Speaker #0Bonjour à tous et bienvenue dans ce nouvel épisode de Papoti Papotons. Je suis très contente de vous retrouver, comme tous les vendredis matins à 8h. Et encore plus pour ce format, parce que j'avais trop trop hâte de le faire, c'est répondre à vos questions. La semaine dernière, j'ai posé une boîte à questions dans mes stories Insta et c'était des questions liées business, marketing, offre positionnement, du perso aussi, parce que c'est vrai que sur Instagram, je ne vous raconte plus rien. Je me suis dit bon, allez, c'est l'occasion de répondre à toutes les questions ici. Donc, j'ai catégorisé ça en 1, 2, 3, 4, 5 blocs. Sinon, j'allais partir dans tous les sens. Donc, il va y avoir un bloc perso, un bloc business, un bloc vente, un bloc IA et un bloc croissance. Et voilà, on va répondre au fur et à mesure à toutes vos questions. Je n'ai rien préparé en réponse. Donc, c'est vraiment du live à proprement parler. Alors, la première question, c'est est-ce que Passé Formatrice est un levier de vente ? Alors, je dirais indirectement parce qu'en fait, oui et non. Pour moi, passer levier de formatrice, alors avant toute chose, ceux qui ont un peu suivi, pour moi, c'était de me challenger. J'avais envie vraiment de retrouver l'humain, la connexion avec l'autre et de redonner du sens à ma pratique qui était, qui est en fait, pas qui était, qui est digitale depuis 2020, où j'accompagne vraiment individuellement les entrepreneurs à développer leur croissance. par rapport à leur entreprise, bien évidemment. Et je voulais avoir quelque chose d'un petit peu plus concret, présentiel, pourquoi pas développer aussi l'activité en local. Donc pour moi, en termes de levier, j'aurais dit que c'était plus levier de crédibilité, de différenciation et aussi de visibilité. Et en fait, c'est ces leviers-là qui me permettent de vendre. Pour l'instant, je n'ai pas assez de recul sur ma posture de formatrice puisque ça fait tout juste un mois que je le suis. Mais peut-être oui, dans un futur proche, je dirais que peut-être que le fait d'accompagner les gens en présentiel assoira encore plus ma crédibilité, ma notoriété et mon autorité par rapport à mon expertise, comme le fait que j'ai fait dernièrement une conférence en présentiel. Je pense qu'effectivement, c'est tous ces leviers-là qui permettent de créer la différence aussi avec sa concurrence. Donc je dirais que oui, c'est un levier de vente, mais indirect. Je ne l'ai pas fait pour me dire « ça va me permettre de vendre plus » . Voilà. Comment es-tu devenue formatrice ? Ça, c'est une question qui est revenue pas mal de fois. Alors, contrairement à ce qu'on peut penser, je n'ai pas passé de diplôme ou d'autre chose. En fait, je suis allée avec mes compétences, mon bagage et mon savoir-faire. J'ai ouvert un numéro, c'est un NDA, ça s'appelle, auprès de la DRITS. Donc, en fait, il faut poser une convention, il faut poser un programme. C'est comme quelque chose de subjectif, comme ce qu'on allait faire, en fait, avec une cliente en présentiel. Le dossier, en fait, est analysé en amont. Ça peut durer entre 3 à 4 semaines. Et après, il vous délivre un numéro de NDA qui me permet d'exercer. Petite anecdote, j'ai été refusée deux fois. Parce que première fois, je m'étais trompée dans le programme. Deuxième fois, j'ai mis un ancien numéro de sirète. Et la troisième fois était la bonne. Donc voilà. Et après, pour activer ce levier de formatrice, moi, clairement, je n'avais pas du tout envie de prospecter. Donc en gros, j'ai créé une collaboration avec un organisme de formation qui aussi est par la même occasion un de mes clients. C'est pour ça aussi que ça s'est fait assez naturellement, parce que j'avais une vision des organismes de formation, mais très vieillissant, très arnaque-lande en fait, et en fait pas du tout. Et du coup, je lui ai dit, ok, moi il n'y a pas de souci, je veux bien former certains de tes chefs d'entreprise, certaines entreprises plus petites, plus grosses, mais par contre, il faut que le projet humain m'anime. Il faut que les personnes soient investies et il faut que je me sente libre de dire, oui, là on y va, là on n'y va pas. Et du coup, c'est très chouette puisque j'ai donné ma première formation d'entreprise la semaine dernière. Et là, prochainement, il y a deux prospects qui sont à la liste pour la fin de l'année. Donc, c'est trop, trop cool. Encore une fois, c'est que du plus pour moi. À la base, je ne l'ai même pas intégré dans un CA potentiel. C'est vraiment que du plus. Donc, voilà, c'est que du kiff. Ensuite, troisième question. Il va falloir que j'aille plus vite sur les questions. Sinon, cet épisode de podcast va durer 45 heures. Tu bosses combien d'heures par jour ? Alors, en général, je suis entre 4 à 5 heures. par jour. Donc ça, c'est une moyenne depuis à peu près 2 à 3 ans d'activité. Mais là, ce que je disais dans ma newsletter La Boussole, que j'envoie tous les mercredis à 8h, je vous mettrai le lien dans la description de cet épisode, je suis passée à 5 à 6h. J'ai augmenté un petit peu ma cadence parce qu'en fait, j'ai des projets qui se sont développés, notamment le fait de passer formatrice en entreprise. Ça, ça prend plus de temps. Je suis en train de développer aussi de nouvelles offres, un lot ticket et un bootcamp. Donc ça, ça prend un peu plus de temps. Et donc, j'ai fait un choix. L'idée, ce n'est pas de travailler le samedi et le dimanche. Donc, j'ai rajouté une heure à une heure et demie de plus sur mes journées. Mais je suis très contente parce qu'en fait, ce taux horaire que je fais journalier, il est hyper aligné avec mon seuil de rentabilité. Donc voilà, jusqu'ici, ce n'est pas comme si je bossais 7, 8, 9 heures par jour pour des clopinettes. Là, c'est vraiment intentionnel. et c'est pour ça que je dis tout le temps Franchement, si demain on me dit qu'Ascendre t'augmente de 2 heures par jour ton travail pour gagner 1500 euros en plus par mois, je pense que je ne le ferai pas. Pour être très honnête, je ne le ferai pas. Si on part peut-être sur 3, 4, 5 cas par mois, pourquoi pas ? Mais l'idée, c'est que mon temps est précieux, mon énergie aussi et je ne veux pas me cramer. Je veux faire les choses avec intérêt et mettre mon énergie au bon endroit. te comparer aux autres ? Alors, en fait, je ne fais pas. Pour être très honnête, ça m'arrive de me comparer aux autres, comme tout le monde. J'ai pris énormément de recul. J'ai l'impression qu'en fait, plus je prends de l'âge et plus je me détache de ce que font les autres. J'aime regarder ce que font les autres parce qu'en fait, ça me permet de rester éveillée, ça attise ma curiosité, ça attise aussi ma créativité. Mais en fait, plus je grandis et plus je me détache de ce que les gens font parce qu'il y en a, moi, je vais peut-être être au chapitre 15, l'autre, il sera au chapitre 45. Moi, je serai au chapitre 15 et peut-être que la personne sera au chapitre 2. Donc l'idée, c'est d'avancer comme moi, je l'entends, avec mes ambitions, mon temps, mon énergie. Et donc, je dirais, le meilleur moyen de ne pas se comparer aux autres, c'est d'arrêter. Tout simplement. En fait, je sais qu'il n'y a pas vraiment de solution à ça. Moi, j'ai des clientes, il y a plusieurs astuces. Soit elles bloquent leur concurrence, soit elles se désabonnent d'eux. Surtout, ne soyez pas abonnés sur les réseaux à vos concurrents. Je trouve qu'il n'y a rien de pire. Ça crée de l'anxiété. C'est oppressant. Vraiment, faites votre petit train-train. Et même si par moment vous avez l'impression de ne pas trouver les bonnes idées ou que ce que vous avez envie de faire n'est pas proposé sur le marché, c'est peut-être aussi l'occasion de vous dire que vous êtes en train de créer quelque chose de nouveau et peut-être que ça prendra plus de temps pour vous. Mais au bout d'un moment, ça va décoller. J'en suis quasiment certaine. Moi, je vois certaines de mes clientes que j'ai eues il y a 2-3 ans sur des concepts très novateurs. Et là, avec du recul, quand on discute, je leur dis mais en fait, tu as bien fait de t'accrocher. Et oui, ça a pris du temps. Tu n'as peut-être pas eu le CA que tu voulais sur la première année. Et maintenant, ça cartonne parce qu'elle a réussi à se faire un nom. Elle a réussi à s'implémenter au niveau de son marché. Donc voilà, je dirais... Ne pas se comparer et quand moi j'ai des petites phases notamment sur l'ESPM où je scrolle et j'ai un chien en retard, direct j'arrête, direct j'arrête, c'est hyper mauvais. Coupez avec votre téléphone, coupez avec vos écrans quand ça se passe. Voilà ça c'était pour le côté perso, j'ai eu plein d'autres questions mais voilà je suis déjà quasiment à 8 minutes là de podcast donc on va devoir passer aux questions. Ouais j'ai eu beaucoup la question, oui ton CA, ton CA annuel, ton CA mensuel. Je voulais y répondre à cette question. Et en fait, je sais à quel point pour certaines personnes, ça peut être anxiogène. Ça peut faire plus de mal que de bien, que de savoir mon CA. Mais je gagne très, très bien ma vie. Je suis très confortable. Je suis très contente de ce que je gagne tous les mois. Ça me permet d'investir. Ça me permet aussi d'être en sécurité professionnelle et personnelle. Donc voilà. Après, si vraiment ça vous inquiète. Thérèse, moi je suis hyper ouverte à tout ça. Je n'ai vraiment pas de mal à parler d'argent. Donc n'hésitez pas à venir me poser un DM sur Insta et je vous le dirai avec grand plaisir. Je n'ai aucun problème à parler d'argent. Le problème, c'est qu'on est en France et les gens ont beaucoup de mal avec ça. Donc maintenant, je fais attention à ce que je dis. Ensuite, on va rentrer dans le bloc business. Alors, quoi vendre en premier quand tu as plusieurs offres ? Ça, c'est une très, très bonne question. Quoi vendre en premier quand tu as plusieurs offres ? Je dirais que... déjà de vendre l'offre qui te permet d'être la plus rentable. Voilà, ça c'est ma réponse très instinctive. Je vois trop souvent des entrepreneurs qui focus sur des offres à 19 balles vs leur offre premium qui peut aller de 600 jusqu'à 3-4 000 euros. Je dis, c'est tellement plus facile d'avoir un client à 1 000 euros que 10 à 10 balles. Surtout, c'est en fonction de l'audience et de la communauté qui vous suit et de votre portefeuille client. Mais je dirais, oui, de vous tourner vers l'offre qui vous permet le plus de rentabilité. dans un temps 1 si vous êtes vraiment en urgence financière. Sinon, je dirais que l'offre à vendre la première, c'est l'offre qui répond aux besoins le plus urgents là actuellement, tout de suite, de votre marché. Un besoin qui est vraiment urgent et conscient par rapport à votre client et bien évidemment, une offre qui permet d'attirer le plus facilement votre client idéal et qui va créer très rapidement de la confiance avec vos futurs clients, donc auprès de vos prospects. Donc en fait, quoi vendre ? en premier quant à plusieurs offres, c'est vraiment proportionnel à votre marché, à ce que vous faites. Je dirais que, comme je vous l'ai dit, si vous êtes en urgence financière, vendre l'offre qui vous permet d'être le plus rapidement rentable. Si vous n'êtes pas forcément en urgence financière, je dirais celle qui vous permet de créer le plus de confiance et celle aussi qui vous permet de vous positionner en tant qu'expert sur votre marché. Ensuite, comment tu fixes tes tarifs ? Waouh ! Alors ça, c'est une notion aussi que j'ai pu voir lors de ma conférence au salon SME. On a parlé tarification, on a parlé aussi taux horaire. Encore une fois, ça dépend ce que vous faites, quel expert vous êtes. Il y en a qui vont fixer leur tarif à l'heure. Il y en a qui vont fixer leur tarif, en fait, par rapport à la formule, par rapport au package. J'ai tiré. Désolée, je ris parce qu'il y a ma chienne à côté qui essaie de manger une mouche. C'est hilarant. Bref, elle ferait de mal à personne, mais à chaque fois qu'elle voit des petites mouches, des petites abeilles, des choses comme ça, des petits papillons, ça la fascine. Bref, je m'égare. Alors, je dirais que fixer ces tarifs, ça va vraiment dépendre. Parce que je regarde quand même. Je fais des petites listes à puces pour ne pas trop m'égarer. Même si ça reste vraiment... À l'instant T, tout ce que je suis en train de vous dire, je dirais que pour moi, fixer ces tarifs, ça inclut quatre leviers. La valeur perçue de votre offre, le résultat concret que vous proposez, votre niveau d'expertise et bien évidemment votre rentabilité. Moi, je suis plus de la team rentabilité. C'est-à-dire qu'en fait, je vais être là en mode, OK, ça, il faut que je sois rentable à quel niveau ? Si ça me demande d'avoir 10 clients pour être rentable, quelles sont les actions que je vais devoir mettre en application ? Ensuite, une fois que mon seuil de rentabilité est validé pour moi, je me dis, OK, en termes de valeur perçue, que ça soit à mon niveau ou à celle de mon client, est-ce que c'est juste ? Est-ce que c'est aligné ? Est-ce que c'est un tarif avec lequel je n'ai pas peur de dire, oui, ça coûte tant ? Moi, je dis souvent à mes clientes, est-ce que tu es alignée avec le prix ? Est-ce que c'est quelque chose, tu n'as pas peur, en fait, de, entre guillemets, le justifier ou dire, même si je ne suis pas là, vous dire, il faut justifier absolument tous vos tarifs, pas du tout. Mais est-ce que vous êtes plutôt naturel dans votre façon d'aborder les tarifs ? Et après, pour la partie vraiment le résultat, ça dépend ce que vous allez proposer. Et ça, ça va être plus la partie transformation. Là, actuellement, je suis en train de travailler sur un low ticket. Donc forcément, low ticket, on n'est pas sur une offre premium. Je suis en mode, ouais, est-ce que ça va être entre 19 et 39 euros ? Il y a un gros travail de fonds qui est fait par mes soins. Mais après, en termes de valeur perçue au niveau du marché, Le prix avec lequel je suis alignée au niveau de la rentabilité, c'est-à-dire la stratégie que j'ai mis en place pour justement être rentable sur la vente de ce produit, en fait, c'est plutôt juste. Voilà, je dirais comment fixer les tarifs. Après, au salon SME, j'ai parlé de taux horaire. Le taux horaire, ce n'est vraiment pas juste de dire « je suis graphiste et je me vends 30 euros l'heure » . Non, parce qu'en fait, dans ce taux horaire, au-delà de votre savoir-faire, il va y avoir toute la partie avant, donc l'accueil de votre client. La partie pendant, c'est-à-dire tous les retours que vous allez devoir lui faire. Et la partie après, c'est-à-dire facturation, finalisation. Pourquoi pas peaufiner le projet ? Et j'ai oublié dans la partie avant, mais ça peut être aussi répondre à des devis, créer une propale qui soit sur mesure. Et tout ça, pour moi, ça fait partie du taux horaire. C'est un tout, ce n'est pas simplement au niveau de la prestation, c'est vraiment ce avant, pendant, après. À ça, bien sûr, il faudra déduire toutes vos charges, que ce soit vos charges professionnelles, que ce soit vos charges fiscales. Et à ce moment-là, il vous restera votre taux horaire net. Donc, il y a beaucoup de critères à prendre en compte au niveau de votre taux horaire. Moi, je sais que je ne fonctionne pas en taux horaire. Enfin, ça dépend. Quand je fais du consulting vraiment personnalisé, plus entreprise, genre comme là, je fais en formation entreprise, je suis sur un taux horaire. Quand je fais de l'accompagnement individuel, distanciel avec les entrepreneurs, je suis plus sur un montant global de la prestation. Mais bien évidemment, comme moi, je traque tout mon temps avec un logiciel, forcément, j'arrive très vite à voir si mensuellement, je suis rentable ou pas. Ça aussi, n'hésitez pas à traquer tout ce que vous faites. Moi, j'ai un outil qui s'appelle Clockify. Je ne suis même pas en version payante, je suis en version gratuite. Pour ce que je fais, ça me va très bien. Et à la fin du mois, ça me permet de voir les prestations sur lesquelles j'ai passé le plus de temps. Est-ce que je suis rentable ? Est-ce que je ne suis pas rentable ? Est-ce que c'est l'occasion pour moi de le déléguer ? Est-ce que cette énergie-là, elle est trop précieuse ? Je garde la mission ou je la divise en plus ? ont plusieurs petites missions. Enfin voilà, tout ça me permet d'avoir un regard hyper juste sur ce que je fais au quotidien. Ensuite, c'est quoi ta meilleure stratégie pour vendre sans forcer ? Je vais la coupler avec une autre question que j'ai eue dans le bloc vente. Comment vendre sans vendre ? Donc pour moi, c'est deux questions qui se rejoignent. Je dirais que pour moi, vendre sans forcer, c'est vraiment être hyper aligné. C'est vraiment très cliché la réponse que je vais vous faire, mais je dirais que c'est être hyper aligné avec ce que vous faites. Si vous êtes hyper... hyper ancrée dans ce que vous faites, que vous êtes droite dans vos bottes, que vous êtes hyper alignée. Pour moi, c'est être en symbiose avec ce qu'on fait. Je sais que personnellement et aussi en voyant mes clientes, plus elles ont été alignées et ça a été tellement simple pour elles de vendre derrière, l'idée c'est vraiment de faire qu'un avec ce que vous faites. Et c'est pour ça qu'il y a beaucoup d'entrepreneurs qui ont du mal à vendre parce que souvent, quand je mets le nez dans l'écosystème, Je vais voir, oui, quelques petits problèmes de dysfonctionnement au niveau de la transformation, au niveau des bénéfices, au niveau de la promesse. Et une fois qu'on éclaircit tout ça et qu'en fait, c'est clean, la personne a encore du mal à vendre. Et du coup, je lui dis, mais est-ce que tu es fière de ce que tu proposes ? Est-ce que pour toi, c'est vraiment la solution qui va permettre ton client de dépasser certains blocages, de lui apporter une vraie transformation, que ce soit sur le côté perso et pro ? Là, je vous parle plus un petit peu de l'aspect mindset, mais pour moi, je sais que tout le monde n'est pas vendeur. Moi, je sais que... C'est quelque chose qui est hyper naturel parce que quand je crois en quelque chose, je n'ai pas de mal à le raconter. Souvent, je prends cet exemple avec mes clientes, c'est comme quand vous regardez une série Netflix ou un film ou que vous avez lu un bouquin avec lequel vous avez adoré, que vous avez accroché et qu'en fait, ça vous a grave parlé parce que ça vous a touché personnellement, professionnellement ou ça vous a créé un déclic. Vous n'avez pas du mal à le raconter à un pote, à votre mec, à votre famille parce qu'en fait, pour vous, c'est hyper simple, c'est hyper smooth. parce que vous avez vécu le truc, je dirais qu'en fait, l'offre, pour moi, c'est pareil. Et en fait, ce qui est génial, le fait de parler de son offre le plus naturellement possible, c'est que vous pouvez le prendre sous tous les angles. Vous pouvez parler de l'avant-après, vous pouvez parler de la transformation, vous pouvez parler du déroulé, vous pouvez parler des témoignages clients, vous pouvez parler de votre histoire par rapport à ce service, pourquoi vous l'avez créé. Il y a tellement de choses. Donc, je dirais... Pour moi, parler de son offre, c'est comme une solution naturelle à un problème. C'est raconter une histoire, vraiment. Quand vraiment ce que vous faites, ça part de l'humain et de son problème, du vécu, de la compréhension, forcément vous allez faire naturellement écho avec ce qu'il a ressenti, ce qu'il a vécu. Et du coup, je rebondis sur la question dans le blog « Vente, comment vendre sans vendre ? » Pour moi, pareil, c'est en fait... Montrez que vous comprenez profondément votre client. Voilà, je dirais que c'est la clé. Plus vous allez montrer que vous le comprenez, que du coup vous avez adapté quelque chose sur mesure pour lui et son besoin ou son urgence, et plus ça sera simple. Et plus forcément il va venir à vous le plus naturellement possible. Donc je dirais, pour moi, la meilleure stratégie pour vendre sans forcer, c'est ça. Et bien évidemment, si on parle vraiment de strat marketing, Merci. Je dirais que c'est l'inbound marketing, c'est le fait de créer du contenu sur les réseaux. Souvent dit, ouais, t'es une influenceuse et tout. Non, pas du tout. En fait, créer du contenu sur les réseaux, que ça soit sur YouTube, que ça soit sur LinkedIn, que ça soit sur Pinterest, Insta, c'est une façon d'attirer à soi naturellement son client. C'est l'inverse de l'outbound marketing qui a plus pour but, en fait, d'aller chercher son client. Donc, prospection téléphonique, prospection email, taper aux portes. envoyer des flyers, déposer des catalogues, déposer des cartes de visite, ça vous allez chercher. Donc si vous voulez vendre sans forcer, et du moins que vous n'êtes pas à l'aise vraiment avec ce côté d'aller chercher votre client, je dirais que le plus simple pour vous, ça serait de créer du contenu. Et du coup, de comprendre l'algorithme. Et non, ça ne se fera pas en une journée, en 15 jours, ça va prendre énormément de temps. Ensuite, dernière question pour terminer ce bloc business. Combien de fois tu relances un prospect ? Alors moi je dirais... autant de fois qu'il faut jusqu'à ce qu'ils disent non. Je pars du principe que quand vous faites de la prospection, c'est vous qui êtes aux manettes, c'est vous qui êtes derrière le volant. Et le fait de cadrer la prospection va vous permettre de gagner en posture et aussi de vous sentir hyper juste par rapport à ce que vous faites. Exemple, si demain vous lancez un process de prospection par e-mail, Premier email. Imaginons que vous êtes sur une séquence de peut-être 4-5 emails. Moi, j'estime que le cinquième email doit clôturer, même si vous avez un vœu. Suite à mes emails sans retour, ma proposition faite il y a, je ne sais pas, un mois, trois semaines, 15 jours, 48 heures, n'est plus disponible. Je clôture le process. toutefois je reste hyper ouvert si vous souhaitez me confier un nouveau projet ou si vous souhaitez avoir un nouveau devis ou quoi, mais vous clôturez. Donc je dirais que l'idée, c'est vraiment de vous faire un process de « Ok, si mon prospect me répond oui, forcément jackpot pour vous. S'il me répond à demi-teinte, qu'est-ce que vous faites derrière ? Est-ce que vous continuez par mail ? Est-ce que vous prenez votre téléphone ? Est-ce que vous mettez en place un appel découverte ? » Si le prospect directement non, on lui fait une réponse. Et si le prospect ne sait jamais de réponse, on clôture. Mais je dirais autant de fois jusqu'à ce qu'en fait, soit ça soit vous, qui clôturerait le process, soit jusqu'à ce que vous ayez un nom. L'idée, c'est d'avoir un suivi hyper bienveillant et le plus naturel possible. Ensuite, on va... Alors, je ne suis pas spécialisée en prospection, je tiens à le dire. C'est vraiment mon approche et celle qui a toujours le plus fonctionné. Moi, quand j'ai un prospect, je cadre tellement avant qu'il sait très bien ce qui va se passer après et c'est très, très, très, très rare que je n'ai pas de réponse de sa part. Ensuite, pour le bloc vente, donc la question comment vendre sans vendre, ça j'ai répondu. Est-ce qu'il faut faire des promos ? Alors, je dirais que oui, si elles ont un objectif stratégique. Et l'idée, ce n'est pas de faire des promos à tout va. Les promos, ça peut être un lancement, ça peut être un test, ça peut être pour remercier votre communauté, ça peut être lié à la saisonnalité, comme là le Black Friday. Si vous êtes dans plus le bien-être, la santé, ça peut être la fête des mères, fête des pères, fête des grands-mères, fête des grands-pères, Pâques, Noël, voilà. Je veux dire, vous pouvez faire des promos, mais du moment que c'est un objectif stratégique. Les promos ne sont pas là pour vous permettre de vendre plus. Elles ne sont pas là pour casser vos prix à tout prix et montrer que vous êtes accessible. Pour moi, elles sont là pour vraiment rendre votre service, votre produit accessible d'une façon plus ponctuelle, on va dire. Moi, je sais que quand je fais des promos, c'est vraiment assez ponctuellement et c'est pour remercier ma communauté d'être là. Et je profite souvent de la saisonnalité. Là, j'ai fait une promo, c'était Petite Folie de Printemps, où j'avais mis toutes mes formations en ligne à moins 40%. C'est les seules promos que je fais, parce que je ne fais pas de promo sur mes accompagnements individuels. Je ne fais que sur de la formation en ligne. Mais voilà, et attention aussi, ne m'en faites pas tous les mois. Parce qu'en fait, à faire des... qui soldait tout le reste de l'année, en fait, vous n'avez plus d'impact. Imaginez-vous une boutique tout le temps avec solde, vous n'avez plus cet attrait de vouloir y aller. Tous les biais cognitifs d'urgence, de rareté, de limité, tout ça, ça ne marche plus. Je trouve ça dommage et je trouve que ça ne donne pas une super vitrine à votre entreprise. Encore une fois, ce n'est que mon avis. Dernière question pour ce bloc. Comment savoir si mon offre est bonne ? Je dirais quand vous commencez à la vendre. Quand vous commencez à la vendre et quand vous commencez à avoir des retours alignés avec votre promesse, ça c'est hyper important. Vous pouvez aussi savoir si votre offre est bonne quand vous commencez à marcher au bouche-oreille, quand vous avez une vitrine qui rayonne, qui attire à vous les bons clients. Je dirais que tout ça, c'est des bons signes pour voir si votre offre est bonne et qu'elle répond à un marché. Encore une fois, je dis tout le temps, il vaut mieux une offre imparfaite qu'une offre parfaite. Plus vous allez l'expérimenter avec votre client, plus elle va pouvoir s'enrichir, plus elle va pouvoir grandir, elle va prendre en maturité, elle va prendre en expertise, en savoir-faire. Moi, je connais des entrepreneuses qui ont travaillé avec la même offre pendant 4-5 ans. Il y a des entrepreneuses qui continuent à développer leur écosystème, mais qui vendent encore avec leur offre. Donc ouais, moi je dirais, une offre qui est bonne, c'est une offre qui se vend, c'est une offre en fait qui vous fait vendre assez naturellement par le bouche à oreille, c'est une offre qui vous permet de récolter des témoignages. Voilà. Ensuite, on va... Passé sur le blog, j'ai qu'une seule question sur la partie IA. Et je l'ai eu plusieurs fois dans la partie FAQ. C'est, tu penses que l'IA va nous remplacer ? Et je dirais, je vais être très franche, j'ai dit non, l'IA ne va pas vous remplacer. Elle remplacera que les personnes qui ne voudront pas travailler avec. C'est malheureux, mais aujourd'hui, l'IA, pour moi, ça ne remplacera pas l'humain, mais c'est un accélérateur. C'est un accélérateur pour plein de choses. Et ça n'enlèvera jamais, jamais, jamais l'humanité que nous, humains. et pas robot ou algorithme pourra proposer. En revanche, aujourd'hui, c'est indéniable. Elle fait partie de nous. Il faut savoir composer avec. C'est comme quand on est passé du Nokia à l'iPhone. Au départ, on était en mode, waouh, c'est quoi cette technologie ? Et finalement, tout le monde s'y fait aujourd'hui. Pour moi, je le vois un petit peu comme une nouvelle machine, un nouvel outil. Moi, je sais que je l'utilise pas mal, mais je dirais que je ne suis pas une grande experte. J'ai des copains, ils ont des agents IA, ils automatisent tout. Moi, je n'en suis pas du tout encore à ce stade. Je l'utilise... Beaucoup pour brainstorm, pour m'aider à cloisonner un petit peu mes idées, reformuler certains textes, de correction, de choses comme ça. Création de contenu, mais aussi, bien évidemment, ça, c'est la base. Génération d'images aussi, je l'utilise. Mais je dirais qu'elle ne va pas nous remplacer. Elle accélère quand même les idées. Elle libère vraiment du temps pour ce qui a vraiment de la valeur. Moi, je trouve que c'est vraiment un plus parce qu'elle permet vraiment à nous de nous concentrer uniquement sur notre zone de génie. Moi, Lya, je la vois un peu comme... une personne de mon équipe, en fait. Je délègue un peu mon travail à l'IA. Voilà. Donc ça, c'était pour le bloc IA. Et on rentre dans le dernier bloc, le bloc croissance. Alors, la première question dans ce bloc que j'identifiais, c'est comment faire grandir son entreprise sans travailler plus ? Ça ne m'étonne pas trop que j'ai cette question parce que je suis vachement dans le truc travailler mieux, mais pas plus. Alors, comment faire grandir son entreprise sans travailler plus ? Je dirais arrêter de vouloir tout faire. franchement pour moi C'est miser sur un système, consacrer son énergie au bon endroit, arrêter de vouloir tout faire. Et ça vous permettra de faire grandir votre entreprise sans travailler plus. L'idée, c'est d'avoir un écosystème hyper clair, d'avoir un bon positionnement. C'est vraiment de miser sur une stratégie. Alors moi, j'aime travailler en stratégie annuelle, c'est-à-dire de septembre à juin, quels sont mes objectifs ? J'ai toujours trois grands objectifs, c'est plus. Posture, alignement. Donc l'année dernière, septembre 2024, juin 2025, c'était sourire aux opportunités, maintenir le CA et du coup, je crois que c'était les deux en fait. J'en avais pas trois, mais je crois que c'était les deux. Et là, pour cette année, pour moi, c'était vraiment me challenger, test and learn et faire grandir le CA. Voilà, donc là, c'est les trois objectifs. Et en fait, toute ma stratégie est positionnée par rapport... à ces trois leviers, comment j'ai envie de faire grandir mon entreprise. Mais vraiment, je dirais faire grandir son entreprise sans travailler plus. C'est vraiment de mettre son énergie au bon endroit et de créer un système qui va nourrir ce process-là. Ensuite, à quel moment déléguer ? Je dirais quand notre temps est plus précieux que la tâche qu'on est en train de faire. Ça, c'est le premier step pour moi. Le deuxième step, c'est quand on commence à avoir une trésorerie assez confortable parce que je vois trop d'entrepreneurs délégués alors qu'en fait... financièrement ils sont en insécurité. Alors je ne dis pas qu'il faut avoir une énorme trésorerie, mais l'idée de déléguer c'est soit, j'appelle ça une délégation qui est passive, c'est-à-dire cette délégation vous permettra de développer vous votre zone de génie. mais ne vous permettra pas de générer de l'argent. Et après, la délégation active, c'est une délégation qui vous permettra de générer l'argent. Différence, demain, je donne toutes mes tâches administratives à mon assistante digitale. Là, on est sur de la délégation passive, puisqu'en fait, ça ne va pas me rapporter de l'argent, mais ça me permettra de me dégager du temps sur ma zone de génie et donc de développer d'autres choses. Et bien évidemment, par infini, développer mon chiffre d'affaires. Par contre, de la délégation passive, ça peut être, je suis en train de créer une nouvelle offre, je veux me faire accompagner d'un bras droit au BM vraiment spécialisé, lancement stratégique, elle me décline toutes mes emails de vente, tout ça, elle, elle va participer à faire accroître mon chiffre d'affaires parce que son niveau d'expertise va me permettre peut-être de toucher plus de monde, de toucher d'une façon peut-être mieux. Donc voilà, moi, c'est vraiment les deux leviers. Donc je dirais vraiment quand votre temps devient plus précieux que la tâche et que vous avez une réseau assez confortable pour vous, vous mettre en sécurité et dire « Ok, là, je peux déléguer ça, ça, ça, ça. » Et bien évidemment, dans la délégation, toujours penser au cadre et toujours penser, en fait, je dirais surtout au cadre, d'avoir des process vraiment en place. Quand je parle de process, c'est quand je fais ça, X fait ça. Et quand je déclenche ça, ça envoie à telle et telle personne pour qu'en fait, vous, en termes d'énergie, ça vous bouffe le moins de temps possible. Parce que je connais aussi des entrepreneurs qui délèguent et qui passent beaucoup plus de temps à réexpliquer et à faire que du coup, à vraiment déléguer. Du coup, tout le bénéfice de la délégation s'évapore. Ensuite, comment diversifier ses revenus sans se disperser ? Alors, très très bonne question. Et je dirais que je sais que moi je me suis dispersée. J'ai fait d'ailleurs un épisode de podcast à ce sujet où je me suis dispersée pendant trois ans. J'ai fait beaucoup beaucoup beaucoup de choses pour avoir beaucoup de CA. Et en fait, j'ai vu que ça me cramait. J'ai vu qu'il y avait plein de choses qui n'étaient pas ma zone de génie et qui me saoulaient de faire. J'irais dans un premier temps de rester dans sa zone de génie. Voilà, de développer plusieurs offres slash formats qui restent dans votre zone de génie. Ça peut être avoir un écosystème 100% lié au service, mais dites-vous qu'à un moment donné, vous vendez votre temps, donc ça risque d'être limité pour diversifier vos contenus. Ça peut être un écosystème qui peut avoir un mélange justement de services et de produits digitales. Ça peut être un écosystème à la fois composé d'offres premium et d'offres entrées moyenne gamme. Il y a plein de façons de diversifier ces revenus. Ça peut être, alors là je suis restée vraiment très business, mais ça peut être de l'investissement, ça peut être investir en immobilier, avoir des revenus passifs de l'immobilier, ça peut être de la bourse, ça peut être du bitcoin, ça peut être, je ne sais pas, placer son argent dans une assurance vie, dans un PER, mettre de l'argent de côté tout simplement. Voilà, il y a plein de façons aujourd'hui de diversifier ses revenus. Moi, je sais que je pourrais dire que j'en ai trois. J'ai du coup l'immobilier. puisque à ce jour, je suis propriétaire de trois biens immobiliers, deux complètement solo, donc deux appartements que j'ai achetés totalement seul et une maison que j'ai achetée du coup avec mon mec. J'ai le business model du service où je fais de l'accompagnement individuel et depuis peu, de la formation en présentiel en entreprise et de la formation en ligne où là, c'est des produits digitaux. Donc j'ai un peu de tout, voilà. en termes de revenus et de diversification. Avant-dernière question, comment savoir si je suis prête à augmenter mes tarifs ? Je dirais quand la valeur du service commence à dépasser vraiment la promesse. Ça, c'est le premier point. Deuxième point, quand tu commences à être booké hyper rapidement. Je dirais qu'en fait, c'est les deux. Augmenter ses prix, je dirais qu'il faut y aller vraiment crescendo. L'idée, ce n'est pas d'augmenter ses tarifs tous les mois. Pas du tout, parce que du coup... ça va perdre en crédibilité. L'idée, c'est vraiment d'y aller très crescendo et de justifier aussi cette augmentation de prix, très important, de le justifier avec des chiffres, avec des mots, avec vraiment le déroulé, le pourquoi du comment, comment vous en êtes arrivé là, pourquoi ça a pris plus 10, plus 15, plus 20 %. L'augmentation des tarifs, je tiens à le préciser, je fais une parenthèse, c'est absolument pas... obligatoire. L'idée, ce n'est pas de se dire tous les ans, je vais augmenter mes tarifs. Je connais plein de formateurs en ligne, ils ont les mêmes prix sur leur formation depuis des années, mais je trouve qu'à un moment donné, c'est juste de pouvoir augmenter ses prix. Je dirais qu'aussi, quand on gagne en posture, en confiance et en expertise, forcément, votre expertise, quand vous travaillez avec 10 clients VS100, elle n'est plus du tout la même. Elle a gagné en compétences, elle s'est enrichie, elle a gagné aussi en vision, elle a gagné aussi en posture. plein plein de choses, donc je pense que c'est assez naturel quand on commence à se dire ok, je vais augmenter mes tarifs, ah oui, et aussi la base de base, mais quand en fait on voit qu'on n'est pas rentable et qu'on travaille trop par rapport au seuil de rentabilité que ça nous ramène. Et enfin, dernière question, comment créer de la stabilité financière ? Moi je dirais que la stabilité financière vient de la vision. Plus votre vision va être long terme, plus vous pourrez vous dire, ok, là, j'ai un revenu assuré jusqu'à 2, 3, 4... Moi, comme je l'ai déjà dit dans un épisode de podcast, là, j'ai une visibilité financière jusqu'à juin 2026. Cette visibilité financière, du coup, me permet de développer en backup d'autres projets pour me dire, quand j'arrive en juin, je n'attends pas juin pour me dire, il faut que je débloque de nouveaux projets, de nouvelles choses. Donc, je dirais, oui, ça serait de combiner des revenus récurrents, d'avoir vraiment une vision à long terme et surtout d'avoir une gestion hyper saine de la trésorerie. Ça, c'est hyper important. Parce que franchement, la stabilité, ce n'est pas un coup de chance, c'est vraiment de la stratégie. Donc, pour la stabilité financière, c'est vraiment genre n'attendez pas d'avoir votre dernier client. C'est toujours en fait avoir un coup d'avance. Voilà, ça, c'est vraiment le B à bas dans l'entrepreneuriat. C'est avant que votre plan B foire, ayez un plan C, ayez un plan D. Dites-vous toujours, OK, là, mon prestat se termine. Donc, si mon prestat se termine, je le sais qu'il se termine telle date. Donc, il faut que j'active ma communication bien en avance. ou que j'aille prospecter bien en avance pour toujours avoir quelque chose de durable, et aussi penser à un écosystème ou une façon de travailler, donc je reviens à la stratégie, qui vous permet d'avoir cette stabilité financière. Voilà, il est temps pour moi de poser mon micro. Merci de m'avoir écoutée. J'espère que cet épisode un peu FAQ vous a plu. C'était hyper naturel. J'espère que ça vous a aussi donné des clés. et ça vous a apporté des réponses à certaines de vos questions. Merci d'y avoir participé. Merci d'avoir pris du temps aussi de me poser toutes ces questions. Je pense que j'en referai, peut-être avec des thématiques plus nichées. Encore une fois, si cet épisode vous a plu, n'hésitez pas à lui donner du love, une petite note, un petit commentaire. Ça permet aussi au podcast d'être visible. Je vous vois dans les DM, mais n'hésitez pas à vous montrer visible, par exemple, dans les avis Apple Podcast. Voilà, c'était Cassandre sur Papoti Papoton. Je vous dis à l'épisode prochain. Bisous bisous !