Speaker #0Bonjour à tous et bienvenue dans ce nouvel épisode de Papoti Papoton et c'est un épisode tout particulier aujourd'hui parce qu'il ouvre la rentrée 2025-2026. Je suis très très contente d'ouvrir cet épisode. Bonne rentrée à tous et à tous ! Je sais pas si vous l'entendez à ma voix mais moi la rentrée c'est un peu mon jour de l'an car personnellement moi le jour de l'an ça me fait zéro sensation. Vraiment ni froid ni chaud. Genre quand on est le 31 au soir et que tout le monde se souhaite la bonne année moi je suis en mode... Ah ok ! D'ailleurs, de plus en plus, je fête de moins en moins cette fête, entre guillemets. D'ailleurs, la plupart du temps, les trois dernières années, j'étais endormie avant minuit, pour vous dire. À quel point ça ne me fait aucune sensation. Mais par contre, la rentrée, oh là là, ça me rappelle des tellement bons souvenirs. Déjà, le stress de rentrée, de ne pas savoir qui va partager notre classe, de découvrir nos nouveaux professeurs. La tenue, je ne sais pas vous, mais moi, je préparais ma tenue. pour la rentrée, c'était hyper important, la recherche du nouveau cartable. Moi, je sais que je suis de la période e-spac. Je serais curieuse de savoir quelle période vous êtes, mais moi, c'était le e-spac. Il fallait connaître toutes les dernières coloris, savoir ce qu'elle est à la mode, etc. Enfin, n'importe quoi. J'adorais avoir des trousses multifonctions. Quand je parle de trousses multifonctions, je parle des trousses, vous savez, compartimentées, genre où on pouvait mettre dedans les stylos. Les crayons, les gadgets. Genre la trousse, elle devait faire genre 15 cm d'épaisseur. J'adorais ce genre de trousse. Et le must-have, c'est l'odeur des cahiers tout neufs. Oh là là, une tarée. Bref, vous voyez ma passion pour la papeterie. Je me suis vraiment calmée avec le temps. Mais voilà, c'est cet effet, moi, que ça me fait la rentrée. Genre ça m'excite. Mais j'ai remarqué quelque chose. C'est que chaque rentrée est différente. Et je suis de moins en moins à fond. Est-ce que c'est à cause de mon âge ? Peut-être bien. Non, je rigole, je vais avoir 34 ans, je ne pense pas que ça soit à cause de mon âge. Mais j'ai remarqué des choses en grandissant et surtout en étant dans l'entrepreneuriat et en ayant évolué dans l'entrepreneuriat parce que je me suis lancée quand même en 2018, donc je suis un dinosaure. Mais je crois que je dois faire le deuil de mon énergie d'avant. Je crois que je dois accepter de ne plus avoir le même feu, plus la même ardeur, la même passion. Je n'ai plus la même vibe, je n'ai plus ce même feu et je m'aperçois qu'en fait cette flamme pour ne pas dire ce feu sacré, mais en fait, il s'est calmé. Je dirais pas éteint, mais il s'est transformé. Et par moments, je me dis, mais est-ce que je suis toujours à ma place ? Est-ce qu'en fait, être entrepreneur ou avoir un business, ça me hype toujours autant ? Et du coup, j'ai eu envie de décortiquer ça avec vous pour comprendre pourquoi, mais surtout, est-ce que c'est une maladie incurable ? Spoiler alert, pas du tout. Mais en fait, c'est comme on marche, nous, notre carburant, c'est vraiment ce feu, cette passion. ... Et quand on l'a moins, je voulais décortiquer, comprendre tout ça. De toute façon, vous savez à quel point j'adore faire ce genre d'épisodes. C'est mes préférés dans Papoti Papoton. D'ailleurs, si c'est vos épisodes préférés, n'hésitez pas à me le dire. De toute façon, je le vois aux écoutes que c'est quelque chose que vous adorez. Donc, je reviens à nos moutons. Donc, quand je me suis lancée en 2018, je ne sais pas dans quelle phase vous étiez quand vous vous êtes lancée à votre compte, mais moi, j'étais en mode start-up nation puissance 1000. Genre, j'ai été à fond. C'est la période où mon business était ma raison de vivre. Je mangeais business, je dormais business, je respirais business. Bref, j'étais littéralement en couple avec mon projet. Certains diraient même en mariage forcé. Donc, genre chaque idée me tenait éveillée la nuit. Par moments même, ça me réveillait. Je notais plein de choses sur ma to-do list. Chaque victoire, même un pauvre like sur Instagram, ça me faisait une montée d'adrénaline, comme si j'avais gagné genre à l'euro million. Je pouvais... bossé un dimanche soir sans même en rendre compte, persuadé que j'étais en mission sacrée, genre en mode vas-y là c'est c'est le moment ou jamais d'y aller. Et en fait en neurosciences, c'est lié à la dopamine. J'en ai déjà parlé plusieurs fois dans mes épisodes, c'est que le cerveau adore la nouveauté. Et au début tout est nouveau, donc en fait le moindre truc ça va le hyper. C'est un peu la lune de miel avec votre business, c'est intense, c'est excitant mais c'est épuisant. Un peu comme les débuts d'une relation amoureuse, vous voyez, c'est le feu, c'est la passion, etc. Vous êtes genre animé, mais à la fois vous êtes épuisé. C'est un peu pareil. Moi, clairement, quand je me suis lancée, c'est cette sensation que ça me faisait. Et en fait, avec le temps, ce feu, il a changé de nature. On se sent plus fatigué d'y penser tout le temps. On a moins envie de sauter du lit à 6h pour plancher sur une nouvelle offre. On doute. Et si ce n'était plus ça, ma passion ? Avant, j'étais genre par exemple excitée d'ouvrir mon ocean le matin, d'ouvrir mon ordinateur, etc. Et maintenant, j'ai pas peur de le dire et j'en ai pas honte, mais parfois je regarde mon ordi un peu comme on regarde une pile de linge à plier. Genre, faut le faire, mais je procrastine. Voilà, j'attends, je fais autre chose, je vais papoter avec les filles du cowork, etc. Et en fait, ça me fait genre bizarre comme sensation, parce que ça ressemble un peu comme à une rupture amoureuse où je change un petit peu de posture, j'évolue, et je regarde mon business et je me dis, bon, toi et moi, on a vécu des choses intenses, mais est-ce qu'on s'aime encore comme avant en fait ? Est-ce qu'on partage encore cette même passion, ce même feu ? Et c'est vraiment ça que j'ai envie de décortiquer, et je suis en train de le décortiquer d'ailleurs dans cet épisode, mais en fait c'est ce truc où je sais que moi personnellement, bon je vous en ai déjà parlé et ce que ça peut intéresser j'en parle dans l'épisode 2 de Papoti Papoton, mais l'année dernière quand je suis partie en dépression j'ai eu énormément de remises en question vis-à-vis de mon entreprise, si en fait j'étais toujours passionnée par ce que je faisais, si le métier que j'exerçais m'animait etc. Et c'est vrai que quand on a la tête dans le guidon et qu'on n'aborde plus les actions avec la même puissance, la même passion, la même ardeur qu'avant, on peut avoir tendance à tout remettre en question parce qu'en fait, on est seul dans l'activité. Il n'y a personne qui nous sort la tête de l'eau alors qu'en fait, ce n'est pas ça. C'est juste en fait une relation qui est en pleine évolution. Et du coup, pour analyser un petit peu tout ce passage, Si aujourd'hui je fais cet épisode, c'est que pour en avoir discuté avec plusieurs copines entrepreneuses, je ne suis pas la seule à ressentir, à vivre ça et c'est pour ça que je fais cet épisode aujourd'hui. Du coup, pour poser un petit peu le diagnostic et pour poser mon analyse, il y a trois grandes choses qui expliquent ce sentiment. On est moins dans le flot et en fait on est dans une évolution. Petit 1, le cerveau s'habitue. Ce qui était excitant au début devient normal. le pic de dopamine ils retombent et en fait, le cerveau se dit « Ok, quoi de neuf maintenant ? Qu'est-ce que tu m'apportes ? » Parce qu'en fait, tu m'as nourri jusqu'à maintenant, c'était que des trucs nouveaux. Et en fait, là, ce qu'on est en train de faire, il n'y a plus de nouveautés. Et en fait, c'est ce qu'on appelle l'adaptation édonique. C'est-à-dire, ce qui faisait vibrer devient une habitude. Le deuxième point, c'est nos besoins évoluent. À 25 ans, est-ce que j'avais 25 ans quand je me suis lancée ? Ouais, quasiment, ouais, ouais. J'étais prête à enchaîner genre 10 projets en parallèle et à vivre avec 4 heures de sommeil et comme repas du chocolat et du fromage en repas principal. Genre j'étais complètement à l'idée avec ça et je vivais dans mon flow et c'est pas grave si je pouvais pas faire mon sport, c'est pas grave si je mangeais mal. Mais du moment qu'en fait j'ai développé mon activité, j'étais à fond les ballons etc. Aujourd'hui en fait mon kiff c'est d'avoir une journée mais avec une routine millimétrée. Genre aller promener ma chaîne. petit déjeuner, arriver au travail à telle heure, bien manger le midi, finir ma journée avant 16h30, 17h, aller à mon sport. Mais genre, je vis pour ce genre de routine, quoi. C'est mon flot, en fait. Et la priorité, surtout, c'est d'avoir du temps pour moi. Aujourd'hui, c'est très compliqué pour moi de réouvrir mon ordinateur le week-end. Mais ça ne veut pas dire que je n'aime plus mon business, mais en fait, je l'aime autrement. Et le troisième point, c'est qu'on confond flamme et lumière. et endurance. La passion, en fait, elle n'a pas disparu, elle s'est transformée. Comme dans un couple, au début, on vit de passion, et puis plus on avance dans la relation, plus on construit avec de l'amour solide et durable. C'est pour ça qu'il y a, sans faire l'abscisse de l'amour, mais c'est pour ça qu'il y a beaucoup de couples, en fait, qui n'arrivent pas à tenir la première année. C'est parce qu'en fait, il y a vraiment ce côté de feu, etc. Au bout de six mois, en fait, la tension redescend. Et c'est pas parce qu'en fait, on est moins animé par la personne, c'est juste qu'en fait, ben... Le cerveau, il s'habitue en fait aux partenaires, à tout ce qu'on vit, etc. Et du coup, après, c'est à nous de se dire, en fait, est-ce qu'on souhaite créer quelque chose de solide avec cette personne ? Et dans quel cas on entre dans un autre type de relation ? Ou est-ce qu'en fait, ce qui nous anime, nous, c'est d'avoir que du feu ? Moi, je sais que j'ai des copines, elles n'aiment que le feu ardent, passionnant, etc. Donc la plupart du temps, c'est une fois sur deux, soit ça va sur des relations toxiques, soit une fois sur deux, en fait, les relations ne tiennent pas. Mama, je suis partie dans un truc d'amour. Bref, ça me passionne aussi comme sujet, mais restons dans le business. Donc voici les trois points que j'ai analysés par rapport à ce changement d'énergie. Le cerveau s'habitue, nos besoins évoluent et on confond flamme et endurance. Mais du coup, comment on fait le deuil de son énergie d'avant sans sombrer en fait dans la non-sagie, sans se dire « Ah mais avant c'était vachement mieux. » Parce que moi je sais que j'ai culpabilisé de ne pas ressentir les mêmes trucs pour mon entreprise. Non mais je parle d'elle comme si c'était quelqu'un à part entière, mais vraiment genre c'est... Comme une personne à part entière. D'ailleurs, ça pourrait être rigolo de faire le perso d'âge, genre si mon entreprise était un humain. Ah mais tiens, ça va me donner une idée, tiens. Je vais essayer de m'atteler à ça. Du coup, comment on fait le deuil de son énergie d'avant sans sombrer dans la nostalgie ? Le premier point, c'est d'accepter que c'est une nouvelle phase. Le feu de début, c'est pas fait pour durer éternellement, malheureusement. Et c'est tant mieux parce que notre corps, notre cerveau, notre entourage, tout le monde va vous dire calme-toi un peu, genre, et respire. Moi, je sais que la transition de « je suis à fond » à « je suis maintenant » a été un peu douloureuse. Genre, je n'ai pas trop kiffé parce que du coup, j'ai eu du mal à adapter en fait ma vie, tout mon quotidien à cette nouvelle version de moi. Genre, comme si j'avais évolué en Pokémon, genre. Mais c'est vraiment ça. Alors qu'en fait, aujourd'hui, je vis l'entreprise. Je crois que c'est... On va dire que c'est... Même si l'année dernière, ça a été une énorme dépression pour moi, etc. J'ai envie de dire que l'année 2024-2025 et l'année 2025-2026, je vais réussir. Ça va être les meilleures années de business pour moi. Je ne parle pas forcément en termes de CA, bien que franchement, j'ai bien relevé la barre. Mais je parle surtout en termes de posture, de mindset, de recul, d'acceptation. Parce qu'on parle beaucoup de CA dans une entreprise, mais il n'y a pas que ça. C'est nous, en tant qu'humains, qui portons le projet. Donc en fait, c'est avant tout nous. qui devons faire un travail sur nous-mêmes. Moi, j'ai toujours dit, être entrepreneur, c'est faire du développement personnel parce que ça nous apprend au quotidien une nouvelle facette de nous. Et c'est pour ça qu'en fait, ça fait beaucoup de défauts à notre mindset parce qu'on se retrouve face à des interrogations, des questions auxquelles on n'a pas eu souvent à être confronté. Je ne dis pas que dans le salariat, on est, entre guillemets, diminué de toutes ces réflexions, etc. Mais c'est... pas la même posture, c'est pas la même relation, c'est pas la même intensité, on n'a pas les mêmes priorités, on n'a pas les mêmes frustrations, donc c'est tout nouveau. Donc le premier point, accepter que c'est une nouvelle phase. Le deuxième point, c'est redéfinir son moteur. Avant, c'était la nouveauté. Aujourd'hui, par exemple, ça peut être l'impact, ça peut être la liberté, ça peut être la qualité de vie. Personnellement, moi, mon moteur, c'est plus de sortir la plus grosse offre qui va me faire gagner le max d'argent, etc. Pas du tout. Moi aujourd'hui ce qui est hyper important c'est de travailler avec les bonnes personnes sur les bons projets. Et du coup c'est ce qui va me créer à moi le plus de kiff, le plus de flow et du coup le plus de feu et cette envie en fait d'ouvrir mon ordinateur et pas d'être face à mon ordinateur comme une pile de linge. Alors attention ça ne veut pas dire que je ne suis pas animée par l'argent. Moi personnellement j'ai pas de mal à dire que j'aime gagner de l'argent et l'argent me permet en fait d'accéder à des projets qui m'animent aussi bien dans le pro mais surtout dans le perso. notamment avec mes investissements immobiliers, etc. D'ailleurs, petite parenthèse, mais il fallait que je vous en informe, mais il y a, vous savez, ce petit format-là que je vous dis, un peu racontage de live que j'ai envie de créer, que je n'ai toujours pas mis en place, parce qu'en fait, j'étais en train de réfléchir au projet et je me suis encore laissée tomber dans les méandres de toutes les questions en mode, quel est le format ? Est-ce que je les tue ? Est-ce que je les tue, toi ? Est-ce que je les vouvoie ? Etc. Au final, je n'ai rien sorti. Puis j'ai eu mes congés et puis on a été dans les travaux de la maison, etc. Bref, voilà, moi ça aussi, ça m'arrive. Mais ça reste dans un coin de ma tête et je veux sortir ce format. Mais je ne m'engage pas sur une période parce que je vous avais dit que je ferais ça sur la période de juillet. Et je ne l'ai pas fait, échec. Mais je tiens ma régularité de tous mes épisodes le vendredi à 8h. Donc je suis hyper contente. Bref, je me suis beaucoup trop égarée là, ça ne va pas du tout. Mais du coup, ce que je voulais vous dire, c'est que j'ai récupéré mon appartement de Lyon, donc le premier investissement locatif que j'ai fait. J'en parle dans l'épisode numéro 2. Ça y est, j'ai mis en place une nouvelle locataire après trois ans sans avoir pu placer personne. Je peux... Enfin, ça y est, c'est incroyable. Et je viens du coup de mettre ma RP principale en location puisque nous, on va vivre dans une maison actuellement. Bref, je ne sais pas si vous avez suivi, mais ceux qui écoutent tous les épisodes ont dû comprendre, mais je suis beaucoup trop contente. Revenons à nos moutons pour la deuxième fois dans cet épisode. Donc, premier point, accepter que c'est une nouvelle phase. Deuxième point, redéfinir son moteur. Troisième phase, c'est ritualiser l'enthousiasme. Notre cerveau adore les micro-nouveautés. Vous pouvez décider, genre une fois par mois, de tester un format sur un contenu NIDI par exemple, ou de bloquer une journée juste pour brainstormer des idées folles sans objectif de rentabilité derrière. Ça peut être une solution. Et le quatrième point, c'est la preuve sociale. Il y a beaucoup d'entrepreneurs que j'accompagne qui me disent la même chose. Je croyais que j'étais plus faite pour ça, mais en réalité... Quand je vois les retours de mes clients, je réalise à quel point j'ai de l'impact, j'ai de la puissance, je réalise en fait que je peux changer des vies. Alors quand je dis je change des vies, on n'est pas médecin, on ne s'offre pas des vies non plus, mais à quel point vous pouvez avoir aussi un twist aussi bien sur une transformation personnelle que professionnelle. donc n'hésitez pas à réapprendre à travailler avec une énergie différente. Ce que je veux vous dire aujourd'hui c'est que votre business ne décline pas, au contraire il est en train de gagner en maturité. Comme d'habitude, pour de la mise en pratique, je ne vous laisse pas avec ce constat, ce diagnostic et ces points, ce pivot et ces plans d'action. Je vous ai noté quatre cas pratiques qui vont vous permettre justement de reconnecter, de retrouver un petit peu ce feu. Alors, le cas numéro un, si vous avez l'impression d'avoir perdu la flamme, n'hésitez pas à faire une liste de ce qui vous enthousiasme. au début, au compte, le mot a été compliqué à dire, et demandez-vous comment je peux retrouver cette émotion autrement. Exemple, si c'était l'adrénaline des lancements, n'hésitez pas à vous créer des mini-défis réguliers. Moi, je sais que je tiens ma dopamine dans la création d'offres. Créer une offre, la commercialiser, en parler, ça m'anime de voir comment je peux l'adapter au marché, les résultats que je vais avoir derrière. les gens que je vais accompagner, la transformation. Et en fait, je vois à quel point ça m'avait manqué. L'année dernière, la seule grosse offre que j'ai lancée, c'était le parcours 10 que j'ai relancé cette année aussi. Mais du coup, tout le reste de l'année, j'ai développé d'autres projets en offre qui sont en train de voir le jour-là cette année. Et du coup, c'est vrai que je n'ai pas eu les mêmes retombées. Du coup, cette année, je me suis dit, Cassandre, tu vas créer beaucoup plus d'offres. Alors, l'idée, ce n'est pas d'avoir... un écosystème hyper garni et au bout de 6 mois de ne plus savoir quoi faire de toutes les œuvres qu'on a créées pas du tout là tout ce que je vais créer pour cette année tout va s'implémenter et tout va avoir une vraie cohérence et une vraie comment je peux dire ça oui tout simplement une vraie cohérence donc attention de ne pas partir dans le trop mais voilà trouver un petit peu cette chose qui vous crée de l'adrénaline et voyez comment vous pouvez l'adapter dans votre nouvel écosystème du moment Le cas numéro 2, c'est que si vous doutez de votre passion, n'hésitez pas à lancer un side project créatif sans pression. Exemple, écrire une newsletter juste pour le fun ou tester une collaboration légère. Ça remet un peu de l'air frais sans bouleverser votre business. Ne pensez pas là dans ce cas-là à chaque fois genre résultat plus fun. Le cas numéro 3, si vous sentez que vous êtes épuisé, n'hésitez pas à introduire des cycles de pause volontaire. Coupez par exemple tous les 3 jours. N'hésitez pas à changer de décor ou voir votre business sous un autre angle. Moi, je sais que mes copines Julia et Julie de I Don't Think I Feel, si je dis pas de bêtises, je crois qu'elles prennent des congés en alternance tous les 15 jours ou tous les mois. Enfin, elles prennent en fait des congés assez régulièrement où elles tournent comme ça et ça leur permet en fait de créer des pauses volontaires. Alors, je ne sais pas si elles le font encore, mais dernièrement, quand on avait discuté, c'est ce qu'elles faisaient et ça marche plutôt bien. Enfin, je pense, je veux pas parler en leur nom, mais si c'est en place, c'est que c'est un process qui leur convient bien. Le cas numéro 4, si vous vous ennuyez dans la routine, changez votre cadre. Testez un coworking, bossez dans un café, faites une journée work and walk. Le cerveau adore quand l'environnement bouge un peu. Et moi, là, dernièrement, j'ai eu un peu la flemme de revenir au bureau. Et mon mec m'a dit, mais pourquoi tu vas pas bosser dans un café ? Je dis, ah ouais, mais grave ! Et du coup, en fait, je suis allée bosser dans un café et en fait, en termes d'énergie, en termes de mindset, ça a été hyper chouette. Donc, ce n'est pas parce qu'en fait, vous avez votre routine, comme je vous l'ai dit, moi, j'adore avoir ma routine, que par moment, vous ne pouvez pas mettre un petit coup de pied dans la fourmilière. On arrive à la fin de cet épisode et en fait ce que je voulais vous dire c'est que vous n'avez peut-être plus la fougue de vos débuts mais c'est une bonne nouvelle parce qu'en fait vous êtes en train de gagner en maturité, en stabilité et en vision long terme. Comme je vous l'ai dit, c'est comme un couple. Au début, c'est le feu d'artifice. Ensuite, ce sont les dimanches tranquilles. C'est moins spectaculaire, mais c'est tellement plus profond. Donc, ne cherchez pas à retrouver votre énergie d'avant. Cherchez à aimer votre énergie de maintenant. Même si elle est différente, elle peut être aussi tout autant puissante. En tout cas, j'ai adoré vous enregistrer cet épisode parce que je sais qu'il y a beaucoup de personnes qui ont grandi avec moi et qui vont se retrouver dans mes mots. D'ailleurs, si cet épisode vous a parlé, n'hésitez pas à le partager un maximum dans votre story. Ça donne de la force au podcast, ça lui donne de la visibilité et ça peut permettre à des personnes comme vous aujourd'hui à écouter mes mots et à comprendre un petit peu mieux leur situation sans tout remettre en question. Il est temps pour moi de poser mon micro. Merci de m'avoir écouté. Je vous dis à l'épisode prochain. C'était Cassandre sur Papo-Ti-Papo-Ton. Bisous, bisous !