Speaker #0Bonjour à tous et bienvenue dans ce nouvel épisode de Papoti Papoton. La semaine dernière, on a parlé d'un drôle de réflexe qu'on a à se rajouter encore et encore des choses alors qu'on est débordé. Aujourd'hui, j'avais envie d'aller un cran plus loin et de vous parler d'un piège redoutable, le piège du plus. Plus de contenu, plus d'outils, plus de clients, plus de canaux, plus de CA, plus de tout. Ce réflexe un petit peu empoisonné qui nous donne l'impression d'avancer alors qu'en vrai, il nous empêche de prioriser. Il va être vraiment question de ça dans cet épisode, c'est de remettre vraiment les priorités au centre de votre entreprise pour lui permettre d'avancer dans la bonne direction. Donc dans cet épisode, on va parler de stratégie, de neurosciences, parce que vous commencez un petit peu à me connaître, de saturation mentale, d'achat de caméras compulsifs et de pourquoi faire moins mais mieux. Ce fameux faire moins mais mieux qui pourrait bien être la meilleure décision business que vous pourrez prendre pour cette année, du moins pour... La rentrée 2025-2026. Et tout d'abord, j'aimerais commencer par le faux dilemme qu'on a, nous, les entrepreneurs. En entrepreneuriat, on a souvent l'impression qu'il n'y a que deux choix. Soit tout faire, et du coup, s'épuiser joyeusement. Soit ne rien faire et espérer un miracle, espérer que ça tombe du ciel. Mais, spoiler, aucun des deux marche. Personnellement, j'ai cru pendant très longtemps que pour réussir, il fallait cocher toutes les cases. Aide partout, répondre à tout, tenter mille trucs, c'est vraiment ça ma première année d'entrepreneuriat où je me suis dit allez Cassandre Faux aide partout. D'ailleurs quand je revois mon compte LinkedIn ou mon compte Facebook qui n'est absolument pas à jour vis-à-vis de mon identité visuelle parce que j'ai voulu m'installer de partout quand je me suis lancée en mode vitrine etc. Je dis pas que c'est pas bien, attention on va voir un petit peu les nuances d'être partout vs en fait avoir une présence juste et intéressante pour votre cible. mais je me suis dit mais mon dieu je me suis tellement éparpillée parce qu'aujourd'hui je vois les choses tellement différemment et surtout autrement. Pour moi, la vraie vision de la réussite, c'est choisir ce qui est vraiment important et renoncer au reste. Je répète, réussir, c'est choisir ce qui est vraiment important et renoncer au reste. Ouais, ouais, vous avez bien entendu, renoncer au reste. Et en fait, quand je parle de renoncement, je parle vraiment de renoncement stratégique. qui pour moi est vraiment l'arme fatale des professionnels aujourd'hui, ce truc de dire « Ok, là, c'est pas fait pour moi » . Et je ne vais pas vous mentir, personnellement, des fois, ça me démange, mais très très très fort de repartir dans tous les sens, avec l'idée qui jaillit sous la douche, l'envie de tester un nouveau format 23 heures, l'outil magique qui passe sur mon feed, et je me dis « Oh, j'ai trop envie de le tester ! » Mais il faut apprendre à appuyer sur pause. Si vous n'apprenez pas à appuyer sur pause, vous risquez fortement de vous éparpiller. Parce que plus vous restez concentré, plus vos résultats seront meilleurs et j'ai même envie de dire savoureux. Voilà, je vais aller jusqu'au bout, mais vraiment avoir cette saveur et du coup de fêter vos victoires. Un peu comme un bon plat mijoté, si vous le précipitez, et bien il a moins de goût et du coup il peut être même raté. C'est pareil. Il y a d'ailleurs en neurosciences une étude qui indique que Comme j'ai pu vous le dire, je ne sais plus si c'est dans l'épisode 16 ou 17, mais notre cerveau adore la nouveauté. Donc vraiment, cette dopamine que ça va apporter, il adore ça. Et c'est pour ça d'ailleurs qu'il a toujours besoin de se surcharger d'informations et d'être toujours en action. C'est dans l'épisode 17, ça y est, je m'en souviens. C'était dans l'épisode dernier où je vous disais que si vous aimez être débordé et avoir ce sentiment d'être toujours en activité, de faire, de faire, c'est parce que le cerveau adore ça. Mais il est beaucoup plus performant quand il fonctionne dans un environnement stable, avec moins de friction cognitive, c'est-à-dire plus de concentration, de plaisir et de performance. En clair, le focus à votre cerveau va permettre de stimuler la satisfaction et d'améliorer les performances, contrairement aux multitâches qui, ça lui épisent en fait. À la fin, il est fatigué. Donc ça ne veut pas dire que vous ne pouvez pas ajouter de la nouveauté dans ce que vous faites. mais à petite dose pour lui permettre en fait de toujours évoluer dans un environnement stable. D'ailleurs, je fais ce parallèle, je ne sais pas si ça vous le fait, mais quand vous partez en vacances et que vous perdez un petit peu toute votre routine, toutes vos habitudes, ça vous fait du bien parce que ça vous permet de déconnecter, ça permet de faire le plein de créativité, de faire des choses que vous n'avez jamais pu faire, entre guillemets, ou même juste de rien faire, de vous reposer. Mais quand vous revenez chez vous, que vous retrouvez vos repères, votre stabilité, votre routine. Voyez ce sentiment un petit peu de satisfaction ? Là, c'est parce qu'en fait, c'est votre cerveau qui revient à quelque chose de stable et il a le moins de friction possible parce qu'il est dans un environnement qu'il connaît déjà. Ce que ça donne concrètement prioriser, c'est par exemple poster sur une seule plateforme, mais la comprendre à fond, lancer un seul produit, mais optimiser le tunnel jusqu'à ce qu'il tourne tout seul, s'adresser à un seul type de client, mais les connaître si bien qu'ils ne veulent bosser qu'avec vous. C'est ça vraiment la puissance du focus. Alors je ne dis pas qu'il y a une meilleure pratique qu'une autre, pas du tout. L'idée, c'est vraiment de trouver votre juste équilibre à vous et de vouloir toujours développer de nouvelles choses pour. pour pouvoir faire du plus, alors qu'en fait, les choses que vous êtes en train de développer sont tout juste terminées ou en cours de développement ou n'ont pas encore fait leur preuve, ne le faites pas, restez vraiment focus. Moi, je dis tout le temps, par exemple, pour la création d'offres, avant de vouloir créer des milliards d'offres, assurez-vous que celles que vous avez créées, en fait, elles tournent et vous arrivez déjà à la vendre. Parce qu'en fait, si vous êtes déjà... dans le plan B de créer quelque chose de nouveau alors que la première offre que vous n'avez, vous l'avez vendue genre une fois ou deux fois ou dix fois et qu'en fait c'est votre offre phare et en fait vous n'arrivez pas à la vendre, c'est qu'il y a un petit grain de sable dans le rouage et que mettez votre focus là où c'est vraiment important. Et c'est un peu comme un sportif de haut niveau qui va s'entraîner par exemple au rugby, à la natation, au basket, il va faire un peu de tout, mais il faut savoir qu'à la base, il a peut-être... effectivement des prédispositions pour s'entraîner de partout, mais il a commencé d'abord par se spécialiser. Il a creusé une seule voie avant de l'élargir. Et bien en fait, c'est pareil en business. C'est avant de vouloir toucher à tout, on se spécialise. Et je vois souvent des entrepreneurs qui veulent mettre en place des lotiquettes, des tunnels de vente, des contenus gratuits à tout va, alors qu'en fait, les fondations même de leur entreprise ne sont pas stabilisées. Ils n'ont pas encore étudié leur croissance. Ils n'ont même pas encore... optimiser leur propre système qui sont déjà dans la croissance d'autres niveaux. Donc, recentrez-vous si tout ce que je suis en train de vous dire, ça vous fait penser à votre cas. N'hésitez pas à vous recentrer et apporter beaucoup plus de focus devant votre entreprise. Et contrairement à ce qu'on peut croire, prioriser par moment demande moins d'efforts, parce que moins de charge mentale, moins de fatigue décisionnelle. Ah ça, est-ce que c'est bon ? Est-ce que ça c'est pas bon ? Ah ça, je sais pas trop. Ah ça, je sais pas trop. Et forcément plus de temps pour vivre. Vous savez, la vie, la vie qu'on a tendance à pas vraiment profiter parce qu'on est toujours à fond les ballons, bah juste en fait à vivre. Et cette priorisation, ça nous évite les tout doux à rallonge, les projets qui s'empilent comme une partie de carte quoi, et donc vous bossez mieux et aussi vous dormez mieux. Ça ne veut pas dire qu'en fait vous n'avez pas beaucoup de projets. Moi par exemple, actuellement, je suis sur 4 projets de fond, donc c'est quand même beaucoup pour cette fin d'année, mais par projet, J'ai dû prioriser, c'est-à-dire que si je me concentre sur un seul projet, effectivement je vois une tout doux à rallonge et je peux très vite ressentir de la frustration parce que ça n'avance pas assez vite, ça n'est pas, voilà, vous savez cette impatience qu'on peut avoir par moment, mais j'ai dû prioriser par projet pour déjà avancer dans la bonne direction et pour pouvoir faire évoluer les projets en même temps. C'est toujours ça le truc, parce que l'entrepreneur a aussi une fâcheuse tendance à... à se concentrer que sur un seul et même projet, et tant que ce projet, il n'est pas terminé, on ne fait pas le reste. Mais le problème, c'est que par moment, soit on reste toujours dans des tâches opérationnelles, et en fait, les tâches de développement n'avancent pas, soit on est toujours dans les tâches de développement, et la phase opérationnelle n'avance pas. Donc là, l'idée, c'est de trouver un juste équilibre dans toutes les missions que vous avez par rapport à vos projets, et de prioriser. Actuellement, du coup, comme je vous l'ai indiqué, Dans les derniers épisodes, les candidatures du parcours 10 sont ouvertes. J'ai des tâches pour terminer un petit peu tout ce qui se passe, l'acquisition, l'optimisation, etc. Dans ces tâches, j'ai des priorités. Je ne vais pas, par exemple, penser au séjour qu'on va organiser à la fin des 10 mois, alors que la priorité, ça va être vraiment l'onboarding de mes clientes, l'expérience client, comment je vais les accueillir, comment ça a étudié, avant même tout ça. Là, j'ai reçu les premières candidatures, étudié les premières candidatures. Si les candidatures passent, les rencontrer en appel découvert, voir si vraiment les projets peuvent vraiment être adaptés sur cet accompagnement individuel de 10 mois. Vous voyez ? Et tout ça, en fait, c'est des points que je vais venir, en fait, déplacer un petit peu comme un Tetris pour justement prioriser qu'à la fin, tout soit assemblé comme un beau puzzle. Et encore une fois, je vais vous désinfluencer. ça va être... mon nouveau mantra, ça, quand je vais vouloir vous rassurer. D'ailleurs, j'ai fait un post sur Instagram qui a beaucoup plu. Je suis super contente parce que c'est important de montrer que tout le monde peut avoir des moments de creux, des failles, des virages plus ou moins étroits parce qu'on n'est pas tous parfaits. Quand je vous dis tout ça, je ne vous dis pas tout ça de mon piédestal. Moi aussi, j'ai été une grosse consommatrice du toujours plus. D'ailleurs, si vous avez écouté l'épisode numéro 2, vous le savez. Vous savez et à quel point en fait ça m'a brûlé les ailes, mais pour vous donner quelques exemples, j'ai investi dans mon premier bien immobilier, j'avais 24 ans, c'est un 19 m². J'ai investi dans mon deuxième bien immobilier à 27 ans, un 38 m² et là je viens d'investir dans mon troisième bien immobilier, un 97 m². Pourquoi ? Maintenant je le sais, mais avec du recul, j'aurais peut-être pas investi aussi jeune, je ne regrette pas, mais du coup ça m'a demandé des investissements financiers qui m'auraient pu... permettre de prioriser peut-être d'autres choses dans ma vie que ce premier bien. J'ai changé de voiture très très rapidement quand j'ai commencé à bien bien gagner ma vie. Je suis passée d'une Volkswagen Up à un Tiguan RS Line. J'adore vraiment cette voiture. Spoiler, j'ai dû la revendre parce qu'en fait, à ce moment-là, bon, ce n'était pas de ma faute, mais si vous avez écouté l'épisode numéro 2, vous le savez, ma comptable m'avait dit « Oui, oui, vas-y Banco, tu peux t'acheter cette voiture. » J'étais pas du tout prête. J'ai dû la revendre. Voilà, enfin, vous voyez... Toujours ce truc de plus, de plus, plus, plus, vite, Comme là, dernièrement, j'ai une tonne d'accessoires pour mes appareils de tournage, surtout ma caméra Sony. En fait, je me suis acheté une DJI Osmo Pocket 3. Spoiler, je ne l'ai même pas encore allumée, vous voyez. Donc, je ne veux pas vous dire, oui, je suis parfaite, parce que moi aussi, par moments, je suis une consommatrice de plus. Mais, mais, mais, avec tout ce qu'il a pu se passer, c'est... Le dernier temps dans ma vie, et c'est 7 ans quasiment que j'ai d'entrepreneuriat, je sais à quel point poser le curseur pour dire là c'est une priorité, là ce n'est pas une priorité. Mais ça ne veut pas dire que par moment j'ai pas des petits écarts. Quand je me suis lancée, j'étais la championne du monde pour développer des freebies à 23h du soir, parce que j'ai eu une idée sous la douche et je me suis dit ah trop bien je vais développer ça, alors qu'en fait c'était un freebie qui servait mon audience, mais qui ne servait pas à mon audience. pas mon entreprise, c'est-à-dire que j'avais du lit froid trop bien, mais ça ne les renvoyait vers rien. Quand je dis que ça ne les renvoyait vers rien, c'est que ça ne les amenait pas dans un tunnel de vente, ça ne les convertissait pas sur une offre. Après, ça leur permettait vraiment d'avoir plus confiance en mon travail, de voir un petit peu ce que je proposais, de comprendre mon énergie, d'appuyer moi ma promesse business. Mais voilà, il y a plein de choses que je n'aurais jamais refaites. D'ailleurs, il faudrait que je fasse un épisode sur tout ce que je ne referais pas dans mon entreprise, et pour vous montrer à quel point il y a eu aussi des erreurs. mais Et heureusement que j'ai eu ces erreurs. Parce qu'aujourd'hui, clairement, c'est ce qui me permet d'en être là et d'avoir cette posture. Et en fait, je le vois. J'ai repris mon activité en septembre 2024. Et j'ai réassuré quasiment un même CA que dans mes années folles. Avec moins de temps de travail passé et des actions beaucoup plus justes et stratégiques pour mon entreprise. Et d'ailleurs, tout ce que je vous dis, je ne le sors pas de mon chapeau. Parce qu'en neurosciences, toujours... On parle de biais d'accumulation parce qu'on pense que plus on a, plus on est en sécurité. Or, plus on accumule sans intention, plus on se dilue. Ça, je vais vraiment vous le répéter, mais hyper important. Plus on accumule sans intention, plus on se dilue. Et je prends aussi l'exemple d'une cliente qui a rejoint la première édition du Parcours 10, qui n'était pas dans ce plus, mais qui a fait pour faire parce qu'on lui a dit que c'était bien, qui a supprimé ça aussi, je l'explique. dans l'épisode je vais vous dire ça parce que on commence à avoir un peu des épisodes sur papotis papoton je les connais plus par coeur au départ je pouvais dire 4 5 6 mais c'était l'épisode 14 où j'expliquais qu'en fait elle avait créé pas mal de choses parce qu'on lui avait dit de faire et parce que c'était comme ça qu'il fallait le faire et que c'était à et en fait on a supprimé une offre qui cartonnait et aujourd'hui elle a un retour sur investissement mais Elle récolte en fait toutes les graines qu'elle sème parce qu'en fait elle s'est vraiment concentrée et tout le travail qu'on a fait c'était de prioriser ce qui était important pour développer son chiffre d'affaires intelligemment sur un côté très durable pour qu'elle ait une entreprise pérenne. Clairement ce que je suis en train de vous dire c'est que l'objectif ce n'est pas de faire plus mais c'est d'avoir une direction. Que vous souhaitez faire 1000 euros par mois, 2000 euros, 3000, 5000, 10000 ou 50000 euros par mois, peu importe, ce n'est pas plus qui vous y amènera. C'est une stratégie claire, une direction logique, alignée avec vos besoins, vos capacités, votre vie. Très important, votre capacité et votre vie. Parce que des fois, j'ai des dissonances en appel découverte. Ouais, je vais faire ça, Et en fait, quand on parle du temps possible dans la semaine, ah ben j'ai que 10 heures pour le faire. Mais moi, j'arrête directement la personne. Je lui dis mais c'est impossible. Ou tes objectifs vont prendre beaucoup plus de temps à être atteints. Parce que là, par rapport à ta capacité et ta vie, c'est impossible. Et c'est là, en fait, que votre entreprise va prendre tout son sens. C'est quand elle va implémenter une vraie stratégie, une vraie logique, avec des besoins qui sont alignés à vos ambitions, à votre vie de tous les jours et avec vos capacités aussi professionnelles. Et par moment, la... La priorisation peut faire penser à la simplicité, parce qu'on a ce côté moins d'accumulation et ce côté très smart, vous voyez, qu'on peut avoir. Ah mais en fait, c'est simple ce qu'il est en train de se passer. Mais la simplicité, ce n'est pas un petit bonus tout mignon, c'est vraiment la condition qui va vous permettre de créer une entreprise utile, motivante et rentable. car elle vous donne envie de vous lever, elle vous permet de déléguer, de croître, d'innover, parce qu'en fait, plus vous priorisez, plus c'est clair, plus c'est stratégique, plus c'est intentionnel. plus vous récoltez les fruits de ce que vous avez semé. Et en fait, plus ça va vous permettre aussi de vous reconnecter à votre pourquoi et avec ce que vous avez envie de faire. Typiquement, ce matin, j'ai fait un appel découverte dans le cadre du parcours 10 de la deuxième édition parce que du coup, là, je suis en phase d'acquisition. Le prospect me faisait part d'une grosse perte de sens alors qu'elle a une entreprise qui tourne très bien. Elle n'a pas de problème aujourd'hui avec sa clientèle. C'est juste qu'elle n'a plus de direction. Et à ce moment-là, pour moi, c'est qu'il y a aussi un gros manque de priorisation et qu'on s'est un peu égaré sur le chemin et qu'on est vraiment dans ce côté pilote automatique qu'on fait pour faire. Mais c'est quoi le but en fait ? C'est quoi l'intérêt ? Où ça va me mener ? Et clairement, c'est la promesse aujourd'hui du parcours 10, c'est de créer une entreprise qui soit claire, qui soit structurée, qui soit alignée pour développer une vision stratégique durable, structurer une activité qui va dans la bonne direction, optimiser la rentabilité. reprendre confiance en soi et en son leadership, parce que moi, je le dis tout le temps, l'objectif, c'est vraiment d'asseoir une vraie posture de chef d'entreprise, de prendre conscience qu'on est en train de tenir des manettes et pas qu'on est derrière l'écran en train d'être l'acteur de son entreprise. C'est vous qui drivez ce que vous êtes en train de faire. Ça va vous permettre aussi d'éviter la stagnation grâce à un plan d'action qui soit clair, précis et surtout de retrouver du sens, du calme et du plaisir à entreprendre. Donc ça, c'est vraiment la force du parcours 10 et c'est ce que je défends et je suis trop contente de relancer cette deuxième édition parce que je me rends compte à quel point on ne priorise pas assez. Et en même temps, ce n'est pas votre faute, j'ai envie vraiment de vous déculpabiliser encore une fois parce que personne ne nous l'apprend, personne ne nous dit quoi faire, comment le faire. Même moi, si j'ai été formée, même moi, si j'ai appliqué mes propres crud, même moi aussi, si je me fais régulièrement accompagner dans l'année, c'est pour toujours garder un cap et c'est hyper important. mais la priorisation Et d'ailleurs, des fois, il y a des gens qui priorisent, mais mal, qui vont dans tous les sens et qu'en fait, ce qu'ils jugent prioritaire ne l'est absolument pas au niveau de l'entreprise et surtout pour atteindre les objectifs. Donc, la semaine dernière, je vous parlais de cette tentation qu'on a de se charger la mule alors qu'on est déjà en surcharge. Aujourd'hui, je vous pose cette question qui est seule et unique. Et si, au lieu d'en faire plus, vous choisissez juste de faire mieux ? Posez-vous vraiment ça comme question. Si aujourd'hui, il ne devait rester qu'un seul projet ce mois-ci à exécuter, lequel ça serait ? Et qu'est-ce que ça dit de vous, de votre vision et de ce que vous voulez vraiment construire pour la suite ? Pour finir cet épisode, je finirai par conclure en vous disant que la croissance ne vient pas quand vous ajoutez. Voilà, ça c'est hyper important à prendre en compte. Mais plutôt quand vous éliminez ce qui disperse et ce qui n'est pas prioritaire. Ce n'est pas en multipliant les actions que vous irez plus loin, c'est en répétant les bonnes encore et encore avec cœur et stratégie. Prioriser, ce n'est pas forcément être lente, ce n'est pas forcément faire quelque chose de simple, c'est être lucide. Et dans un monde qui vous encourage à courir un peu partout et à faire tout, oser ralentir, c'est une vraie forme de puissance. Et si vous voulez simplifier tout ça ensemble... vous pouvez déposer votre candidature pour le parcours 10. Actuellement, les inscriptions sont ouvertes. Je vous remettrai le petit lien en description, ça sera plus simple pour vous d'y accéder. En tout cas, comme d'habitude, n'hésitez pas à me partager un petit peu votre retour d'expérience sur ce Toujours Plus si jamais vous vous êtes brûlé les ailes ou au contraire, justement, vous l'avez pris à temps et ça vous a vraiment permis de poser un vrai cadre stratégique au sein de votre entreprise. Vous pouvez me laisser votre avis, votre retour en DM sur mon compte Instagram. arrobasecom.cassi ou directement dans les commentaires si vous m'écoutez sur Spotify. Si cet épisode vous a plu, n'hésitez pas à lui laisser du love, une petite note, des petites étoiles. Il est temps pour moi de poser mon micro. Merci de m'avoir écouté. Je vous dis à l'épisode prochain. C'était Cassandre sur Papoti Papoton. Bisous bisous !