- Speaker #0
Bonjour à tous et bienvenue dans ce nouvel épisode de Papoti Papoton, c'est le dernier épisode de cette podweek spéciale rentrée. Et pour fêter ça, j'avais envie de partager un épisode un peu différent que d'habitude. Ça sera pas un épisode duo, ça sera pas un épisode interview aujourd'hui, mais bien un épisode collaboratif. Je suis mais tellement contente de pouvoir vous proposer ça. aujourd'hui sur Papoti Papoton, ça n'est jamais arrivé. Comme vous le savez, dans mes épisodes, j'ai tendance beaucoup à parler de mes clientes, de leurs coulisses. Je le fais toujours en anonymat. Je vais changer le métier ou je vais changer le prénom. Et je me suis dit, quoi de mieux que de faire intervenir six de mes clientes dans cet épisode, pas juste pour qu'elles blaguent, mais qu'elles vous partagent le déclic qui leur a permis de tout changer, c'est-à-dire le déclic qu'elles ont. eu entre le démarrage, c'est-à-dire le moment où elles se sont lancées à leur compte, et la stabilité qu'elles ont aujourd'hui dans leur entreprise. Qu'est-ce qui leur a permis vraiment d'asseoir de la stabilité, d'asseoir de la durabilité et bien évidemment de la rentabilité. Vous allez voir, les six parcours sont complètement différents, ces six métiers très différents. Les six déclics sont bien évidemment différents aussi, et chaque déclic je l'espère va vous permettre Merci. d'y voir plus clair dans ce que vous vivez actuellement, va peut-être vous créer vos propres déclics en mode « ça y est, là, il faut que je passe à l'action » . Dans tous les cas, c'est que du love business, vous allez voir dans cet épisode. Je vous mets la timeline de l'épisode en description pour justement vous repérer à des métiers potentiellement qui vous parleraient plus. Je tiens quand même à remercier ces six clientes pour leur temps, leurs mots, et voilà. Je crois qu'il est temps que j'arrête mon blabla et que je laisse la parole à ces six clientes. C'est parti pour le premier témoignage.
- Speaker #1
Moi, c'est Louna, je suis thérapeute avec une approche psychocorporelle. Aujourd'hui, j'accompagne des femmes sur leur régulation émotionnelle, leur régulation aussi de leur système nerveux. Tout ça, donc, en passant par le corps. Et donc, moi, ça fait un peu plus de cinq ans, presque six, que je suis à mon compte. Et jusqu'à présent, mon activité fonctionnait relativement bien. J'allais crescendo au niveau de mon chiffre d'affaires, au niveau des clients. Les gens parlent de plus en plus de moi. Il y a pas mal de bouche à oreille qui fonctionne. En plus, je suis vraiment localisée en centre-ville. Je suis à Bordeaux, donc vraiment au cœur de Bordeaux. Et les gens parlent de moi de plus en plus et me reconnaissent. Je donne en plus des ateliers de groupe. Ça permet un peu de diffuser mon nom. Il y a aussi le fait que très vite, dès que je me suis installée à mon compte, j'ai mis pas mal de choses en place. J'ai un passé de commercial qui fait que j'avais connaissance de pas mal de stratégies commerciales. Déjà, j'avais mis en place mon site Internet très rapidement qui m'a permis aussi de me positionner sur le marché de Google, etc. Je me suis très vite lancée sur Instagram, par la suite un peu aussi sur LinkedIn. J'ai un podcast qui a trois ans qui se diffuse aussi sur un peu toutes les plateformes aujourd'hui. Et au cours vraiment de l'activité, pour me faire connaître aussi sur les réseaux, j'ai mis en place des leads magnets. J'ai créé un programme en ligne aussi qui, à son lancement, a plutôt bien fonctionné sur l'anxiété. Le constat, c'est vraiment, j'avais mis beaucoup de choses en place, qui sont toujours en place d'ailleurs. Mais ce qui a été un peu mon déclic pour changer un peu les choses, en fait, c'est justement en fin d'année dernière, j'arrive à la cinquième année, je me suis rendu compte que malgré tout ce que j'avais mis en place, il n'y avait rien qui reliait tout ça et que le constat était que j'étais toujours dans un imprévu. Un imprévu qui était assez total quand même, un imprévu au niveau de mon chiffre d'affaires. Un imprévu sur le nombre de clients qui pouvaient rentrer mensuellement. J'étais vraiment dansie au niveau de mon activité, au niveau de mon chiffre. C'est vrai qu'il y a des mois où je pouvais gagner 3000 euros et il y avait des mois où vraiment je peinais en fait, où je devais avoir peut-être 500, 600 euros. Déjà, au point de vue sécurité, ça me dérangeait un peu, mais ce n'était pas tant ça. Moi, ce que je pouvais observer en dézoomant ça, c'était que j'ai beaucoup de choses en place, mais il n'y avait rien. aucun système qui reliait ça et qui était à mon service finalement. Et c'est vraiment ce déclic-là qui m'a fait prendre conscience aussi que j'avais besoin d'aide, parce que toute seule, même si je connais beaucoup de stratégies, c'est mon activité, j'avais pas suffisamment de recul, et il y a des choses aussi que je ne connais pas. Donc c'est là où j'ai fait appel à Cassandre. Et en fait, ce que j'ai beaucoup aimé, c'est qu'on a fait à partir de tout ce que j'avais, parce que c'est vrai que j'avais beaucoup de choses en place qui étaient très cohérentes. Après, il y a eu des réajustements, mais justement, en fait, Il y a eu trois choses concrètes qui ont vraiment tout changé pour moi, même si ça n'a pas été la révolution. Les trois choses, la première, ça a été vraiment revoir mon positionnement. Parce qu'avant, mon message était quand même assez dilué. Je parlais de plein de choses. à plein de monde, même si je parlais de régulation émotionnelle, de régulation du système nerveux, puisque c'est vraiment le cœur de mon travail, mais je n'avais pas un positionnement fort, je n'avais pas un message fort. Aujourd'hui, ma communication est beaucoup plus lisible et reconnaissable. La deuxième, ça a été aussi l'intentionnalité dans mon contenu, c'est-à-dire que je diffusais beaucoup, mais il n'y avait vraiment pas d'intention claire à quoi sert ce contenu. Ça aussi, ça a été très très différenciant pour moi. Et la troisième, c'est aussi cette vraie stratégie d'acquisition que je n'avais pas. Et vraiment, ce que j'ai adoré, c'est qu'on n'a pas rajouté des choses. On a simplifié pas mal de trucs. On a revu des choses. Et en fait, on a tout mis ensemble. On a tout relié pour que ça soit vraiment porteur pour moi et que ça soit au service de mon activité et de mon business. Et j'ai envie d'ajouter qu'il y a eu une quatrième chose qui aussi... C'est vrai que j'ai dit trois choses, mais une quatrième qui s'est révélée à ça. C'est que grâce au travail qu'on a pu faire avec Cassandre, c'est que j'ai réalisé que j'avais quand même une saisonnalité dans mon activité. Et vraiment, ça, ça me permet aussi de mettre mon énergie de façon différente. Moi, c'est vrai que je suis une personne qui aime bien aussi être dans le repos, être dans quelque chose de beaucoup plus lent. Donc là, ça me permet vraiment d'identifier des périodes fortes de mon activité et construire vraiment mon année autour de ça. Et ça, vraiment, je n'en avais pas conscience avant ce travail. Concrètement, aujourd'hui, qu'est-ce que ça a changé pour moi ? Sincèrement, la régularité des clientes qui rentrent dans mon univers, qui viennent aussi bien sur mes réseaux, aussi bien en tant que cliente. Vraiment, j'ai une régularité. Il n'y a pas photo. Pour moi, c'est beaucoup plus régulier. Donc, mon chiffre d'affaires aussi est beaucoup plus prévisible, beaucoup plus régulier. Ça m'a vraiment enlevé une forme d'inquiétude. Ça m'a apporté une légèreté aussi pour travailler de façon plus sereine. Et aussi, du coup, ça m'a apporté cette forme d'équilibre que je cherchais entre des périodes où je travaille beaucoup, parce que j'aime bien aussi bosser, donc je suis assez efficace sur des périodes clés, mais à côté de ça aussi avoir des périodes où c'est plus cool, plus chill, où vraiment je peux lever le pied. Donc tout ça, je n'en avais pas conscience et ça aussi, c'est énorme pour moi. Donc le conseil que je donnerais sincèrement à celles qui se reconnaissent un peu dans ma situation, c'est d'arrêter de rajouter des choses. Vraiment ! Parce que, comme je l'ai dit, souvent, on a beaucoup de choses, surtout quand on est déjà un peu avancé sur son activité, quelle qu'elle soit. On a du contenu, un site, une offre, des outils. En fait, souvent, ce qui manque, c'est tout ce qui relie ça, vraiment. Je me suis rendu compte combien ça, en fait, c'est ce qui fait tout aussi. Donc, ce que je dis, ce que je conseillerais, c'est déjà de te faire aider par quelqu'un qui va prendre de la hauteur et qui, justement, va t'aider à relier tout ça.
- Speaker #0
Merci Lumna pour ce retour et j'espère que ça vous a créé le plus de plaisir. premier déclic et le premier déclic à retenir, c'est justement que par moment ça sert strictement à rien d'ajouter quand vous avez déjà mis en place beaucoup de choses, mais juste de mettre le nez dedans, d'ajuster, de sublimer et surtout de relier pour que tout ait un véritable impact au sein de votre entreprise. On passe au deuxième témoignage.
- Speaker #2
Alors moi c'est Charlotte, je suis diététicienne, nutritionniste, coach sportive et consultante en santé digitale. Quand j'ai démarré mon activité, j'étais vraiment focalisée sur une seule chose, Ma seule offre de coaching, nutrition, sport santé, perte de poids, rien d'autre. J'avais vraiment cette idée qu'il fallait absolument avoir une offre unique, une seule direction et que c'était ça qui allait rendre mon business solide sur le long terme. Sauf qu'au fil du temps, je me suis rendu compte que je perdais petit à petit ce qui m'avait donné envie de me lancer. Je me levais le matin, j'avais moins d'énergie, j'avais moins de plaisir dans mon quotidien, dans mes tâches. Et forcément, ça commençait à se ressentir dans ma communication. J'étais moins inspirée, j'avais moins de créativité. Et mon chiffre d'affaires commençait à devenir irrégulier selon les phases dans lesquelles j'étais. Et le déclic, ça a vraiment été une phrase que Cassandre m'a dite lors d'une session de coaching. C'était un moment où j'étais dans une phase de doute, de down. Elle m'a regardée et elle m'a juste dit, plus tu as deux pieds à ta table, plus elle sera stable. Et cette phrase, elle m'a énormément marquée. Je m'en souviens encore aujourd'hui, plusieurs mois après, parce qu'elle a complètement changé ma façon de voir mon business. En fait, j'ai compris à ce moment-là que la stabilité, elle ne venait pas forcément du fait de mettre toute mon énergie dans une seule offre, mais plutôt de construire plusieurs piliers qui se complètent et qui rendent mon entreprise plus solide sur le long terme. C'est à partir de là que j'ai commencé à ouvrir, à enfoncer d'autres portes. J'ai créé un second service, puis un troisième. J'ai commencé à contacter des professionnels de santé pour créer des partenariats, pour faire des collaborations. J'ai travaillé avec des startups dans la santé digitale pour créer des programmes santé pour les patients, pour proposer du consulting. Et petit à petit, j'ai arrêté de me limiter à une seule casquette. Et aujourd'hui, je peux dire que je me considère vraiment comme un couteau suisse de la santé. Et ça, c'est quelque chose qui me correspond beaucoup plus parce que j'adore cette diversité. Ça me stimule, ça me permet de continuer à apprendre. et surtout de retrouver du plaisir dans mon quotidien, ce qui était quand même une chose très importante pour moi. Et ce qui est rassurant aussi, c'est que je sais aujourd'hui que si j'ai une activité qui ralentit à un certain moment de l'année, par exemple le coaching, qui peut être plus calme pendant les périodes de fêtes de fin d'année ou pendant l'été, je ne me retrouve pas sans rien. J'ai d'autres piliers qui continuent d'exister et qui rendent mon entreprise beaucoup plus stable. Donc si j'avais un conseil à donner à quelqu'un qui, comme moi à l'époque, traverse une phase de stagnation, de perte de plaisir, de sens, le conseil, ce ne serait pas forcément de tout miser sur une seule chose, parce que parfois, la clé... C'est juste de construire un écosystème qui nous ressemble vraiment.
- Speaker #0
Merci Charlotte pour ce retour. À chaque fois que je dis merci, j'ai l'impression que la cliente est en face de moi, mais pas du tout. Mais elles ont quand même pris le temps de vous transmettre ça aujourd'hui et c'est quand même hyper puissant. Et encore une fois, ça vous montre que chaque business est différent. Là, dans le déclic de Charlotte, la phrase clé, c'est construire un écosystème qui nous ressemble. Donc là, pour le coup, elle a fait focus sur l'offre parce que c'est ce qui a fonctionné dans son cas de figure à elle. Mais ça peut être autre chose chez vous. Et c'est ce que j'aime profondément dans mon métier et dans les parcours que je découvre. C'est qu'il n'y a pas un parcours qui est similaire. Il n'y a pas des résultats qui sont les mêmes. Et c'est ça qui est génial. On passe au troisième témoignage.
- Speaker #3
Moi, c'est Ophélie. Je suis consultante en communication digitale sous le nom de La Bavarde du Web. Quand je me suis lancée en 2022, j'étais persuadée que j'avais une petite longueur d'avance, car après tout, communiquer, c'était et c'est mon métier. Donc je savais construire une stratégie, créer du contenu, utiliser les réseaux sociaux. Donc je me disais, ok, ça je maîtrise. Et pourtant, je me suis vite rendue compte que ça ne suffisait pas. Je passais du temps à publier, à parler de mon activité, à essayer d'être visible. mais dès qu'on me demandait Concrètement, tu proposes quoi ? Bah, il n'y avait plus personne. Je me rendais compte que je n'avais pas de réponse claire et pour être totalement transparente, je ne savais même pas si j'avais des offres vraiment bien définies. J'avais des compétences, des idées, l'envie d'aider mes clients, mais rien n'était vraiment formalisé. Je pouvais parler communication pendant des heures, mais j'étais incapable d'expliquer pourquoi quelqu'un devait travailler avec moi. Et ça, c'est un sacré paradoxe quand ton métier, c'est la communication. Je pensais en fait que j'avais un problème pour vendre, mais mon problème, il était surtout sur la structure de mon entreprise. Et donc, trois mois après mon lancement, je crois, j'ai pris la décision de me faire accompagner, notamment avec Cassandre. Et je me souviens qu'à l'époque, je m'étais dit « Wow, c'est un investissement. Est-ce que c'est raisonnable de dépenser autant alors que mon entreprise, elle vient de naître ? » Mais avec le recul, c'est la meilleure décision. que j'ai pu prendre. J'ai clarifié mon positionnement, structuré mes offres, réfléchi à mon parcours client. Et pour la première fois, j'avais une entreprise cohérente. Je savais enfin expliquer ce que je faisais, pour qui je le faisais, et surtout la valeur que j'apportais à mes clients. Et les résultats ont suivi assez rapidement. Six mois après la création de mon entreprise, je pouvais vivre de mon activité. Alors attention, je ne gagnais pas ce que je gagne aujourd'hui. Mais je pouvais payer mes factures grâce à mon entreprise. Et ça, déjà, pour moi, c'est une immense victoire. Et le deuxième déclic, ça a été fin 2025. Donc, c'est un petit peu plus récent. Et cette fois, le problème était complètement différent. Mon activité fonctionnait bien. J'avais de plus en plus de clients. Les demandes, elles arrivaient presque naturellement et régulièrement. Et pourtant, mon chiffre d'affaires a plafonné. J'ai passé deux années quasiment identiques au même chiffre d'affaires, alors que j'avais envie de... de passer à un niveau supérieur. J'avais l'impression de pédaler toujours plus vite sans forcément avancer davantage. Et même d'un point de vue émotion, je me sentais complètement débordée. Mon agenda était rempli, mes journées aussi. J'avais des idées pour développer mon entreprise, améliorer mon fonctionnement, mais je n'avais jamais le temps de mettre tout ça en place. Et un jour, je me souviens, un soir, de me poser la question « Ok, si demain je signe trois nouveaux contrats, est-ce que c'est cool ou est-ce que ça t'angoisse ? » Et je me suis dit non mais c'est pas possible, ça m'angoisse et ça, ça m'a alertée. Parce qu'il y avait construit une entreprise qui dépendait entièrement de mon temps. Plus je vendais des prestations, plus je devais produire. Et plus je produisais, moins j'avais de temps pour faire grandir mon entreprise sur d'autres leviers. Donc une nouvelle fois, c'était pas question de faire plus, c'était surtout de faire autrement. Et là, Cassandre m'a également fait comprendre pas mal de choses. On a retravaillé mon activité autour de ce que j'aime profondément faire. c'est-à-dire accompagner mes clients sur leur stratégie de communication, réfléchir avec eux à leurs objectifs, aux outils, aux actions à mettre en place. Et en parallèle, j'ai commencé à déléguer une partie de la production à des partenaires de confiance. Et ça, je ne vais pas vous mentir, ça m'a demandé un vrai lâcher prise parce que quand on crée son entreprise toute seule comme une grande, on a envie de tout contrôler. Mais honnêtement, là, avec le recul, c'est ce qui m'a permis aujourd'hui de reprendre aussi, je pense, ma place de dirigeante. Aujourd'hui, je suis exactement là où j'ai envie d'être. Je passe mon temps à faire ce qui me passionne le plus, donc prendre de la hauteur, construire des stratégies, accompagner mes clients dans leurs réflexions et les aider à passer à l'action. Et justement, sur cette phase d'action, je suis en train de faire des choses qui me plaisent le plus. soit mon équipe les accompagne, elle prend le relais, ou alors je peux former mes clients avec mes prestations de formation. Et ça, ça a complètement changé mon quotidien parce qu'aujourd'hui, il m'arrive sur certains mois de gagner davantage en travaillant moins, pas parce que je fais moins, mais parce que je fais les bonnes choses. J'ai beaucoup moins de charge mentale, je termine mes journées avec encore de l'énergie, chose que je n'avais plus du tout en fin 2025. Et j'ai retrouvé aussi du temps pour développer mon entreprise au lieu d'être constamment, on va dire, la tête dans l'opérationnel. Donc s'il y a un conseil que je pourrais donner à un entrepreneur qui démarre ou qui a l'impression de stagner, on entend souvent qu'il faut communiquer plus pour développer son entreprise. Alors oui, communiquer c'est super, c'est un formidable levier de développement. Mais une communication ne peut pas compenser des offres qui manquent de clarté ou un modèle d'entreprise. qui n'est pas adapté à ce que tu veux vraiment construire. Donc finalement, mes deux plus grands déclics ont été de renforcer les fondations de mon entreprise. Et c'est justement parce que ces fondations ont été solides, renforcées, qu'aujourd'hui, ma communication est beaucoup plus efficace.
- Speaker #0
Alors merci Ophélie, et je suis tellement d'accord avec la dernière phrase qu'elle a dite là à la fin. Une communication ne peut pas compenser des offres qui manquent de clarté ou un modèle d'entreprise qui n'est pas... pas adapté à ce que tu veux vraiment construire. Mais tellement d'accord avec ça. Et ça, c'est la confusion la plus fréquente que je vois et que je rencontre. C'est publier plus, tester des nouveaux formats, refaire sa bio, refaire ses offres, etc. Alors que la question qui bloque est bien en amont. Finalement, qu'est-ce que tu vends exactement ? À qui et pourquoi on doit passer par toi ? Et quel est le modèle que tu as envie de construire pour qu'il serve ta... propre vision. Voilà, donc 100% d'accord.
- Speaker #4
On passe au quatrième témoignage. J'avais tout un tas d'idées, mais j'étais un peu perdue et je ne savais pas vraiment comment les mettre en place de façon stratégique. Je m'éparpillais vraiment beaucoup. J'avais une offre qui changeait assez souvent. J'essayais d'associer mes prestations à l'unité pour faire des packs. Rien n'était vraiment construit. Je ne savais pas par où commencer, sans perdre du temps, sans perdre de l'énergie. Je tournais souvent autour du pot. Au niveau du chiffre d'affaires... Je pouvais avoir des mois à 5000 euros comme des mois à 800. Donc en fait, il n'y avait rien de stable concrètement. Ce qui a vraiment changé pour moi, il y a vraiment plusieurs points. Donc premier point, c'est d'avoir clairement défini ma cible. Je suis passée d'une cliente maman de près de 40 ans à une femme en pré-ménopause et ménopause. Et tous ces inconforts qui vont avec. ma cliente par cœur, je connais ses problématiques, ses besoins et ça pour moi je trouve que c'est essentiel, indispensable. Sinon finalement on s'adresse en fait à tout le monde et en fait à personne. Donc la cliente doit se reconnaître dans les mots que l'on va utiliser dans notre communication. Ça, ça a vraiment été un déclic. Deuxième déclic, c'est le fait de passer des prestations à l'unité ou un peu pack de prestations que j'avais pu associer entre elles, à vraiment une offre qui est clairement définie, qui répond aux besoins de mes clientes, qui donne envie. Donc une offre plutôt bien construite, en prenant en compte toutes les problématiques, à tel point que finalement la cliente, en fait, elle souffre tellement que quand elle voit l'offre, elle se dit c'est pour moi. Elle dit oui sans hésiter. Donc là, en clarifiant bien cette offre, en la construisant de façon stratégique, j'ai vendu. 13 accompagnements à 1650 euros. Donc j'étais vraiment focus sur cette offre sans m'éparpiller sur autre chose. Autre déclic, j'ai aussi appris à dire non à certaines clientes qui voulaient contourner un peu cette offre et qui demandaient un accompagnement entre guillemets sur mesure. Et du coup, je me suis quand même rendu compte que c'était moi la chef. que si l'accompagnement, il était construit de cette façon-là, c'est que ça avait été réfléchi et que je n'allais pas lui proposer un aménagement en fonction de sa demande. Donc aujourd'hui, je me sens vraiment beaucoup plus légitime dans mon activité. C'est beaucoup plus facile pour moi de proposer un gros accompagnement à ce tarif. Autre déclic est Là, ça a été plutôt, je dirais, sur ma communication. Avoir quelque chose de clair à proposer permet aussi de mettre en place un système de communication plus facile. On a mis en place, en fait, avec Cassandre, une pub méta qui attire sur un premier rendez-vous. Mais en gros, en fait, le fait de rester focus sur un canal en insistant, ça permet d'avoir déjà du résultat. Et dernier déclic, mais ça je le savais déjà au fond de moi de toute façon, pour moi c'est essentiel de se faire accompagner, ça permet de gagner du temps, ça permet de gagner de l'énergie. Je me suis déjà fait accompagner sur différentes choses, mais si on veut éviter de partir dans tous les sens, c'est vraiment essentiel. Et je pense qu'on ne peut pas accompagner les autres si nous-mêmes on n'est pas prêts à se faire accompagner. Donc aujourd'hui concrètement, j'ai une base solide. Avec une offre claire qui attire, je suis passée de 1 000 euros à 4 000 euros de chiffre d'affaires en moyenne par mois. Donc la base, si je devais donner un conseil aujourd'hui, c'est d'être au clair sur sa cible, de bien la connaître. Donc bien sûr, il peut y avoir des évolutions et ça c'est ok, mais de se poser vraiment sur les besoins de sa cliente, les problématiques et ensuite de bien définir son offre pour qu'elle soit... en cohérence avec les besoins de la cliente et qu'elle réponde à ses problématiques. Ça paraît bête comme ça, mais pour moi, je pense que c'est la base.
- Speaker #0
Merci Laetitia pour ce retour. Et comme quoi, des fois, il ne suffit de pas grand-chose pour faire changer beaucoup de choses. Vous l'avez vu, là, rien de complexe. Juste des bases, des fondations, une direction et bien évidemment, ne rien lâcher. Let's go pour l'avant-dernier témoignage.
- Speaker #5
Moi, c'est Laetitia et je suis sexologue clinicienne. Alors, quand j'ai démarré mon activité en ligne, je ressentais énormément de charge mentale. Parce que j'avais beaucoup, beaucoup, beaucoup d'ambition. Mais alors, à l'intérieur, c'était un véritable nœud. Je partais dans tous les sens. Et ce que je pensais qui était une offre premium n'était en fait que les prémices de ce qui aujourd'hui me fait vivre. Mais alors, croyez-moi, ça ne ressemblait pas du tout à ce que je fais maintenant. En fait, je ne savais pas par quoi réellement commencer. Je me sous-évaluais. très très souvent, ce qui a mené à des doutes et une forte perte de légitimité avec le besoin de convaincre toujours plus le prospect. Et alors concernant mes premiers revenus en ligne, ce n'était pas vraiment significatif et je pensais que c'était suffisant, c'est ça le pire, que c'était vraiment ce que je pouvais espérer de mieux d'ailleurs. Ce qui a vraiment tout changé pour moi, je pense que c'est le jour où j'ai décidé de ne plus chercher à me légitimer. Alors ça paraît bête comme ça. Mais ce n'est pas une question de confiance en moi, ni en ce que je faisais. Parce que ça, ça a toujours été cette confiance en moi. Mais il fallait que je reprenne tout une bonne fois pour toutes. Que je pense autrement. Que j'arrête de penser de travers. Mais que je reprenne ce que je sais réellement faire. Alors j'ai tout reconstruit en imaginant une offre qui part de ma zone de génie, le one-to-one. J'ai ensuite monté tout un écosystème autour de moi. Parce que je savais déjà ce que je voulais proposer pour les autres. je ne savais pas comment faire venir les autres à moi. C'était peut-être clair pour moi, mais alors je manquais clairement de visibilité, de clarté dans ce que je proposais. En fait, plutôt que de chercher de convaincre pour les autres, j'ai eu le déclic et j'ai décidé de faire en sorte que ce soit les autres qui viennent à moi pour ce que je propose. Et là, fini le second rôle, fini de me vendre pour si peu. J'ai pris quelques mois quand même pour tout construire autour de mon expertise clinique. Alors c'était dur parce que je travaillais énormément et dans l'ombre. Je me noyais littéralement dans les to-do listes à rallonge, mais c'était pour consolider ce qu'aujourd'hui je peux enfin dire. Je vis de mon activité grâce à la croissance de l'accompagnement en ligne. Et le plus important surtout, c'est de montrer à quel point ce qui fonctionne, c'est ce que je crois le plus. C'est-à-dire l'accompagnement mentoré, jour après jour, semaine après semaine, mois après mois. Aujourd'hui, je suis full pour tout le trimestre à venir. J'ai même pu... démissionné de mon job alimentaire d'infirmière. Et pour aller encore plus loin dans cette gratitude, j'ai partagé mon expertise dans un magazine renommé et c'est eux qui m'ont invité, c'est eux qui sont venus me chercher. Aujourd'hui, j'ai vraiment compris en fait que ma valeur n'est ni à négocier, ni à brader et qu'il s'agit de mon expertise qui est le moteur de mon succès, de ce succès. Aujourd'hui, mon chiffre d'affaires, il est stable autour de 3500 euros par mois. Et mon ancien métier d'infirmière, il est complètement dernier à moi. Je vis de mon activité grâce à un revenu en ligne en parallèle du cabinet. Cet écosystème, je dois le dire, est vraiment plus fiable que tout le reste. Si je devais donner un conseil, les brouillons de vos projets ne sont que le fruit d'une grande aventure. Alors, croyez en vous. Même dans l'ombre, la lumière n'en sera que plus étincellante.
- Speaker #0
Merci à Laetitia. Encore une Laetitia. Est-ce qu'elle nous a pas cueillis avec cette dernière phrase ? Allez croyez en vous-même dans l'ombre, la lumière n'en sera que plus étincelante. On achète, on achète, on est d'accord. Ce que Laetitia ne vous a pas dit, parce qu'elle est très humble, c'est que quand je vous dis qu'elle a charbonné, elle a charbonné. Ça a pris quatre mois et demi pour avoir les résultats qu'elle a. Bref, je suis trop contente que mes clientes puissent vous partager tout ça. On passe au dernier témoignage.
- Speaker #6
Hello, moi c'est Margot, je suis coach en nutrition et j'ai lancé mon entreprise en 2019. Alors, dès le début de mon activité, j'ai personnellement choisi de me faire accompagner par différents coachs et mentors business et vraiment, j'ai toujours été la bonne élève. C'est-à-dire que j'avais une confiance limite aveugle dans les personnes qui m'accompagnaient. Donc en gros, quand elles me disaient « bon, si tu veux que ton business fonctionne, tu dois faire ça » , je le faisais limite sans réfléchir. Et du coup, j'étais persuadée à cette époque qu'il n'existait qu'une seule bonne façon finalement de réussir et de développer son entreprise. Et à cette époque, quand j'ai voulu vendre mes premiers programmes en ligne, mes programmes de coaching en ligne, on m'a dit « Ok, mais si tu veux réussir et si tu veux vendre ces accompagnements, tu dois absolument organiser une masterclass gratuite. » t'annonce que tu prépares une masterclass gratuite. On prépare ça en amont, on tease, etc. Et à la fin de cette masterclass, bam, tu proposes de vendre ton accompagnement. Alors, je le faisais, mais je le faisais complètement à contre-cœur. Vraiment, ce n'était pas du tout une méthodologie qui me faisait kiffer. Je ne vivrais pas du tout à présenter, à animer ces masterclass. Et surtout, en fait, à chaque lancement, ça me stressait de malade. Parce que oui, c'était cool à la rigueur d'animer la masterclass. Mais vraiment, je savais qu'à la fin, j'allais devoir vendre. Et ça me mettait énormément de stress et de pression parce que je me disais « Et si ça ne marche pas ? Et si les gens, ils n'achètent pas ? » Bref, je n'étais pas bien et j'avais vraiment l'impression finalement de suivre un scénario mais qui ne me ressemblait pas du tout. Et pourtant, je continuais parce que forcément, ça fonctionnait pour les autres. Alors, c'était sûrement à moi de m'adapter. Et surtout qu'en plus, à chaque lancement, effectivement, c'était une réussite complète. Je faisais des chiffres d'affaires. de malade. Je me souviens qu'en une masterclass, je crois que j'avais réussi à faire quelque chose comme 30 000 euros de chiffre d'affaires. Donc ça me prouvait en plus que ouais, bon bah t'aimes peut-être pas ça, mais vas-y fais-le parce que regarde, ça fonctionne. Et le problème c'est qu'à force de vouloir appliquer les méthodes des autres finalement, moi je m'éloignais de plus en plus de ma propre façon de communiquer et j'avais vraiment l'impression de construire le business de quelqu'un d'autre plutôt que le mien. Et en fait... J'ai fini par avoir un déclic, c'est peut-être arrivé avec la maturité aussi, et un jour je me suis posé une question vraiment toute simple, et je me suis dit mais attends, franchement, est-ce qu'aujourd'hui là les gens ils achètent parce que je fais une masterclass, ou est-ce qu'ils achètent tout simplement parce qu'en fait ils me font confiance ? Et là pour moi ça a été finalement une vraie claque, parce que j'ai compris qu'à ce moment-là je confondais les principes et les méthodes. Oui, il faut créer de la confiance, il faut parler de son offre. Il faut vendre aussi, mais ça ne veut pas dire qu'il existe une seule façon de le faire. Que ce soit une masterclass, une formation en ligne ou un challenge, en fait finalement ce sont juste des outils. Et à partir de ce moment-là, j'ai complètement changé ma façon de prendre mes décisions. C'est-à-dire que j'ai arrêté de me demander qu'est-ce qu'il faut faire pour réussir et j'ai commencé à me demander mais qu'est-ce qui correspond vraiment à ma personnalité ? à mes valeurs
- Speaker #0
et à ma communauté. Et aujourd'hui, alors bien sûr que je continue notamment à apprendre auprès d'autres entrepreneurs et d'ailleurs un petit coucou à toi Cassandre parce que tu en fais partie. La différence c'est qu'aujourd'hui les personnes en fait dont j'ai choisi de m'entourer ne me disent pas tu dois faire comme ça. Elles vont plutôt m'aider à réfléchir, à prendre du recul et à trouver en fait la stratégie qui correspond à mon business, à ma personnalité et à mes objectifs. En fait, finalement, je ne cherche plus du tout à appliquer les stratégies des autres au pied de la lettre. Par contre, je m'inspire, j'essaie de comprendre pourquoi ces stratégies, potentiellement, elles fonctionnent. Puis, je construis ma propre façon de faire. Et franchement, ça a complètement changé mon business. Déjà parce que je prends mes décisions avec beaucoup plus de sérénité. Je ne remets plus toute ma stratégie en question dès que quelqu'un affirme. Aujourd'hui, il faut absolument faire comme ci ou comme ça pour réussir. Je me sens beaucoup plus à l'aise dans ce que je partage et ce que je propose. Et surtout, grâce à ça, j'ai construit une communauté qui est finalement beaucoup plus engagée et qui me fait profondément confiance. Pour vous donner quelques stats, aujourd'hui, j'ai une newsletter qui est suivie par plus de 7000 personnes et j'ai plus de 60% de taux d'ouverture à chaque fois. Ça, c'est un indicateur qui est, par exemple, beaucoup plus important effectivement que les nombres de vues sur un poste, je poste ça là, parce que ça reflète la qualité de la relation que j'ai réussi à construire finalement avec mon audience. Et cette confiance, je l'ai retrouvée lors de mon tout premier lancement de mon programme libre. J'avais choisi de faire un lancement qui me ressemblait, loin des « il faut absolument faire comme ça » , un truc mais ultra basique. J'ai juste balancé quelques petites stories sur Instagram, j'ai fait un petit lancement par mail. Je me suis dit, je n'ai pas envie de me prendre la tête et je l'ai fait à ma sauce. Et résultat, il y a près de 200 femmes qui ont rejoint le programme dès cette première édition. Et ça avait représenté plus de 17 000 euros de chiffre d'affaires. Du coup, ça m'a prouvé quelque chose, c'est que les gens, ils n'achètent pas un format. Ils achètent finalement la confiance qu'on construit avec eux. Donc, si je devais donner un conseil à quelqu'un qui entreprend aujourd'hui, je pense que ça serait ça. Forme-toi, écoute. Les conseils des autres, inspire-toi de ceux qui t'ont précédé, mais ne pars jamais du principe qu'il n'existe qu'une seule façon de réussir. Les principes du marketing sont souvent universels, en revanche, les méthodes ne sont que des outils. Et je crois que le jour où on comprend ça, on arrête de construire le business que les autres attendent de nous pour finalement construire celui qui nous ressemble.
- Speaker #1
Merci Margot, et on n'aurait pas mieux... terminer ces six témoignages par cette conclusion de construire un business qui nous ressemble. Vous le savez, je vous le rabâche assez de voix sur Papoti Papoton. Écoutez, on est arrivé à la fin. J'espère que cet épisode qui est quand même très différent de d'habitude vous a plu, vous a permis de prendre de la hauteur, peut-être même comprendre qu'est-ce qui se passait au sein de votre entreprise et Merci. Le must-have serait qu'il vous a créé les déclics nécessaires pour passer à l'action. Petit rappel, les inscriptions pour le parcours 10 sont actuellement ouvertes et ferment à la fin du mois de septembre. Ça va très vite passer. Les places sont limitées. Je vous remets dans la description de cet épisode le lien pour prendre tous les détails, voir le programme, les tarifs, etc. Si le parcours 10 ne vous parle pas en termes de durée, parce qu'on est quand même sur un accompagnement de 10 mois, je propose des durées plus courtes. Donc n'hésitez pas à venir me solliciter en DM sur Instagram ou à directement, si vous le souhaitez, candidater au formulaire du parcours 10 en me spécifiant que c'est notre durée que vous souhaitez. C'est vrai que là, je parle du parcours 10 parce qu'on est sur le parcours de septembre à juin, mais je me permets de vous dire ça parce que j'ai signé ce matin une cliente sur... un parcours de 4 mois. Donc voilà, n'hésitez pas à venir me voir directement en DM. En tout cas, si cet épisode vous a plu, n'hésitez pas à lui donner du love. N'hésitez pas non plus à le partager à une copine entrepreneuse qui pourrait se retrouver dans un de ces 6 cas de figure ou peut-être même se retrouver à travers un des métiers qui a été cité. Il est temps pour moi de poser mon micro. Merci de nous avoir écoutés. C'était Cassandre et Toutes ces super nanas sur Papoti, Papoton. Je vous dis à l'épisode prochain. Bisous, bisous !