Speaker #0Bonjour à tous et bienvenue dans ce nouvel épisode de Papoti Papoton. Aujourd'hui, on va parler d'Instagram. Je suis très contente de vous parler de ça parce que moi, c'est un réseau social que j'ai depuis 2020. Ça ne me rajeunit pas, mais c'est un réseau qui m'a permis d'avoir mes premiers clients, qui me permet encore aujourd'hui d'avoir des clients, qui me permet d'être vue, reconnue, entendue et du coup, in fine, vendre. Donc, on va voir aujourd'hui ma vision de la création de contenu sur ce réseau social pour vendre. et je précise bien pour vendre parce que si tu attends de moi que je te donne des conseils pour avoir plus d'abonnés, avoir plus d'engagement, avoir plus de likes, d'enregistrement, de commentaires, bref, je ne suis pas coach Instagram et ça ne sera pas un épisode qui te sera dédié. En revanche, si tu veux réussir à vendre sur les réseaux ou du moins continuer à vendre et augmenter tes performances et garder le rythme que tu as, cet épisode te sera utile. Par contre, petite précision, j'ai construit cet épisode uniquement pour... pour les entrepreneurs qui vendent de la prestation de service ou de l'accompagnement. Donc pour tous les coachs, consultants, thérapeutes, formateurs, freelance qui ne vendent pas un produit physique mais qui vendent soit de la prestation de service sur mesure, soit de l'accompagnement. Donc c'est-à-dire qu'ils proposent une vraie transformation à leurs clients. Voilà, maintenant que les choses sont dites, dans cet épisode concrètement, on va voir les trois profils d'acheteurs que vous pouvez toucher avec votre création. de contenu et je parle pas de piliers comme divertissement, engagement promotionnel, etc non non, on va vraiment se baser sur la psychologie humaine, moi je ne travaille qu'avec ça parce que c'est le cerveau humain qui prend des décisions et non l'algorithme, on va parler aussi du poste de vente que tout le monde publie et qui en réalité abîme plus votre compte qui vient le sublimer on verra tout de même qu'il y a quelques petites exceptions Et on passera au créible, les stories quotidiennes, les stories à la une, le lien. Bref, l'objectif, c'est de comprendre comment avoir une vitrine optimisée qui parle à nos trois fameux profils d'acheteurs. Alors là, je vais me mettre dans la peau d'une professeure d'école parce que quand on parle création de contenu, on pense souvent à l'algorithme. Et moi, c'est l'erreur première que je vois quand je travaille avec mes clientes et qui utilisent Instagram dans leur stratégie parce que pas toutes mes clientes ont Instagram dans leur stratégie. elle crée le contenu pour l'algorithme. Mais on est d'accord de vous à moi que ce n'est pas l'algorithme qui va sortir sa carte bleue. C'est votre client qui va sortir sa carte bleue. Et votre client, il achète avec ses peurs, ses doutes, son besoin de preuves, son besoin de réassurance. Et si vous optimisez votre contenu pour l'algorithme plutôt que pour la personne qui va venir décider, vous gagnez de la portée, mais en revanche, vous perdez de l'argent. Donc les gens, ils vont chercher à plus publié, être plus régulier, trouver le bon hook, la bonne heure, alors que c'est pas du tout là où il faut se concentrer. Et là, si vous êtes en train de vous dire, ah mais mon dieu, c'est exactement ce que je suis, moi je crée pour les likes, pour les enregistrements, pour les commentaires, etc. Tout le monde crée avant tout pour son égo, surtout quand on démarre. Moi, la première, quand je me suis mise sur la plateforme, j'étais en mode, waouh, il me faut du monde, il me faut du monde, il me faut du monde. Bref, j'ai eu du monde, j'ai été en hypercroissance et je n'ai absolument pas géré. Je ne dis pas non plus qu'il ne faut pas créer, que du contenu pour vendre parce que l'idée, c'est pas juste de se dire je vends, mais il faut réussir à trouver le juste milieu entre les deux. Et pour revenir à nos motons, si je vous dis ça, c'est parce que c'est mécanique. L'algorithme, il va récompenser tout de suite. Un poste à 50 000 vues, il te récompense le soir même par des likes, des commentaires, des enregistrements. Tandis que l'achat, lui, c'est la récompense, mais lente. Et nous, on n'aime pas quand c'est lent. On n'est pas patient. Sauf qu'il y a un poste qui parle précisément à 40 000 vues. de personnes, c'est un poste qui va permettre peut-être 3 ventes dans 6 semaines. Et ça ressemble à un échec à l'instant T parce qu'il a fait que 800 vues. Mais dans 6 semaines, il va rapporter peut-être 3 ventes. Alors qu'est-ce qu'on fait entre les deux ? Entre une récompense rapide et une récompense lente ? Eh ben on va directement sur la récompense rapide. Qu'est-ce que ça donne concrètement dans la création de contenu ? Ça donne des hooks hyper larges, qui ne parlent à personne en particulier, des sujets génériques qui ne bousculent aucune croyance, et des promesses de gains rapides qui attirent les curieux plutôt que les véritables acheteurs. Donc concrètement, c'est une stratégie de contenu qui est excellente pour la machine, et encore, il faut bien manier tout ce que je viens de vous dire, mais qui est un peu vide pour les futurs clients. Et ce contenu-là, il est scrollé, parfois enregistré, mais il ne change pas la façon dont la personne voit son problème. Il ne change pas la façon dont la personne peut être amenée à travailler avec vous ou peut voir ses vérités en face. Et sans tout ça, elle n'a aucune raison d'acheter chez vous. Donc l'idée, c'est de venir changer de perception et de se dire, est-ce que ce poste va faire des vues ? Est-ce qu'il parle à la façon dont le cerveau achète ?
Speaker #0On dirait une barjot. On dirait pas quelqu'un qui va préparer une petite mixture scientifique. Je vous jure, c'est tellement passionnant. Quand je vais vous dévoiler les profils d'acheteurs, vous allez me dire, mais oui, c'est tellement évident. Vous allez voir, c'est simple comme bonjour. Avant de vous les dévoiler, un achat suit toujours la même séquence, y compris chez toi quand tu achètes quelque chose de cher. Le premier point, c'est... Je comprends mon problème. On n'achète pas quelque chose si on n'a pas compris son problème. Dans l'épisode juste avant où je décortiquais la marque Martine Cosmétiques, je parlais des niveaux de conscience. Et bien un des niveaux de conscience déjà c'est de prendre conscience de son problème. Et vous, l'objectif c'est de le formuler mieux que la personne qui n'en a pas encore conscience. Le deuxième point dans cette séquence pour acheter c'est... Ah, je crois que ça marche. Donc la personne se dit, je vois que d'autres l'ont fait, donc mon risque à moi, il va baisser. Donc si les autres l'ont fait, moi aussi, je peux le faire. Et le troisième point, c'est j'ai envie que ça soit toi qui m'accompagne. J'ai envie que ça soit toi, le coach, le consultant, le thérapeute, le formateur qui m'amène vers le point dont je rêve le plus. Donc là, l'objectif, c'est que votre client se sente compris et qu'il vous choisisse, vous, plutôt que le concurrent qui est le moins cher. Et c'est là le cœur de cet épisode. Ces trois étapes ne sont pas trois contenus à publier dans l'ordre, ce sont trois personnes qui passent devant votre contenu en même temps. Aujourd'hui, il y a quelqu'un qui a besoin de comprendre, quelqu'un qui a besoin d'être rassuré, et quelqu'un qui a besoin de se sentir compris. Comprendre, rassurer, compris. Et si ton contenu n'en retient qu'un, bah oui, peut-être que tu vends, mais pas assez par rapport à tes objectifs, parce que tu perds les deux autres profils. Et donc on arrive dans le... cœur de l'épisode, on va voir ensemble ces trois profils d'acheteurs. Mais qui dit Instagram dit plateforme. Ton acheteur, quand il arrive sur Instagram, il y a plusieurs éléments qui viennent le sauter aux yeux. Et moi, j'adore comparer Instagram à une boutique. Vous savez, je suis très métaphore, mais vous allez voir, ça va vous permettre vraiment de visualiser ce que voient vos trois acheteurs quand ils arrivent sur votre profil. Donc prenons Instagram comme une boutique, une boutique de vêtements. Le premier point que votre acheteur peut voir, c'est votre feed. Votre Le feed, c'est... la devanture de votre boutique. C'est concrètement ce que les gens voient quand ils passent dans la rue. C'est ce qu'ils décident s'ils vont rentrer dans votre boutique ou s'ils continuent leur chemin. Ensuite, on a les stories. Ça, c'est l'intérieur de votre boutique. C'est ce qui se passe une fois que la porte est franchie. C'est-à-dire que votre feed a une belle devanture, il a fait le job, et les gens vont décider d'aller voir les stories. Alors, gardez bien cette image parce que tout l'épisode tient là-dedans. Donc, le feed devanture, la story, l'intérieur de la boutique. Donc si votre devanture est mal réglée, tout ce qui vient après ne sert à rien. Et c'est ça qui est traître avec Instagram. Donc votre taf à vous, c'est que votre devanture donne envie d'entrer. Et le problème de la plupart des comptes, c'est qu'ils ont une devanture qui est monotone. Il y a un seul type de contenu qui est répété en boucle, qui n'attire qu'un seul type de personne. Et devinez laquelle ? Bah celle qui vous ressemble à vous. Moi personnellement, je marche énormément au feeling. J'adore être connectée aux gens. Donc moi, les gens chez qui j'achète, c'est des gens qui partagent beaucoup leurs ressentis, leurs convictions, leurs valeurs. Je fais beaucoup de contenu comme ça, mais par moments, j'en fais trop et j'oublie les autres. Donc concrètement, on a tendance à créer pour le profil qu'on est. Mais le problème, c'est ce qui te coûte les deux tiers de ton marché. Donc nous, l'objectif, c'est d'aller toucher les trois personnes clés de ton marché. Et c'est trois personnes qui passent devant ta devanture tous les jours. Donc on va voir les trois types d'acheteurs qui passent devant votre devanture et on va voir ce qui les fait concrètement s'arrêter. Ok, le premier acheteur, c'est l'acheteur rationnel. Alors lui, c'est le cerveau. Ce qu'il se dit dans sa tête, c'est est-ce que cette personne sait vraiment de quoi elle parle ? Ou est-ce qu'elle répète ce qu'elle a lu ailleurs ? Il s'en fout des astuces. Il veut un cadre, il veut de la méthode. Il veut le pourquoi derrière le comment. Concrètement, tout ce qui le bloque, c'est le fou. S'il ne comprend pas la logique de ce que vous proposez, il n'achètera jamais. S'il ne comprend pas votre déroulé, il va se sentir perdu. Et malgré, s'il vous aime bien. Donc, ce qui va le faire s'arrêter devant... votre feed slash devanture. C'est par exemple un cadre en trois étapes qui structure un truc qu'il trouvait confus. Un poste qui nomme son problème avec plus de précision que lui-même. Une manière de décider. Voilà pourquoi entre A et B, je ne crois que en A. Une idée qui contredit ce que tout le monde raconte avec l'argument derrière. Bref, lui, ça va être le seul acheteur qui va tout lire de A à Z. Les carousels, les postes longs, les légendes denses, c'est pour lui. Il en veut et il en redemande. Donc, on va lui en donner. Et in fine, ce qui le fait acheter, au bout du compte, c'est de sentir que tu as un système et pas une collection de bons conseils ou une liste que l'IA t'a pu te donner. OK pour notre acheteur à cerveau, notre acheteur rationnel. Le deuxième acheteur, c'est l'acheteur sécuritaire. C'est celui qui a besoin d'être rassuré. Donc lui, c'est la validation. Lui, ce qu'il se dit, c'est OK, mais est-ce que ça marche vraiment ? Est-ce que ça marche pour quelqu'un comme moi ? pas de panique, bien sûr que ça marche. Mais pour lui montrer que ça marche, il lui faut des preuves. Lui, ce qu'il veut, c'est réduire son risque parce qu'il a déjà peut-être probablement acheté chez un autre coach, un autre formateur, un autre consultant et il a été déçu. Donc lui, il ne veut plus perdre sa thune. Il veut être sûr que travailler avec toi, c'est la transformation qui lui permettra d'atteindre ses objectifs. Ce qui le bloque, dans la plupart du temps, ce n'est pas le prix, c'est le fait d'être trompé une deuxième fois. Même si le prix, on ne va pas se mentir pour les trois types. d'acheteur, ça reste quand même toujours une objection. Donc, ce qui va le faire s'arrêter devant ta devanture slash feed, c'est un résultat concret, daté, chiffré et pas une promesse en l'air. C'est un avant-après, une étude de cas. D'où partait la personne et ce qui a été fait et où elle en est actuellement. C'est les coulisses d'un process, ce qui se passe concrètement quand on travaille avec toi ou un contenu très transparent où tu expliques un cas, par exemple, où ça s'est mal passé. J'en ai retiré pour toi. Ça va lui plaire parce que c'est des contenus authentiques et transparents qui vont vraiment mettre en lumière ta vulnérabilité et il va se dire, ok, en fait, elle n'est pas en train de me mytho. Par contre, dans ce que tu partages, il ne faut pas non plus partager que des résultats. Waouh ! Il faut rester sur de la cohérence, donc partager un peu de tout. Donc, pour pouvoir faire ça, tu peux lui montrer un cas normal, un cas moyen et un cas extraordinaire. Moi, je dis souvent dans la réussite de mes clients, ben voilà, cette cliente, elle a réussi à être rentable au bout de trois mois. Mais ce n'est pas la généralité. La généralité, c'est plus entre 6 à 9 mois. Et là, je vais comparer plusieurs études de cas pour montrer à mon client que c'est possible d'y aller rapidement, mais que la plupart du temps, ça prend du temps. Et c'est OK. Mais par contre, dans les deux cas, j'ai du résultat. Et le dernier acheteur, c'est l'acheteur relationnel. C'est le cœur. Moi, je suis un acheteur relationnel. C'est ce que je vous disais. J'achète à la connexion, au lifestyle, au ressenti, aux convictions, aux valeurs. Et lui, clairement, il va se dire, est-ce que cette personne, elle me comprend réellement ? Il veut du lien. Il veut ressentir quelque chose. clairement, il achète plus la personne que l'offre. Et ce qui peut le bloquer, c'est l'impression d'être juste un numéro et d'être pas concrètement considéré pour ce qu'il est. Donc, ce qui va le faire s'arrêter sur ton feed, c'est une histoire racontée avec tes mots, avec un storytelling qui est vraiment puissant. Une phrase qui décrit exactement ce qu'il ressent et qu'il n'a jamais osé formuler. Tes propres blocages, tes doutes, ce que ça t'a coûté, tes convictions, tes valeurs, ce avec quoi t'es d'accord, ce avec quoi t'es pas d'accord. Pourquoi toi t'es plus blanc que noir ? et pas gris. Il faut que tu sois tranchant dans ce que tu vas lui partager. Donc clairement, ça peut être une prise de position qui est claire, quelque chose auquel il peut adhérer ou à l'inverse, s'opposer. Par contre, quand je parle de tout ça, lui, il s'en tape de tes salades du midi. Lui, c'est pas ce qu'il veut voir. Lui, ta vie, ça va pas forcément l'émouvoir. Il va se sentir un petit peu connecté. Mais lui, ce qu'il veut, c'est se reconnaître en toi et en ce que tu racontes. Donc, acheteur rationnel, c'est le cerveau. Acheteur sécuritaire, c'est la validation. et acheteur relationnel, c'est le cœur. C'est bien parce que dans le corps humain, c'est vraiment le cerveau, le cœur et la validation, on peut dire, c'est la raison. Donc vraiment, genre l'intellectuel, la raison et le cœur. Donc la règle à retenir, c'est trois profils, trois types de contenus en rotation permanente dans ta devanture. Donc moi, ce que je t'invite à faire, c'est de prendre ton compte Instagram, tu regardes tes douze derniers contenus et tu vois quel type de contenu peut être plus pour l'acheteur relationnel, l'acheteur sécuritaire, l'acheteur rationnel et tu les classes. Et tu vois si naturellement tu crées plus un contenu pour ce profil d'acheteur ou pour ce profil d'acheteur. Ou à l'inverse, peut-être les trois. Peut-être que tu as déjà toutes les clés en main et je l'espère pour toi. Ok, ça c'est les trois types de profils d'acheteurs avec la devanture. Mais une fois que tu as réussi à les capter, une fois qu'ils ont passé ta devanture et qu'ils sont dans la boutique, qu'est-ce qu'ils vont voir ? Ils vont voir les stories quotidiennes et les stories à la une. Pour moi, la devanture, ce n'est pas un lieu où tu vends. La devanture, c'est un lieu qui permet à ton client de processer. dans sa décision d'achat. Et c'est là la subtilité parce que ton contenu côté de venture, il doit amener au désir, il doit amener à l'achat. Mais ces trois profils d'acheteurs, ils n'ont pas envie de voir des postes frontales de vente. Tandis que dans les stories quotidiennes, c'est à cet endroit-là où tu vas pouvoir parler de ton offre plus en frontal. Parce qu'une fois qu'il est convaincu qu'il a passé ta devanture, il accepte en fait d'être ouvert à tes services puisqu'il s'est connecté à toi. Quand tu rentres dans un magasin, si tu vois des prix sur des pantalons, sur des chemises, peu importe, des chaussures, tu vas pas dire « Oh non, quelle horreur ! Il y a les prix, je ne veux pas voir ça ! » T'es rentré dans le magasin. Donc en fait, si la personne s'est connectée à toi, c'est que déjà elle est potentiellement intéressée par ce que tu proposes. Donc vu qu'elle est intéressée, montre-lui ce que t'as à vendre. Par contre, si tu lui montres trop ce que tu as à vendre dans la devanture, c'est comme mettre... la caisse tiroir sur le trottoir de ta boutique. Ça va être chelou, les gens vont se dire mais attends, on se connaît ni Nadand ni Dev et elle veut déjà mes sous, alors je ne suis même pas rentrée dans son magasin. Alors ça ne veut pas dire que tu ne peux pas faire de temps en temps des postes promotionnels en feed pour annoncer une nouvelle offre ou pour dire attention, c'est les dernières places, etc. Mais je t'invite à ne pas me balancer tout le temps des contenus promotionnels dans le feed. Ça, c'est quelque chose qui se faisait en 2020 et ça avait sa place en 2020. En 2026, plus du tout. Si tu vois des créateurs de comptes que tu aimes, moi je t'invite un peu à décortiquer leur marketing. Mais souvent, c'est à l'annonce du produit et des fois à la fin ou les 48 dernières heures pour faire un petit clin d'œil, un petit rappel. Mais c'est tout. Tout va essentiellement se passer à l'intérieur de la boutique dans l'history. Donc ton feed, ta devanture, a deux fonctions dans le temps. Il attire au début et il rassure à la fin. C'est pour ça qu'un feed joli mais vide de preuves, ça ne suffit pas. Ok, maintenant que la personne a passé la devanture et qu'elle est à l'intérieur de ta boutique, Les stories vont permettre de faire trois choses. Connecter, fidéliser et vendre. Et c'est la troisième qui compte aujourd'hui et dans cet épisode de podcast parce que c'est la seule qui va venir remplir ton compte en banque. Donc le feed remplit la boutique et la story fait la caisse. Et pourquoi on peut vendre en story et pas en feed ? Parce que les stories peuvent faire trois choses que le feed ne fait pas. Le temps long. Dans une story, tu peux dérouler 15... Alors je t'invite pas à tout le temps faire 15 écrans pour parler de ton offre, mais t'as de la place. Tu peux revenir sur un sujet trois jours de suite, de façon différente de préférence, pour pas saouler ton audience. Le fil, lui, t'oblige à tout dire en un poste alors que les stories te laissent construire ta pensée. Le deuxième point, c'est la voix et le visage. Alors moi, je suis team de prestataires de service qui se montrent et qui n'ont pas peur de prendre la parole. Je ne sais pas vraiment donner de conseils à des personnes qui veulent être cachées, parce que c'est pas ma façon de process de base. et je suis pas assez calée sur le sujet pour vendre sans se montrer. Donc la voix et le visage, ça va te permettre vraiment d'installer ce relationnel dans tes stories. Chose qui peut moins voir dans le feed. Entendre ta voix pendant 3 minutes en story, ça crée beaucoup plus de liens que 30 posts par exemple. À part si tu me fais des réels tous les jours. Et le troisième point qui est hyper important, c'est la réponse individuelle. Le sticker question, le sondage, le DM. Tu parles plus à une audience, tu vas venir vraiment parler à quelqu'un. Et c'est dans les DM que les décisions se prennent la... plupart du temps. C'est pas dans les commentaires. Et les trois profils d'acheteurs, ils sont toujours là. Ils sont à l'intérieur de ta boutique. Mais à ce moment-là, ton job a changé. Dans la devanture, tu les attires. À l'intérieur, tu lèves ce qui les bloque un par un. Donc par exemple, dans la story, pour l'acheteur relationnel, tu peux montrer le contenu réel de ce que tu vends. Le déroulé, les modules, la structure de l'accompagnement. Il veut savoir ce qu'il achète exactement. À l'acheteur sécuritaire, tu vas pouvoir traiter les objections une par une. Et pour éviter d'être trop trop lourdeau, tu peux faire ça même sur plusieurs jours. Et tu vas pouvoir traiter « je n'ai pas le temps » , « c'est cher » , « est-ce que c'est fait pour moi ? » , « est-ce que je vais vraiment avoir du temps à consacrer à ça ? » . Chaque objection mérite une story et c'est probablement le travail le plus rentable. Et à l'acheteur relationnel, tu vas raconter la cliente qui a failli abandonner, le message que tu as reçu hier, ce qui te touche dans ce que tu fais, etc. Et tu fais ça en boucle, tout le temps, pas seulement pendant les lancements. surtout si tu veux vendre en evergreen, surtout si tu veux vendre ta prestation. Alors généralement quand on vend du service ou de l'accompagnement, on est plutôt sur du 4 chiffres. Donc si tu veux vendre en evergreen, il faut que tu puisses proposer ton offre de façon différente mais toucher les trois types d'acheteurs différents. Si demain une boutique vend sa caisse que trois fois dans l'année, je peux te dire que c'est liquidation très rapide. Donc pense à ça. Ton compte Instagram est une boutique, elle doit rester ouverte tous les jours. Donc ça, c'est pour les stories quotidiennes et bien évidemment, après, on a les petites stories à la une et ça souvent me dit « ouais, mais qu'est-ce que je mets dans les stories à la une ? » etc. Pour moi, les stories à la une, c'est un peu le condensé de ton site internet. D'ailleurs, c'est idéal quand tu n'as pas de site internet parce que tu vas pouvoir vraiment présenter tout ce que tu fais et ça tourne souvent autour des mêmes stories à la une. C'est mon histoire, qu'est-ce que je propose, mes témoignages clients, comment me contacter, les contenus gratuits que je propose. Tu peux même mettre en place tes convictions, tes valeurs. Et tes stories à la une, ce n'est pas des petites bulles toutes mignonnes. Non, parle français. Genre, si tu parles de tes services, marque mes services. Si tu parles de tes clients, marque avis. Des fois, je vois des trucs qui sont contentés pour l'esthétique, pour le côté beau, alors qu'il faut du concret. Ton client, il n'a pas le temps. Déjà, il arrive dans ta devanture, il va faire comme ça, il va regarder rapidement. Si tu ne parles pas français, tu risques de perdre des potentiels clients et c'est dommage. Parce que chaque personne qui va acheter chez toi, elle va faire sa petite enquête. Surtout quand elle est prête à lâcher quatre chiffres. donc elle va tout regarder, elle va regarder ta devanture elle va regarder l'intérieur de ton magasin concrètement moi les stories à la une j'aime bien le présenter pour rester dans la métaphore de la boutique comme les portants c'est fixe, c'est toujours là, ça bouge pas il y a les portants, il y a la caisse, bah en fait c'est ça tes stories à la une, faut qu'elles soient mises régulièrement à jour, s'il y a 2-3 bricoles que tu changes mais il faut que ça soit là donc je te disais les bulles prioritaires c'est vraiment qui suis-je ou mon histoire, mon accompagnement ou mes offres, les résultats ou aviculéant, FAQ ou vos questions et ensuite ma méthodologie. C'est déjà bien assez. Des fois, je vois des stories, les coulisses, des coulisses 1, des coulisses 2, des coulisses 3. Ensuite, les FAQ, mais à l'arrache. Et n'oublie pas que quand on clique sur une story à la une, la première chose qu'on voit, c'est le premier visuel. Donc soit tu expliques concrètement ce qui va se passer dans la story à la une, soit le premier visuel doit être très concret et doit décrire concrètement ce que la personne va trouver. Si je clique dans FAQ et que j'ai un témoignage client sur le premier visuel, je ne vais pas comprendre. Donc il faut que ça soit relativement mis à jour. Et ça, c'est du détail, mais moi, je trouve que l'ordre des stories à la une compte. Alors, je sais que les stories à la une se mettent à jour par rapport à ce que tu mets. Alors, c'est un petit détail, mais je sais que ça compte. Comme je vous l'ai dit, des noms clairs, pas des noms tout mignons. La première story de chaque bulle qui annonce le contenu et chaque story à la une se termine par une porte d'entrée, un call to action capitalisé sur ça. Des fois, je vois, il n'y a pas de fin. Alors, à part les témoignages où... ou si progressivement t'en mets, tu peux pas mettre de call to action, mais pour les stories, mon histoire, mon accompagnement, ma méthodologie, mon parcours, mes convictions, mes valeurs, amuse-toi, termine par des call to action différents, un coup tu mets le lien, un coup tu mets un mot-clé que tu peux utiliser avec ManyChat pour créer un peu plus de trafic, genre fais preuve de créativité, mais conduis ton client vers une action et pas juste le laisser comme ça dans sa vie. ses réflexions. Donc pour récap, le feed, la devanture, c'est ce qui va attirer. Les stories, c'est l'intérieur de ta boutique. Je parle des stories quotidiennes. Les stories à la une, c'est les rayons permanents de ta boutique qui sont bien rangés, bien étiquetés, que les clients peuvent parcourir seuls, même quand tu n'es pas là. Et c'est tout l'objectif des stories à la une quand même. Et dernier point avant de conclure cet épisode, mais si ta devanture est en décorrélation avec... l'intérieur de ta boutique. Donc si ton feed Instagram est un peu à l'opposé en termes d'énergie, en termes de messages, en termes de DA, que tes stories, ça va créer un gros conflit. Si par exemple, dans ton feed, on est sur une base très neutre, très esthétique, très Pinterest, très carré, et qu'on arrive dans tes stories et que c'est un bordel monstre, et que t'as une très nature peinture, etc., les gens, ils vont pas comprendre où ils sont. Ça peut être l'inverse. Si t'as un feed très, très coloré, très punchy, t'es très proche des gens et dans les stories, on te voit jamais, c'est vraiment que des mock-ups, des choses comme ça, ça va créer aussi une dissonance. Donc bien se demander, est-ce que la personne que je suis dans ma devanture est exactement la même qu'à l'intérieur de ma boutique et sur mes rayons permanents ? Donc l'algorithme ne sort jamais sa carte bleue. Les gens qui achètent sont des cerveaux humains qui achètent en trois temps. Ils comprennent, ils se rassurent et ils s'attachent. Qu'on s'attache et qu'on s'empoisonne. Je dévie, désolée. Ok, j'espère que ça t'a permis d'y voir un petit peu plus clair sur ta façon de communiquer, sur ta façon de... d'amener les choses. Si tu me dis, ouais, mais Cassandre, j'ai qu'un service et je ne sais pas de quelle façon les vendre, et nani, nanana, varient les angles de communication. Je suis certaine que tu peux parler de ton offre de tellement de façons différentes. Prends des points de vue différents. Ne rentre pas toujours avec la promesse, rentre avec les objections, ne rentre pas toujours avec les objections, rentre avec les bénéfices. Et si tu as déjà tout fait, rentre avec les problématiques. Mais ça, ça pourrait être l'office d'un autre épisode de podcast. Mais là, ce n'est même pas un épisode de podcast, c'est une masterclass. On n'est même plus sur du contenu gratuit, si je vous dis, toutes les façons de vendre et comment varier ses angles de communication. D'ailleurs, peut-être une petite idée. On ne sait jamais. Avant de clôturer cet épisode, si tu n'es pas encore abonné à Papotis Papoton, n'hésite pas à t'abonner et à activer la cloche pour ne louper aucun épisode. Si l'épisode t'a plu, n'hésite pas à le partager. Je repartage les stories sur Instagram, à le partager même à des copines entrepreneurs qui galèrent avec Instagram ou sont bloquées ou en phase de stagnation. Il est temps pour moi de poser mon micro. Merci de m'avoir écouté. C'était Cassandre sur Papotis Papoton. Bisous bisous !