Speaker #0Bonjour à tous et bienvenue dans ce nouvel épisode de Papouti Papouton. C'est une nouvelle typologie d'épisode que je vous présente aujourd'hui car je vais enfiler ma toge noire et je prends mon marteau parce qu'on va ouvrir un procès. Le procès du marché du coaching et je crois qu'on a vraiment, mais vraiment, pas mal de choses à dire à ce niveau-là. Parce que, soyons honnêtes, ce marché, il est à la fois fascinant et complètement déroutant. D'un côté, on n'a jamais eu... autant d'opportunités, jamais eu autant de personnes qui se lancent, qui osent, qui veulent transmettre, accompagner, aider et franchement je trouve ça vraiment très très cool. Mais de l'autre, on n'a aussi jamais vu autant de confusion. Des offres qui se ressemblent toutes, des promesses recyclées, des stratégies copiées-collées et surtout des entrepreneurs qui finissent par ne plus trop savoir ce qu'ils font là. Tu sais ce moment où tu te dis ok, je fais tout ce qu'on m'a dit de faire mais pourquoi ça ne me ressemble pas ? C'est exactement de ça dont j'ai envie de te parler aujourd'hui, parce que derrière ce marché du coaching, il y a une réalité qu'on aborde finalement très peu, c'est le décalage entre ce qui fonctionne et ce qui te correspond vraiment. Oui, il y a certaines stratégies qui marchent, oui, il y a certains modèles qui vont venir générer de l'argent, mais la vraie question, ce n'est pas est-ce que ça marche, c'est plutôt est-ce que ça marche pour toi sur la durée ? Et pour le coup, c'est un truc que je vois. tout le temps ce décalage entre des entrepreneurs brillants, compétents, engagés, qui pensent que le problème vient d'eux, alors qu'en réalité, c'est juste le modèle qu'ils ont choisi qui n'est pas le bon. On leur a vendu une méthode, ils l'ont appliqué à la lettre, mais personne ne leur a appris à se poser la seule vraie question importante, est-ce que ce business est fait pour moi ? Et dans cet épisode, j'ai envie qu'on remette un peu les choses à leur place, qu'on parle vrai. qu'on casse un peu les illusions et surtout qu'on redonne du pouvoir aux entrepreneurs parce que non, tu n'es pas censé rentrer dans un moule pour réussir. C'est ton business qui doit s'adapter à toi et pas l'inverse. Mais avant de taper du poing sur la table, si on se retrouve aujourd'hui un lundi, c'est pas pour rien. C'est parce qu'aujourd'hui, papoti papoton, fête, c'est un an. Ça fait un an qu'on se retrouve tous les vendredis à 8h pour parler de sujets divers et variés concernant le business. C'est fou. J'ai posté 50 épisodes, c'est dingo. Comme quoi, j'ai commencé avec ce projet que je procrastinais depuis des mois et des mois. Et un an après, je suis encore là, régulière. Du coup, pour fêter les un an, je reviens avec une pod week. Donc on va être ensemble là du lundi au vendredi. Je profite de cette petite parenthèse pour vous remercier. Vos écoutes, vos petits mots doux. Voilà, ça me donne beaucoup de force à moi, au podcast. Ça me permet aussi de développer plein de sujets et d'autres concepts. Donc voilà, ça me tenait à cœur de vous remercier d'être là. C'est parti, je reprends mon marteau et on rentre dans le vif du sujet. Ouverture du procès. Accusation numéro une de ce marché, c'est imposer un modèle unique. Tu vois cette phrase genre « fais comme moi et tu réussiras » . C'est la première dérive sur notre marché. On t'a vendu des modèles comme des vérités absolues, des cadres rigides où t'as plus le droit de respirer presque, genre publie 3 réels par semaine, dis-le comme ça, pas comme ça. propose qu'une seule offre plutôt qu'un écosystème garni, fait des lancements trois fois dans l'année, ne vend pas en organique, ou à l'inverse, vend que de l'organique, les lancements c'est de la merde, et nanani et nanana. Mais en fait, à force d'industrialiser les stratégies, on a oublié un détail qui est fondamental, c'est que l'humain, c'est pas un copier-coller. Vous n'êtes pas des robots. Un cadre, ça va servir à t'aider. Mais quand il devient une prescription, il t'enferme. Il y a une vraie subtilité entre j'impose un cadre, à mon client et j'impose une prescription, une méthode, un copier-coller. Un cadre, c'est pas une prison. C'est clairement un tremplin pour toi. Deuxième accusation, c'est, franchement, quand je dis ça, je me prends pour qui ? Genre, j'ai fait des études de droit, etc. Mais j'aime bien. Là, je m'imagine, là. J'ai pas ma toge, j'ai pas un vrai marteau, mais je m'imagine, genre, bien taper du poing. C'est vendre du rêve. Non, mais, alors, celle-là, je crois que c'est la plus lourde de mon dossier. C'est la promesse de la facilité. Non mais à quelle heure c'est simple ? Tout est simple, tout est possible, en trois mois ta vie elle change. Mais attends, mais derrière il y a des gens qui s'épuisent, il y a des gens qui te culpabilisent, il y a des gens qui se sentent nuls parce qu'ils n'atteignent pas les résultats promis. Et le pire dans tout ça, c'est qu'en fait on a détruit le rapport à l'effort. Genre c'est pas ok du tout. On t'a fait croire que si c'est dur, c'est que tu fais mal. Alors que non en fait, créer un business, créer une entreprise... C'est un véritable chemin avec des élans et des creux de vagues. Et ça ne veut pas dire que tu fais mal, ça veut dire que tu es en train d'apprendre. Et à force de vendre du rêve, on a un peu fabriqué genre la honte. Ah non, je n'ai pas le droit de dire que là j'ai échoué, ça c'est très français. Les américains ils n'ont pas du tout la même approche à l'échec que nous. Ah non, je n'ai pas le droit de dire que ça a pris plus de temps. Ah non, je n'ai pas le droit de dire qu'en fait j'ai fait que 10 ventes à mon premier lancement. Mais attends, mais 10 ventes c'est déjà énorme quoi. Sois trop contente, même 2 ventes c'est trop bien. Et il y a un peu ce sentiment de « Ah bah si c'est pas simple, ah si c'est pas possible, ah si dans trois mois tout n'a pas changé. » Mais en fait j'ai honte. Et le problème de cette honte, c'est qu'en fait elle freine et elle pense qu'on n'est pas dans les normes. Alors qu'en fait, c'est pas la norme que ça soit simple, c'est pas la norme que ça soit possible, c'est pas la norme que tout se fasse en deux-deux. Il y a des cas. Oui oui, il y a des cas. J'ai déjà eu des clientes qui ont eu des résultats très très rapides, etc. Mais on va dire c'est peut-être quoi ? 15% de ma clientèle. Accusation numéro 3, la méthode unique slash le clonage. Ça c'est la troisième dérive, la méthode un peu universelle, le fameux « ma méthode marche pour tout le monde » . Euh non, non non, je peux t'assurer que ta méthode ne marche pas pour tout le monde. Ton activité, ton énergie, ton timing, ton public, rien de tout ça n'est... universelle. Le vrai boulot d'un accompagnement, c'est de t'aider à construire ta manière à toi, pas de te transformer en copie conforme. Et à force d'enregistrer et de penser qu'il y a une méthode universelle qui est la tienne, les gens qu'est-ce qui se passe en face ? Ils réfléchissent plus, ils appliquent. Ils veulent une marche à suivre au lieu de chercher leur direction. Une bonne méthode t'inspire, une mauvaise te clone. Alors attention ! Je prends des guillemets sur la méthode unique parce que moi j'ai des clientes qui vivent de leur méthode. Là je pense à deux clientes, une qui a un protocole de massage et une autre qui a un protocole d'accompagnement qui mélange la nutrition, les soins, le perso, etc. Mais ces méthodes, ça donne un cadre, ça inspire. Si derrière la personne n'applique pas, qu'il ne l'intègre pas à un tout qui est sa vie, son quotidien, etc. En fait, la méthode, elle ne va pas marcher. Exemple, vous faites du sport quatre fois par semaine, mais vous mangez tous les jours McDo. Votre coach sportif vous a donné une méthode pour réussir, mais derrière, vous cassez tous les résultats de cette méthode de par l'hygiène alimentaire que vous avez. Donc oui, il y a un process, il y a une méthode, mais c'est un tout. Et ça, les gens qui vendent une méthode oublient bien trop souvent de le signaler parce que ce n'est pas à ses vendeurs. Mais moi, je vous le dis aujourd'hui, C'est que oui, il y a une méthode, mais en fait, c'est un tout. Imaginons demain, on te vend des templates déjà faits où tu n'as plus qu'à faire un copier-coller d'imprompte qui va dans tes templates, etc. Trop bien, tu as une méthode, mais ça te demande relecture, ça te demande à analyser si c'est adapté ou non à ton marché. Peut-être qu'en fait, ça ne sera pas les carousels, peut-être que ça sera les réels. Peut-être que finalement, ça ne sera pas Instagram, ça sera LinkedIn. Peut-être qu'en fait, ça ne sera pas les réseaux sociaux, ça sera du réseau. Vous voyez, en fait, il faut arrêter. d'être en mode robot, d'appliquer bêtement la méthode, parce que oui, c'est une méthode, mais c'est qu'une méthode en fait, c'est pas ce qui va faire 100% de la réussite. Accusation numéro 4, c'est la mise en scène du succès. Ça, c'est le dernier acte, c'est la façade. Le marché, et moi la première, on va pas se mentir, on adore les belles histoires, on adore ça, mais on n'aime pas les nuances. Nous, ce qu'on veut voir, c'est le success fall. Nous, on veut voir que la fin, etc. Alors, on va montrer que les chiffres. Tiens, j'ai fait 10 000 euros ce mois-ci, j'ai fait 100 clients en un trimestre, mais on ne va jamais montrer les mois vides, les doutes, les erreurs, les pivots. Et ça, ça va créer une fracture énorme. C'est-à-dire que les clients, ils n'y croient plus. Ils n'y croient plus. Ils voient vos résultats. Mais ce qu'ils ont envie de voir aussi, c'est quand vous doutez, c'est quand vous avez des mois peut-être plus vides, c'est quand vous faites des erreurs. c'est en fait que quand vous avez des pivots, c'est juste en fait de voir que vous êtes tout simplement humain. Parce que le succès, c'est jamais quelque chose de linéaire. Ça fait un peu comme une fréquence cardiaque. Ça monte, ça descend, ça monte, ça descend, ça monte, ça descend. L'idée, c'est de venir stabiliser ça pour que ça monte continuellement. Mais même quand ça monte, on est face à des périodes plus ou moins compliquées. Et le problème, c'est que déjà de un, du coup, vos clients n'y croient plus et que les entrepreneurs sincères, eux, qui ont envie de convertir de nouveaux clients, ils culpabilisent d'être normaux. Mais en fait, c'est juste d'être vous, de montrer aussi bien les moments on que les moments off. Parce qu'à force d'enjoliver, en fait, on a rendu le vrai exceptionnel. Limite, maintenant, ce que les gens attendent, c'est de l'authentique, c'est du normal, c'est de voir quelqu'un qui fait un million, limite en pyjama, parce qu'en fait, il se dit « Bah ouais, en fait, cette personne, elle est normale, quoi. » Genre, c'est pas quelqu'un qui va siroter des cocktails, alors qu'en fait, on peut être les deux, vous voyez. Mais c'est juste qu'on a fait trop de mises en scène sur le succès. Moi, je déteste ça. Moi, j'avoue qu'à l'inverse, je monte pas beaucoup parce qu'en fait, je suis pas à l'aise. À la base, je fais ça pour moi. En fait, le succès, il est pour moi et pas pour les autres. Mais je suis consciente que par moment, c'est des éléments clés qui permettent à ma cible de se projeter. Et au-delà de se projeter, c'est aussi d'inspirer, de dire, « Regarde, en fait, moi, je suis partie de là. T'en es aussi capable. » Donc, ces quatre accusations qui sont imposer un modèle unique, vendre du rêve, la méthode unique slash le clonage et la mise en scène du succès, ils vont créer un climat un petit peu particulier que j'appelle genre la paralysie. C'est-à-dire que les mauvais marketeurs, ils vont continuer de parler et les bons marketeurs, voire les plus justes marketeurs, ils osent plus. Parce qu'ils se disent, attends, si je promets trop, je vais passer pour un vendeur de tapis, donc ils vont s'effacer. Et je l'ai vu en direct live. La semaine dernière, j'ai donné un atelier au sein de l'association Les Rayonnantes. On a parlé vente. Je leur ai donné plein de frameworks pour justement activer plus de valeurs perçues au niveau de leur offre, au niveau de leur promesse. Je les ai aidées à gagner en posture quand elles annoncent leur prix. Toutes, au début de l'atelier, en fait, dans les commentaires, dans le chat, elles me disaient « Ah non, non, mais moi, hors de question que je dise ça. Je ne veux pas passer pour un vendeur de... » tapis, ah non non moi je veux rester authentique, ah non non je veux pas manipuler etc. Et à la fin de l'atelier elles ont compris le switch que j'amenais parce que la vente ce n'est pas manipuler. C'est juste une équation parmi plein de choses et penser que la vente c'est manipuler parce qu'en fait on va transformer la promesse peut-être en plus mesurable, plus désirable en disant par exemple je prends mon cas de figure. J'accompagne les entrepreneurs à développer leur business VS sur 10 clientes. 8 ressortent de mon accompagnement avec 80% de résultats supplémentaires sur la clarté, les process, les stratégies. Je ne vois pas en quoi je suis en train de manipuler. C'est juste que j'ai transformé une promesse pour qu'elle soit plus vendable, mesurable. Mais pensez que vendre égale manipuler, ça va vous amener à un raisonnement qui va complètement vous bloquer parce que sans message clair, vous devenez invisible. et à force de vouloir être irréprochable, vous devenez inaudible, vous ne faites plus rien. Et je trouve ça trop dommage parce que vous avez de l'or entre les mains. Donc résultat de ce marché, c'est un brouillard qui est complètement total. C'est un marché qui devient flou, donc les entrepreneurs sincères, ils vont se cacher, les clients, eux de leur côté, ils vont douter parce qu'ils croient en plus rien et ceux qui font le plus de bruit, ils vont prendre le plus de place. Donc la vraie question dans tout ça, c'est savoir... comment recréer de la confiance déjà envers soi pour gagner en posture au niveau de la vente et s'affirmer en tant que prestataire, mais aussi envers nos clients qui sont H24 en train de douter et qui ne croient en plus rien. Et in fine, le problème, ce n'est pas toi. Ça va être ce marché qui a changé. Parce qu'avant, l'audience, elle découvrait. Quand je dis avant, je parle peut-être de 2019, 2020. Elle n'avait pas accès à autant d'informations. Elle ne connaissait pas toutes les stratégies, etc. Donc en fait, elle était vraiment dans la connaissance. Merci. Peu importe ce que tu lui donnais, elle prenait. Aujourd'hui, c'est complètement différent. Avec tous les accès notamment à l'IA, on est face à une audience qui est complètement lucide, qui est exposée à H24, de messages, de publicités, qui est formée. Et le marché est loin d'être con. Les gens ressentent la véritable question aujourd'hui, je trouve, et je ne sais pas si vous êtes ok avec ça. C'est pas de se dire finalement, ah punaise, c'est trop cher, je sais pas si je vais avoir l'argent pour, etc. C'est surtout se dire, est-ce que l'argent que j'ai, je l'investis avec la bonne personne ? C'est plus, pourquoi toi et pas une autre ? Donc je dirais qu'aujourd'hui, on est face à un marché qui est plutôt blessé, mais qui est beaucoup plus mature. Les gens veulent de la cohérence, de la transparence, de la preuve. Donc aujourd'hui, la seule vente pour moi qui fonctionne, c'est celle qui va venir rassurer avant même de... séduire. Moins de blabla, moins de fausses urgences, plus de stabilité. Parce que pour moi, la confiance, c'est plus un bonus, c'est clairement la base même d'une collaboration. Et vous savez quoi ? Et là, vous allez me détester, hein, mais c'est que le vrai retournement de situation dans tout ça, c'est que le marché que je suis en train de critiquer, et que certainement tu critiques aujourd'hui, c'est qu'en fait, on fait tous partie de ce marché. C'est toi qui pique le plus. Parce que c'est facile de pointer les autres, c'est facile pour moi de dire, ah lui fait ça, lui fait pas ça, etc. Mais la vraie question dans tout ça, c'est toi et moi, on se situe où dans ce marché ? Est-ce que tu te caches ? Est-ce que tu te retiens ? Est-ce que tu te déformes pour entrer dans des codes ? Ou est-ce que tu assumes vraiment ta manière de faire ? Le problème du marché, ce n'est pas seulement les excès, c'est aussi le silence des personnes qui sont justes. Parce qu'en fait, on biaise le marché. Et aujourd'hui, on n'a pas besoin de plus de bruit, on a besoin de plus de justesse. Moins de copier, moins de surjouer, moins de se... taire et surtout plus s'assumer. Si vous avez une chose à retenir de cet épisode, c'est assumez-vous, s'il vous plaît. Assumez votre vision, assumez votre rythme, assumez votre positionnement, même s'ils ne rentrent pas dans les cases, parce que c'est ça qui va créer de la confiance. Les gens ne sont pas fatigués d'acheter, ils sont fatigués de douter. Quand les gens te disent que c'est trop cher et qu'après ils vont à Zara et qu'ils claquent 300 balles, c'est juste qu'en fait, tu n'as pas été leur priorité et tu n'as pas su faire de toi la priorité. Et toi, Et toi, aujourd'hui, tu peux être la personne qui enlève ce doute. Pas en promettant plus, mais en étant plus claire, plus stable, plus vrai. Donc si aujourd'hui tu t'es reconnue dans cet épisode, j'ai envie de te dire de ne pas te retenir. C'est pas le moment de disparaître, c'est plutôt le moment de prendre ta place. Surtout à ta manière, avec tes codes. Alors, verdict du tribunal, c'est que oui, certains coachs ont abusé. Oui, le marché a pris une claque. Mais non, tout. n'est pas foutu. Ce qu'il faut reconstruire, ce n'est pas une nouvelle façon de vendre, c'est une façon plus juste. On n'a plus besoin des gens qui crient plus fort, mais de gens qui parlent plus vrai. Tu as le droit de vendre, le droit de parler de l'argent, le droit d'aimer ton métier, de vouloir qu'il soit rentable, le droit de dire que par moment t'en as marre, le droit de dire que par moment c'est incroyable, le droit de dire que là t'as rigolé, le droit de dire que là t'as pleuré, sans bien évidemment trahir tes valeurs. Parce que vendre, Je le répète, ce n'est pas manipuler, c'est offrir de la clarté à quelqu'un qui hésite. N'oublie pas qu'aujourd'hui, tu es la solution de quelqu'un qui t'attend. Et ta solution peut l'aider aussi bien dans le perso que dans le pro. Et si le marché ne pardonne plus le à peu près, il saura reconnaître la sincérité toujours. Si cet épisode de podcast t'a plu, n'hésite pas à lui donner du love en activant la petite cloche, en t'abonnant à Papoti Papoton. en laissant une note sur Apple Podcasts ou même en commentant cet épisode sur Spotify. Il est temps pour moi de poser mon micro. Merci de m'avoir écouté. Je vous dis à l'épisode prochain. C'était Cassandre sur Papoti Papoton. Bisous, bisous !