Speaker #0Bonjour à tous et bienvenue dans ce nouvel épisode de Papoti Papoton. On est le 1er septembre, je vais vous saouler moi, je suis fanate de la rentrée. Et comme vous avez pu le voir dans ma story Instagram, cette semaine c'est une pod week. J'avais envie de faire ça avec vous pour démarrer cette rentrée et vous donner un maximum de force parce que je sais que c'est une période qui peut être hyper excitante pour une team et hyper stressante pour une autre. Donc on va se retrouver chaque jour avec un épisode. de podcast et dans l'épisode précédent, je vous apprenais justement à définir votre cap pour la rentrée avec une seule priorité à accomplir d'ici le 31 décembre. Parce qu'in fine, si vous l'avez écouté ou peut-être pas encore, vous savez que 4 mois, ça passe très vite et finalement, on n'a pas tant de jours de disponibles que ça pour développer notre entreprise, c'est-à-dire travailler sur notre entreprise et pas dans. notre entreprise et dans cet épisode-là, j'avais envie de prendre le contre-pied, j'avais envie de dédramatiser le fait de ne pas pouvoir tenir le cap qu'on se fixe en début d'année parce qu'on connaît très bien cette rentrée, cette période-là, on démarre pleine de bonnes priorités, on commence l'année à fond et puis au bout de quelques semaines, deux mois, un trimestre, on a un petit peu les mauvaises habitudes qui reviennent et en un claquement de doigts, tout part. en barigoule et les bonnes intentions se sont envolées parce qu'on est dans un nouveau rythme, sans compter bien évidemment la vie personnelle qui passe par là et qui s'en mêle, sinon c'était pas rigolo. Donc aujourd'hui, on va pas forcément parler de comment définir un cap parce que ça, on l'a fait dans l'épisode précédent. Aujourd'hui, je vais vous parler de ce que personne ne nous apprend, c'est comment on garde ce cap, mais surtout comment on le reprend quand ? Tout part en barigoule. Donc au programme, on va voir pourquoi finalement on ne se rend jamais compte qu'on est en train de perdre le cap. Et justement, je crois que c'est notre principale difficulté quand on entreprend, c'est avoir tendance par je ne sais quelle raison de ne plus suivre les engagements qu'on s'était fixés. Le deuxième point, on va voir pourquoi ces objectifs de rentrée ont tendance à ne pas forcément tenir et justement comment pallier à ça. Troisième point, je vais vous confier l'erreur que je faisais tout le temps quand je me rendais compte que j'étais plus dans la bonne direction et c'était terrible parce qu'au lieu de me refaire prendre un bon cap, ça m'enfonçait encore plus. Et d'ailleurs, c'est une erreur que je vois chaque année auprès de mes clientes qui travaillent avec moi en accompagnement individuel. Et le quatrième point, vous le savez, je suis fan des tips, des conseils. Je vais vous donner les quatre mouvements que j'utilise aujourd'hui. quand j'ai tendance un petit peu à changer de direction sans que c'était prévu. Et c'est également les tips que mes clientes appliquent au sein de leur entreprise. Alors, quand j'ai travaillé sur cet épisode, je me suis rendu compte que finalement, on avait tendance à ne pas forcément réaliser qu'on perdait le cap. C'est ce que je vous disais. On ne se lève pas un matin en décidant d'abandonner sa priorité. Ce qui nous en éloigne la plupart du temps, ça ne vient pas de nous. Ça nous tombe dessus. Ça peut être, je ne sais pas, un proche qui tombe malade, un déménagement, une séparation, un enfant qui a besoin de vous, une fatigue qui s'installe et qui ne part pas, ou juste un mois où le corps ne suit plus, parce qu'on est des femmes, qu'on a un cycle, et que tout le monde fait comme si ça n'existait pas, mais c'est bien réel. Ou à l'inverse, parce que là je ne vous ai cité que des exemples un peu dark, mais à l'inverse, on peut avoir un mois qui cartonne et on se retrouve avec de plus en plus de demandes et de moins en moins de places et on dévie un petit peu des projets qu'on s'était fixés. Et à ce moment-là, on fait ce qu'il faut faire, c'est-à-dire qu'on met de côté le stratégique. Les projets en cours, tout ce qui n'était pas urgent, parce qu'on a tendance du coup à se focus sur nos clients, nos emails, notre facturation et on est un petit peu dans ce cercle. de survie où on fait ce qui fonctionne et ce qu'on a l'habitude de faire et on met le reste en stand-by. Et c'est... La bonne décision. Je veux qu'on soit très clair là-dessus parce que mon idée ici, c'est pas de vous culpabiliser en disant vous avez tout mis de côté pour vous focus que sur ce que vous savez faire. Mettre la stratégie en pause pour traverser un truc, c'est intelligent. Je dirais même plus que la stratégie, je dirais le développement au global quoi. Le problème, il n'est pas forcément là. Le problème, c'est qu'une fois que cette période intense, chargée, compliquée se termine, on ne revient pas forcément à notre... priorité. On reste dans ce mode un peu de survie, le mode qu'on a activé, qu'on connaît et on continue à traiter les urgences, le flût tendu, sans se repencher sur ce qui comptait énormément pour nous dès le départ, donc souvent les nouvelles résolutions qu'on se fait soit en septembre, soit à la vraie début d'année janvier et du coup, ce mood de rester dans cette zone de confort sans se repencher sur les intentions qui... qui font concrètement avancer notre entreprise et qui nous évitent d'être face à « Ah, mais maintenant on fait quoi ? » ou « Ah, là je n'ai plus de résultats mais je n'avais rien prévu. » « Ah, mais là en fait j'ai tellement travaillé sur un flux tendu que je n'ai plus la place pour réfléchir à tout ça. » Et ce qui nous amène la plupart du temps, en fin d'année, à réaliser qu'on n'a pas fait le quart de ce qu'on voulait faire. Et je sais trop bien à quel point c'est une situation qui peut être frustrante parce que qu'est-ce qu'on vient se raconter à ce moment-là ? Quand on se dit qu'on n'a pas fait le quart de ce qu'on voulait faire, on se dit qu'on manque de rigueur, qu'on ne sait jamais tenir nos engagements, qu'on est quelqu'un qui commence tout et qui ne finit pas. Et je préfère arrêter tout de suite la phase de « je suis qu'une merde » parce qu'en fait c'est archi faux. Si aujourd'hui par moment vous avez l'impression que vous manquez de rigueur, que vous tenez pas vos engagements, que vous êtes quelqu'un qui commence et qui ne finit pas, Tout simplement parce que vous êtes dans un flux tendu pour toutes les raisons que j'ai pu citer au-dessus. Aujourd'hui, ce n'est pas que vous manquez de rigueur, c'est que vous tenez une entreprise pendant une période où vous n'avez pas forcément les moyens ou l'espace pour la tenir. Et pour moi, c'est exactement l'inverse d'un manque de rigueur. C'est déjà de la persévérance. c'est aussi une grande force de se dire qu'en fait vous arrivez à mener tout ça. de fond et concrètement le problème il est ailleurs. C'est qu'au moment où vous avez écrit vos engagements, au moment où vous avez conscientisé tout ce que vous avez envie de faire pour votre structure, donc on peut parler de ce fameux cap, vous l'avez écrit dans vos meilleures conditions. C'est-à-dire que quand on pose ses objectifs, comme je vous l'ai dit ça peut être en septembre, ça peut être en janvier, ça peut être tous les trimestre, peu importe. Généralement, on a tendance à réfléchir à ce qu'on veut, à ce qui ne va plus, à ce qu'on souhaite quand on est dans des phases un peu de repos, quand on rentre de congé, quand on a de l'espace mental, quand on a des journées off, quand on a un carnet tout neuf, quand on a fait le tri de son ordinateur, vous voyez, quand on est un petit peu dans la meilleure version de nous-mêmes. et on écrit ses engagements pour la femme qui est. dans cette version-là, qui est dans un mood où elle est au max de son énergie, au max de son espace au niveau de sa charge mentale, etc. Sauf que ce qu'on a tendance à ne pas voir venir, c'est qu'en fait, à tout moment, cette version-là, elle n'existe plus. Ou du moins, quand vous avez écrit votre version, elle était à 100%, sauf qu'au quotidien, votre version n'est pas à 100%. Votre version est à 50%, est à 60%. Et je fais un parallèle avec l'épisode précédent où je disais que c'était hyper important de caler ses priorités dans un calendrier réel parce qu'on a tendance à surestimer notre réalité. Alors peut-être pas surestimer ou survaluer ou sublimer notre réalité. On romantise un petit peu ce qui se passe alors qu'en fait il suffit d'une gastro, il suffit d'une cliente pénible, il suffit de trois trucs qui tombent à l'eau et en fait votre agenda et vos priorités ne sont plus du tout. les mêmes. Et donc concevoir un cap dans notre meilleure version, je dis pas qu'il faut pas le faire, justement c'est top, mais c'est pas forcément un cap, c'est un petit peu plus un vœu. Je pense que quand vous définissez votre cap dans la meilleure version de vous-même, hyper important de conscientiser concrètement votre réalité terrain et prendre tous les urgences, indicatifs, problèmes imprévus qui peuvent arriver et qui vont faire... qu'à tout moment, tout peut partir en barigoule, mais que vous avez toujours le contrôle de vos entreprises. Voyez, c'est ça la grosse subtilité. Et deuxième point que je voulais voir avec vous, c'est la dérive. Alors je vais prendre les métaphores que j'adore. Prenez un bateau. Un bateau qui dérive, c'est un bateau qui avance, mais c'est un bateau qui ne va pas couler. Il ne s'arrête pas, il bouge. Donc, on va sentir le vent. on entend l'eau, tout va bien. Et pendant ce temps-là, en fait, il dérive de sa direction. Il dérive de sa destination à chaque minute, à chaque heure, à chaque seconde. En fait, votre business, c'est un peu pareil. Quand vous dérivez, vous n'êtes pas au chômage technique. Ça ne veut pas dire que votre entreprise va couler, que vous ne signez plus de clients. Justement, pas du tout. Bien au contraire, vous êtes en train de signer, vous êtes en train de travailler dedans votre entreprise. Ce qui veut dire que... Vous avez des journées bien remplies, des clientes qui sont contentes, du chiffre, etc. Et en fait, tous les signaux sont au vert pour vous dire, ça va en fait, tranquille, tu gères, ton entreprise elle tourne. Il n'y a pas besoin de réfléchir à si je suis en train de rester sur mon cap, si je suis en train d'effectuer les objectifs que je souhaite atteindre, etc. Donc il n'y a rien qui vous alerte, il n'y a pas de sirène, personne ne vous dit, attention, là tu es en train de dévier de la route. que tu t'étais fixé. Et c'est pour ça que ça peut durer 6 mois, 1 an, 2 ans. Et ce n'est pas une crise, c'est juste un décalage. Et un décalage, tant que personne ne le mesure, il n'existe pas. Et si je vous dis ça, c'est parce que j'ai vu des clientes qui avaient un écosystème qui n'avait pas évolué depuis des années et qui, du jour au lendemain, se sont retrouvés le bec dans l'eau parce que ce qu'elles faisaient n'a plus fonctionné. Et je ne suis pas en train de vous dire que vous devez avoir un écosystème qui change tous les quatre matins, pas du tout, mais c'est quand même important d'avoir toujours un plan B ou un plan C à la rescousse, entre guillemets, en fond, pour justement, si les choses sont amenées à changer, ou du moins que vous souhaitez changer les choses, vous savez quoi faire, sans être dans l'urgence, sans être face à des problématiques de temps, d'espace, d'argent, et juste de kiffer et de faire évoluer votre entreprise, parce que ça aussi, on ne le dit pas souvent. Oui, les gens aujourd'hui travaillent avec vous parce que c'est vous, parce que vous avez une super expertise, parce que vous savez de quoi vous parlez, etc. Mais les gens ont tendance à vite se lasser. Il faut quand même pouvoir se laisser ce flot de créativité, cette phase de création un petit peu intuitive, de se dire voilà j'ai développé cette offre parce que je le sens bien, etc. Mais pour avoir discuté avec un grand nombre d'entrepreneurs, clients inclus, Je peux vous assurer que la plupart du temps, ceux qui postent une promotion en janvier, c'est quelque chose qui s'est préparé six mois à l'avance. Tout est réfléchi d'une façon, avoir une stratégie qui permette d'avoir une entreprise qui soit durable, rentable et vous derrière, qui vous fasse kiffer au quotidien. Voilà, et comme je vous l'ai dit en intro de cet épisode, moi la première, j'ai pas été exemplaire sur... le maintien de mes objectifs. Et un jour, ça m'a sauté aux yeux et je me suis dit « Ok, là, tu es en train vraiment de perdre ton cap. Tu es en train de dormir sur tes lauriers. Tu es en train de rester dans ta zone de confort. Et ça, tu ne peux pas te le permettre parce qu'en fait, tu ne sais pas de quoi est fait demain. » Et l'erreur que je faisais continuellement quand je me rendais compte que je ne suivais pas mes objectifs de départ, Je repartais de zéro, c'est-à-dire que j'avais besoin continuellement de faire un espèce de reset où je reprenais tout, ma vision, mon positionnement, mes offres, mes tarifs, je remettais tout à plat. Et je vais vous dire pourquoi ça ne marchait pas, parce que déjà c'est un travail qui était énorme, repartir de zéro ça demande un max de temps, d'énergie, de clarté, c'est précisément les trois choses qu'on a. Pas forcément quand on sort d'une période chargée ou quand on a une entreprise qui est en train de se développer et qui se développe très très bien. Et donc qu'est-ce qui se passe ? On reporte encore. Et ce reset ne voit jamais vraiment le jour. Alors ça me fait beaucoup du bien à ma tête, à mon mental, de prendre 2-3 jours pour vraiment tout repositionner, tout recaler, etc. Mais en fait, ça n'avance pas la problématique de fond et c'était pas ok. Parce que je jetais à chaque fois mon travail de l'année précédente. Et au bout d'une fois, deux fois, trois fois, quatre fois, en fait, j'avais plus d'entreprise qui progressait. J'avais juste une entreprise qui est redémarrée en boucle. Donc reprendre un cap, savoir se refocus sur ses objectifs, c'est pas réécrire. La carte, c'est de venir localiser sur ce qui nous fait vraiment profondément kiffer et qui nous permet justement de développer notre entreprise. Donc, qu'est-ce qu'on peut faire concrètement quand on a tendance à avoir nos objectifs qui partent en barrigoule ? Le premier point, c'est de dater votre sortie de route. Tout simple, vous pouvez prendre un agenda et chercher le moment précis où vous êtes sorti du cap. Pas approximativement. mais vraiment le moi. Et à côté, écrivez pourquoi, qu'est-ce qui s'est passé. Ça a l'air hyper anecdotique, mais c'est une étape importante parce que c'est elle qui va venir transformer un échec en événement et qui va vous permettre de passer de « Ah, je ne tiens jamais rien, je ne suis qu'une merde, etc. » à « En fait, en février, il s'est passé ça, et c'est ce qui m'a fait basculer en mode urgence. » Le deuxième point, une fois que vous avez identifié votre sortie de route, c'est de faire un petit peu l'inventaire de ce qui a changé chez vous. Comme on a pu le voir au début de cet épisode, quand on a tendance à définir nos objectifs, on n'est pas forcément dans le même mood que l'année en cours. Donc essayez de voir vos nouvelles conditions. Combien d'heures vous avez concrètement pour atteindre ces nouveaux objectifs ? Pourquoi vous avez envie de l'atteindre ? Quelle est l'énergie que vous pouvez y consacrer ? Quelles sont les contraintes ? perso ou pro qui sont venus se rajouter et qui ne vous permettent plus peut-être d'atteindre l'échéance que vous étiez fixée parce que très souvent, le cap, il est toujours bon. C'est le terrain qui va venir bouger. Et si vous reprenez votre plan initial sans mettre à jour vos conditions, vous allez repartir pour un plan que vous n'arriverez pas à tenir et vous allez redécrocher, etc. Voilà. Donc, petit 1, notez votre sortie de route. Petit 2, faire. un inventaire de ce qui a changé, c'est quoi votre nouveau terrain pour venir justement accueillir ces conditions que vous étiez fixées peut-être 3, 4, 5, 6 mois avant. Troisième point, c'est de reprendre un objectif qui était hyper clair pour vous dans cette phase de démarrage. La dernière chose dont vous étiez sûr, le dernier point qui vous faisait kiffer, concrètement ça, ça peut être un très bon point de reprise pour reprendre votre cap. Et le dernier point, c'est de venir réactiver un seul point. Pas trois, pas dix, un seul. Un plan d'action concret. Et justement, si vous en avez plusieurs ou que vous me dites, mais Cassandre, à chaque fois c'est hyper compliqué pour moi de choisir, j'ai plusieurs choses. Datez-vous, posez-vous une échéance. Venez vraiment l'intégrer dans votre planning. Là, l'idée, quand tout part en barigoule et que vous avez envie de vous remettre dans un cap, C'est de... commencer par quelque chose de sûr et petit, celle que vous allez pouvoir faire cette semaine par exemple, sans négocier avec vous-même. L'objectif concrètement, c'est d'avoir une sensation d'être aux commandes. Et ça, ça ne revient pas avec un gros plan, ça revient avec une décision qui soit tenue, concrète et fiable. Donc si vous devez retenir un truc de cet épisode, c'est qu'il y a de grandes chances que vos plans bougent. Et c'est normal, et ça s'appelle la vie, ça s'appelle l'entrepreneuriat. La question à se poser, c'est pas forcément de se dire « Oh putain, j'ai merdé ! » C'est plutôt de se dire « À quel moment j'ai dévié de mon cap ? » Et l'idée, c'est pas de repartir de zéro, c'est de reprendre là où vous vous en êtes arrêté, dans votre nouveau terrain. Voilà, toujours reprendre là où vous avez arrêté et de l'adapter à votre nouvelle réalité. Et c'est exactement pourquoi j'ai voulu développer un accompagnement de 10 mois. Parce que dans ce type d'accompagnement, j'accompagne des entrepreneuses qui ont déjà du chiffre d'affaires, qui ont déjà des clients, qui ont déjà du coup une entreprise qui tourne et qui se retrouvent avec deux problématiques. Soit elles ont une entreprise avec un chiffre d'affaires en dents de scie, soit elles ont une entreprise qui a atteint un plafond de verre et qui n'arrive pas à le dépasser. Et concrètement, quand j'ai mis le nez dans les 19 entreprises que j'ai pu accompagner ces deux dernières années, années, il y a toujours un point commun qui ressortait, c'est le fait de faire ce qu'on sait faire, de pas forcément tenir ses engagements, de pas avoir un plan d'action stratégique sur l'année qui nous permette d'être fiers de ce qu'on va réaliser, qui nous permette aussi de voir notre entreprise évoluer pas forcément sur le plan du chiffre d'affaires mais peut-être plus sur de la régularité, peut-être plus sur du déploiement, peut-être plus sur de la visibilité et bien évidemment ça peut être sur du chiffre d'affaires si on est face à une situation de chiffre d'affaires en dentiste. En fait, c'est vraiment propre à chaque cliente. Moi, j'adapte vraiment le parcours 10 au cas par cas. C'est un accompagnement individuel vraiment sur mesure. Bien évidemment, je donne de la méthode dans cet accompagnement pour gagner en hauteur, pour avoir les bons réflexes en tant que chef d'entreprise, pour diriger une boîte qui nous correspond vraiment, pour prendre les bonnes décisions et poser des stratégies qui soient viables et réalistes. Mais justement, le fait d'avoir créé un accompagnement sur 10 mois qui, en plus, cette année, a deux mouvements clés sur la première phase des 5 mois et la dernière phase des 5 mois, j'en ai parlé dans l'épisode précédent, c'est ces points mensuels qui vont vraiment permettre de faire le point sur « Ok, là, on est en train de perdre le cap. Là, on est dans le bon cap. Là, le cap qu'on s'était fixé, il ne colle plus trop à ta réalité. » Et du coup, voilà, ça permet vraiment d'avoir quelqu'un sur qui compter tout au long de cette année scolaire pour avancer avec sérénité, pour avoir une entreprise qui soit plus rentable et... durable. Et sur les clientes que j'ai accompagnées l'an dernier, il y en a plus de la moitié chez qui on a dû réajuster en cours de route ce qu'on avait posé en septembre. Un imprévu, une fatigue, un truc perso, les enfants... Par rapport à tout ce que je vous ai cité en début d'épisode, je ne l'ai pas sorti de mon chapeau. C'est ce que je peux observer depuis que je fais ce métier, c'est-à-dire, oh mon dieu, je vais me prendre une claque, 7 ans, voilà. Et justement, apprendre à piloter son entreprise avec Léo et les bas. Et à faire des choix les plus justes, la plupart du temps c'est sous-côté et c'est ce que permet de faire le parcours 10. Petite info pratique et pas des moindres, les inscriptions devaient fermer le 14 septembre. Mais comme j'ai pu vous le dire dans l'épisode précédent entre mes congés, les retardataires, etc., j'ai prolongé jusqu'au 25. Donc vous avez tout le mois de septembre pour candidater, mais attention, les places sont hyper limitées, il n'en reste plus que 6. Et donc... Si vous êtes intéressé par le parcours 10, je vous mets le lien pour candidater directement dans la description de cet épisode. Encore une fois, je vous souhaite à tous et à toutes une très très belle rentrée 2026-2027. Il est temps pour moi de poser mon micro. Si cet épisode vous a plu, n'hésitez pas à lui donner du love, une petite note, vous abonner, etc. Merci de m'avoir écouté. Je vous dis à l'épisode prochain. C'était Cassandre sur Papoti Papoton. Bisous bisous !