Speaker #0J'ai toujours été alignée avec ce que je gagnais, mais cette année, j'ai des projets personnels qui me demandent à gagner plus de thunes. Et en fait, ça me fait kiffer. J'en ai déjà parlé dans mes épisodes, mais il y a eu un moment où je faisais de la thune pour faire de la thune. À un moment donné, c'est cool, mais quand on n'a pas d'objectif derrière ça, on se dit mais pourquoi on travaille comme une caluche juste pour faire de la thune, vous voyez. Moi, maintenant, je préfère me dire voilà, j'ai ces objectifs, qu'est-ce que je dois mettre en place pour atteindre ces objectifs ? Je me suis laissée revenir tranquillement sur 2025. En 2026, j'ai continué un petit peu mon flow et je sentais cette ambition revenir, plus les projets persos qui commençaient à prendre un petit peu plus de place. Là, je vous le dis, je suis déter. Gros sommaire d'eau en termes d'horaire, je vais moins me chronométrer, mais je ne veux pas dépasser mes noms négociables. Voilà, en fait, moi, c'est juste ça. OK, on repasse sur une question business. Est-ce possible d'avoir un business rentable avec une petite audience ? Alors, ça a été tout le sujet d'un épisode que j'ai fait. C'est l'épisode 76. Mais oui, Pour moi, audience, c'est différent de business rentable. J'ai des clientes qui ont littéralement 300 abonnés sur Instagram et qui font 4000 euros de chiffre d'affaires. Parce qu'en fait, elles utilisent les cadeaux qui sont adaptés à elles et à ce qu'elles ont envie de faire. J'ai des clientes qui n'ont absolument pas de réseaux sociaux et qui ont un business qui est rentable. Donc petite audience, ça ne veut pas dire ne pas avoir un business rentable. C'est juste réfléchir à comment vous avez envie de positionner votre entreprise. Quels sont les canaux que vous avez envie d'utiliser ? Et bien évidemment, si... Vous avez une petite audience, c'est savoir comment je convertis cette audience et si cette audience, elle est vraiment qualifiée. Donc la vraie question, ce n'est pas forcément de savoir combien de personnes me suivent, mais plutôt de se demander, est-ce que c'est les bonnes personnes qui me suivent ? Est-ce que ces personnes-là sont qualifiées ? Est-ce qu'elles me font confiance ? Et est-ce que je sais les transformer en clients ? C'est ça vraiment la difficulté que je vois dans les entrepreneurs qui ont des petites audiences. C'est que souvent, ils ont été hypés à vouloir... augmenter vite, vite, vite leur nombre d'abonnés sans prendre le temps de les fidéliser, sans prendre le temps de vraiment les embarquer dans l'univers. Donc des fois, l'audience n'est pas si qualifiée que ça. Et mine de rien, une fois que l'audience est là, il faut pouvoir communiquer, il faut pouvoir interagir. Et c'est ça la principale difficulté. On repasse sur une question un petit peu plus coulisse. Est-ce que tu es Team Mata ou Team Nui ? C'est Marie qui m'a posé cette question. J'ai trouvé ça rigolo parce que je trouve que entreprendre, Merci. aussi respecter son énergie. Je suis team matin mille fois. Genre moi, j'ai le réveil, il sonne, il est 6h. À 7h, je suis partie de chez moi. Je fais une bonne promenade de bien 40 minutes avec Ausha et je suis au bureau entre 8h et 8h15 et j'attaque fort. Je pourrais commencer beaucoup plus tôt mais c'est vrai que les besoins de ma chienne restent un non négociable autant pour elle que pour moi et moi ça me fait... tellement du bien de commencer la journée en prenant l'air, en marchant, en discutant, parce que je n'ai plus du coup mon crew de papy, pour ceux qui connaissent les épisodes de podcast depuis très longtemps, parce qu'on a déménagé, on a acheté une maison avec mon fiancé. Il faut que j'arrête de dire mon mec, parce que maintenant on est fiancé et on va se marier. Voilà, je lâche la bombe, on va se marier, c'est dingo. Voilà, je vous le dis. Et c'est vrai que moi je suis team matin, je trouve qu'en termes d'énergie, en termes de créativité, c'est là où je suis la plus puissante, entre guillemets. J'ai une baisse vraiment vers 15h, 16h. Et après, par contre, j'ai un flot de créativité qui peut reprendre à 19h. Mais j'essaie de ne pas le laisser s'exprimer parce que sinon, je n'ai plus du tout de vie privée et team matin à 100%. Question bise. Ton avis sur la publicité ? Alors, vous le savez, je ne m'en suis pas du tout cachée, notamment dans... mes derniers épisodes rentables ou mirages, j'ai parlé de la publicité. Je vous ai dit à quel point c'était un outil qui était extraordinaire parce que pour moi, c'est très puissant. Ça vous permet de communiquer continuellement sur votre offre d'angles différents, de façons différentes. Donc, je trouve que c'est un outil qui est hyper puissant. Et je l'ai dit, mais je ne fais que procrastiner sur cette publicité. Ça fait un an. Un peu plus d'un an même que je dois sortir des pubs et que j'y arrive pas parce que j'étais bloquée, etc. Et j'étais bloquée aussi parce que j'avais profondément envie d'abord de tester mon produit en organique. Et je vous l'ai déjà dit, pour moi, c'était important, c'était... Je vais vous expliquer un petit peu mon chemin de pensée. C'était important de tester son produit en organique avant de se mettre sur la publicité pour éviter de lâcher du budget dans le vent. Cette pratique a été débunkée, ça date d'il y a littéralement 4 jours. En fait, j'ai vu une story de Safia qui a partagé que sa publicité avait eu plus de 100 clients et qu'au lieu de 8 euros, ça passait à 18 euros. Et en fait, automatiquement, je me suis dit, mais si tu te lances avec une pub à 8 euros, t'as pas besoin de la faire tester en organique. Pourquoi ? Parce que les gens qui ne te connaissent absolument pas, donc une audience hyper froide, s'ils voient ta publicité à 8 euros qui est hyper bien marketée, En vrai, il ne va pas avoir trop de friction en termes de prix en disant « Là, je vais lâcher 30 euros, mais est-ce que j'en ai vraiment besoin ? Pas besoin. » 8 euros en access, c'est relativement accessible. Et du coup, déjà, il n'y a plus ce truc de devoir tester sa pub en organique. Alors, ça ne veut pas dire de tout mettre à 8 balles, ce n'est pas du tout ce que je suis en train de dire. Mais pour passer à l'action, je me dis que ça peut être un bon challenge de commencer avec une petite pub. de pub à 8 euros, de la tester comme ça. Alors, il faut aussi accepter que potentiellement, ça ne fonctionne pas. Mais l'idée, c'est de lancer une pub à 8 balles ou 10 balles, ou peu importe. Se dire, voilà, je ne dépasse pas plus de 200 balles de budget mensuel. Et si ça ne fonctionne pas, ce n'est pas grave, j'ai perdu 200 balles. Mais ça va vous faire gagner un temps fou que de la tester en organique, parce que la tester en organique, c'est créer un minimum de hype autour de l'offre, faire quelques e-mails, faire quelques stories. Donc, in fine, est-ce qu'il ne vaut mieux pas dire, je suis prête à lâcher 200 balles mais ça me demande moins d'efforts, entre guillemets, de long terme en organique pour pouvoir la tester. Donc, il est vrai que la pratique de tester l'offre en organique s'est débunkée il y a quelques jours. Et du coup, je pense que ça va faciliter vraiment mon passage à l'action sur la publicité. Mais j'ai envie de vous dire, la publicité, oui, La cliente dont je vous parlais, qui a 300 abonnés sur Instagram et qui fait 4000 euros de chiffre d'affaires, n'utilise que la publicité. La publicité est un accélérateur. Et je ne sais pas pourquoi... C'est aussi mal vu et je ne vais pas faire genre la meuf parce que moi, la publicité dans ma tête, ce n'était pas hyper bien vu. Genre à quelle heure, moi, je mets des efforts de ouf dans la création de contenu full organique. Donc pour les gens qui ne savent pas, full organique, c'est vraiment, je n'utilise rien pour faire propulser ma com. C'est vraiment, je poste et j'attends que l'algorithme travaille pour moi, entre guillemets. Et quand je dis travail, je mets des guillemets parce que des fois, ça floppe. Donc, À quelle heure, moi, je me sors les doigts pour créer de la matière, tandis que d'autres personnes trichent. En fait, moi, je voyais un peu la publicité comme de la triche, alors que pas du tout. C'est un canal d'acquisition comme un autre. Et j'ai vraiment changé mon mindset sur ça il y a à peu près deux ans. Et ça fait un an et demi que je procrastine parce que je suis vraiment sur une procrastination. Et là, j'ai dit, mais finito, people, je vais complètement changer l'approche. Je savais ce que je voulais lancer. dans cette publicité, finalement, je ne lancerai pas ça. Je vais faire quelque chose qui est beaucoup plus aligné avec la refonte de mon écosystème que je suis en train de faire. Je vous balance ça en toute simplicité, comme si c'était tout à fait normal, mais je suis en train de refondre mon écosystème. Je suis en train de documenter ça. Je ne vous en parle pas trop parce que ce n'est pas encore sorti. Et encore une fois, je n'ai pas envie de vous dire les choses si je ne les tiens pas. Donc, je vous en informerai quand ça sera le cas. mais oui. la publicité, oui, oui, oui, oui. Pourquoi vous vous empêchez de faire de la publicité ? Il y a plein de petites audiences qui font de la publicité, qui fonctionnent hyper bien. Et si vous avez une grosse audience, ça ne peut être que plus. Donc oui, à fond les ballons. Ok, question plus perso. Si tu n'étais pas entrepreneuse, tu aurais fait quoi ? Les gars, j'ai des idées de business tous les jours. Donc je pense que j'aurais fait beaucoup de choses. Si j'étais pas entrepreneuse, je vous avoue que j'ai un peu du mal à me voir. Non-entrepreneuse, je pense que cette question veut dire, en fait, si t'étais pas entrepreneuse, t'aurais fait quoi ? J'aurais été salariée, certainement. J'avais l'écrou quand j'étais salariée, j'ai toujours eu l'écrou, j'ai toujours eu de l'ambition, j'ai dosé mon ambition en vieillissant. Donc j'accepte qu'il y a des phases où je suis moins ambitieuse et d'autres où je le suis plus. Là, je suis dans une phase où je suis très ambitieuse. Mais je pense que si j'avais été du coup salariée et pas entrepreneuse, j'aurais été dans une boîte. qui me permettent de développer mon ambition. Parce qu'il faut savoir, j'en ai parlé dans les tout premiers épisodes de Papotis Papoton, quand j'étais salariée, moi, ce qui m'a fait bouger, c'est le fait que je voulais développer l'entreprise. J'avais déjà ça en moi, alors qu'à la base, mon tout premier taf en CDI, j'étais chef de projet en événementiel. Donc, rien à voir avec les études que j'avais pu faire, mais je m'étais retrouvée là-dedans et je me régalais. Et je me souviens, on était trois, et j'avais cette rage de vouloir faire entrer plus de projets, développer vraiment la rentabilité de l'entreprise et tout. Et mon boss, à ce moment-là, il m'avait cash bloqué en me disant, mais non, on est très bien comme ça, on ne bougera pas. Et moi, j'étais là en mode, ah ouais, là, en fait, il est en train de creuser ma tombe. Ça veut dire que je n'ai aucun moyen de m'émanciper. Donc, si je n'avais pas été entrepreneuse, j'aurais été salariée dans une structure qui me laisse vraiment champ libre sur le déploiement des idées, le développement d'actions, etc. Je pense que ça, c'est le premier point. Le deuxième point, avoir un métier qui me rapporte de l'argent, qui me permette vraiment de la liberté. Je pense que déjà, en termes de statut, j'aurais besoin d'être cadre. J'aurais besoin de pouvoir organiser mes journées comme je l'entends, avec qui je l'entends. Vraiment, j'ai zéro degré de concession. Quand je vous écoute, c'est comme si j'étais entrepreneuse mais salariée. Mais ouais, si je n'étais pas entrepreneuse, dans un temps, un salarié cadre qui gagne bien ma vie et que je peux faire ce que j'ai envie de faire, avec qui j'ai envie de faire. Voilà, je pense que ça, c'est le premier point. Après, si je n'avais pas été entrepreneuse business, je pense que j'aurais eu un commerce. Je ne sais pas pourquoi avoir un commerce, voir du monde, organiser des choses et tout, ça m'a toujours donné envie, bizarrement. Alors que j'ai une jauge sociale qui peut être très vite limitée. Mais je crois que ce fait d'avoir un chez-moi où je peux accueillir, recevoir, échanger. Je me vois bien un peu la daronne du quartier. « Ah, on va chez Cassandre, elle est trop cool ! » Je me vois bien dans un truc comme ça. C'est peut-être des projets qui verront le jour, parce qu'on a projet avec mon fiancé. J'ai l'impression d'avoir 50 ans quand je dis ça. Mais de vivre en Corse d'ici à peu près 7 ans, de vraiment s'installer en Corse. Donc je ne sais pas encore ce que mon avenir sera une fois que je serai partie de mon petit 83. De mon 83, parce que je suis actuellement à Sifour-les-Plages. pas très loin de Marseille. Et ouais, je ne sais pas trop ce que la vie nous mènera. Genre, je n'ai pas de vision sur 5-10 ans. Je ne saurais pas vous dire où je serais dans 5-10 ans. Je saurais juste vous dire que j'ai déjà une vision sur à peu près un an. Voilà. Mais, yolo. Genre, je sais ce que je suis capable de faire, je sais ce que je peux accomplir. Et puis, la vie, elle est bien faite. Et je sais qu'elle me réservera de belles choses. Voilà. Ça faisait très Gandhi, cette réponse, mais j'espère que vous avez capté le mood. On revient sur du bise. Comment savoir si mon problème vient de mon offre ou de mon marketing ? C'est une excellente question. Déjà, j'aimerais qu'on différencie les deux pôles, l'offre et le marketing. L'offre, c'est ce que tu vends, à qui tu le vends, quels problèmes tu résous, quelles transformations tu proposes, pourquoi les gens devraient acheter chez toi, le format, les prix, les modalités, les fonctionnalités, etc. Ça, c'est l'offre. Tandis que le marketing... C'est le support, c'est la manière dont tu fais connaître et comprendre ton offre. Donc ça va passer par ton positionnement, tes contenus, tes canaux, ta visibilité, ton parcours d'achat. Donc vraiment, l'offre c'est très différent du marketing. Offre, pensée, contenant. Marketing, pensée, support. Donc actuellement, si personne vient à toi ou si personne découvre ton offre, c'est probablement un problème de marketing ou de visibilité. Tandis que si les personnes viennent à toi mais ils n'achètent pas, À ce moment-là, je t'invite à regarder ton positionnement, ton offre et ta façon de convertir. Après, là, c'est des réponses standards que je vous donne. C'est sur le papier. L'idée, ce n'est pas de se conditionner à ce que je viens de vous dire. Ça vous donne déjà des petits signaux. Ça demande beaucoup plus de travail, de réflexion et de profondeur pour comprendre vraiment si aujourd'hui, tu as un problème d'offre et de marketing. Mais déjà, si tu arrives à te dire, en fait, mon offre, c'est le support, mon marketing, c'est le format. si personne vient à moi c'est que j'ai peut-être un problème de format ou si les gens viennent à moi, mais que ça convertit pas, j'ai peut-être un problème de support, déjà, ça va t'aider à y voir un petit peu plus clair. Donc, avant de tout changer, parce que ça, je vois, c'est l'erreur la plus fréquente, je t'invite vraiment à comprendre d'où vient le problème. Question coulisse. Quelle est la taille de ton équipe ? Ben, j'ai pas une grosse équipe. Vraiment pas une grosse équipe. De toute façon, depuis que je me suis lancée, À mon compte, j'ai toujours dit que je n'aurais pas des murs, genre pignon sur rue, boutique. Aujourd'hui, je ne suis pas propriétaire de mes bureaux, je les loue. C'est des murs, mais c'est simplement pour moi avoir un meilleur équilibre vie pro, vie perso. Mais j'ai toujours dit que je ne veux pas avoir des salariés, je ne veux pas faire du management. Pourtant, je sais que je pourrais être très très bonne dans ça. C'est juste que gérer les tempéraments de Pierre-Paul Jacques, ça ne me plaît pas du tout. Je trouve que pour avoir été salarié et pour voir... des entrepreneuses de mon réseau travaillent avec des salariés. Je trouve qu'à un moment donné, les salariés se reposent un peu sur les acquis. Ils n'ont pas ce feu et cette envie de venir creuser encore plus les compétences, chose que les freelancers, les solopreneurs, les entrepreneurs ont. Alors attention, je ne veux pas dire que les salariés n'ont pas de compétences, ils sont nuls et tout. Il y a toujours des exceptions. Ce n'est pas ça que je veux dire. C'est que je trouve que quand tu dois vivre de ta tête, de tes mains, de ton cerveau, de tes compétences, tu as cette hargne et cette envie de vouloir faire plus. Moi, je le vois là, les équipes que je drive, donc dans deux sociétés différentes, les équipes ne sont pas tout à fait les mêmes. Les filles, à chaque fois, elles sont force de proposition, elles amènent de nouvelles idées. Ah ben là, il y a quelque chose qui s'est développé, est-ce que je peux le test and learn avec vous, etc. Alors, je suis tellement sortie du cadre du salariat que peut-être que ça se fait dans le salariat. Moi, à l'époque où j'étais salariée, ça ne se faisait pas. Donc peut-être que je dis de la merde. Et je m'en excuse profondément si c'est le cas. Mais j'ai toujours aimé travailler avec des fris pour ça. Pour en fait leur dire, je te fais 100% confiance. Vas-y, fonce. Si je fais appel à toi, c'est que j'ai aussi besoin de ta vision, de tes compétences, de ta créativité. Et c'est ça qui me plaît dans le fait de ne pas avoir des salariés. Donc en fait, je réponds à deux questions en une. Je suis en train de me rendre compte. Donc ça, c'est le premier point. Pourquoi je n'ai jamais salarié de... de personnes chez moi. Après, demain, peut-être que si le chiffre d'affaires s'envole, je serai peut-être amenée à voir une alternante ou quelqu'un en CDI, j'en sais rien, mais actuellement, ce n'est pas du tout le sujet. Donc, pas de salariés, que des freelancers et une petite quantité. Pour revenir à la question centrale, quelle est la taille de ton équipe ? On est sur, au total, trois personnes récurrentes. J'ai mon assistante qui est là. au quotidien, qui m'aident pour toutes les petites tâches administratives, etc. Et pour les autres, ça dépend si par moment je vais avoir besoin de montage vidéo, de montage podcast. Mais là, avec les ambitions que j'ai sur 2026, il y a de grandes chances que je redélègue. Et ça m'arrive ponctuellement de faire appel à d'autres personnes. Là, quand j'ai fait mon shooting avant les congés, j'ai fait appel à un photographe. Là, il y a actuellement Olivier qui travaille sur la cover de Papoti Papoton. D'ailleurs, n'hésitez pas à laisser vos votes. J'ai posté un post pour savoir quel cover vous plaît le plus. Donc, n'hésitez pas à y aller. Mais voilà, moi, pas grosse équipe, petite équipe. Mais par contre, petite équipe qui soit hyper investie. Moi, j'aime les personnes réactives. J'aime quand ça dépote. Je n'ai pas envie d'attendre 105 ans pour recevoir un retour. En fait, je demande le même niveau d'exigence que moi-même j'ai avec mes clientes. Alors là, on revient sur des questions plus bises. Je m'ennuie dans mon business. Est-ce que tu as des conseils ? Alors c'est fou que j'ai ce genre de questions parce que pas plus tard qu'hier, j'étais dans un atelier individuel avec une de mes clientes. Je vais essayer d'être concise et en même temps, ça va répondre à cette question. Grosso merdo, moi quand j'attaque avec mes clientes, je leur demande de remplir un questionnaire. Ça prend plusieurs heures vraiment. Suite à ce questionnaire, je vais dresser un audit. Donc ça, c'est un travail que je fais de mon côté et c'est une petite nouveauté là pour 2026-2027. je leur présente cette audite en live. Donc moi, j'appelle ça le diagnostic. C'est vraiment un atelier immersif où je vais leur présenter ce diagnostic. Et en fait, il s'avère que dans le questionnaire qu'elle m'a rempli, sachant que c'est une cliente qui a déjà collaboré avec moi dans le parcours 10 et qui reprolonge sur trois mois pour d'autres projets. Mais justement, dans le questionnaire, en fait, dans ce qu'elle m'a partagé, il n'y avait rien de son écosystème actuel. Et du coup, on parle, on parle, on parle, on parle, et en creusant, je lui dis « Mais je ne comprends pas, j'ai du mal à voir pourquoi tu es en train de vouloir développer un autre business model alors que ton business model actuel te rapporte de l'argent. Tu as littéralement mis un an pour qu'il te rapporte beaucoup d'argent et maintenant qu'il t'en rapporte, tu n'es plus satisfaite et tu veux me développer quelque chose ? Qu'est-ce qui se passe ? » Et en gros, en creusant, elle me disait justement qu'elle s'ennuyait dans ce qu'elle faisait. Et du coup, je vais répondre à la question. Pour moi, je trouve ça trop dommage de... repartir d'une page blanche quand vous êtes face à votre entreprise qui vous ennuie. En gros, si votre entreprise vous ennuie, au lieu de repartir sur une nouvelle expertise, si vous étiez en train de vendre du pain, au lieu de dire je ne veux plus vendre du pain, je veux vendre maintenant de la viande, je vous invite à rester dans le pain mais vous dire, est-ce que finalement ce qui me plaît dans vendre du pain, c'est vendre à la fois du salé et du sucré, est-ce que j'ai envie de vendre que du salé, si je vends que du sucré, est-ce que ce que je proposais finalement C'était assez. Je parle loin encore dans mes métaphores, mais demandez-vous si votre ennui aujourd'hui vient des missions, des clients, de votre modèle économique, du manque de challenge, de manque de nouveauté ou simplement d'une routine qui s'installe. Parfois, il faut juste faire évoluer son rôle au sein de son activité plutôt que de tout refondre. Donc aujourd'hui, si tu t'ennuies dans ton business, moi je t'invite vraiment à identifier ce qui te donne encore de l'énergie et ce qui... t'en enlèves aujourd'hui et prendre ceux qui t'en enlèvent pour les remplacer par quelque chose de plus frais, de plus nouveau. Il n'y a rien de mal à faire évoluer son entreprise. Si vous changez tous les quatre matins d'offres, de positionnement, etc., vous allez clairement perdre votre audience. À un moment donné, votre audience a vraiment besoin de prendre le temps pour vous identifier en tant qu'entreprise, en tant qu'expert. Quand je parle d'audience, je parle aussi de client en présentiel. Ça dépend de votre secteur d'activité, mais il est quand même... important de se dire que si à un moment donné votre activité ne vous plaît plus, vous avez le droit vraiment de changer. Moi, clairement, j'ai des projets sur 2026-2027 avec des nouveautés. Je ne vais pas faire un virage à 360, ça serait complètement mentir, mais je vais apporter de la fraîcheur, de la nouveauté, pour moi-même, pour vous également et it's ok, quoi. Mais si vous vous ennuyez, demandez-vous, ouais, qu'est-ce qui vous bouffe de l'énergie, qu'est-ce qui ne vous plaît plus et au lieu de tout refaire, partez. de vos compétences qui aujourd'hui sont actuellement rentables. Dernière question plus personnelle et je la trouve hyper intéressante. C'est quoi ton plus gros fail entrepreneurial ? J'ai réfléchi pour répondre à cette question avant d'enregistrer le podcast parce que j'en ai eu des échecs. Mais je crois que celui qui m'a le plus coûté en termes de mindset, en termes d'argent, en termes de posture, c'est mon hyper croissance. J'ai eu une hyper croissance en 2022-2023. Ça a été génial. à ce moment-là, parce que forcément, gling, gling, gling, l'argent, etc. Mais je n'ai pas du tout su gérer mon hypercroissance, ce qui m'a fait stagner pendant quasiment un an, juste après. J'étais en liste d'attente, mais des listes d'attente, mais de six mois, c'était insupportable. Donc, une frustration folle de se dire, en fait, là, tu es assise sur une mine d'or, c'est-à-dire qu'il y a des gens qui attendent de travailler avec toi et tu ne sais même pas quoi leur proposer. Donc, du coup, j'étais pleine... Tout le temps, j'avais un agenda qui était sans relâche, donc forcément beaucoup de fatigue. Mais j'étais en même temps hypée par tout ce qui se passait dans l'entreprise. Je me suis mis beaucoup, beaucoup, beaucoup de pression pour pouvoir sortir des nouvelles offres, pour pouvoir justement satisfaire les gens qui étaient en attente. Mais je n'avais pas assez de recul pour me dire, en fait, est-ce que ce que tu es en train de sortir est vraiment pertinent et répond vraiment à la demande de cette attente, entre guillemets. Il est vrai que ça a fonctionné, mais pas à la hauteur de mes espérances, parce que je n'ai pas tapé dans le mille, parce que je n'ai pas pris le temps de réfléchir, mais en même temps, je n'avais pas ce temps-là. Et j'avais envie de vous faire passer ce message. Vouloir plus, c'est génialissime, mais il faut aussi préparer le fait d'avoir plus. Alors, je ne peux pas vous dire d'anticiper votre hypercroissance, parce que personne n'anticipe son hypercroissance. Quand on est hypercroissance, on est en hypercroissance. Mais je pense qu'à un moment donné, c'est hyper important de prendre le temps, de faire un petit frein à main, de dire « Ouh là là ! » Là, je vais me prendre 2-3 mois, je sens que l'entreprise est en train de se développer pour savoir vraiment où je veux aller, comprendre vraiment les choix qui vont porter l'entreprise plutôt que flopper l'entreprise. Et ouais, pour moi, c'est le plus gros fail que j'ai fait. Si aujourd'hui, je suis en hypercroissance, j'ai l'expérience et la maturité pour savoir ce qui doit être fait et ce qui peut être fait. Mais encore une fois aussi, il y a ce petit risque de se dire, en fait, là, le cash rentre, on continue à le faire rentrer, etc. Il n'y a rien de mal à vouloir faire ça, mais encore une fois, jamais s'en trahir ces valeurs à ces conditions. Et surtout, pourquoi grandir vite n'est pas forcément synonyme de bien grandir. Voilà, ce n'est pas parce que vous allez être en hypercroissance que vous allez être en train de créer un empire loin de là. Il y a des personnes qui prennent beaucoup plus de temps à monter leur structure, mais it's ok, c'est parce qu'en fait, elles ne sont pas dans un truc de make money à 100%, mais elles font leur petit chemin et elles le font très très bien. Et peut-être que ce qu'elles ont construit, ça leur aura pris 10 ans, mais ça sera 10 ans solide. Tandis qu'il y en a d'autres, ça va peut-être prendre 3 ans. Et au bout de 3 ans, ça va se casser la gueule et derrière, la personne, elle aura le bec dans l'eau. Question bise. À quel moment faut-il augmenter ses tarifs ? Pareil, excellente question. Le premier point, je dirais lorsque déjà vos coûts augmentent. Je ne sais pas si vous vendez du produit physique type vêtements, poteries, décorations, etc. Et que vous avez besoin de matériel pour créer ça et qu'en fait, ça augmente. absorbée. justement les coûts, moi je vous dirais à ce moment-là, mais si vous vendez plus du service, je dirais quand votre agenda commence à être Quand votre expertise grandit, quand vous sentez que votre valeur n'est plus alignée avec le marché, quand vous sentez que vos résultats et votre expérience font vraiment poids et que vous pouvez y aller, pour augmenter ces tarifs, il ne faut pas se sentir légitime ou 100% prête. Je trouve que c'est beaucoup de ressenti. C'est complètement con ce que je dis, mais je trouve que c'est beaucoup de ressenti. ça peut être aussi de la stratégie, mais n'oublions pas que le tarif doit nous permettre de créer une structure rentable et durable. Donc, c'est quand même un point hyper important. D'ailleurs, dans la première FAQ, je crois que c'est l'épisode 47, si je ne dis pas de bêtises, j'avais expliqué comment fixer ces tarifs. Donc, si ça vous intéresse, je vous renvoie directement sur cet épisode où j'explique tout. Et encore une fois, pareil, l'idée, ce n'est pas d'augmenter ces tarifs tous les mois parce que sinon, votre audience va vous perdre. C'est déjà de prévenir quand il y a augmentation, pourquoi il y a augmentation et de les amener tout doucement vers au nouveau prix. Du coup, ça a un lien avec une autre question. Est-ce qu'il vaut mieux chercher plus de clients ou faire payer davantage les clients qu'on a déjà ? Je dirais que ça dépend de la situation. Avant de chercher toujours plus de clients, vous le savez, je le répète assez, mais optimisez déjà tout ce que vous avez mis en place. Optimisez l'existant et se posez plusieurs questions. Est-ce que vos offres sont suffisamment rentables ? Est-ce que vos tarifs sont cohérents ? Est-ce que vous pouvez augmenter le panier moyen ? Est-ce que vous pouvez améliorer la fidélisation ? Et est-ce que vous pouvez vendre davantage à vos clients existants ? Donc vous voyez, même ces types de questions permettent à savoir à quel moment vous devez augmenter vos tarifs. C'est en lien. Mais pour revenir avec cette question, je dirais avant déjà même de vouloir chercher plus de clients, s'assurer que son modèle économique est rentable et durable. et une fois qu'il est rentable et durable, voir si on peut capitaliser sur ses clients actuels. Si on ne peut pas ou si c'est complexe ou si ça demande trop de travail, à ce moment-là, pourquoi pas aller chercher d'autres clients ? Je vois le temps et je pense que ça sera ma dernière question. Sinon, cet épisode va durer beaucoup trop de temps. N'hésitez pas à me dire si vous voulez un épisode 3 de Pouny Business. Ah oui, parce que cette série de FAQ s'appelle Pouny Business. Donc là, on est sur la Pouny Business numéro 2. Est-ce qu'un contenu peut être trop éducatif ? Non, absolument pas. Un contenu ne sera jamais trop éducatif. Par contre, il y a quelque chose à savoir, et ça c'est indéniable aujourd'hui, c'est que quand les gens ont besoin d'avoir des réponses, ont des questions, ils vont poser à l'IA. Donc aujourd'hui, si votre contenu répond comme une IA, ils n'en ont rien à faire. Si vous voulez créer du contenu éducatif, faites-le, mais ce que les gens vont venir chercher, c'est votre vision par rapport à ce sujet. C'est votre posture, c'est votre compréhension, c'est vos pours, vos contres, et c'est ça qui va créer vraiment du mouvement, qui va... vous permettre de vous différencier face à des contenus trop éducatifs. Donc non, un contenu ne peut pas être trop éducatif. Par contre, les gens, ils achètent pas uniquement ce que vous savez, ils achètent aussi la manière de penser et la vision que vous portez. Ok, je vais arrêter là pour la FAQ. En tout cas, j'espère que cet épisode vous a plu. S'il y a des questions qui sont venues pop-up, qui peuvent potentiellement aider votre commu ou des copines entrepreneuses, n'hésitez pas à... partager cet épisode dans vos stories, je repartage. N'hésitez pas à noter l'épisode, à vous abonner, de lui donner encore un maximum de love. Merci de m'avoir écoutée, c'était Cassandre sur Papetis Papoton. Bisous bisous !