité, mais pour la plupart des entreprises, tu le récoltes rarement dans les 48 heures ou dans les 72 heures. Une conversation d'aujourd'hui peut devenir une cliente dans trois mois. Du coup, si tu juges, tu juges, si tu juges... Une action sur 15 jours, tu vas conclure par « finalement ça marche pas » et arrêter juste avant que ça donne. Et c'est ce que je disais dans une de mes stories ce matin, où je disais « ça fait 5 mois que je bosse avec une cliente, donc Laetitia, qui est sexologue clinicienne, on a commencé à avoir des résultats au bout de 2 mois et demi, qui était hyper timide, et là ça fait 3 mois qu'elle est en train de cartonner. Elle est passée de 0 appel découverte à 19 appels découvertes. Elle est passée de 2000 abonnés à 500 000 abonnés à... 500 000, mais calme-toi. Elle est passée de 2000 abonnés à 5000 abonnés. Des abonnés hyper qualifiés. Là, Hilarant, ce matin, elle m'a fait un message sur Slack en me disant « J'ai même plus de trame pour mes appels. » Ça y est, c'est fluide, etc. Comme quoi, on devient forgeron en forgeant. Genre, pratiquez. J'allais dire, pratiquez. Pratiquez à fond. C'est comme ça que vous allez être de plus en plus bon, que vous allez être de plus en plus performant. C'est en pratiquant. Et ouais, elle est passée de vendre pas fou à vendre hyper bien, de zéro stratégie à une vision qui soit claire, avec des objectifs à atteindre chaque mois, etc. Mais le problème, c'est que si elle avait arrêté, tout simplement parce que ses résultats n'y étaient pas au bout de 15 jours, elle n'aurait sans doute pas, et je peux mettre ma main à couper, les résultats qu'elle a aujourd'hui. Donc, la solution. C'est que tu prennes du recul et de te dire, en fait, ce que je suis en train de semer aujourd'hui, ça va rapporter des résultats sur le plus tard. Et je sais que c'est ce qui est le plus compliqué pour nous, entrepreneurs, c'est de se dire, on est en train de capitaliser un petit peu sur le futur. Moi, à l'heure où je vous parle, je suis en train de préparer le lancement du parcours 10, qui est déjà ouvert, mais genre, je vais un peu intensifier. Mon Dieu, je fais bouger ma caméra en même temps, c'est catastrophique. Je suis en train un peu d'intensifier la chose là pour la rentrée de septembre. Je suis en train de préparer l'édition numéro 2 du Bootcamp. J'ai envie de tout sortir maintenant, mais non, c'est des choses qui vont voir le jour plus tard. Et donc, du coup, je suis en train de travailler pour du résultat pour plus tard. Donc, le premier piège, c'est le décalage dans le temps. Le deuxième piège, c'est de mesurer ce qui est visible. Comme je te l'ai dit, les likes, s'afficher, le bouche à oreille. C'est pas affiché. Ça veut pas dire que tu dois laisser de côté les statistiques visibles, mais tu dois aussi prendre en compte les statistiques que tu ne vois pas. Une recommandation entre deux copines dans un café, une demande de rendez-vous en présentiel, un échange de cartes que t'as eu dans un réseautage, ça y a aucun dashboard qui va te le montrer. Mais c'est ton devoir de vraiment l'indiquer et de l'implémenter. Et tu te souviens de ma claque de septembre 2024 ? Moi, j'ai capté que mes meilleures clientes venaient la plupart du temps d'actions invisibles, pas de likes, pas de commentaires. Et d'ailleurs, je le voyais quand elles faisaient ma demande d'appel découverte, je prenais l'email, je regardais dans ma base de données, nanani, nanana, c'est des nanas avec qui je n'avais jamais échangé. Comme quoi, ça plus ça plus ça plus ça, ça a créé des résultats. Et comme une grande sage l'a dit un jour, plus égale plus. J'espère que vous avez la rêve quand même. Donc ça, c'est le deuxième piège. C'est de mesurer ce qui est visible. Donc, mesurer ce que les plateformes proposent pour recycler, refaire, réajuster. Donc, deuxième piège, mesurer ce qui est visible slash invisible. J'aurais dû marquer mesurer ce qui est invisible. Le troisième piège, et alors celui-ci, c'est ce que je vous disais au début de l'épisode, j'y suis restée mais pendant des années, C'est... confondre être occupé et être efficace. Une grosse tout doux bien remplie, ça donne l'impression d'avancer, c'est très satisfaisant, on coche les cases, sauf qu'en fait, une journée bien remplie, ce n'est pas un indicateur, c'est juste une journée bien remplie. Genre, quand je faisais mes freebies à 23h, j'étais persuadée d'être ultra productif. Qu'est-ce que je faisais ? J'étais en train de passer à côté d'un sommeil qui aurait pu être régénérateur et me permettre d'attaquer la journée sur de meilleures... Prédisposition pour qui je me prends de faire le médecin tému, le médecin switch. Switch ou swish ? Swish ? Bref, vous avez capté quoi, c'est hyper important, c'est des choses qu'on ne voit pas. Mais j'avais la dalle en fait. En fait, quand j'y reprends, j'avais aussi la dalle. D'ailleurs, parenthèse, je m'égare, on est sur un podcast, je m'égare. Quand je dis qu'il faut travailler mieux mais pas plus, je le redis, ça ne veut pas dire ne pas travailler. Et quand je vois des entrepreneurs qui se lancent au démarrage, qui ont un an, deux ans, et qui ont envie d'avoir des semaines à 25 heures avec un CA à cinq chiffres, avoir des demi-journées de libre, etc., qui s'octroient tout ça, sans même avoir mis le quart de ce qu'il faut faire pour atteindre les objectifs, et qui se plaignent que les résultats n'arrivent pas aussi vite, c'est normal. À un moment donné, moi je pars du principe que le business... n'est pas égale à du sacrifice, mais à un moment donné, il va falloir faire des concessions et se dire, en fait, actuellement, je fais les choses pour cette raison. C'est très rare que je vois des business qui fonctionnent aujourd'hui et qui perdurent. Comme je vous le disais, moi, j'ai 7 ans d'entrepreneuriat, donc qui passent vraiment les années, les années, qui n'ont pas laissé des plumes à un moment donné parce qu'ils avaient la dalle, ils avaient faim et peut-être qu'effectivement, ils n'ont pas fait les choses dans le bon sens et dans le bon ordre, etc. Mais ils se sont sortis les doigts. Moi, je pense qu'à l'époque, jamais de ma vie, j'aurais fait des semaines à 25 heures. Genre là, j'ai booké ma journée de vendredi avec ma mère pour se faire une journée transat. Lundi, j'ai annulé ma journée au dernier moment parce que j'ai eu des problèmes personnels. Mais ça, mais jamais de la vie avant, je l'aurais fait, vous voyez. Et je ne dis pas qu'il faut que tu passes par un burn-out pour réussir. Mais je pense qu'à un moment donné, il va falloir faire des concessions. Et oui, peut-être, comme moi, créer des freebies à 23 heures. Enfin, tu vois, et c'est pour ça que je dis, Quand vous êtes dans des phases où vous avez l'impression de sacrifier un petit peu votre vie, revenez toujours à votre pourquoi, revenez toujours à ce... En fait, est-ce que je suis vraiment profondément animée par ce que je fais ? Parce que même si moi, j'avais tout le temps mon entourage qui me disait « Mais Cassandre, c'est abusé, tu fais trop, ni nani, ni nana, blizanana » , j'écoutais pas, ça rentrait, ça sortait. Parce qu'en fait, j'étais passionnée par ce que je fais et je suis toujours passionnée. C'est juste que quand tu te prends une claque, deux claques, trois claques, après que tu vois les choses un peu différemment. Mais bon, bref. À ce moment-là, j'abattais un boulot de dingue et en fait, ça produisait du résultat, mais pas le même résultat que je fournis aujourd'hui. Donc la question, c'est concrètement, ok, tu nous as dit les pièges, donc je vous le dis, le piège numéro 1, c'est le décalage dans le temps. Le piège numéro 2, c'est tu mesures ce qui est... uniquement visible et pas assez ce qui est invisible. Le piège numéro 3, c'est de comprendre être occupé et être efficace. Mais concrètement, on regarde quoi ? C'est quoi la métrique qu'on doit regarder aujourd'hui ? Et c'est là que j'arrive avec mon petit cadre, vous savez, C'est très professeur des écoles, moi j'adore. Je vous ai créé un petit tableau de bord qui est en 3 steps, 3 étages, 3 familles d'indicateurs. Le premier étage, c'est ce que tu fais, tes actions. Concrètement, le nombre de postes que tu publies, d'EDM que tu envoies, d'appels découverts passés, de relances faites, de personnes recontactées, bref. Note-moi tout ce que tu fais dans ton étage numéro 1. Ça, pour le coup, ce que tu fais, c'est le seul étage que tu contrôles à 100%. Quand tu décides d'envoyer 10 messages, tu les envoies, point. C'est toi qui décides de le faire. Donc là, dans cet étage-là, c'est tes actions à proprement parler. Et d'ailleurs, c'est un étage... que je vois très pauvre chez certains entrepreneurs parce que manque de légitimité, syndrome de l'imposteur ou à l'inverse, syndrome de l'objet brillant qui crée beaucoup de paralysie, beaucoup de questions, beaucoup de remises en doute. Pas plus tard que là, ce matin, j'étais avec une cliente du bootcamp où, quand elle m'a contactée, sa problématique, c'était j'arrive plus à communiquer parce que j'ai un écosystème d'offres flou. Très bien, le bootcamp va pouvoir répondre à tes besoins. On crée l'offre. In fine, il ne devait pas avoir de petites séances one-to-one. J'ai dégagé un live de groupe pour faire du one-to-one avec chacune d'entre eux. Donc, c'était des petits créneaux 30 minutes. Je lui dis OK, jusqu'ici, comment tu te sens et tout ? Elle me dit je suis trop contente. J'ai clarifié mon écosystème. Je sais ce que je veux vendre. Je sais où je vais. C'est très clair. Ça va m'aider dans ma com et tout. Mais en fait, là, je suis bloquée sur mon identité. J'étais en mode, allez, on se retrouve. Pas une nouvelle excuse, mais un nouveau truc. j'ai dit Si t'as pas 2000 balles pour payer une identité visuelle, fais simple, crée 2-3 couleurs, 2-3 typos. En 2-2, je lui ai montré, j'ai dit passe à l'action. Et pour revenir à ce passage à l'action, c'est hyper important. Souvent, ce bloc en termes de mindset, comme moi là, en me disant oui, j'ai envie de faire des vidéos podcast, j'ai envie de faire un truc cool, j'ai envie de pouvoir capitaliser sur mon format que je vous fais en audio. sur un format vidéo, parce que moi-même, je suis la première à consommer des podcasts vidéo, parce qu'il y a des gens qui aiment bien regarder en même temps. Alors, je suis assise sur ma chaise, etc. Je parle beaucoup avec mes mains, donc je vais bien prendre l'espace. Mais les excuses que je me trouvais, genre, passe à l'action. Voilà, l'étage numéro 1, c'est ce que tu fais, c'est ce que tu contrôles à 100%. Etage numéro 2, c'est que ça, c'est ce que... 1, 2, 3. L'étage numéro 2, c'est ce que ça produit. c'est-à-dire les résultats, le nombre de prospects, d'appels bouquets, de devis envoyés, de ventes signées, ton chiffre d'affaires. Donc après ce que tu fais, forcément, il y a l'étage numéro 2, ce que ça produit. Ça, tu ne le contrôles pas directement, c'est la conséquence de l'étage 1. Donc plus tu alimentes ton étage 1, plus tu as de chances de voir des choses dans ton étage 2 qui vont se produire. Et le troisième étage, c'est ce que ça te coûte tes heures travaillées. Ton énergie en fin de semaine, tes jours off réellement pris, est-ce que tu kiffes encore concrètement de démarrer ta semaine, tes lundis, tes vendredis ? Moi j'ai capté que le lundi c'est mort, il n'y aura pas de visio client parce que c'est mon retour de week-end, j'ai envie de me mettre sur ma tout doux, d'être tranquille. Le vendredi j'ai une énergie d'escargot, je me cloisonne un seul créneau de 10h30 à midi en cas d'urgence ou de décalage de session. ou de rendez-vous ponctuels, etc. Mais sinon, c'est mort. Je n'ai pas de rendez-vous non plus le vendredi. Je fais en fonction de mon énergie, des heures travaillées, etc. Donc, voyez, étage numéro 1, ce que tu fais. Étage numéro 2, ce que ça produit. Et étage numéro 3, ce que ça te coûte. Et cet étage-là, l'étage numéro 3, c'est celui que généralement, personne ne regarde. En fait, on le fait coûte que coûte. Alors que c'est ça, ta jauge. d'essence. C'est cet étage-là qui va te dire si tu peux tenir dans la distance ou non. Et ce qui est hyper intéressant, c'est que l'idée, ça va être de créer du lien, comme je vous le disais, dans ces trois étages entre ce que tu fais, ce que ça produit et ce que ça te coûte. Ça aussi, j'aurais pu l'appeler cet épisode genre un deuxième bilan de ton mois d'août, genre pour reprendre un peu à la base tes métriques, tes KPI. Je vous l'avais dit de le faire dans... Je ne sais plus l'épisode, si je commence à chercher là, ça va être très long. Pour vous, la vidéo, ça ne va pas être long, mais pour ceux qui m'écoutent, ça va être très très long. Mais dans l'épisode, c'était, oui, profite de ta période creuse de juillet-août pour développer ton business. Et je vous avais parlé des KPI. Là, pour le coup, je vous explique vraiment comment rentrer dans le vif du sujet. Donc, ce qui est hyper intéressant, c'est que l'idée, c'est de créer du lien entre ces trois étages. Je m'explique. Si je te dis, ce mois-ci j'ai fait 4000 euros. Ok, super. Tu fais quoi de cette information ? Tu sais pas si c'était grâce à tes contenus, ton bouche à oreille, ton réseautage, ton podcast, ta newsletter, tes publicités, voilà. C'est-à-dire que tu peux pas le refaire exprès le mois prochain, c'est-à-dire qu'en fait t'as fait 4000 cas, très bien, c'est cool, voilà. Et c'est exactement pour ça que tu répètes les mêmes actions depuis des années, sans savoir vraiment lesquels marchaient ou un peu j'allais dire, aux doigts mouillés, très bien. Très bien, ceux qui voyaient la vidéo savent que j'ai appuyé sur mon nez, c'est pas du tout ça, c'est sur la langue. Enfin bon bref. Et... Parce que tu n'as jamais relié l'étage numéro 1 avec l'étage numéro 2. Genre un chiffre d'affaires, ça se constate, ça ne se pilote pas. Ce qui se pilote, c'est les actions qui produisent le chiffre d'affaires. En revanche, si je te dis, j'ai fait 4000 euros en bossant 20 heures ou en bossant 60 heures, ce n'est absolument pas la même entreprise à ce moment-là, tu vois. Le chiffre d'affaires, pour le coup, il est identique. Sauf que dans le premier cas de figure, faire 4000K à 20 heures, je peux te dire que tu vas durer dans la durée. Faire 4000. En 60 heures, je pouvais te dire à un moment donné, tu vas clairement t'épuiser. Et c'est là que je vais te ressortir une phrase que j'aime beaucoup transmettre avec mes clients, que j'ai notée. C'est le succès n'a de sens que s'il te ressemble encore. Je le répète, le succès n'a de sens s'il te ressemble encore. Sinon, clairement, c'est juste une jolie cage dorée. Tu vis juste, en fait, dans une prison dorée. C'est-à-dire que tu ne développes pas un business qui te ressemble, tu développes juste un business pour créer un business. Et l'idée, c'est juste d'être épanoui dans ce qu'on fait et pas d'être emprisonné et d'être le serviteur de notre propre business. Donc concrètement, avec tout ce que je t'ai dit, déjà tu as de la matière pour travailler. Qu'est-ce que tu peux faire d'or et déjà demain ? Une seule action, une seule action. À partir d'aujourd'hui, chaque fois qu'il se passe quelque chose dans ton business, que tu signes un contact, un contact, que tu signes un client, que tu as un contact, etc. Demande-toi d'où ça vient. Pose vraiment tout ça à plat. Genre structure, travail. Et attends pas de te dire « Ouais, je vais faire la rétrospective sur la dernière année parce que ça aussi, je vous vois, je vous vois. » De dire « Ouais, trop bien Cassandre. Waouh, c'est trop bien ce que tu nous dis, etc. Je vais me bloquer du temps pour... » pencher tout ce que j'ai fait depuis janvier ou tout depuis septembre ou vous allez jamais le faire. Des fois, il vaut se dire, bon, c'est pas grave, tout ce qui a été fait, beurk. Je vous dis pas de le faire. Si vous avez du temps pour le faire, faites-le. Mais je veux pas que vous rentrez dans une spirale en mode, waouh, il faut que je reprenne tout depuis janvier, nanani, nanana, ça va être compliqué, tataditatata. Moi, des fois, je laisse pas le choix à mes clientes. Je pense à Ophélie, quand on a fait un deuxième accompagnement individuel, la première fois, c'était et... Elle n'avait pas de fondation, donc on a vraiment travaillé sur les fondations. La deuxième fois, une entreprise qui tournait bien, mais épuisée, plus temporelle. Et l'objectif, c'était de faire le même CA en diminuant la charge de travail. Elle m'a laissé un témoignage, vous pouvez le retrouver sur ma fiche Google My Business ou directement sur mon site internet, il y a tout de détaillé. Et du coup, je lui ai imposé, je lui ai dit en fait, pour voir ce qu'il te rapporte sur ton année, ça va être un gros travail de fond, mais tu vas devoir le faire. Si vous avez la motive, faites-le. Si vous sentez que ça va être un frein de tout reprendre, partez de maintenant. Voilà. Parce que l'objectif, c'est de créer du lien entre l'étage 1, ce que tu fais, l'étage 2, ce que ça produit, et l'étage 3, ce que ça te coûte. Et je n'ai pas envie que tu aies des claques, mais j'ai envie que tu aies aussi des prises de conscience et que tu te dises, concrètement, ok, là, je vais pouvoir, comme une table de mixage, en fait, là, je vais pouvoir monter ce curseur, là, je vais pouvoir descendre ce curseur, etc. Et l'idée, c'est progressivement de créer... une structure dans laquelle tu puisses mettre de l'énergie efficacement. Voilà. Si tu as une chose à retenir de cet épisode, c'est que piloter une entreprise, ce n'est pas seulement un compteur. Comme je te le disais, le chiffre d'affaires, c'est un indicateur, mais ce n'est pas l'indicateur du siècle, tu vois. Il te dit où tu es arrivé, il ne te dit pas comment tu y es arrivé, ni comment tu peux recommencer, ni comment tu peux capitaliser, comment tu peux le doubler, le tripler, le quadrupler, bon bref. Donc, L'objectif, c'est de reprendre un peu ces trois étages, de voir ce que tu fais, ce que ça produit, ce que ça te coûte, pour arrêter de piloter au feeling. Et si du coup, tu as envie d'être accompagné pour faire cet exercice, si en faisant l'exercice, tu te rends compte que tu n'as pas de visibilité du tout sur ce qui marche dans ton business, parce que tu as toujours fait les choses un petit peu parce qu'on t'a dit de les faire, que tu avances au feeling pendant des mois, c'est exactement le genre d'action qu'on peut démêler ensemble et que j'adore décortiquer avec mes clientes. Cette année, j'accompagne 8 entrepreneurs au sein du parcours 10, qui est mon accompagnement individuel sur 10 mois. C'est un accompagnement sur du long terme pour reprendre le cap, poser des vrais indicateurs et construire un business vraiment que tu pilotes vraiment. Et ça te permet aussi de gagner en posture en termes de CIO, voir ce qui fonctionne, ce qui ne fonctionne pas. Pareil, je te mettrai dans la barre de description la page du parcours 10 où tu pourras regarder vraiment. Tout ce que je propose, surtout que cette année, il y a une nouveauté, j'ai découpé le parcours en deux temps. Parce que des deux dernières éditions que j'ai faites et des 19 entrepreneurs que j'ai pu accompagner au sein de ce parcours, j'ai conscientisé que les cinq premiers mois, c'était vraiment du switch un peu stratégique. C'est-à-dire qu'on mettait les mains dans le cambouis, on venait poser les actions, on commençait à les mettre en application, on revoyait la strat. Enfin, c'était vraiment genre, vous voyez un peu, on prend une voiture, on répare tout ce qui va, on teste, on ajuste, etc. Et les cinq mois suivants, j'ai remarqué que la dynamique, c'était plus... du mentorat, de la continuité, d'intégrer de nouvelles mises en action. Donc, j'ai le premier parcours, il se fait de septembre à mi-février. Et il y a une deuxième suite de mi-février à juin. Donc, pareil, en termes de coûts, les coûts sont différents. Bref, je vous laisserai regarder, il y a tout noté sur la page. Je me suis régalée à faire la page de vente. D'ailleurs, merci Claude, tu m'as fait gagner un temps fou dans la refonte de cette page de vente. Donc si c'est un parcours potentiellement que tu sens qui peut être adapté à toi, tu sens qu'il peut vraiment t'aider à aller plus loin, il te suffit de cliquer dans le lien de ma page de vente pour poser ta candidature. Tu remplis un questionnaire. Suite à ce questionnaire, je m'assure déjà qu'on peut matcher, tu vois, que le parcours 10 peut être intéressant pour toi. Je t'envoie un lien pour se faire un appel découverte de 30 minutes. On discute. on papote, c'est sans engagement et on voit si on actionne sur la suite. Voilà. Il est temps pour moi de poser mon micro et maintenant je peux dire de fermer ma caméra. Je suis tellement contente d'avoir fait ce format en mode audio-vidéo. Si le podcast vous a plu, n'hésitez pas à lui donner du love, à mettre une note, à venir mettre un commentaire. Comme d'habitude, ça donne énormément de force à cette plateforme, ça l'aide à être plus visible. Merci de m'avoir écoutée. Je vous dis à l'épisode prochain. C'était Cassandre sur Papoti, Papoton. Bisous, bisous !