Speaker #0Bonjour à tous et bienvenue dans ce nouvel épisode de Papoti Papoton, qui est un épisode un petit peu particulier, qui va essentiellement intéresser les personnes qui ne me connaissent pas vraiment, ou du moins qui ont envie d'en savoir un petit peu plus sur moi, parce que c'est moi quand même qui tiens le micro tous les vendredis matins à 8h sur Papoti Papoton. Et en fait j'ai réalisé que je ne m'étais jamais vraiment présentée. Quand j'ai fait un peu le point de tous les épisodes que j'avais sortis depuis avril, il y a des épisodes un petit peu qui parlent de moi, qui parlent de ce qui s'est passé, de mes ups, de mes downs, mais pas vraiment qui je suis, comment j'en suis arrivée là, mon histoire, mes échecs aussi et mes réussites, du moins, qu'est-ce qui a fait que j'ai cet écosystème-là, comment mon écosystème aussi est diversifié, quelles sont les activités aujourd'hui qui me font vivre. et qui me passionne, quels sont mes projets futurs. Vous voyez, genre vraiment un épisode où la star, it's me. Non mais au-delà de ça, au fait, juste que vous en sachiez un petit peu plus sur moi, quoi. Genre le parcours, parce que, en fait, pourquoi j'en arrive là, concrètement, c'est que je vois trop de parcours, genre, clinquants, en mode, ouais, les réussites. Moi, j'ai toujours su que c'était pour moi, et je viens de la rue, et en fait, j'ai été virée de chez moi. et attention, je n'ai rien... contre ça. Mais j'ai l'impression que c'est toujours un peu ces mêmes stories success-fou là qui ressortent alors que moi, et je vais casser un mythe, j'ai rien d'incroyable. Je ne sais même pas comment je suis tombée dans l'entrepreneuriat. Je n'étais même pas prédestinée à faire ça. Et ça fait sens à des clientes où je leur dis mais parle-toi, mets en avant ton parcours. Et elles me disent ouais mais moi j'ai rien de fou à raconter. Et je pars du principe que même les trucs les moins... sexy entre guillemets et les choses les moins folles peuvent être dites et peuvent être utilisées pour raconter une histoire et donc du coup je vais être le premier exemple de ça je vais vous expliquer comment j'en suis arrivé là et je commencerai par une citation qui m'a marqué plus de jeu que d'enjeu donc quand je dis je sais pas je sais jeux x et donc du coup que d'enjeu Pourquoi ça m'a marquée ? Parce qu'en fait, je réalise que quand je me suis lancée en 2018, pour moi, c'était un jeu. Je n'imaginais absolument pas en être là où j'en suis aujourd'hui. Et pour moi, ce n'était pas une fin ou c'était une évidence. Clairement, pour être très transparente, si j'hésitais dans le choix de mon orientation professionnelle à la sortie de mon master, j'avais une certitude, je ne travaillerai jamais à mon compte. A cette époque, j'avais besoin de sécurité, aussi bien cadrée que financière. J'avais dans ma tête vraiment le parcours de « je termine mes études, je finis cadre, je gère plein de personnes, j'ai un poste à haute responsabilité, enfin vraiment genre, veux fierté de dingo, etc. » Et pourtant, et pourtant, moult et moult années après, je tombe un peu par hasard dans l'entrepreneuriat. Et encore une fois, pas de grand discours en mode « c'était ma voie depuis toujours, etc. » Puisqu'en fait, j'en suis arrivée là suite à une rupture qui m'a fait rencontrer un mec. Concrètement, je vivais du coup à Lyon. J'occupais le poste de responsable marketing, donc dans une belle boîte. Je gagnais correctement ma vie. Attention, je gagne mieux actuellement aujourd'hui qu'avant. Mais pour un CDI, c'était cool. J'avais des responsabilités. J'avoue que je me faisais un peu chier. Je tournais un peu en rond. Parce que j'avais tout vu. Et puis, mes boss étaient... vieillissant dans leurs idées, etc. Et en fait, je rencontre un mec sur Toulouse. Et à partir de là, on commence une relation à distance. Et on arrive au sujet de qu'est-ce qu'on fait ? Parce que moi, les relations à distance, très peu pour moi. Et lui, il avait un métier qui était compliqué de retrouver dans les mêmes conditions sur Lyon. Donc j'ai dit, ok, tu sais quoi ? Je quitte tout. Non mais, dingo la nana. J'avais acheté mon appart. J'avais terminé les travaux. Je vais vivre dans l'appart. Spoiler alert, j'y ai vécu genre, même pas. Un mois, j'ai tout quitté, j'ai négocié une rupture conventionnelle et je me suis barrée à Toulouse rejoindre ce monsieur qui est du coup aujourd'hui mon ex. Et on a commencé notre histoire, enfin bref, blic blac blouc. Et en fait, j'ai commencé à avoir mes premiers clients juste en allant au culot. C'est-à-dire que mes employeurs, quand j'étais responsable marketing, quand je suis partie, j'étais très transparente et je leur ai dit voilà, moi je veux rejoindre mon mec sur Toulouse, etc. Par contre, ce que je peux faire, c'est que je peux continuer le travail que je fais pour vous à distance. Je veux le même salaire. Vous, c'est tout bénef parce que vous n'avez pas les charges patronales. Vous me faites confiance sur six mois et après, on va pour poursuivre. Il s'avère que j'avais deux employeurs exactement. Il y en a un, il m'a gardé trois ans. L'autre, il m'a gardé six mois parce qu'après, il a réembauché en interne. Il préfère avoir quelqu'un derrière l'ordinateur, vraiment ancienne génération. Et en fait, je me suis lancée comme ça. Je n'ai même pas galéré à avoir des clients. J'ai commencé ça. J'avoue que pendant à peu près six, sept mois, je n'ai pas dormi sur mes lauriers, mais en fait, je me complétais dans cette position de confort avec ces deux contrats. Et puis, quand je me suis dit, bon meuf, à tout moment, ils peuvent partir tranquille. C'est trop confortable et tu ne sais pas de quoi il fait demain. Et bien en fait, j'ai fait travailler mon réseau parce que j'avais un énorme réseau professionnel. J'ai fait vraiment de la prospection froide et puis je me suis lancée. Et à ce moment-là, je n'étais pas du tout dans un poste de responsable marketing. J'étais dans un poste de CM freelance. Donc j'ai commencé en 2018 et jusqu'à 2020, j'ai fait vraiment du committee manager. Et j'avais entre 10 à 15 entreprises. Enfin c'était fou quoi, genre je marchais super bien. Du coup, j'avais mon assistante digitale qui est encore mon assistante et qui est par la même occasion ma meilleure amie qui m'accompagnait, qui me soulageait ou je lui sous-traitais pas mal de trucs. À côté, j'avais monté un pôle de rédaction web parce que j'avais aussi de la demande. Enfin, c'était vraiment la foire à la saucisse. Je prenais tout. Création de logo, community manager. Genre, je ne savais pas ce que je voulais faire, mais en fait, je prenais ce qu'à ce moment-là, c'était le cash, Et puis voilà, ça a duré comme ça jusqu'à 2020 où je me suis retrouvée à faire... Tout et n'importe quoi, mais on va dire que dans la répartition de mon chiffre d'affaires, c'était quand même 80% de CM, 10% de rédaction web. J'avais monté un pôle de rédacteurs, j'avais 4 freelance rédacteurs qui bossaient avec moi. Au départ, c'est moi qui faisais moi, après je chapeautais la partie stratégique et eux, ils étaient vraiment dans la partie plus rédaction exécutive. Et les 10% restants, c'était vraiment des demandes à annexe, correction de site, création de plaquettes, création de logos, etc. Et en fait, en 2020, je me suis dit mais what the fuck ? Pourquoi j'en suis là ? Qu'est-ce qui se passe ? Qu'est-ce que j'ai vraiment envie de faire ? Est-ce que ce que je fais depuis quasiment deux ans, deux ans et demi, je vous ai dit trois ans je crois, non mais c'est deux ans, c'est de 2018 à 2020, est-ce que ça me plaît ? Est-ce que ça m'anime ? Et en fait, là, ça a été, comment vous dire ? Je vous ai parlé d'intuition dans l'épisode intuition ou dispersion dans l'épisode 43, en fait, j'étais là en mode... Est-ce que ce que je ressens, c'est une intuition de me dire en fait, il faut que j'arrête et que je parte sur quelque chose ? Est-ce que je suis en train de me disperser parce que je suis trop bien assis et ça marche trop et en fait, c'est trop facile parce que j'ai un peu ce côté-là. En fait, c'est trop facile, donc il y a un truc qui cloche. Et en gros, pendant trois mois, ça a été trois mois hyper inconfortables où j'ai vachement analysé le pourquoi, du comment. Et puis en plus, à ce moment-là, je n'étais absolument pas sur les réseaux, c'est-à-dire que j'étais vraiment le cordonnier le moins bien chaussé, comme en fait tous mes clients venaient du bouche à oreille. Je n'avais pas de réseaux sociaux, du coup je n'avais pas du tout cette hype de coach, de mentor et tout. Vraiment, je marchais solo dans mon coin, je marchais avec les compétences que j'avais, avec ce qui se passait auprès des contenus de mes clients. En plus, l'organique à cette époque-là avait vraiment sa place. Alors, il a toujours sa place aujourd'hui, mais encore plus parce qu'il y avait beaucoup moins de sponsoring, il y avait beaucoup moins... enfin l'algorithme n'était pas aussi développé, il y avait moins de règles, etc. Donc en fait, ça cartonnait avec mes clients. Et donc, ouais, ça a été trois mois hyper inconfortables. où j'ai commencé à me poser les bonnes questions, en fait, qu'est-ce qui me plaît dans cette communication, qu'est-ce qui me fait, qu'est-ce qui m'anime, mais en même temps, c'était hyper risqué, parce qu'en fait, j'étais convaincue que je ne voulais plus faire de community manager, ça ne m'animait plus, pour plein de raisons. En fait, pour plein de raisons que je n'ai pas forcément envie d'évoquer, parce que s'il y a des CM qui m'écoutent, je n'ai pas envie de dévaloriser leur travail, alors qu'en fait, c'est un vrai métier qui doit être valorisé, mais moi, je n'aimais plus le rythme, je n'aimais plus... que ça me contraignait, je n'aimais plus la relation que j'avais avec mes clients. Et en fait, je réalisais que moi, ce qui me passionnait, c'était toute la phase avant. Pourquoi on fait ça ? Dans quelle intention ? Et en fait, je réalisais que quand je posais les questions à mes clients pour avoir encore plus de pertinence dans ma com, dans mes leviers, dans les outils que j'utilisais, en fait, ils ne savaient pas. Et là, je me suis dit, OK, ils n'ont pas de positionnement, ils n'ont pas de cible. Leur écosystème, il est bancal. Je ne sais même pas s'ils sont rentables. Et en fait, j'ai commencé à me poser plein de questions comme ça où je me suis dit, mais je crois que c'est là en fait où j'ai envie d'y aller. C'est là, c'est ça qui m'anime concrètement. C'est ce que je veux faire. Je veux accompagner les gens. Parce qu'au départ, il n'y avait même pas de cible en fait. C'était les gens, donc forcément des professionnels, à définir des fondations. Au départ, je l'ai vraiment sur ce step. Genre vraiment plus débutant. Genre vraiment définir les fondations. Et là, ok, super, tu as défini ça. Et maintenant, comment tu procèdes ? Et c'est à ce moment-là que je me suis dit, tiens, je vais commencer à réfléchir à ma cible. Donc très rapidement, je me suis dit, ma cible, c'est moi. Ma cible, c'est moi, c'est les entrepreneurs qui n'ont pas eu l'aide à leur début, qui sont partis dans tous les sens, au mieux qui ont eu des résultats comme moi, au moins bien qui n'ont pas eu de résultats et qui galèrent à faire du chiffre d'affaires. Et cette cible, où je la trouve ? Et quand j'ai commencé à faire une veille, je savais qu'elle était sur LinkedIn, je savais qu'elle était sur... Pinterest, je savais qu'elle était sur Facebook, sur Insta, mais clairement moi mon réseau de prédilection c'était Insta, LinkedIn ça me crée de l'e-workticker et ça me crée encore du ticker et j'arrivais pas à trouver ma place dans ce réseau. Facebook je trouvais que c'était hyper vieillissant, Instagram c'était un réseau qui était en train de monter en cote et Pinterest en fait j'avais pas envie de faire de l'article de blog pour renvoyer sur mon site internet, bien que c'est paradoxal alors que je faisais de la rédaction web pour des clients. Mais je n'avais pas envie de m'enfermer dans quelque chose. Après, c'est une personnalité. Je suis dans l'action. J'ai besoin de concret. J'ai besoin d'être sur le terrain, de me prendre des claques et tout. Donc, je me suis dit, je vais faire du one-to-one. Je vais faire du one-to-one et je vais attirer les clients avec mon compte Instagram. Et là, mais ça a été la désillusion parce que moi, je pensais que j'allais arriver sur Insta, que j'allais poster, que j'allais avoir grave de clients. Mais... Absolument pas. Ça ne s'est pas passé comme ça. Parce qu'en plus, j'avais un langage très B2B. Parce que dans la partie CM, j'accompagnais des entreprises, donc des dirigeants, des salariés. C'était des petites TPE, PME. On était entre 10 et 15 salariés. Donc en fait, je ne savais pas moi clairement ce que vivait l'entrepreneur. Et en fait, je l'ai compris au moment où je me suis dit, mais c'est toi, c'est ce que tu vis. Et donc là, j'ai creusé. Je me suis dit, qu'est-ce que tu ressens ? Qu'est-ce que tu vis ? Je faisais beaucoup de veille. BÈCHE Je prenais l'inspiration chez des consœurs qui touchaient sensiblement les mêmes cibles que moi, mais je ne me retrouvais pas dans ce qu'elles disaient parce qu'en fait, ce n'était pas moi. Ça ne touchait pas ma personnalité. Ce n'était pas amené comme j'aimais faire, etc. Et puis, on va dire que pendant six mois, j'ai bien pataugé sur Insta. Je suis venue, je suis restée, je suis repartie et je suis revenue. Et en fait, j'ai eu un déclic début 2021 où je me suis dit, on y va à fond. Je sais que ma première cliente, Sandrine, si tu m'écoutes, et qui a été encore ma cliente et qui refait appel à moi vraiment quand elle a besoin. En fait, ça a été ma première cliente fin 2020. J'ai vendu mon accompagnement one-to-one, je crois à 900 balles, un truc comme ça, pour trois mois d'accompagnement. Ensuite, j'ai fait un retest avec Shannon, pareil si tu m'écoutes, où pareil, c'était pareil, où en fait, c'était un peu du bêta test. Où je ne savais pas vraiment ce que je vendais, parce que même si... Je formais et j'étais dans les fondations et dans le truc, j'étais en mode, ouais, par quoi je commence ? Je me souviens, mes accompagnements individuels, genre j'avais des prêts. Quand j'étais en séance one-to-one, j'avais des prêts. Et en fait, je me suis dit, mais là, je fais de la formation. Et vous voyez, en fait, c'est un chemin. Mais j'ai été déposée dans une autre planète où je découvrais de nouveaux codes, une nouvelle façon de transmettre. Et c'est à ce moment-là où je me suis dit, meuf, tu as des compétences, mais tu accompagnes quand même des gens. Il ne faut pas faire n'importe quoi avec eux. Et en fait, il y a plein de personnes qui se disent coach, mais qui ne sont pas forcément certifiées. Il va falloir quand même que tu te formes. Et là, j'ai fait beaucoup de formations en ligne, au niveau de posture, au niveau de la structuration, au niveau de l'organisation. Mais ce qui a été un petit peu le vrai déclic et ce qui m'a vraiment permis de gagner en compétence, c'est que j'ai fait un accompagnement en présentiel pour être certifiée niveau 1 en tant que coach professionnel. Donc, ça a été une formation sur plusieurs jours à Paris, donc encadré de coach professionnel, du coup avec des apprenants, où là en fait on faisait vraiment du cas concret, du one-to-one, comment poser les bonnes questions, faire de la reformulation, être en écoute active, se challenger, se connaître, enfin ça a été hyper hyper formateur. C'est une formation qui m'a beaucoup appris, mais qui m'a dit que finalement, oui, le titre c'est coach, mais je suis plus consultante, parce qu'en fait un coach n'a pas le droit de donner du conseil, un coach est là pour... poser des questions et pour faire sublimer la réponse à travers son client. Grosso modo, c'est le fait de lui faire poser des questions, ça va lui créer des déclics et c'est lui qui va trouver les réponses à ses questions. VS, un consultant qui est là pour donner des conseils. Faire les deux, c'est-à-dire faire le taf de coach avec les bonnes questions, mais aussi apporter du conseil. Moi, j'aime apporter du conseil et mes clients viennent pour du conseil. Ils ne viennent pas juste pour que je leur pose des questions. Et en fait, je me suis dit, ok, je ne serai jamais coach professionnel dans une entreprise. Parce que moi, ma passion, c'est aussi transmettre des connaissances que j'ai, transmettre des méthodes, transmettre du conseil, transmettre des frameworks, des process, etc. Donc, je me suis dit, je vais m'appeler coach parce que je sais que dans la tête de ma cible, ça parle. Mais en fait, j'ai la posture d'une consultante. Et là, tout est allé très vite. Tout s'est fait très vite où je savais ce que je voulais faire et j'étais vraiment sur les fondations au tout début. Donc, 2021, je bossais vraiment sur les fondations. Positionnement, Avatar client, Ecosystem d'offres, Zatoll. Et j'ai fait du one-to-one. Et j'en ai fait beaucoup. Je crois que la première année, c'est là où j'ai fait le plus de one-to-one. J'avais noté combien j'avais fait d'accompagnement. Mon tout premier accompagnement, l'accompagnement de trois mois, je crois que j'en ai fait plus de 60. C'était énorme puisque, pour vous donner un ordre d'idée, aujourd'hui, en nombre, parce que quand même je tiens les comptes, c'est hyper important de savoir ce qu'on fait, avec qui on le fait, etc. Je suis actuellement 130. Une personne accompagnée en individuel. Donc ça vous donne un ordre d'idée. 2021, là on est en 2026. Donc ça a été une grosse, grosse année pour moi. Qui a été vraiment exponentielle. Parce qu'à côté de ça, en fait en 2021, quand j'ai eu tous les codes, quand j'ai eu ces déclics, je me suis dit ok, tu te mets à fond sur Instagram. Je postais 4 fois par semaine, à fond les ballons. En plus les réels à ce moment-là, ça cartonnait. J'avais des statistiques de fou. Si vous êtes curieux, vous pouvez remonter mon compte Instagram. Vous verrez, j'ai des réels. Il faisait 100 000 vues, 300 000 vues, 500 000 vues. Il y en a même qui ont fait des 1 million. Et en fait, là, j'ai eu du monde. J'ai eu du monde. Et j'ai eu beaucoup de monde qui n'était pas forcément ma cible. Mais j'ai eu aussi beaucoup de monde qui était ma cible. Parce que dans ma com, en fait, je ne faisais pas que du viral. Je faisais vraiment du central. Je ne sais pas comment dire. Mais je touchais mon cœur de cible. Et là, en fait, il s'est passé un truc où j'étais tout le temps pleine. J'avais tout le temps du client, c'était hyper challengeant, mais par contre, je vendais mon temps, mon temps, mon temps, mon temps, comme je fais actuellement, mais je ne le valorisais pas comme je le faisais actuellement. Et donc, du coup, on arrivait aussi un peu de la traîne des formations en ligne. Oui, il faut faire des formations en ligne, il faut que tu te scales, il faut que tu transmettes tes compétences, etc. Et donc, du coup, est arrivé mon premier accompagnement de groupe, la Common School, qui a validé ce programme un peu de step by step. qui m'a permis après de digitaliser la Common School, donc dans une formation en ligne. À cette époque-là, je crois que j'en avais fait une quarantaine de ventes. Et en fait, j'ai commencé à développer des programmes en ligne. Pourquoi ? Comment ? Est-ce que ça s'imbriquait dans l'accompagnement individuel que je faisais, etc. ? C'était le zbeul. En fait, c'était que des intuitions que je sentais, mais qui n'étaient pas forcément réfléchies. C'était des intuitions qui répondaient à une urgence du marché, mais qui ne rentraient pas vraiment dans la cohérence et dans l'écosystème. que j'avais envie de construire. Donc ça, ça s'est passé sur 2021, 2022 et début 2023, où j'avais du coup la Common School, j'avais Instabio et j'avais... C'est quoi le troisième ? J'avais Common School, donc qui était un accompagnement pour activer son business sur Instagram. Donc maintenant, quand j'y pense, c'est assez lunaire. Ah oui, j'avais la Common Instabio. Donc là, c'était pour faire de sa bio Instagram un vrai levier de clics et de liens. Et donc du coup, ça, Common School, elle est née fin 2021, début 2022. Et dans la foulée, il y a eu Common Insta Bio. Et en fait, au total, j'ai fait une centaine de ventes sur les deux programmes confondus. Ce qui n'est pas énorme comparé à des formateurs qui font 100 ventes en un lancement. Mais moi qui étais hyper correcte dans mon écosystème. actuelle parce qu'en fait, moi, je vivais essentiellement du one-to-one. Et donc, du coup, la formation, c'était un complément de salaire comme si vous voulez. Enfin, c'était vraiment un ajout. C'était de la vente diversifiée. Fin 2022, j'ai commencé à me poser des questions. Mais est-ce que je suis vraiment alignée avec ces programmes en ligne ? Pourquoi j'ai fait du focus Insta ? J'avais absolument pas envie qu'on m'identifie comme une coach Insta alors que moi, ma zone de génie, c'était vraiment le business, le marketing, la vente. Et je me suis dit, mais là, tu fais totalement fausse route. Tu es en train de créer des programmes en ligne parce que c'est une trend et parce que ça te permet de faire de l'argent en plus. Mais les messages dans ces programmes, ce n'est pas forcément aligné avec ton positionnement et les fondations que tu as envie de faire prospérer. Et du coup, là, je me suis dit, OK, on va faire une petite pause sur les programmes en ligne et on va vraiment réfléchir à ce que tu as vraiment envie de faire et vers quoi tu as envie d'aller. Et du coup, il y a eu la naissance... En novembre 2023, donc vous voyez fin 2022, j'ai laissé toute l'année 2023 de réflexion, j'ai continué mes one-to-one, j'étais vraiment que dans le one-to-one à ce moment-là, j'avais de temps en temps quelques formations qui se vendaient par-ci par-là mais j'en parlais pas beaucoup, je faisais pas de lancement parce que j'étais plus alignée. Moi je suis incapable de vendre quelque chose avec lesquelles je suis plus alignée ou que je sais que je ne suis pas à jour. Moi je trouve ça sidérant de voir des formateurs ou des coachs qui vendent des choses, ça fait deux ou trois ans qu'ils ont pas mis le nez dedans. Encore plus sur des formations qui ne sont pas intemporelles. Les formations qui sont intemporelles ou qui ne définissent pas d'algorithme ou de trucs comme ça, oui, clairement, mais des trucs qui demandent des mises à jour et continuent à les vendre. Et en fait, quand on achète, mais mon Dieu, c'est un autre sujet, on n'est pas là pour parler de ça. À la rentrée de septembre, comme tous les rentrées, vous le savez, le mois de septembre, c'est hyper important pour moi, c'est vraiment ma rentrée, encore plus que la nouvelle année ou que le mois de janvier. Je me suis dit, en fait, va falloir y aller, va falloir assumer ce rôle que tu portes et que tu tiens et cette profonde passion sur la stratégie. Et à ce moment-là, j'ai décelé une problématique, c'est, ok, les entrepreneurs ont de l'or entre les mains, mais ils n'arrivent pas à en parler, ils n'arrivent pas à se promouvoir. Et je ne dis pas simplement de parler de son offre en mode je fais ça, je vends ça, c'est de créer des déclics à travers leur contenu de comment... amener leur service, comment amener leur compétence, comment parler des problèmes de leur client, comment faire procéder le client pour qu'il passe de « Ok, j'ai pas de problème » à « J'ai un problème » à « Ok, j'ai besoin de toi » . Et là est né Let's Go Selling. À la base, j'ai fait un workshop de trois jours. Donc pareil, on n'était pas du tout dans la hype des bootcamps, des workshops qu'il y a actuellement, puisqu'on était fin 2023. Et ça a cartonné. J'ai fait une première édition, j'ai fait une deuxième édition et je me suis dit Merci. ok, validation, je le sors en formation en ligne. Formation qui a aussi cartonné. Je suis très contente des résultats que j'ai faits. De là, je me suis dit, ok, j'ai envie de continuer dans ça, j'ai envie de me lancer dans ça. Et sauf qu'en fait, la vie personnelle a un peu... J'ai repris le cours parce que, je ne vais pas me répéter dans cet épisode, mais j'ai fait une énorme dépression milieu 2024 parce qu'en fait, 2022 et 2023, personnellement, j'ai connu des trucs hyper compliqués au niveau de mes investissements immobiliers, au niveau d'un accompagnement fiscal. enfin ma comptable qui m'a très mal conseillé, qui m'a endetté jusqu'au cou. Et en fait, du coup... J'étais dans cette hype de créer ce nouvel écosystème de formation vraiment dédié sur, en fait, moi, les formations que je vais faire, c'est pour t'aider à mieux te vendre, mieux te valoriser et à créer ce déclic chez ton client. Et je tiens encore ce discours pour vous dire qu'à quel point ce n'était même pas une institution, c'est ma voix et toutes mes formations aujourd'hui tournent autour de ça. Mais j'étais vraiment freinée dans la création de ça de par tous les événements personnels que j'ai eus qui m'ont demandé à énormément bosser. Donc, à prendre encore plus de one-to-one, à faire encore plus de CA. J'étais driveée que par le CA. Et en fait, milieu 2024, je suis tombée en dépression. J'en suis sortie courant d'année septembre-octobre et j'ai repris progressivement mon entreprise fin 2024, on va dire. Et 2025 a été l'année où j'ai tout relancé, où je me suis repositionnée et je suis hyper contente parce que 2025, j'ai fait le même CA que 2023. Ça a été mes meilleures années business. parce que 2024, j'ai fait un CAE. vu que je n'ai quasiment pas bossé pendant six mois. Et en fait, j'en suis hyper fière et ça montre à quel point ce n'était pas une intuition, c'était vraiment un ancrage. Et en fait, est né Let's Go Selling. Il y a Call Me Baby qui est né juste avant ma dépression en avril 2024. Donc Call Me Baby, l'objectif c'est savoir se vendre à travers ces appels découverts, comment bien driver un appel de vente. Let's Go Selling, lui, c'était comment créer une offre qui retient l'attention de son client et comment en parler. Et du coup, j'ai créé le GPS commercial qui est sorti en novembre 2025, c'est-à-dire traduire son offre. Et là, on utilise l'IA. J'ai créé vraiment un outil IA où vous rentrez tout ce que vous avez au niveau de votre offre, au niveau de votre client, de ses problèmes, etc. Et lui va vous traduire des contenus prêts à être postés sous un format de newsletter, sous un format de podcast, sous un format de story, sous un format de carousel. Et en fait, j'ai tout cet écosystème un petit peu qui vient s'imbriquer que je suis du coup actuellement en train de revoir pour lui apporter encore plus. plus de cohérence, encore plus d'impact. Là, actuellement, je suis en train de travailler sur un atelier comment vendre sans lancement parce qu'en fait, je suis face à une problématique où mes clientes me disent, en fait, moi, je ne suis pas en lancement tous les quatre matins. Et moi, l'idée, c'est oui, de parler naturellement de mon offre, mais à quelle fréquence ? Donc, en fait, je suis en train de travailler sur ce nouvel atelier qui va venir compléter cet écosystème et je suis trop contente. Je suis aussi en train de me demander si Let's Go Selling, je ne vais pas le casser, en fait, le découper en trois leviers. Parce qu'en fait, je réalise que c'est une formation qui est assez dense, qui est hyper pertinente parce que j'ai été très bon retour. Mais je me demande si je n'ai pas envie d'aller sur quelque chose d'encore plus actionnable et rapidement pour aussi répondre à un marché qui souhaite aussi apprendre plus facilement, plus rapidement. Voilà, c'est vraiment le truc de je veux que ça soit plus actionnable, que ça soit plus rapide. Les gens n'ont plus le temps de passer 6, 7 heures derrière l'écran. Il y en a qui le font encore. Il y a des formateurs qui vendent encore des formations, des entrepreneurs très, très motivés. Mais moi, je veux toucher aussi un grand nombre. Donc je vais chercher vraiment sur quelque chose de plus actionnable. Donc voilà un petit peu le chemin que j'ai eu depuis 2018 et est né du coup de par cette dépression, cette reprise début 2025, un constat où j'ai besoin de concret, j'ai besoin de sortir de ma zone de confort, j'ai besoin de me challenger parce que bien que je me fais accompagner chaque année sur des points clés par des mentors, parce que moi-même je me fais accompagner, donc ça peut être via les lancements, ça peut être sur ma stratégie podcast, ça peut être sur ma création de contenu. Ça peut être sur mes outils, mon organisation. Ça, c'est des points où toute l'année, je me fais accompagner en fonction de mes besoins et là où j'ai envie de taper, où je me suis dit, je veux sortir de ma zone de confort, je veux me challenger. D'où le fait que, en fait, je suis amenée aujourd'hui à accompagner des entreprises en présentiel. Donc, soit focus avec le dirigeant, soit focus avec les salariés sur des problématiques de leur business. Et pour développer cette activité, autant vous dire que faire du porte-à-porte, Je n'avais absolument pas la foi, même si... j'accompagne des commerciaux à faire du porte-à-porte, je vous en ai pas encore parlé parce que ça s'est pas prêté, les épisodes de podcast sont pas là pour vous dire tout ce que je fais au quotidien, mais je n'avais pas envie de faire du porte-à-porte, donc en fait j'ai créé une collaboration avec un organisme de formation, pour la petite anecdote, parce que je sais que c'est souvent revenu, mais en fait cette OF je l'ai démarchée en tant que formatrice, parce que je me suis dit, j'ai pas envie de prospecter, donc en fait je vais intégrer un organisme de formation qui fait déjà ça. Le fait de la voir démarcher, en fait, on a créé un lien. Actuellement, c'est une entrepreneuse que je respecte et que j'admire beaucoup. Donc, en fait, humainement, on a connecté. Elle était en train de prendre des locaux, je cherchais des bureaux. Donc, en fait, ça s'est fait comme ça. Au départ, je n'ai pas du tout été formatrice parce qu'en fait, le fait d'avoir repris mon boulot en 2025, les nouvelles opportunités, les clients qui arrivaient, je n'ai pas eu le temps de développer un programme pédagogique pour les entreprises. en observant... Désolée, c'est peut-être très long, mais... En observant l'organisme de formation procédé qui était en hypercroissance, je lui ai dit en fait je peux t'aider. Et en fait en l'aidant, on a créé un programme pédagogique où elle m'a dit mais en fait ce que tu fais avec moi, mais je connais plein de clients que j'ai à qui ça pourrait être profitable. Et en fait je suis passée formatrice donc j'ai gardé l'OF en tant que cliente avec qui je collabore. Mais elle m'a aussi apporté des clients. Et en fait je me retrouve aujourd'hui avec une activité qui est avec une triple entrée on va dire. parce que j'ai... Du one-to-one, donc vraiment de l'accompagnement individuel qui rentre par mon compte Instagram, grâce à ma newsletter et qui rentre par... mon podcast. J'ai pas dit qu'il rentre par ma newsletter parce que pour moi la newsletter c'est un format court, c'est un peu comme un contenu qu'on envoie et qu'après qui expire. Donc la newsletter va plus travailler le parcours, le côté vraiment réflexion. Instagram on est plus sur le côté émotionnel, pareil pour podcast mais ça reste quand même des leviers, des systèmes d'acquisition pour moi. J'ai la formation entreprise qui est développée grâce en fait au réseau de l'organisme de formation et là je suis rentrée dans une nouvelle posture parce que J'adore vendre. En fait, aujourd'hui, j'ai moins de temps pour Instagram et de parler de ce que je fais comme j'avais en fait quand j'ai cartonné en 2021 parce que je me retrouve avec tout ce qui se passe dont je suis en train de vous parler. Mais en fait, moi, je sais vendre un stylo dans un désert. Et donc, je me retrouve à vendre des formations à l'OF. Donc en fait, je suis à port d'affaires pour eux de ne pas en discuter. j'arrive tellement, en fait c'est tellement inné ce côté de comprendre, apporter des solutions que J'arrive très bien à cibler de « Ok, tu as besoin de ça, l'OF peut te l'apporter. » Et en plus, c'est financé par tes fonds. Donc, tu n'as pas d'argent propre à sortir parce que ça peut être financé par ton OPCO ou ton CPF. Donc, j'ai aussi ce truc. Et en troisième entrée, j'ai les formations, le côté Evergreen que je n'ai pas complètement poussé, qui est vraiment mon objectif de 2026, développer l'Evergreen sur mes formations en ligne. Comment ça va se passer ? C'est mettre en place un lot ticket grâce à Meta. Donc là, faire de la pub sponsorisée qui va permettre vraiment de commercialiser mes petites offres d'entrée que moi j'appelle les pieds d'entrée dans le marketing, qui vont permettre à des gens qui ne me connaissent pas de voir vraiment mes formations très spécifiques sur comment mieux se vendre, comment se valoriser, comment vraiment créer du déclic. Et après, s'ils veulent aller plus loin sur la partie vraiment business, travailler avec moi en individuel ou s'ils sont dans le 83 avec moi en présentiel. parce qu'aujourd'hui, dans mes accompagnements individuels, ce qui change... à quand je me suis lancée, c'est qu'actuellement, je travaille bien évidemment sur les fondations, mais je travaille pas que sur ça. De par toute l'expérience que j'ai pu acquitter, les formations que j'ai pu faire, les accompagnements que j'ai pu avoir, etc. Je travaille donc sur les fondations, comme je vous l'ai dit, c'est-à-dire la stratégie business, où là, on va travailler le cap, la vision, les fondations. Donc, on va avoir mission, vision, positionnement, cible, valeur, message différenciateur, écosystème, stratégie de pricing. On peut parler également de stratégie commerciale. où là, c'est aussi mon dada, c'est vendre et proposer. Donc ça, c'est plus pour une team qui a envie que j'entre déjà dans leur écosystème, donc parcours client, logique de conversion, plan de lancement ou vente en continu, stratégie de fédélisation, rétention, action de relance, bonus, upsell éventuellement. Ensuite, il y a le troisième levier, c'est tout ce qui est stratégie marketing, où là, on va parler d'attirer, engager et nourrir, donc avec la strade de contenu, la strade de communication, la strade d'acquisition. Ensuite, la stratégie opérationnelle. Comment faire tourner la machine au quotidien ? Organisation interne, process et outils, choix d'automatisation, gestion énergie, temps et charge mentale. Et la stratégie de croissance avec tout ce qui est partenariat stratégique, nouveaux produits, business model, recrutement, création d'équipe, innovation dans l'approche, etc. Et tous ces points, alors attention, dans un accompagnement individuel, à part si vous partez sur le parcours 10, donc mon accompagnement de 10 mois où on peut voir vraiment ces 4 leviers et vous avez envie d'interagir sur ces 4 leviers, généralement quand on fait appui. appel à moi, donc c'est soit sur du format très très one shot, donc c'est mon parcours one shot de 1h30 où on va traiter une problématique de votre entreprise, où je vais vous apporter des clés et là vous ressortez avec un plan d'action mais vous êtes autonome. Il y a aussi le parcours à la carte où là par rapport à votre problématique on définit la stratégie et donc un nombre de séances et de suivis qui du coup est juste par rapport à vos besoins et l'objectif que vous souhaitez atteindre. Et ensuite, il y a le parcours 10 où là, c'est vraiment pendant 10 mois où je suis vraiment votre copilote de stratégie, de vision, de mindset, de posture, où je vais vous aider à faire grandir votre entreprise dans la bonne direction. Voilà. Et donc actuellement, mes accompagnements individuels, ça se tend sur ces trois formats pour ces cinq types de stratégie. Donc voilà, je pense avoir fait le tour sur toutes mes entrées, tous mes systèmes, tout ce qui se passe, comment je gagne ma vie. Comment j'en suis arrivée là est très important. Ce n'est pas parce que maintenant je suis aguerrie ou avancée, je ne sais pas comment vous voyez les choses, que je n'ai moi-même pas des problématiques dans mon business ou que je ne fais pas face à des imprévus ou à des petits moments de doute ou de questionnement. Par contre, je dirais que j'ai énormément pris de hauteur sur la gestion de mes émotions et de stress. J'ai fait une story dernièrement, je disais que je deviens de plus en plus... imperméable au stress et que peu importe les urgences que j'ai, si je dois fermer mon agenda, je ferme mon agenda si j'ai pas terminé ma to do, c'est pas grave, je fais ce qui me fait du bien et ce qui me fait du bien Ça me permet vraiment d'avoir un équilibre juste parce que depuis que j'entreprends, depuis 2018, je comprends et je vois que ce qui est essentiel, c'est la santé et le bien-être. Sans la santé et sans le bien-être, vous n'irez pas loin parce que vous êtes votre propre moteur. C'est très important vraiment d'avoir cet équilibre entre les deux. Et je sais que par moment, on est obligé de laisser un petit peu de côté l'un ou l'autre et c'est ok si c'est sur une phase très courte. parce que vous êtes à fond, parce que vous avez envie d'atteindre certains objectifs, etc. Mais l'idée, ce n'est pas de se faire cramer, ce n'est pas non plus de se cramer, parce que des fois, quand on est en hypercroissance, et je sais de quoi je parle, je l'ai été en 2021, où en fait, je me suis retrouvée avec trop de demandes, où du coup, j'ai scalé avec de la formation en ligne, comme je vous l'ai dit, qui n'était pas du tout alignée avec mon positionnement, avec ce « mais pourquoi j'ai fait ça en fait ? » recentrer sur ce qui compte. Et ce qui est très important pour moi actuellement, c'est bien évidemment de gagner de l'argent, de remplir mes besoins primaires. On ne va pas se mentir qu'ils n'aiment pas l'argent. Moi, je sais, je le dis tout le temps, j'adore ce qu'il me permet de faire. Mais c'est surtout d'être aligné, d'être ancré, de vivre de passion, de ne pas avancer seul et d'échanger sans filtre, de continuer. Entourez-vous, réseautez et c'est ok d'avoir des échecs, c'est trop bien d'avoir des réussites. Il ne faut pas avoir peur de partager ses convictions. Il ne faut pas avoir peur de partager tout ce que vous avez à partager. Comme je l'ai dit, on vit dans un monde où aujourd'hui, on ne parle que de succès, de ce qui fonctionne, etc. Mais moi, je suis là aussi pour vous démontrer à travers ce podcast qu'à travers les idées reçues, il y a vraiment de vrais sujets auxquels on peut s'attaquer. Comme vous le savez, moi ici, on va vraiment parler de clients, construction d'écosystèmes. équilibre, positionnement solide enfin c'est tous des leviers que j'adore aborder dans Papoti Papoton on va aussi venir décortiquer tous les schémas un petit peu invisibles de l'entrepreneuriat, arrêter de naviguer au feeling, se positionner plus solidement structurer une activité plus claire, plus rentable construire un business qui respecte votre énergie vos valeurs et qui est aligné à votre vie c'est très important construisez un business qui est aligné à votre vie et ne faites pas l'inverse Ne créez pas une vie alignée à votre business. Parce que là, clairement, ça va être compliqué. Et avant de terminer, pour déculpabiliser tout le monde, si je n'étais pas du tout prédestinée à être entrepreneuse, je le suis encore aujourd'hui. Et par moments, dans mes phases vraiment de down, ça m'est même déjà arrivé de réfléchir à est-ce que je suis faite ou non vraiment pour l'entrepreneuriat ? Est-ce que je serai prête à... retrouver un CDI dans une boîte. Je crois qu'après toutes les péripéties que j'ai eues, je pense que je ne suis pas faite pour travailler en tant que salariée. Mais par contre, j'ai profondément besoin de connexion et d'échange pour perdurer, pour exceller dans ce que je fais. Et ça, c'est hyper important. Et c'est pour ça qu'aujourd'hui, je suis dans cette dynamique que j'ai des bureaux dans une structure. où je rencontre du monde. Alors c'est trop bien parce qu'on a tous les avantages de cette cohésion, de ce côté de collègue de travail, mais sans les problèmes parce qu'on ne travaille pas avec et on n'est pas au cœur de toutes les histoires qu'il peut y avoir. Mais je ne me vois plus travailler, par exemple, solo chez moi. Voilà, je pense avoir fait le tour sur qui je suis, comment j'en suis arrivée là, quels ont été les déclics de mon histoire, de mon avancée, de ce que je crée aujourd'hui et de ce que je vais créer pour le futur. parce que là, on est exactement le 3 février 2026, à l'heure où je vous parle. Mais peut-être que d'ici quelques mois, tout ce que je suis en train de vous dire, ça va encore changer et je vais gagner encore en posture. Mais ce qui est sûr et certain, c'est que je n'irai plus dans une direction qui n'est pas la mienne et que si j'ai des intuitions qui reviennent et qui reviennent, je prendrai le temps de bien réfléchir avant de les implémenter dans mon écosystème et de prendre des décisions trop hâtives. Voilà. J'espère que mon histoire vous a plu. N'hésitez pas à rebondir, n'hésitez pas à me partager votre histoire aussi. Encore une fois, si Papoti Papoton vous aide, je le répète, n'hésitez pas à noter, à activer la petite cloche, à vous abonner, à mettre une note sur Apple Podcast ou à laisser un commentaire en lien de cet épisode. Il est temps pour moi de poser mon micro. Merci de m'avoir écoutée. C'était Cassandre sur Papoti Papoton. Bisous, bisous !