Speaker #0Bonjour à tous et bienvenue dans ce nouvel épisode de Papotis Papoton. Je suis très contente de vous retrouver aujourd'hui et vous allez voir, j'ai pas ma langue dans ma poche. Ça va tacler fort aujourd'hui puisque je vais m'attaquer à 12 stratégies business qu'on voit sur le marché, qu'on voit en boucle, qu'on nous promet, qu'on nous survend, etc. À la base, je vais pas vous mentir, je voulais faire un énorme coup de gueule en mode ça c'est de la merde, ça c'est ok, ça c'est pas ok. Je me suis rendu compte en travaillant l'épisode que les 12 stratégies sont hyper intéressantes, hyper pertinentes, mais la seule chose qui n'est jamais communiquée au grand public et surtout pendant qu'on les promue, ces stratégies, c'est les conditions d'entrée. C'est-à-dire, tu peux acheter cette stratégie, en revanche, ça va te coûter X, Y, Z, ça va marcher dans A, B, C, D de temps, etc. Et du coup, moi, je suis là un petit peu pour remettre à plat ces stratégies, vous permettre de comprendre qu'est-ce qui fonctionne, qu'est-ce qui ne fonctionne pas et peut-être Si vous, ça vous est déjà arrivé d'implémenter une de ces 12 stratégies, comprendre pourquoi c'est tombé un petit peu en eau de boudin. Et du coup, pour travailler ces 12 stratégies, j'ai utilisé une grille très, très simple pour analyser la stratégie, à savoir quel est le carburant qu'elle vous demande. Est-ce que c'est de la thune ? Est-ce que c'est du temps ? Est-ce que c'est de l'orga ? Est-ce que c'est des compétences ? Est-ce que c'est une offre ? Est-ce que c'est des clients ? Enfin bon bref, pour que vous compreniez vraiment concrètement quel est le carburant que vous devez intégrer dans la stratégie à mettre en place. Le deuxième point, c'est bien évidemment, est-ce que vous avez ce carburant à mettre là tout de suite ? Et l'idée, ce n'est pas juste de répondre au feeling, mais c'est vraiment de se dire, ok, si je veux implémenter ça, il me faut X pour pouvoir permettre de faire Y. Et le troisième point, et pas le moindre, c'est qu'est-ce que ça me coûte si je le fais alors que rien n'est prêt ? Concrètement, qu'est-ce que ça va engendrer si je n'ai pas tous les tenants et les aboutissants ? aussi, bien évidemment. En termes de ratio rentabilité, est-ce que c'est intéressant pour moi de mettre en place ce stratégie ? Donc, je me suis régalée à travailler l'épisode. Pour le coup, je n'ai pas eu besoin d'aller chercher trop loin au niveau des stratégies. Vous verrez, ce n'est pas des stratégies qui sortent du chapeau. Personne n'a réinventé la roue. L'idée, c'est de voir les stratégies les plus simples, comment elles peuvent être profitables pour vous. Donc là, l'idée, ce n'est pas de vous mettre un tunnel avec les 12 stratégies. Donc, cet épisode est coupé en deux. il y a une première partie du coup, ce vendredi. Et il y aura la deuxième partie sur le vendredi d'après. Donc, chaque stratégie est illustrée d'un exemple d'une de mes clientes. Bien évidemment, j'ai gardé l'anonymat. Comme ça, ça vous permet vraiment de vous projeter, savoir est-ce que ça a été votre cas ou non, et comprendre in fine pourquoi les choses n'ont pas fonctionné. Et j'ai classé les stratégies, j'ai envie de dire, de la plus exigeante, celle qui va vous demander vraiment le plus de travail et qui ne va pas forcément vous rapporter le plus de thunes tout de suite à l'instant T. La première stratégie, c'est le tunnel evergreen automatisé. Donc, juste pour contextualiser, qu'est-ce que c'est un tunnel evergreen automatisé ? Déjà, trois mots trop compliqués. Mais concrètement, vous créez un entonnoir de vente, vous faites rentrer votre client en haut de l'entonnoir. L'objectif, c'est qu'il passe par toutes les étapes de votre entonnoir pour in fine, à la fin, acheter. Et cet entonnoir est mis en place dans un écosystème qui est censé tourner tout seul. Du coup, j'avais envie de vous en parler parce que c'est, je crois, la stratégie qui est la plus vendue, entre guillemets, en mode c'est la promesse ultime qui vous permet de dissocier votre revenu de votre temps. Et ce qui est vrai, je ne suis pas là pour vous dire que c'est de la merde, parce que bien fait, c'est un système qui est incroyable et qui peut être hyper rentable pour vous. L'objectif, c'est que ça se construise une fois, qu'il tourne sans vous et que vous vous réveillez un beau matin avec toutes les notifications de la terre et des ventes pendant que vous dormez, etc. Vous voyez un peu le tableau. Donc, cette stratégie, moi, j'y crois. Pour l'avoir vue, elle fonctionne très bien auprès de mes clientes. Moi, je l'avais mis en place quand j'étais à fond dans les formations en ligne et ça fonctionnait très bien. Par contre, et c'est là où je vais rentrer un petit peu avec ma grille et que je vais quand même mettre des parenthèses. Quand vous vendez quelque chose en Evergreen, c'est hyper important en amont de s'assurer que vous l'avez déjà vendu en organique. Je vous explique, j'ai eu le cas concret avec une de mes clientes qui est venue. en me présentant en fait son tunnel qui était béton. Je ne vais pas vous mentir, c'était cali de fou. Séquence mail, page de capture, upsell, bumper, page de vente, relance. Enfin franchement, du bolo de fou. Et quand je lui ai demandé l'offre en question, du moins les produits en question qui étaient intégrés dans ce tunnel, est-ce qu'ils avaient déjà été vendus ? Absolument pas, jamais. C'est-à-dire qu'elle n'avait jamais fait de vente organique sur cette offre. Un tunnel, c'est plus une conversation de vente mise en boîte. Je vous explique. Quand vous vendez... à la main, entre guillemets. Quand vous vendez vraiment et vous prenez le temps, c'est-à-dire appel de vente, DM, visio, il y a un truc qui se passe que vous ne pouvez pas remplacer. C'est-à-dire que vous êtes face à face avec votre interlocuteur, vous pouvez traiter les objections en direct, etc. Vous entendez les mots exacts de votre cliente idéale et du coup, vous avez la possibilité de faire basculer à votre avantage l'appel. Sauf qu'un tunnel, c'est juste une matière qui est mise en place où la personne est en haut de votre tunnel. Vous n'allez pas savoir concrètement comment elle se comporte. Après, je ne vais pas rentrer dans la technique parce que vous pouvez, si vous mettez du tracking, il y a plein de... de solutions techniques pour voir à quel moment la personne s'arrête dans votre tunnel. Mais ce n'est pas le sujet. Mais ce que je veux vous dire, c'est que vous n'avez pas de conversation en direct. Et du coup, pour les personnes qui créent des tunnels alors que l'offre en question n'a jamais été vendue, vous créez un tunnel un petit peu subjectif. C'est-à-dire que c'est un tunnel que vous avez inventé, que vous avez imaginé. Et la plupart du temps, ces suppositions sont rarement celles. de vos clients, c'est-à-dire que vous pensez A alors que votre client pense B. Donc, concrètement, en termes de carburant, il y a deux choses. Et il faut les deux pour pouvoir créer du tunnel de vente automatisé en mode evergreen. C'est déjà une source de trafic régulière, parce qu'un tunnel, si vous n'avez pas de source de trafic, ça n'amène personne. Si vous n'avez pas d'audience, personne ne rentre dans votre tunnel. Donc ça, c'est hyper important d'avoir une source de trafic. à valider et du moins de mettre en place quelque chose qui amène les gens dans votre tunnel. Et le deuxième point, c'est d'avoir une offre qui a déjà été vendue. Et ça, c'est hyper important. Et gens ont tendance à créer des tunnels de vente pour répondre à la fameuse problématique « je n'ai pas assez de clients » . Alors qu'un tunnel de vente Evergreen automatisé, c'est vraiment très très long. Mais grosso modo, un tunnel de vente en automatique, c'est pour répondre à « comment je vends mieux ? » à celle que j'ai déjà. La condition sine qua non, c'est au moins vendre une vingtaine de fois votre service. Alors après, ça dépend dans votre secteur d'activité, ce que vous avez à vendre, si c'est de l'accompagnement individuel, si c'est de la prestat service, si c'est de la formation, mais au moins une vingtaine de ventes en organique pour vous donner de la matière, de la mâche et que vous compreniez au mieux comment créer ce tunnel de vente. Parce que ça serait vraiment trop dommage de consacrer trois mois de travail pour un flop. derrière et juste vous avez automatisé des hypothèses. Le jour où ça ne convertit pas, la problématique de ça, c'est que vous êtes incapable de savoir pourquoi. Vous ne savez même pas laquelle des étapes de votre tunnel est faussée ou n'est pas bonne. C'est-à-dire que vous avez construit un système que vous n'allez pas pouvoir diagnostiquer. Donc les deux conditions, avoir du trafic et avoir une offre validée, c'est un produit qui est quand même hyper intéressant, on ne va pas se mentir. Il faut s'enlever de la tête ce fantasme un peu... complet que tout le monde peut avoir de l'automatisation totale. Un tunnel qui vit, ça change d'angle, ça se réécrit, ça se réfléchit, ça bouge. Un tunnel de vente en evergreen, pour faire de l'oseille, ça bouge. C'est plus proche, j'ai envie de dire, d'une plante où on vient arroser, on vient que d'une machine où on met on-off. Ça ne fonctionne pas comme ça, les tunnels. Un tunnel de vente qu'on n'a pas touché depuis un an, Ce n'est pas de l'Evergreen, c'est un contenu qui est périmé et qui continue d'accueillir vos prospects. De toute façon, moi, je le vois, toutes mes copines qui sont formatrices et qui vendent full produits digitales, elles regardent leur stat quasiment tous les jours. Elles changent les pubs quasiment toutes les semaines, voire tous les 15 jours ou tous les mois. Ça dépend de leur stratégie, mais c'est un vrai taf à part entière. Donc oui, vente en automatique, mais derrière, ça demande du travail. Donc ça, c'est la première stratégie. La deuxième stratégie, c'est le produit à 27 euros. Donc la promesse qu'on nous a vendue concrètement pour cette stratégie, c'est qu'il faut absolument une offre d'entrée. Il faut une offre en mode petit prix. Il faut faire rentrer du monde dans son écosystème. Moi, j'appelle ça le pied d'entrée dans le marketing. Et le petit prix, ça fait peur à personne. Les gens y testent. Ils voient si vous êtes une bonne prestataire, si vous êtes un bon formateur, peu importe. Et du coup, forcément, après, ça leur permet d'upgrade vers du plus cher. Donc, sur le papier SWAT, ce n'est pas du tout ce que je remets en compte. cause et moi j'y crois, je l'ai déjà utilisé, mes clientes aussi. Mais j'aimerais bien faire un gros spoiler alert sur cette stratégie de produit à 27 euros et c'est pour ça que ça peut être intéressant, mais encore une fois, apprendre avec des pincettes et vraiment comprendre tous les tenants et les aboutissants. Si vous souhaitez faire 1800 euros de CA sur le mois, je dis n'importe quoi, ou sur la semaine ou sur la journée, peu importe vos ambitions. Si vous vendez de l'accompagnement premium, on va dire que c'est à peu près une vente, une cliente. Si vous vendez uniquement du produit à 27 euros, c'est-à-dire que pour avoir le même chiffre d'affaires, ça vous demande à le vendre 67 fois, c'est-à-dire avoir 67 clientes. Et donc du coup, si on reste sur un taux de conversion honnête, sur une page de vente, on va dire à peu près 2% et je suis plutôt bas, ça vous demande quand même à accueillir sur votre page de vente 3350 visites. sur la page de vente pour faire 67 ventes pour atteindre les 1800 euros de chiffre d'affaires. Je ne sais pas si vous captez. Donc en soi, l'un et l'autre ne sont absolument pas impossibles, mais c'est surtout se demander, est-ce qu'actuellement j'ai ce trafic qui me ramène autant de personnes sur ma page de vente pour vendre un produit à 27 euros ? C'est surtout ça qu'il faut se demander, ou du moins si je veux implémenter ce produit à 27 euros dans ma stratégie, quelles sont les conditions et qu'est-ce que je dois mettre en place ? pour atteindre ce CA avec ce produit à 27 euros. Donc le produit à 27 euros en vente organique, je ne parle même pas de publicité méta, je vous parle juste là de la vente organique, la publicité méta, elle apparaîtra dans la deuxième partie de cet épisode. Donc si vous avez une grosse audience ou que vous avez justement un budget publicité pour acheter du trafic, pour faire entrer du monde dans ce fameux tunnel, parce que le produit à 27 euros, il est souvent utilisé dans le tunnel de vente Evergreen automatisé, la première stratégie dont je vous parlais. Si vous avez du trafic, foncez, c'est une machine et franchement ça peut être une très très bonne stratégie. Pour le coup, ce n'est pas un mirage, on ne vous a pas menti. Par contre, si vous voulez faire entrer du cash rapidement en organique, ce n'est pas avec un produit à 27 euros que vous allez y arriver, que ça va se rentabiliser solo. Si ça se rentabilise, c'est après, parce que c'est un investissement d'acquisition, ce n'est pas une source de revenus, c'est-à-dire que pour gagner de la thune sur un produit à 27 euros, ça vous demande des efforts d'acquisition. Et du coup... un effort d'acquisition sans machine derrière pour transformer ses acheteurs. C'est beaucoup de travail pour très peu de choses. Donc, vous l'aurez compris, en termes de carburant, ça va vous demander full volume. Donc, le seuil à vraiment implémenter, c'est une capacité à mettre plusieurs milliers de personnes qualifiées de vendre votre offre chaque mois pour vous faire entrer du cash. Et franchement, j'ai pris un taux de conversion minime. Je vous ai donné un exemple, mais ça aurait pu être beaucoup plus. Vous pouvez convertir beaucoup plus de monde si votre page de vente est bien faite, si vous avez une communauté engagée, etc. Et le deuxième point, c'est d'avoir une offre en aval déjà construite, déjà vendue, vers laquelle vos clients peuvent onboarder et se convertir après. Encore une fois, ne créez pas une offre à 27 euros qui est à l'opposé de votre accompagnement premium, parce que du coup, les gens ne monteront jamais dans le train. Ils vont juste consommer l'entrée, ils n'iront jamais jusqu'au dessert parce que votre dessert n'a rien à voir ensuite logique avec l'entrée. Bref, ce n'était peut-être pas la métaphore la plus logique à utiliser. Mais voilà, vous avez compris. Là, dans mes notes, j'avais marqué, vous avez éteint la faim avant le repas avec le produit à 27 euros. Si le produit à 27 euros n'est complètement rien à voir avec ce que vous avez envie d'unborder derrière. Au niveau de la troisième stratégie, j'ai noté le freebie, le lit de magnète. Donc ce qu'on nous vend, c'est vous offrez quelque chose de gratuit, les gens laissent leur email, vous construisez votre base, c'est votre trésor, vous pouvez capitaliser dessus, etc. Bref, j'y crois. En toutes les stratégies que je suis en train de vous dire, j'y crois. Après, encore une fois, le point de vigilance que j'ai envie de donner dans cette stratégie, ça va être la pertinence de ce que vous avez à créer. Typiquement, j'ai une cliente, quand on a commencé à travailler ensemble, elle avait créé un freebie 10 recettes ELSI pour XYZ. Et du coup, son accompagnement de 3 mois, c'était un rééquilibrage alimentaire. Au bout de 6 mois, elle a eu plus de 500 ou 600 téléchargements et ça n'a converti vers rien. Et après réflexion, après analyse, bon déjà, il n'y avait pas de tunnel, c'est-à-dire qu'il y avait le freebie, il n'y avait rien qui avait été créé post téléchargement de contenu gratuit pour amener. vers potentiellement un appel découverte. Donc bon, déjà le chemin était assez cassé à ce niveau-là. Mais là où c'était compliqué, c'est que la thématique de son freebie n'a rien à voir avec l'accompagnement individuel, enfin du moins la thématique de son accompagnement individuel. Je vous montre la subtilité. Télécharger des recettes LCVS à passer un accompagnement en rééquilibrage alimentaire, j'aurais peut-être plus fait un freebie du type « Est-ce que ton problème c'est ce que tu manges ou c'est quand tu le manges ? » Et là, on touche plus à des notions de rééquilibrage que juste des recettes. Quelqu'un qui télécharge un freebie de recettes, il veut juste des recettes. Il n'est pas dans une problématique de rapport avec son alimentation. Donc le premier freebie donne une solution, tandis que le deuxième, il révèle un problème. Donc moi, je vous invite à créer des freebies qui révèlent plus des problèmes. Là, actuellement, moi, si vous suivez mes stories Instagram, vous avez dû le voir passer, mais je suis en train de retravailler un peu tout mon écosystème de contenu gratuit. J'en avais trop et puis comme il y a des formations en ligne qui vont tendre progressivement à évoluer, j'avais envie de créer deux supports. J'ai trouvé l'idée et effectivement, je ne vais pas du tout être sur un contenu gratuit qui donne une solution aujourd'hui avec l'IA. Il y a des solutions partout, vous avez un problème, vous posez à l'IA. Moi, je serai plus sur un contenu qui va révéler votre problématique, qui va vous permettre de mettre le doigt dessus. Voilà, donc le carburant à donner, c'est forcément avoir un freebie qui soit en bonne cohérence avec votre offre. Donc, en termes de coût perçu, c'est de ne pas juste créer des contenus gratuits pour faire joli. C'est vraiment de créer du contenu gratuit qui vous amène vers quelque chose de... concrets, qui vous apportent des résultats concrets. Est-ce que vous créez un contenu gratuit pour augmenter votre base email ? Est-ce que vous créez un contenu gratuit pour convertir vers votre offre premium ? Est-ce que vous créez un contenu gratuit pour faire entrer les gens sur votre tunnel ? Réfléchissez un petit peu à la stratégie. Pourquoi vous souhaitez mettre en place cette stratégie dans votre écosystème ? J'ai plein de clientes qui n'ont pas de contenu gratuit et qui vendent extrêmement bien. Laetitia, actuellement, elle vend hyper bien. Elle n'a pas de contenu gratuit. Alors, en parlant de ces contenus gratuits, le podcast actuellement que je vous fais, à chaque fois, c'est des masterclass à part entière. C'est du contenu gratuit, vous voyez. Alors, effectivement, je ne capitalise pas pour avoir de la base email, mais parce que mon podcast n'a pas l'objectif de récupérer de la data email. Si je veux récupérer de la data mail avec mon podcast, je vous ramène sur les bons leviers, les bons outils et je vous l'indique à chaque fois. Mais moi, ma stratégie avec le podcast, ce n'est pas ça. Mes contenus gratuits sont là pour toute autre chose, mais vous pouvez ne pas en avoir. Je tiens vraiment à le préciser. La quatrième stratégie, c'est poster tous les jours. C'est pour toutes les personnes qui sont présentes sur les réseaux sociaux, LinkedIn, YouTube, TikTok, Facebook, Instagram, et qui les utilisent dans leur écosystème. On vous vend la régularité, que l'algorithme récompense la constance, que poster tous les jours pendant 90 jours, vous allez voir, ça va être miracle, etc. Avant de rentrer dans le vif du sujet, je veux être claire et je ne veux pas qu'on me fasse dire ce que je n'ai pas dit. Si vous ne postez rien, effectivement, il ne se passera rien. La visibilité, ce n'est pas optionnel. Il faut faire vraiment les choses pour concrètement avoir de la visibilité. Mais voilà comment moi, je vois les choses. Quelqu'un qui poste 30 fois dans le mois, avec 30 angles différents, 30 promesses différentes. Parce qu'il faut varier, parce qu'il ne faut pas se répéter et qu'au bout d'un mois, son audience est incapable de dire en une phrase ce qu'elle fait ou pourquoi elle est bonne ou qu'est-ce qui la différencie ou pourquoi on la suit. Pour moi, ces 30 contenus, ça ne sert à rien. Et ce que je vois aujourd'hui, c'est qu'il y a beaucoup de créateurs, beaucoup d'entrepreneurs qui créent sur les réseaux pour un peu nourrir leur égo, avoir des likes, avoir des commentaires, etc. Mais moi, j'ai une vision un petit peu plus différente de la création de contenu en tant que consultante business. Parce que je suis hyper ok avec le fait que j'ai des contenus qui ne font pas beaucoup de likes, j'ai des contenus qui ne font pas beaucoup d'enregistrements, j'ai des contenus qui ne font pas beaucoup de commentaires, j'ai des contenus qui ne sont pas beaucoup partagés. Mais c'est ok parce qu'à un moment donné, on ne peut pas toujours faire des contenus qui vont être viraux et qui vont nous permettre d'être vus, entendus, parce qu'il y a quand même des gens qui nous suivent et qui ont besoin. Je pense par exemple, si tu es graphiste, que tu as un portfolio, et tu as envie de te faire un carousel avec toutes les réalisations, mais effectivement, ce n'est peut-être pas le contenu qui va te permettre d'avoir le plus de likes, le plus de commentaires ou autres. Mais en attendant, c'est un point, ça va venir valider ton autorité, ça va venir valider ton parcours, ton savoir-faire, ta technicité. Et je pense qu'il faut un petit peu doser dans tous les types de contenus qu'on peut voir. Du coup, par rapport à l'exemple que je vous prenais, parce que là, j'ai un peu dévié sur poster 30 fois, 30 angles différents, etc. Là, je... Je parle plus des personnes qui ont vraiment envie de se positionner en tant qu'experte, qui ont vraiment envie de parler de leur offre. Moi, actuellement, je vends très bien grâce à Instagram. Mais si vous voyez, je ne suis pas du tout un vendeur de tapis. Je parle de mon offre régulièrement, de façon différente. Et je pense qu'aujourd'hui, vous serez incapable de me dire « Ah oui, je me souviens quand tu as parlé de ton offre parce que vous ne le voyez pas passer. » Mais pourtant, j'en parle et pourtant, ça m'apporte des clients. Donc moi, je serai plus à définir 5-6 angles au niveau vraiment de la création de son contenu. de varier pour éviter que ça aille dans tous les sens. Le fait de varier, c'est pour ne pas embêter la même personne sur toujours le même angle. Et ça permet de se répéter avec clarté et du coup d'être beaucoup plus intentionnel dans la stratégie et dans la conversion. Donc, poster tous les jours, oui. Toujours, bien évidemment, quel objectif ça va servir ? Pourquoi vous le faites ? Quelles sont vos conditions ? Moi, typiquement, sur le juillet-août, j'étais hyper alignée avec ça. Je me suis dit, je fais... que du contenu pour engager avec ma communauté, pour créer du lien, du contenu fun, etc. Je n'ai pas envie de faire du contenu trop éducatif, trop poussé. Même si je sais que ce n'est pas les contenus qui sont le plus appréciés, c'est quand même les contenus qui me permettent de vivre de mon activité. Parce que sinon, à quel moment je montre de quoi je suis capable ? Bien évidemment, il y a la newsletter. C'est mon mini-cours que j'envoie tous les mercredis matins à 8h. Il y a ce podcast que vous avez tous les vendredis à 8h. Mais c'est aussi important, vous savez, ceux qui n'écoutent pas mon podcast et vous me regardez... peut-être sur Instagram, ceux qui écoutent mon podcast ne sont peut-être pas sur Instagram, etc. Donc, ça, c'est hyper important, c'est vraiment le message clair, c'est tout. En gros, c'est vraiment de savoir à qui vous avez envie de parler, de quelle façon, etc. Mais justement, de la façon la plus claire possible. Au niveau du coût, j'ai marqué que c'est le plus élevé de la liste parce que c'est une charge mentale de fond de créer. La création de contenu, de toute façon, c'est vraiment un taf à part entière. C'est au même titre que taffer une offre, au même titre que suivre une cliente, travailler une nouvelle stratégie. La création de contenu participe à un tunnel. participent au fait que du coup, ça va vous permettre d'attirer bien évidemment des clients. Et c'est une dette un peu quotidienne qui ne s'éteint jamais. Alors bien évidemment, vous pouvez utiliser la loi de Pareto 80-20, c'est-à-dire que je fournis tant d'efforts pour tant de résultats et quand je m'arrête, c'est OK. Mais l'idée, ce n'est pas de terminer par finir par détester son métier. Donc, si vous ne pouvez pas poster tous les jours, ne postez pas tous les jours, il vaut mieux poster deux fois intentionnellement sur votre plateforme et assurer le reste. plutôt que vous acharner. Encore une fois, ça dépend de vos objectifs. La cinquième stratégie, c'est l'appel découverte. Moi, j'irais un peu à l'inverse sur cette stratégie parce que personne n'invite à faire des appels découvertes. D'ailleurs, tout le monde vend plutôt l'inverse. Supprime tes appels découvertes, s'abouffe ton temps, mets une page de vente, laisse les gens acheter directement. L'appel découverte, c'est un peu le truc vu à ringard dont il faut se débarrasser. je ne suis absolument pas d'accord avec ça. Et pas parce que je l'utilise, parce qu'il y a eu des phases où je ne l'ai pas utilisé, mais simplement, quand on vend une offre à 4, 5, 6, 7 000 euros, on n'a pas envie d'acheter en direct. Les gens, ils veulent voir à qui ils ont affaire. Donc, par chance, par moment, ils peuvent tomber sur le prestataire. Mais des fois, ils peuvent tomber sur des closeurs, mais peu importe, ils ont besoin d'échanger. Je ne sais pas toi, mais moi, personnellement, je ne vais pas acheter un truc à 4 000 balles sur Internet, sans avis, sans témoignage, sans rien. Alors, peut-être que demain, je serai millionnaire. J'aurais peut-être pas le même discours, mais actuellement, c'est pas du tout le cas. Le prochain achat cher que je veux faire, qui n'a rien à voir avec le biz, je veux m'acheter un vélo cargo pour pouvoir transporter Oujka. J'ai commencé à faire de la veille sur Internet, c'est dans les 6 000 euros. J'achèterai pas 6 000 euros un vélo en live. Donc là, je suis en train de me taper tous les magasins de vélos. Je fais ma petite étude de marché, je discute, j'échange. Enfin, c'est un achat réfléchi. Donc là, c'est pas de vous dire concrètement comment faire un appel découverte. comment en parler. Si vous avez besoin de tout ça, ma formation Call Me Baby y répond très très bien. C'est juste vous dire que l'appel de vente, oui ça reste un appel de conversion, mais j'ai plus une vision d'un appel de confirmation. Vous voyez, si vos tunnels de vente, et d'ailleurs c'est ce qu'on voit avec la formation de Call Me Baby, si vos tunnels de vente sont bien faits, si tout le travail préparatoire avant l'appel est bien fait et toutes les informations peuvent être trouvées, référencées, etc. Les gens qui réservent votre appel, c'est juste de la confirmation, savoir si c'est le bon moment, juste déjà connecter en termes de ceiling, savoir si vous êtes la bonne personne. Donc, l'idée, ce n'est pas de dire cet appel de vente, il est là pour closer, parce que moi, je le vois. Les clientes qui n'ont pas bien préparé le terrain en amont, ou du moins qui n'ont pas bien marketé l'offre en amont, les appels découvertes qu'elles ont, il n'y a pas un très, très beau taux de conversion. Moi, Quand je dédie du temps à une cliente, ne serait-ce que 30-40 minutes dans un appel offert, j'ai quand même envie que ça convertisse à 85-90% du temps. Ça ne veut pas dire que par moment, je n'ai pas des noms, c'est faux, ça serait vous mentir. Je n'ai pas le nombre en tête d'appels découvertes que j'ai fait depuis le début de l'année. Franchement, je ne sais pas. Mais je sais que sur 10 appels découvertes, j'en convertis 8. Ça, je peux vous le dire. Il faudrait que je regarde mes statistiques. Là, si j'ouvre la feuille, etc., je vais perdre le filet et je vais vous mettre encore un tunnel sur un autre sujet. Mais voilà, il vaut mieux trois appels qui convertissent que dix appels et que deux qui convertissent. Voilà, encore une fois, l'idée, ce n'est pas de nourrir son égo avec une quantité d'appels de fond. C'est juste concrètement d'avoir de l'appel qualitatif. Donc, quand même, le carburant, parce qu'il y a du carburant à donner dans cette stratégie, c'est votre temps, c'est votre écoute. Et encore une fois, c'est une œuvre qui soit valide. Mais vous n'avez pas besoin d'un énorme trafic. Ça dépend encore une fois où est placé votre appel découvert, dans quel tunnel ou quoi. N'attendez pas d'être légitime pour faire un appel découvert. Plus vous allez échanger avec vos prospects, plus vous gagnerez en posture. Et mieux, ça sera pour vous après, pour votre conversion. Si là, toutes les stratégies que je vous donne, vous avez des questions, vous n'êtes pas d'accord, je suis grave open de pouvoir échanger avec vous. Moi, je trouve que toutes les stratégies sont bonnes. C'est juste qu'il faut doser sur qu'est-ce qui est bon, qu'est-ce qui n'est pas bon. Je rebondis sur l'appel découverte, mais si actuellement vous demandez si vous devez vous l'enlever, vous pouvez l'enlever. Mais par contre, ça va vous demander un tunnel, les pépères de béton. Ce n'est pas juste un calendrier prise de rendez-vous pour une prestat à 3000 euros. Ça va vous demander vraiment avoir un support qui soit béton. Et d'ailleurs, c'est ce qu'on travaille dans le bootcamp. Et c'est ça, moi, qui me fascine, parce que quand on crée une offre, quand on commercialise, quand on vend, l'idée, ce n'est pas juste de créer l'offre, c'est aussi de savoir qu'est-ce qu'on met en place pour faire entrer du monde sur cette offre. Et quand le monde est sur cette offre, qu'est-ce qu'elle voit concrètement de cette offre ? Et pas plus tard qu'hier, je suis tombée sur une page de vente où j'étais en mode béton, béton. La nana, je ne sais plus, elle vendait son truc à 5 000 hors-taxe l'accompagnement. Et j'avais limite aucune objection. J'étais convaincue et je me suis dit, bah ouais, c'est pas cher. Alors que décontextualisé, ça aurait été hyper cher. Et la sixième et dernière stratégie pour cette première partie. d'épisode, c'est la recommandation. La recommandation. Là, il n'y a aucune promesse qui a été vendue sur ça. Justement, moi, je trouve que personne ne vend ça alors que c'est la meilleure vitrine possible. Un client signé égale une recommandation. Et si le client peut travailler, je mets vraiment des guillemets, travailler pour vous, mais c'est le meilleur bouche à oreille marketing. Possible quoi ! Donc moi, je serais plus à vous inviter pour cette partie-là de travailler vraiment votre bouche-oreille. Moi, je vois la différence entre un bouche-oreille passif et une recommandation organisée. Je dirais que la différence, c'est espérer, provoquer. La recommandation organisée, pour le coup, c'est organisé. Donc il y a une vraie intention derrière. Le bouche-oreille passif, c'est plus long pour vous pour avoir des résultats. Moi, je travaillerais vraiment sur la roco. Pourquoi pas travailler en apport d'affaires ? Pourquoi pas travailler en ambassadrice ? Si vous vendez de la formation en ligne, donnez un petit code à vos clientes qui peuvent donner ce même code sur leur réseau ou quoi. Et du coup, ça leur apporte des tips ou des avantages, peu importe. Si vous faites de l'accompagnement individuel, ça peut être une rétrocession ou justement, ça peut être d'autres avantages. Enfin, n'hésitez pas à travailler ça parce que c'est sous-coté. Et encore une fois, n'oubliez pas, de capitaliser sur vos clients avant de vouloir aller en chercher de nouveaux. Vos clients ont déjà acheté chez vous, vous vous font déjà confiance. Et au lieu de les garder une fois, vous pouvez peut-être les garder 4, 5, 6 fois. Moi-même, cliente de plein de choses, je suis extrêmement fidèle à mes prestataires et avec qui je travaille. Et je peux vous dire que quand je suis contente, je n'ai pas de mal à prolonger les contrats encore et encore. Voilà, donc concrètement sur les 6 stratégies, il y a le tunnel Evergreen. Il faut une offre validée 20 fois et une source de trafic. Le produit à 27 euros. Donc lui, il faut du volume et une offre derrière, qui soit bien évidemment... Valider, désirer, bien marketer. On a le freebie. Donc lui, il faut un micro problème précisément identifié qui va vous permettre de faire cheminer vos intéressés vers potentiellement des futurs acheteurs. La quatrième stratégie, c'est poster tous les jours. Oui et non. Concrètement, au lieu de poster tout et n'importe quoi, concentrez-vous sur 5, 6 types de contenus ou angles qui vous permettent vraiment de vous identifier sur votre marché. L'appel découverte. Lui, concrètement, à vous de voir si c'est intéressant ou pas d'être implémenté dans votre écosystème. Ça demande juste votre temps et vos compétences, bien évidemment. Et la recommandation stratégique, pour ça, il faut juste des clientes satisfaites. Voilà, j'ai fait le tour sur ces six premières stratégies. En tout cas, j'espère que ça vous permettra d'y voir un petit peu plus clair. Là, actuellement, si vous en avez mis en place une des six ou deux des six ou peu importe. et que vous ne comprenez pas pourquoi ça ne fonctionne pas. Concrètement, les deux stratégies aujourd'hui qu'on nous vend le plus, c'est le tunnel Evergreen et le produit à 27 euros. Mais c'est celle qui demande le plus de prérequis parce que finalement, oui, ça reste de l'automatisation, mais ça demande quand même un travail très important. Donc, encore une fois, allez sur vos zones de génie. Moi, j'ai des clientes, elles préfèrent vendre du premium. J'ai des clientes qui préfèrent vendre du petit produit. Dans les deux cas, elles sont courantes de... elles doivent mettre en place en termes d'énergie, en termes d'outils, en termes vraiment d'efforts pour atteindre vraiment les objectifs. La semaine prochaine, on en verra six autres. On va parler des sommets virtuels, on va parler de la pub méta, du challenge gratuit, de la prospection en DM, des lives et des collaborations et une dernière que personne ne va voir venir, mais du coup, je vous la garde en suspens. Il est temps pour moi de poser mon micro. Si cet épisode vous a plu, bien évidemment, n'hésitez pas à lui donner du love, une petite notes, etc. Avant de fermer officiellement, n'oubliez pas actuellement, le parcours 10 est ouvert, c'est mon accompagnement de 10 mois donc si vous souhaitez être pris par la main à partir de septembre jusqu'à juin, faire avancer des choses au sein de votre structure, faire avancer vos objectifs parce qu'actuellement vous avez le nez dans le guidon, vous n'arrivez pas à prendre de la hauteur, vous pouvez Soit venir me DM directement sur Instagram, on en discute. Soit candidater pour réserver un échange de 30 minutes pour qu'on puisse en discuter. C'est officiel, cet épisode prend fin. On se retrouve à l'épisode prochain. Merci de m'avoir écouté. C'était Cassandre sur Papoti Papoton. Bisous, bisous !